TOM F. V
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sont presque toutes originaires d’Amérique.
Selon Robert Brown ( Prodr. 1 , p. 337), le Dracontium. fœtidum pal'aît former un genre particulier à cause de ses fleurs constamment à quatre étamines, ses baies soudées entre elles , contenant urte seule graine très- grosse. Kunth ( in Humb.
Nov . Gen. 1 ) a fait du Dracontium pertusum, L. , une espèce du genre Calla , à cause de l’absence du calice.
Jacquin avait déjà fait la même remarque. (a. R.)
Le nom de Dracontium, emprunté des anciens par Linné pour désigner des Plantes du nouveau monde qui devaient leur être inconnues, était synonyme de Dracunculus. N. ce mot.
DRACOPHYLLE. Dracophyllum.
bot. phan. Genre de la famille des Epacridées , établi par Labillardière, adopté et modifié par R. Brown qui lui assigna pour caractères : bractées milles, ou deux seulement à la base du calice; corolle tubuleuse dont le limbe est partagé en cinq parties étalées et dépourvue de barbes; cinq étamines hypogynes, insérées le plus souvent sur la corolle ; cinq écailles à la base de l’ovaire; une capsule à cinq loges polyspermes , et des placentas libres suspendus au sommet d’une colonne centrale. C cst par ce dernier caractère et parle petit nombre ou l’absence des bractées que ce genre diffère des Epacris, dont deux espèces décrites par Forster, et originaires de la Nouvelle-Zélande, doivent, suivant l’indication de Brown , prendre place parmi les Dracophyllum. Il en décrit de plus quatre autres espèces observées à la Nouvelle-Hollande : ce sont des Arbrisseaux ou des Arbustes, dont les feuilles imbriquées , à demieugaînantes à leur base , laissent par leur chute de nombreux anneaux marqués sur les branches nues ; les fleurs sont disposées en épis simples ou en grappes quelquefois rameuses.
Cette dernière inflorescence se remarque dans le D. sccundum , ou le calice est dépourvu de bractées, l’in-
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sci .lion. clos étamines immédiatement hypogyniquc , la corolle eh entonnoir à tube renflé , à limbe aigu , à gorge à peine rétrécie. La première , au contraire , est celle de trois autres espèces qui diffèrent d’ailleurs de la précédente par leur calice muni de deux bractées, et leur corolle à laquelle s’insèrent les étamines hypocratériformes, à tube grêle, à limbe obtus, à gorge rétrécie. Elles forment une section distincte dans le genre, et pourraient peut-être même servir à fonder un genre nouveau qu’on nommerait Sphenotoma. (a. d. j .)
* DRACUNCULUS. bot. phan. La Plante désignée' sous ce nom par Théophraste et par Pline paraît être V A mm Dr'acunculus , L. F. Gouet.
D’autres botanistes ont appelé Dracunculus l’Estragon , la Ptarmique et jusqu’à la Bistorte. 'b.)
DRAGANTE. bot. phan. Nom vulgaire de l’Astragale qui produit la Gomme Adragante. (b.)
DRAGÉES DE TIVOLI ou PISO- LITHES. min. Globules calcaires à couches concentriques , dont la formation a eu lieu dans une eau agitée par un tournoiement , comme ceux qui proviennent des bains, de Tivoli près de Rome. (g. del.)
DRAGEONS. Stolones. bot. phan.
On désigne sous ce nom et sous ceux de rejets et de gourmands, de petites branches qui , dans certaines Plantes herbacées , partent de la touffe commune, s’étalent sur la terre où ils s’enracinent de distance en distance, et poussent de chacun des points où ils se sont fixés une nouvelle touffe de feuilles. Le Fraisier en offre un exemple. Les Drageons sont un des moyens de multiplication les plus puissans pour certains Végétaux.
DRAGON, ois. Espèce du genre T roupiule , yigclaius virescens , Vieill . F. Thoupiajue. (DR..Z.)
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DRAGON. Draco. rept. saur.
Genre de Sauriens de la famille des
Iguaniens , établi par Linné, adopté I j par tous les erpétologistes et qui pré- t sente de grands rapports avec les Ba-»
silics. V • ce mot. Ses caractères consistent dans la disposition des six premières fausses côtes qui, au lieu de se contourner autour de l'abdomen, s’éteudenten ligne droiteet soutiennent un piolongement de la peau ; qui forme une espèce d’aile analogue i à celle de certains Mammifèies , mais!
qui ne se lie point avec les pâtes. Ce ; prolongement singulier ne sert guère i au vol, comme nous l’avons dit au:
mot Aile , mais à un usage qu’on pourrait comparer à celui du parachute, et sert à faciliter les sauts dc| l’Animal sur les Arbres , parmi les i rameaux desquels il circule avec unel grande rapidité. La langue des Dra-' gons est charnue , légèrement éclian-' crée et peu extensible. Leur gorge est [ munie d’un long fanon en goître sou-> tenu par la queue de 1 os hyoïde et!
par les prolongemens des cornes dui même os. La queue est longue et dé-»
liée, le corps petit et couvert d ’écail-t les imbriquées; les cuisses sont dé-:
pourvues de grains poreux. Sur la nu-* que est une petite dentelure; chaque!
mâchoire est garnie de petites incisi-' ves , et de chaque côté existent une!
canine longue et pointue et une don-' zaine de mâchelières triangulaires et) trilobées. Les doigts, libres et ind-i gaux , sont au nombre de cinq à cha-t que pied. — Les Dragons sont des Animaux faibles et innocens, vivant d’insectes qu’ils poursuivent en sautillant de branche en branche. Us marchent assez mal, mais nagent fort bien , ce qui fait qu’on les rencontre rarement à terre, mais qu’on les voit fréquemment dans les eaux, quand ils ne se tiennent point sur la cime des Arbres. Us déposent leurs œufs dans les trous des vieux troncs où la chaleur humide les fait éclore. Les trois espèces qu’on en connaît sont toutes originaires des côtes et des îles de l’Afrique orientale , de l’Inde et de ses archipels. Ces trois espèces , long -temps confondues, mats fort bien distinguées par Daudin , solil '•
Le Dragon rayé , Draco litiealus.
fii tète est grosse et anondie; ses i .iix sont petits et saillans en dessus ; i partie supérieure du corps est variée vî gris et de brunâtre avec plusieurs
I arques transversales d’un bleu d’ati ti ; les ailes sont brunâtres, avec neuf Lgues transverses et blanches; plui eurs points occellés régnent sur les
lés du cou. Le dessous de l'Animal t bleuâtre vers la tête et blanchâtre i venu e et aux membres. Ce Reptides bois de l’île de Java , estextrên emeut rare, f
Le Dragon vert, Draco piridis , j| aud. , Draco polans , L. ,Gmel. , hKS/- An/. , Draco major , Laurenti, mph. ; Encycl. Rept. La plus petite, i plus commune et la plus anciennement connue , cette espèce ne vient ms d’Amérique, comme l’avait dit i iba , mais des îles de la Soude, et . aus en avons vu quelques individus L is à Madagascar. Son nom indique
I I couleur ; ses ailes , adhéi entes à la : ise des cuisses, sont très-lâches et » nnarquables par six grandes échan- ; ures. On la manie sans danger; la
ngulai ité de sa figure et la beauté f i sa couleur la font souvent accueili r dans les maisons des Indiens. Les i erpens des forêts en font leur proie.
Le Dragon brun, Draco fuse us.
. <a peu plus long que les précél ens ; ses couleurs sont aussi plus ■ 'istes ,et quelques taches fasciées rei îvent seules la teinte uniforme de )n corps presque lisse et dont les cailles sont fort petites. Sa queue est fr lus courte que celle des deux autres 'jpèces.
D’après la description que nous 'vons donnée des faibles Reptiles uxquels les savans imposèrent le i om fameux qui désigna dans diverse mythologies un Animal, emblème e force , de puissance , de prudence t de malice, on voit qu’il n’existe ucuu rapport entre te Dragon de la ' ature et celui de la fable. Cependant histoire ne dédaigna pas d associer existence du Dragon imaginaire à la évéi ité de ses récits. Dans cette his-
toire, et même dans les livres sa.ei és, il n’est question d’autres Dragon» que les innocens Iguaniens qui font le sujet de cet article. L’apôtre saint Jean (Apoc., chap. xii, vers. 2-4) en décrit un fort grand et ioux, dans lequel de graves commentateurs ont prétendu reconnaître la figure de quelque empereur persécuteur des premiers chrétiens, quoiqu’il soit dit un peu plus bas (cbap. xx , vers. i-3), par le même évangéliste , qu’un ange étant descendu ou ciel avec la clef de l’abîme à la main, ouvrit cet abîme et y jeta enchaîné le grand Dragon , être réel que le voyageur Paul Lucas prétend avoir vu vers l’Ethiopie, Saint Augustin confirme l'existence de ce Dragon et ne doute point qu’il ne s’en trouve encore avec de i*ast£s ailes. C’est donc à tort qu’on a fait l’honneur aux païens d’avoir parlé avant les Pères de l’Église d’un être qui habite les enfers et les cie.ux selon les croyances religieuses de tous les peuples. Cependant quelque respectable que puisse être le témoignage de Lueain, d’Hérodote et de la docte antiquité, fortifié par celui des personnages infaillibles qui ont écrit sous la dictée du Saint-Esprit, malgré tout ce querapportentles Légendes des saints et des saintes qui ont vaincu des Dragons, malgré les figures réputées authentiques de tels monstres consacrés dans le blason de nobles chevaliers qui en combattirent, les naturalistes incrédules prétendent qu’il n’existe point de Dragons tels que nous les représentent les poètes grecs , les écrivains sacrés , tes vieilles armoiries, les Légendes dorées , les peintures chinoises on les porcelainesdu Japon.
En vain Conrad Gesner, Nicandre, Aldrovande, Nieremberg , Jonston, Ruyschet mêmeSéba, presque de «os jours, ont-ils longuement disserté sur les Dragons, et faitsoigneusement graver des dessins qui en représentaient ; la plupartdes zoologisles pensent avec Linné que jusqu’à celui qu’on montrait à Hambourg avec ses sept têtes , tous les grands Dragons ne furent que des prod uctions de l’art et de quelques
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imaginations malades. Les charlatans font encore des Dragons ainsi que des Basilics avec des Raies, et la crédulité humaine n’a l'enoncé que très-tard à ces chimères, tant l’erreur jette de profondes racines, surtout lorsque les choses que l’on regarde trop souvent comme des autorités irrécusables, lui prêtent leur appui. Selon nous, le Dragon dont on trouve l’idée chez tous les peuples , ne fut dans l’origine qu’un symbole de la puissance des feux souterrains et des volcans qui , vers le commencement de l’état social, paraissent avoir exercé une grande et destructive influence sur la patrie des premiers hommes commençant à se civiliser. Des souvenirs confus l’attestent ; tels sont l’histoire de la destruction d’une grande île Atlantique, du jardin des Hespérides avec ses pommes d’or et son redoutable gardien qui vomissait des flammes , de la formation subite et violente du détroit de Gades , de la guerre des géans et des dieux, du combat des anges rebelles qui lan- * çaient des montagnes contre les milices célestes, et autres traditions à travers lesquelles on peut reconnaître quelques lueurs de réalité. V. Volcans. (b.)
DRAGON, pois. Nom d’une espèce du genre Pégase , et celui donné par les anciens à la Vive. Linné en a fait le nom spécifique de ce dernier Poisson, Tracliinus Draco. (n.)
DRAGONIER. Dracœna. bot.
l’HAN. Genre de la famille des Asparaginées et de l’IIexandrie Monogynie, L., caractérisé par des fleurs disposées en une vaste panicule rameuse.
Leur calice est tubuleux, composé de six sépales adhérens entre eux par leur base ; les étamines , au nombre de six , ont leurs filets placés eu face de chaque sépale; ils sont quelquefois soudés ensemble par leur partie inférieure, et un peu renflés dans leur partie moyenne; l’ovaire est libre , à trois angles obtus , à trois loges contenant chacune un seul ovule ; le stvle et le stigmate sont simples. Le
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fruit est une baie globuleuse, ordinairement à trois loges et à trois graines dont une ou deux avortent quelquefois.
On compte environ vingt à vingtcinq espèces de ce genre. Quelquesunes sont originaires de l’Inde; la plupart croissent aux îles australes d’Afrique et au cap de Bonne-Espérance ; quelques-autres dans les îles de l’océan Pacifique. Presque tousles Dragoniers ont le port des Palmiers ; leur tige est simple , et acquiert quelquefois d’énormes dimensions. Elle est couronnée par une touffe de feuilles simples engainantes à leur base, du milieu desquelles naissent les panicules de fleurs. Cette tige est semblable à celle des Palmiers et pour le port et pour l’organisation intérieure. Nous mentionnerons ici quelquesunes des* espèces les plus curieuses , principalement parmi celles que l’on cultive dans nos jardins.
Dragonier a feuilles d’Yücca, ou Dragonier proprement dit, Dracœna Draco , L. , Lamk. , 111. , t.
24g, f. i . Il est originaire des îles Canaries ou il acquiert parfois des dimensions énormes , tandis que dans nos jardins , c’est un Arbrisseau qui s’élève au plus à une douzaine de pieds , et dont la croissauce est extrêmement lente. On en voit un pied rèsde la ville de l’Oratava, à la base u pic de Ténériffe, dont la tige a quarante-cinq pieds de circonférence, mesurée un peu au-dessus de la racine; cet Arbre d’une grande antiquité était, selon Bory de Saint- Vincent , dans ses Essais sur les îles Fortunées , déjà célèbre au temps de la conquête , c’est-à-dire vers i4oo.
Quelquefois le tronc du Dragonier se divise vers son sommet en plusieurs ramifications; ses courtes feuilles sont réunies en touffe au sommet de la tige ou de ses ramifications. Elles sont planes , ensiformes , longues d’un à deux pieds , aiguës , entières , rougeâtres inférieurement, ou
elles se terminent par une sorte de gaîne ; les fleurs sont blanchâtres , très-petites , formant une panicule
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ji (cessée, rameuse, pyramidale ; le ait est une baie d'un jaune rougeâf 3 de la grosseur d’une petite Ce- ■se. L’histoire du Dragonier se lie ; ix traditions mythologiques les plus ? culées. On a prétendu que cet Are croissant au pied de l’antique lias, dans les îles Hespéries et dont : suc rouge porte le nom de sang de Jiragon , avait quelque analogie avec
r: monstre qui gai'dait les pommes or, et qui ne put empêcher Hercule ri dérober de telles richesses.
Dragonier terminal,, Dracœna '/ iminalis , L., Red. Lil . , n, t. 90.
cette espèce, que Linné fils avait réue au genre Asperge et Lamarck au * :nre y/le/ris, sous le nom A' si le tris hhinensis , est un Arbrisseau qui, dans » Chine a patrie, s’élève à dix ou ouze pieds, tandis que , dans nos t rres , il dépasse rarement trois à | uatre pieds ; son feuillage est d’un irt assez foncé , mais prend une : inte pourpre peu de temps après la lissance des feuilles ; celles-ci sont tomme distiques, c’est-à-dire déjetées i 2s deux côtés de la tige; elles sont kétiolées, dilatées et embrassantes à t ur base , lancéolées, aiguës, entièjf'-s î les fleurs sont purpurines et for- P icnt une panicule dressée , rameuse, ) lus courte que les feuilles du milieu I esquelles elle s’élève. Cette espèce l e Dragonier est originaire des Moi iques, des Indes et de la Chine.
:,n la cultive à Amboine , sur les ords des jardins et des proprié- 1 :s. De-là vient le nom de termi i alis qui lui a été donné , et qui in- I ique qu’il sert de terme ou de limite.
*DRAGONITE ou DRACONITE.
itEN. Syn. de Cristal de roche.
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DRAGONNE, rept. saur. Et non !tragone. Espèce de Saurien devenu l'/pc d’un sous-genre de Monitor. y.
ee mot. (b.)
DRAGONNEAU, pois. Espèce du - :enre Callionyme. V . ce mot.
DRAGONNEAU, moll. Nom îarchand du Cyprea stolida , espèce e Porcelaine, y. ce mot. (b.)
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DRAGONNEAU. Gordius. annel.?
Gmelin , Lamarck , Bosc et Cuviqr désignent sous ce nom de petits Ani-, maux filiformes qui abondent dans les eaux douces , dans la vase et dans les terres inondées qu’ils percent en tous sens. Linné et Bruguière les avaient rangés ainsi que le Yer de Médine dans le genre Filaire. Rudolphi et Blainville les réunissent aussi à ce dernier genre , et nous croyons devoir admettre leur manière de voir.
y. Filaire. (aud.)
DRAINE, ois. Espèce du genre Merle, Turdus viscivorus , L. , Buff., pl. enl. , 48g. V. Merle. (dr..z.)
* DRAKENSTÉNIA. bot. piian.
( Necker. ) Syn. d’Acouroa. V. ce mot. (b.)
*DRAKOENA. bot. piian. (L’Écluse.) Syn. de Dorstène Contrayerva.
y. Dorstène. (b.)
DRAP. moll. Ce mot , avec une épithète spécifique , s’emploie pour désigner quelques Coquilles, particulièrement du genre Cône , qui ofFrent dans leurs lignes colorées une contexture ou un entrecroisement qui rappelle plus ou moins l’arrangement des fils dont se compose une étoffe. Ainsi l’on a nommé Drap, d’argent, le Conus Stercus-Muscarum , L. ; Drap flambé, le Conus nuricomus , Lamk. ; Drap d’or, le Conus textilis, L.; Drap d’or a dentelles , le Conus slbbas , Brug. ; Drap d’or violet, le Conus ylrchiepiscopus , Brug.; Drap orangé, le, Conus au ratus , Brug.; Drap piqueté, le Conus Nussatella , Brug. , et petit Drap, le Conus Panniculus , Lamk. On a encore donné le nom de Drap mortuaire, à une espèce d’Oîive, Olioa lugubris , Lamk. (d.h.)
On a aussi appelé Drap marin la croûte épidermoide qui revêt le plus grand nombre des Coquilles , lorsqu’on les retire de la mer. On avait pensé autrefois que c’était un véritable épiderme ou périoste, lorsque l’on admettait que la Coquilleprenait de l’accroissement comme les os des Verte-
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brés ; niais il est prouvé que les Coquilles ne s'augmentent que par superposition de couches , ce qui rend inadmissible l’hypothèse de l’épiderme ou du périoste des Mollusques.