V. MoLtrUSQÜÊS. (D..II
DRAPARNALDIE. Drapamaldia.
i!OT. cryi't. ( Ch a o dîné es .)!Nou savons, en 1808, institué ce genre dans les Annales du Muséum d’histoire naturelle en mémoire de notre ami Dra parna ud , savant botaniste de Montpellier, ravi aux sciences à la fleur de sou âge. Ses caractères consistent dans les articulations transverses de ses rameaux et de ses ramilles que terminent des prolongemens cilifbrmes et qu’accompagne une mucosité qui doune aux Draparnaldies la souplesse et le brillant d’où résulte leur extrême élégance. Toutes celles qui nous sont connues habitent les eaux douces. Nous ajouterons à cfilles que nous avons décrites ( loc . cit.) T. xii, p . 4oo le Conferva lubrica de Lyngbye , Te rit ., p. j 5o, tab. 5u , sous le nom de Drapamaldia /axa, N. Celte Plante, du plus beau vert, est remarquable par son aspect soyeux et sa grande mucosité ; elle S’allonge au point que ses ramilles disparaissent sur l’étendue des filaméns principaux. Ces filaméns rappellent ceux de certaines Conf’èrves, ce qui a déterminé, dans la Dissertation d’Agardh sur les métamorphoses des Algues, l’opinion de ce savant qui a cru voir des Drapnrnaldies devenir des Conferves , et celles-ci devenir des Draparnaldies. Nos anciennes Di aparnaldies étaient: x° Draparnaldia mutabilis , N. , Ann. Mus. T. xii, pl. 35 , f. 1 , Conferva mutabilis , Roth; Batrachospernie à houpe,Dc Cand. , l'une des plus communes et des plus élégantes de nos marais; a° Drapamaldia hypnosa, N., Annal.
Mus. T. xu, p. 35, fig. 2 ; Batrachospermc en plume, Yauch. , pl. n , f. 2, dont l’aspect est celui d’une jolie Mousse pinnée , flottant mollement dans l’eau pure et tranquille : 3" Drapârna/dia dendroïdea , N., Annal.
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Mus. T. xii, pl. 35, fig. 3, des rivières de l’île Mascareigne; 4° Draparnaldia pygrnæa , N., Ann. Mus. T. xn, pl. 35, fig. 4, très-pente espèce prcs^ que microscopique parasite sur les antres Conferves d’eau douce des îles de France et de Mascareigne. (b.)
*DRAPARN ALDINE S. bot.
ciîyft. ( Chaodinées .) Sous-genre de Batrachospermes. V. ce mot. (b.)
DRAPËTE. Drapetes. bot. phan.
Genre de la famille des Thymelées et de la Tétrandrie Monogynie, L. , établi par LamarcktJourn. d’Hist. natur. 1, p. 186 , t. 10, fig. 1 ) pour une petite Plante , Drapetes muscoïdes, rapport tée par Commerson du détroit de Magellan. Elle a le port d’une Passerine et l’inflorescence des Dais; ses tiges forment des touffes serrées de trois à quatre poucesde hauteur; ses feuiileS sont sessiles, opposées en croix , ova-1 les, obtuses , entières, poilues , Ion-' gués seulement d’une à deux lignes ; les fleurs sont très-petites, et formeu! au sommet des tiges un petit bouquet sessile autour duquel les feuilles supérieures constituent une sorte d involucre ; le calice est coloré, infundibuliforme , à quatre lobes ; les étamines sont au nombre de quatre; le fruit est une baie sèche contenant une seuie graine enveloppée par le calice qui persiste. (a. B.)’
DRAPIER ou GARE -BOUTI- QUE. ois. S*n. vulgaire du Martin- Pêcheur d’Europe , Alcedo ispida , L. , dont ou a imagiué que la dépouille extérieure avait la propriété d’éloigner les teignes , conséquemment de préserver de l’atteinte de ces Insectes destructeurs les draps et mitres étoffes de laine. Pr. Martin-Pè-
CIIEUR.' (DR.. Z.)
DRAP MORTUAIRE, ins. (Geoffroy.) Syn. de Cétoine stictique, cs-
f>èce commune en été sur les Omtellifères. (°) ij
DRASSE. Drassus. araCHN. Genre de l’ordre des Pulmonaires, famille des Arancïdes , section des Tubiféles ou des Tapissières ( Règn. Anim do
DRA
I -uv.), établi par Walckenaer , et J» «lopté par Latrcille qui lui assigne : h 'Our caractères : les quatre filières extérieures prcsqu’égales ; mâchoires
Îrquées au côté extérieur , formant *n ceintre autour de la lèvre qui est I longée et presque ovale ; huit yeux ![ >lacés très-près du bord antérieur du : oiselet, disséminés quatre par quatre sur deux lignes transverses; la ^quatrième paire de pieds , ensuite la :| première, plus longues. Ce genre iniiqué par Latreille ( Dict. d’Hist. nat. B» »rem . édit. T. xxiv), sous le nom de i -maphose, a été caractérisé par Walc- P -enaer (. Tableau des Aranéïdes, pag.
de la manière suivante : nuit iweux presque égaux entre eux, occupant le devant du corselet ; lèvre :< >vale , allongée , pointue èt arrondie ! i son extrémité; mâchoires allongées, I courbées, entourant la lèvre ; pâtes m tllongées, la quatrième est la plus ji ongue , ensuite la première; la troi- | ième est la plus courte. Les Drasses M lui ne s’éloignent des Filistrales que par la disposition des yeux , sont des i Araignées qui se tiennent à l’affût des ! nsectes , et les entraînent dans leur l 'demeure aussitôt qu’ils les ont saisis, i des demeures consistent en des celluf! es de soie très-blanches placées dans Jji intérieur des feuilles, sous les pier- I .es et dans les cavités des murs.
! Walckenaer distribue dans deux secj lions ou familles les Arachnides propres à ce genre.
Les LiTHOPnn.F.s , Lithophilœ.
f Yeux sur deux courbes opposées , par leur côté convexe ; mâchoires l Irès-dilatées dans leur milieu ; Arachj uides se tenant derrière les pierres et les cavités des murs.
Le Drasse lucjfuge, D. lucifugus , Walck., qui , à en juger par la r figure de Schœffer ( Icon . Ins., pl.
: 101, fig. 7) citée par Walckenaer, ? est la même espèce que le Drasse \ ventre-noir, Dr. melanogaster de La- ? treille. On le trouve en France et en ! Espagne.
ff Yeux sur deux lignes courbes ,
fiarallèles; mâchoires peu dilatées dans eur milieu ; Arachnides se renfer-
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mant dans dans les feuilles des Hantes qu’elles plient et rapprochent.
Le Drasse nocturne, D. nocturnus , L., qui paraît différer d’une espèce voisine très-commune aux environs de Paris, et décrite par Latreille sous le nom de Drasse très -noir, Dr.
ater. La femelle de celui-ci construit un cocon rougeâtre, orbiculaire, trèsaplati , se divisant en deux valves papyracées pour la sortie des petits. On le trouve très-communément aux environs de Paris.
fff Yeux sur deux lignes courbes parallèles ; les latéraux rapprochés entre eux ; mâchoires peu dilatées dans leur milieu ; Arachnides construisant sur la surface des feuilles une toile fine et blanche , transparente , à tissu serré , sous laquelle elles se tiennent.
Le Drasse vert, Drassns viridissimus, Walck. ( Faun ■ Paris. T. n, pag.
212). On le trouve aux environs de Paris. V., pour les autres espèces , Walckenaer ( loc. cit. et Hist. des Aranéïdes). ‘ (aïïd )
DRAVÉ. Draba. bot. phan. Genre de la famille des Crucifères et de la Tétradynamie siliculeuse , établi par Linné , et adopté par De Candolle ( Syst. E~eget. 2 , p. 35 x ), qui en a séparé quelques espèces pour former de nouveaux geni'es, et a fixé ainsi ses caractères : calice dont la base n’est pas gibbeuse ; pétales entiers , obtus ou à peine écnancrés ; étamines libres et non denticulées; silicule ovale ou oblongue , entière , à valves planiuscules , contenant plusieurs semences non bordées et disposées sur deux rangs; cotylédons accombans.
Ce genre fait partie de la tribu des Alyssinées ou Pleurorhizéës latiseptées, et se place près des genres .dlyssum, Cochlearia , Clypepla et Feltaria. Brown en a détaché le Draba Pyrenaica , dont il a constitué le genre Pelrocallis. Ce changement a été adopté par De Candolle qui , de son côté , a formé le genre Eruphila avec le Draba uerna , L. V . ces mots. Dans plusieurs espèces, le fruit est réellement siliqueux , ce qui est une grave
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objection à la division des Crucifères établie par Linné ; dans ce cas , les Draves sont très -voisines des Arabidécs, et surtout du genre Turritts. Ce sont des Plantes vivaces ou annuelles, tantôt courtes et en gazons, tantôt allongées , le plus souvent couvertes de poils mous et veloutés. La plupart se trouvent dans les montagnes froides de l’hémisphère boréal , et principalement dans l’empire de Russie ; quelques-unes seulement ont été rencontrées en Amérique. Le Prodromus Sy s/e matés JTegetabilium du professeur De Candolle renferme les descriptions abrégées de cinquante-huit espèces de Draves , dont cinquante sont distribuées en quatre sections. La première, que De Candolle a pommée Jizopsis, et qui, selon Andrzjoski, doit former un genre particulier, se com-
K)se de onze espèces qui sont des antes vivaces dont le scape est nu , les feuilles roides et ciliées , les fleurs jaunes et le style filiforme de grandeur variable. Presque toutes sont indigènes des montagnes de la Sibérie et de l’Orient. On trouve sur les rochers de plusieurs chaînes de l’Europe l’espèce la plus remarquable , Draha aizoïdes , L. Cette jolie Plante fleurit de très-bonne heure , et forme des touffes élégantes par ses feuilles ciliées d’un vert sombre , et ses nombreuses fleurs d’un jaune d’or éclatant. Le Draba ciliaris , L., et une autre Plante décrite autrefois sous le même nom par De Candolle (Flore Française, 4, p. 697), ne sont que des variétés de la précédente.
La deuxième section, nommée Clirysodraba, renferme douze espèces qui croissent toutes dans le nord de l’Europe et sur les hautes montagnes de l’Asie, à l’exception des Draba Jorullensis et D. T oluccensis , K u n I h , indigènes du Mexique. Ce sont des Plantes vivaces, dont les feuilles ne sont ni roides ni carénées; leurs fleurs sont jaunes, leur style presque nul ou très-court; et la sdiculc ovale-oblongue. Les Draba incompta et D. mollissima, Steven , charmantes peti-
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tes Plantes qui appartiennent à cette section, ont été récemment figurées ( Delessert , Icônes seleclæ , vol. 2 , t. 44 et 45).
Dans la troisième section , qui a reçu le nom de Leucodraba , se trouvent quinze espèces, dont plusieurs habitent les Alpes et les Pyrénées. Ce sont des Plantes vivaces , caractérisées par leurs feuilles molles , leurs fleurs blanches et leurs pétales obtus ou légèrement échancrés. Nous mentionnerons ici seulement les Draba nioalis , D. slellata , et D. lœvipes , qui croissent dans les Pyrénées et les Alpes, près de la limite des neiges.
Ces deux dernières viennent d’être figurées (Delessert, Icônes selectœ ,vol.
2 , t. 46 , f. A et b).
Les espèces de la quatrième section ( Holarges, D. C. ), au nombre de huit , et qui croissent pour la plupart dans les contrées les plus septentrionales, se distinguent par leur style court, et leurs fleurs blanches ou très-rarement jaunes.
Enfin , la cinquième section (Drabella , D. C.) se compose de Plantes annuelles ou vivaces, dont les fleurs sont très-petites, jaunes ou blanches, et sans style. Elles sont au nombre de quatre , dont deux sont indigènes de France , c’est-à-dire les Draba nemoralis et J), murales ; et les deux autres de la Russie orientale et de l’Amérique du Nord.
Outre les Plantes comprises dans ces sections, il en reste encore huit qui n’ont pas été classées à ca'jse des renseignemens impai faits donnés par leurs auteurs. Elles sont toutes étrangères à l’Europe ou sans désignation de patries. (o.. N.)
* DRËCHE. bot. ru an. Résidu des graines céréales que l’on a employées à la préparation des liqueurs alcoholiques. La Drèchfe retenant encore intactes ou peu altérées, diverses parties nutritives, forme un trèsbon aliment pour engraisser les Bestiaux. (DB..Z.)
DRELTGNE or DRELIGNY. rois.
Syn. de F erc a Labrax , espèce du sousgenre Ccntropomc. Pekche. (b )
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DRENNE. ois. Pour Draine. F . ce
; -UOt. (B.)
* DREPANANDRUM. bot. phan.
’Necker). Syn. de Topobea d’Aublet.
rr. ce mot. (b.)
DRÉPANIE. Drcpania. bot. phan.
]e genre, de la famille des Synan- 1 hére'es , Chicoracées de Jussieu , et le la Syngénésie égale , L., fut d’a- I loord confondu avec les Hieraciurn
'.ar Tournefort et Vaillant , puis avec es Crépis par Linné et Lamarck.
Adanson en fit le premier la dis— inction, mais caractérisa son Tol- I } iis (nom sous lequel il fit connaître le genre en question ) d’une manière trop imparfaite pour qu’on l’aloptât généralement. Néanmoins , jaertner, Willdenow, Persoon , etc., e sont servis de la dénomination : iroposée primitivement par Adanon. Dans son Généra Plantarum , Jiussieu exposa les caractères de ce û {.genre, sous le nom de Drepania, qui ut adopté par Desfontaines et De Jandollc. Ces caractères ont été admis, à quelques rectifications près , dans la Flore Française, et tracés de a manière suivante : involucrc com- ( losé de plusieurs séries de folioles , lont les intérieures sont droites et serrées, et les extérieures étalées en orme d’alènes, courbées en faux à cur maturité ; réceptacle alvéolaire ; ; ikènes du disque couronnés par un ' lord membraneux, d’oii sortent deux î quatre longues arêtes; celles du iord ont une aigrette sessile , très- :ourte, composée de petites écailles membraneuses. L’espèce qui a servi i fonder ce géni e , est une Plante des :ontrées méridionales de l’Europe, que l’on rencontre principalement dans les endroits sablonneux des en-
t drons de Nice, de Montpellier, etc.
ies tiges , fort rameuses , ne s’élèvent >as beaucoup au-delà de trois déci-
Ï mètres ; elles portent des feuilles litroites et peu nombreuses; les radi-
aialessont lancéolées, presque glabres :t dentées; les fleurs sont d’un jaune le soufre , et d’un noir purpurin dans e centre. Desfontaines et De Can-
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dolle l’ont nommée Drepania barlata. Allioni (F/or. Pedemont ., n. 757) a changé le nom générique en celui de Swertia, oubliant qu’il existe sous cette dénomination un genre de la famille des Gentianées , établi par Linné.
Persoon (Enchirid. 2 , p. 677, sub Tolpide)a réuni à l’espèce précédente deux Plantes, dont l’une, Drepania umbellala , Bertoloni , n’en paraît être qu’une simple variété; la seconde est le Crépis ambigua de Balbis et de De Candolle. Ces deux Plantes sont indigènes du Piémont et de la Ligurie.
DREPANIS. ois.(Temminck.) Emprunté du mot grec qui désignait l’Hirondelle des rivages. V. HÉorataibe et Hirondelle. (dr..z.)
* DRÉPANOCARPE. Drepanocarpus. bot. phan. Dans sa Flore d’Esséquebo, le docteur Meyer a proposé ce genre nouveau pour le Pterocarpus lun.a tus , Willd., ou Pterocarpus optera , Gaertn., de Fr . , t. i56 , f. 5. Voici les caractères qu’il lui assigne : son calice est monosépale, campanule', accompagné de deux bractées; il offre cinq dents dont l’inférieure est plus grande et divergente; la corolle est papilionaeée ; les filets des étamines sont soudés en un tube cylindrique, fendu longitudinalement dans sa partie supérieure, et caché dans la carène; l’ovaire est linéaire, oblong, comprimé, recourbé, pédi— cellé à sa base; le style est adscendant, de la longueur des étamines, terminé par un stigmate obtus; le fruit est une gousse orbiculaire , roulée' sur elle-même en forme de fer de faux, comprimée, rugueuse, uniloculaire, indéhiscente, contenant une seule graine semilunaire, attachée vers le milieu de la loge.
Ce genre est très-voisin du Pterocarpus, auquel il avait été réuni jusqu’ici , et dont il formait line espèce. Il s’en distingue surtout par sa gousse falciforme et contournée sur elle-même en forme de spirale, dépourvue d’aile, non variqueuse, et par sa
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graine non attachée atl fond de la loge du péricarpe.
Une seule espèce compose ce genre, c est le Drepariocarp. lu mitas , Me^ er,
1* lor. Esséqueb., 238. C’est un Arbre dont les rameaux portent des épines géminées , formées par les stipules persistantes; les feuilles sont imparipinnées , composées en général de sept folioles ; les fleurs forment des grappes terminales. Elles sont variées de blanc et de bleu. (a. r.)
* DRÉPANOPIiYLLE. Drepano-
phyllum. bot.phan. Famille des Omhellifères et Pentandrie üigynie, L.
Hoffmann {Umbel. Gener., 2, p. 109) a constitué, sous ce nom, un genre particulier avec les Sium latifolium et S.fatcaria , L., en le caractérisant ainsi : involucre polyphylle ; pétales obovées; akènes oblongs , couronnés par les bords du calice et du stylopode à cinq côtes; les fossettes ( valleculæ ) marquées d’une seule bandelette. Ce genre n’a pas été admis par (l’autre botaniste que son propre auteur. (G. .N.)
* DRESSÉ. Erectus. bot. piian.
Une lige est Dressée lorsque son axe est perpendiculaire à l’horizon. Il ne faut pas confondre cette expression avec celle de Droite, Reclus. Une tige droite est celle qui n’offre aucune courbure ; une tige Dressée peut être plus ou moins sinueuse ; une tige droite n’est pas toujours Dressée, elle peut être oblique ou couchée. V.
Ttge. (a. r.)
DRHJAWAT. bot. fhan. Le Riz dans l’Inde, où celte Graminée fait le fond de la nourri! ure de l'Homme.
DRIADE. V. Dryade.
DRI ANDRE. V. Dryandre.
DR ILE. Drilus. ins. Genre de l’ordre des Coléoptères , section des Pentamères, famille des Serricornes , tribu des Melyrides ( Règne Animal de Cuvier), établi par Olivier aux dépens des Ptylins de Geoffroy. Ses caractères sont. : antennes plus longues que la tête et le prolhojax , pectinées au côté interne ;
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palpesmaxillaires avancés; prothorax transversal. Les Driles ont le corps déprimé et un peu allongé ; leur tête se termine brusquement; leurs antennes sont composées de onze articles dont le second petit et arrondi, les mandibules sont unidentées, minces et cornées ; les mâchoires sont simples , c’est-à-dire qu’elles manquent d’appendice intérieur; elles supportent deux palpes qui vont en grossissant; la lèvre inférieure est arrondie; le prothorax, un peu plus large que la tête et plus étroit que les ély très , offie un rebord sensible. Il existe des ailes membraneuses , repliées ; les tarses ont cinq articles , et le pénultième est cordiforme. Ces Insectes volent avec assez de facilité. On les trouve sur diverses fleurs et sur certains Arbres , particulièrement sur le Chêne à l’époque de sa floraison. On n'a pas encore découvert leurs larves.
Le Drile JAUNATRE , Drilus flauescens , Oliv., ou la Panache jaune de Geoffroy (Hist. des Ins. T. 1 , pl - 1, fig. 2), peut être considéré comme le type du genre ; il est très-commun en France. Dejeau (Cat. des Coléopt., p.
3g) en mentionne deux adtres espèces qui sont nouvelles. La première [ Dr.
fulviconiis , Dej. ) est originaire de la Dalmatie , et la seconde ( Dr. ater , Dej. ) a été trouvée en Allemagne.
(AUD.) i
DRILL. mam. Grande espèce de Singe. V . ce mot. (b.)
DRI MIE. Drirnia. bot. pkan. Et non Drimmia. Genre de la famille des Aspliodélées de Jussieu et de l’Hexandrie Monogynie, L. , fondé par Jacquin ( Icun . Rar. , 2, tab. 37.3 , et Collect. Suppl. , p. 4i) sur quelques Plantes du cap de Bonne-Espérance que Thunberg avait réunies aux Jacinthes. Un léger caractère le différencie de ce dernier genre ; il est fondé sur l’insertion des étamines qm, ici , sont fixées près de la base de la corolle, et non sur son milieu; niais dans les diverses espèces de Jacinthes, l’insertion des étamines est très-var rinble. Néanmoins Pcrsoon cl Will-
DRO
now onl admis le Drimia de Jaclin , el en ont décrit les cinq espè- -s dans leurs ouvrages. Ce sont des «antes dont le périgone est verdâtre, ceptédansle Drimia ciharis , Jacq. , ii a ses fleurs blanches. Le Drimia ,'tissima de Curtis appartient an :nre Ornithogale ,* c’est Y Ornithogam altissimum de Thunberg. V. Or-
TTHOGALE. (G.. N.)
* DRIMIS. bot. pu an. Pour Dryis. F. ce mot.
DRIMMIA. bot. ph an. F. Drimie.
* DRIMOPHYLLE. bot. phan.
)ur Drymophile. F. ce mot.
* DRINGTJE. ois. L’un des syn.
îlgaires de Fauvette. F. Bec-Fin.
(dr. .z.)
DROC. bot. phan. L’un des noms ilgaires de l’Ivraie. F. ce mot. (b.)
DROGON. mole. Nom marchand 1 Triton Lotorium. F. Triton.
DROGUE, bot. phan. L’un des dois vulgaires de l’Ajonc. F. Ulex.
* DROIT. Rectus. bot. F. Dressé.
DROMADAIRE, mam. Espèce j genre Chameau , F. ce mot; le ramas des Grecs. On a étendu ce om à un Poisson d’Amboine fijrë par Ruysch, tab. 18, n. 8, mais ui n’cst pas assez connu pour être téterminé, ainsi qu’à divers Insectes, ls qu’un Sirex et un Nématocère, ui portent des proéminences sur le orselet. (b.)
DROMAIUS. ois. (Vieillot.) F.