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t rieur du pays, y font refluer ces c'S.qui deviennent pour la rive oci i taie un véritable fléau en envarnt les propriétés de l’Homme, îd elles ne se font pas précéder ; nondation , les Dunes n’en sont îoins des voyageuses redoutables portent la stérilité partout où classent, et qui engloutissent des ,*es entiers. Le long du canal de i ies , nous avons vu une église enie dont le clocher seul saillait auîs des sables accumulés. On voit a côte de Médoc plusieurs maiainsi ensevelies, et vers la Teste >uch, nous avons voyagé entre iranchages d’une antique forêt î : envahie , et dont le fait des grands Arbres , maintenant défié, ne saille pas de huit pieds auns du sol éblouissant. — La néi té a forcé l’Homme à prendre précautions contre l’usurpalion Dunes. On emploie le clayonnage consiste à former à leur surface otites cloisons faites en claie ou aille , élevées d’un pied à dixpouces , parallèles au sens du qui règne le plus coinmunét.;, et entre lesquelles on sème indo arenaria, L., dont les racii gglomèrent le sable. On y sème ce diverses graminées dont la naelle-même semble prendre soin liquer l’usage, le grand Ulex et enêt. A peine ces Plantes ontpoussé , que brisant le vent et tenant le sol , on confie à celui- Pin maritime , qui croît dans ble avec une surprenante rapi- C’est par ce moyen que la côte olfe de Gascogne qui était nue, Hques exceptions près, sera inminent toute boisée. Elle offrira à la marine française d’excellens le construction , de la résine, du •et du goudron. — Il ne faut pas incr que les Dunes, pour n’êtrc ées que d’arène mobile,, soient il es : au contraire, dès qu’on paril à fixer leur surface inconstante, W icines des Plantes s'y enfonçant Il une grande facilité etallant cîieru une éternelle humidité à une cer-
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taine profondeur, tandis que la réverbération de la surface entretient une grande chaleur, la végétation devient très-vigoureuse. Nous avons vu l’Hyp-
fiopliaé rhamuoïde, l’Ulex eiuopéen, 'Arbousier Unedo y devenir presque des Arbres. Les vignes de Rota en Andalousie , célèbres par ce vin de Tintilla, si foncé et si liquoreux, sont cultivées dans des Dunès qui 11e sembleraient pas capables de supporter d’autre végétation, et dont la mobilité est incroyable. Quelques Plantes particulières croissent aussi dans de telles expositions , et quand celles-ci n’y sont pas exclusivement propres , elles y prennent une figure toute singulière qui les fait souvent méconnaître. Plusieurs Insectes , entre lesquels certains Coprides , le Scarabeus sacer, L. , des- Gurculionides et des Pimélies , se plaisent dans ces Dunes: on les y voit retirant leurs pâtes et leurs antennes, s’abandonner aux vents et se laisser rouler avec le sable à des distances prodigieuses.
Quelques petits Oiseaux de proie les y viennent saisir pendant le voyage.
— On trouve dans les Dunes d’Aquitaine des productions de pays beaucoup plus chauds que les régions environnantes. Un certain nombre de Cistes, et la Bruyère arborescente, commencent à s’y montrer. Leur élévation est telle que lorsque le soleil les frappe et leur donne une teinte rougeâtre souvent très-vive, on les distingue, comme un nuage aident à l’horizon , de douze lieues au moins sur la lande rase. — Nous ne nous arrêterons pas à l’opinion. du respectable Brémon lier, qui , par ses calculs, croyait avoir prouvé que la formation des Du n es a q ui ta niques ré ponda i t précisémcnt à l’époque du déluge universel, non plus qu’à celle d’un auLre savant du Midi , lequel voit dans leur masse des débris de cette Atlantide de Platon , qui fut située dans le grand Océan , dont le nom sert comme de témoignage à son antique existence.
DUP INI A. noT. pu an. Le genre nommé ainsi par Scopoli est le même