‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 56 sur 221 · V. Saumon. (b.j · texte numérisé non relu

V. Saumon. (b.j

CUR.INIL. bot. phan. L’Arbrisseau décrit et figuré sous ce nom dans Rhéede paraît être une Plante de la famille des Apocinées , dont il est impossible de déterminer le genre. C’est un Arbrisseau à tige flexible et presque grimpante , dont les feuilles sont simples et opposées ; les pédoncules axillaires et multiflores ; les fleurs ont cinq pétales , cinq étamines et un ovaire libre , qui devient un fruit oblong contenant une seule noix.

*CURITIS. bot. phan. Les anciens désignaient uneVerveinesous ce nom, suivant Ruel. (b)

CURLU. ois. L’un des noms vulgaires du Courli. V. ce mot. (b.)

*CUl\MA. BOT. PIIAN. /AChUMAR.

CURMASI. BOT. PHAN. Syn. deCe-

CUll

risicr Laurier-Cerise, V. Cerisibk.

* CURRADAPALA. bot. phan.

(L’Ecluse.) Syn. de Neriurn antidys- fl sentericum , L. V. Wrightia. (b.) j

* CURRECOU. ois. Dampier pa- .< raît avoir désigné le Hocco sous ce ) nom dans la Relation de ses Voyages, j

CURRUCA. ois. Ce nom , queGes- } ner pense désigner uneFauvette, dans I le nid de laquelle le Coucou dépose 5 ses œufs de préférence , a été après t lui appliqué par divers ornithologistes 1 à dés espèces nombreuses et de genre I fort différent. Il est maintenant à peu j près banni de la nomenclature scien- I lifique. (b. )

CURRUS. pois. L’un des noms anciens du Picarel, Sparus Smaris. T' .

PlCAREE. (B.) !

CURSORES. ois. V. Coureurs.

CURSORIPÈDES. ois. On désigne I uelquefois sous ce nom les Oiseaux ont le pied façonné pour la course n’est, comme celui de l’Autruche, composé que de doigts antérieurs au nombre de deux ou de trois. Ils sont peu nombreux. (b.)

CURSORIUS. ois. ( Latham. ) V CoURE-V ITE.

CURT1SIE. Curtisia. bot. phan, j Deux genres ont été établis presqueà * la mêmeépoqtie sous le nom de Cur- j tisia , l’un par Schreber dans son j Généra Plantarum publié en 1790; l’autre par Aiton dans la première édition du Jardin de K.ew, et adopte } par La marck dans le premier volume t des Illustrations des genres. Le pre- î inier de ces genres fut adopté par f Ginelin ( Systema Vegetah, ) en 1791 • ! Le second le fut par Willdenow (Spe~ I des Plant.) et par Persoon. Le genre 1 fondé par Schreber fut reconnu pour une espèce de Zantkoxylum , auquel 1 on donna le nom de Zantkoxylum simplicifolium ; en sorte qu’il ne resta 1 plus que le genre Curtisia établi par Aiton et par Lamarck. Ce genre avait 1 été créé pour un Arbre originaire du 11 cap de Bonne-Espérance , que Bur-

CUR

nann avait décrit et figuré dans ses Oecades Plant. A fric. , p. 235 , t. 8a, -cuis le nom de Sideroxy Ion. jNôus alons faire voir tout à l’heure combien jti avait mal décrit ce genre et combien sa structure était imparfaitement connue : aussi avait-il été impossible l assigner rigoureusement la place de :e genre dans la série des ordies naurels. La description abrégée que ions allons en donner, a été faite sur es échantillons authentiques de Herbier même de Bunnann, qui fait >artie des magnifiques collections du iaron Benjamin Delessert.

La Curtisiafaginea, Lamk., 111. gen.

, p. 295, t, 71 , ou Sideroxylon , iur m.jDec, Plant. Afr. ,p. 255, t. 82, ■st un grand Arbre originaiie du Lp. Ses rameaux sont opposés, ainsi pie ses feuilles qui sont simples , péiolées, coriaces, dentées , glabres en iessus , légèrement pubescences en : dessous , surtout dans les feuilles qui ;arnissent les jeunes rameaux. Les leurs sont extrêmement petites , dis— •osées en panicule rameuse et termiiale, dont les ramifications sont tonenteuses. Le calice est turbiné à sa ase qui adhère ayec l’ovaire infère; ou limbe esta quatre segmens semiij v vales , aigus , pubesçens en dehoi's ,

. insi que le tube qui est strié longiüdinalement. Les pétales, au nombre de quatre, sont ovales, aigus, ses- I Hiles, un peu plus longs que les segcens du calice ; les quatre étamines,

, Iternant avec les pétales et un peu lus courts qu’eux , ont ieurs filets ubulés et glabres, leurs anthères itrorses , globuleuses , didymes , deux loges, s’ouvrant par un sillon ingitudinal ; le style est court, glabre jj t se termine par un très-petit Stigj tfte quadrilobé; le sommet de l’ojj aire, qui en est la seule partie saiL iiiinte au fond de la fleur, est hérissé il e poils laineux. Coupé en travers,

§ ît ovaire offre quatre loges, con- •■nant chacune un seul ovule at- •ché à son sommet. Le fruit est une rupe 04 mieux un nuculaine ovoïde tlopgé , strié longitudinalement ,

: li

Jjv

fiant

, vers son sommet, un petit

CUR ao3

rebord formé par les quatre dents du limbe calicinal ; il contient dans son intérieur un seul noyau osseux, à quatre loges monospermes. La différence essentielle et de la plus haute importance, qui existe entre notre description et celle de tous les auteurs , c'est que tous, d’après Lamarck , décrivent le calice comme inférieur, et par conséquent L’ovaire libre, tandis que réellement il est infère. Il nous devient dès-lors assez facile d’assigner la place de ce genre dans la série des ordres naturels. Il nous paraît avoir la plus grande affinité avec le genre Cornus , et vient se placer dans le groupe que nous avons désigné sous le nom d’Hédéracées(/^. Botanique médicale, partie, p. 44g). En effet, le caractère essentiel de cette petite famille, qui nous semble former le passage entre les Caprifoliacées et les Araliacées , consiste dans son ovaire infère, à plusieurs loges uniovulées, daqs sa corolle polypétale , et dans son fruit charnu, contenant un ou plusieurs noyaux. Or, ces caractères existent tous dans le genre Curtisia qui, par conséquent , doit être placé dans la famille des Hédéracées auprès du genre Cornus. (a. n.)

* 'CURTOGYNE Curtogyne. bot.

phan. Le docteur Haworlh , dans sou ouvrage intitulé : Révision des Plantes grasses , etc. , forme un genre distincL des Crassula undata et Crassula un— dulata , auquel il donne le nom de Curtogyne. Mous pensons que ce genre doit être simplement considéré comme une section du genre Crassule. V.

ce mot. (a. h.)

CURTOPOGON. bot. PHAN.(Palisot-Beauvois. ) V. Aristide.

* CURTURADA. ois. Syn. brésilien de Tetrao guianensis , L., espèce du genre Perdrix. V. ce mot. (u.)

GURUA ou CURUBA. bot. phan.

( Marcgraaff. )Syu. bi'ésilicu de Trichosanthes anguina V. Triciiosan-

THB. (IJ.;

CURUCAU. ois. Nom générique des Echassiers au Paraguay. (ntt..z.;

eus

eus

* CURUIRI. bot. phan. (Marcgraaff.) Arbrisseau du Brésil indéterminé , qui ressemble au Groseiller, et donne des fruits bons à manger, (b.)

CURURU. bot. et rept. (Plumier ctPison.)Syn. de Paullinie.^. ce mot.

C’est aussi le nom de pays du Pipa, (b.)

* CURURURYYRA. rept. opii.

Enorme Serpent des rivières du Brésil, teint de belles couleurs, qui dévore les plus grands Animaux , et qui paraît appartenir au genre Boa. (b.)

* CURVANGIS. bot. phan. C’est

ainsi que Du Petit-Thouars (Hist.

des Orchidées des îles australes d’Afrique ) désigne V Angrœcum recurvum , Plante qu’il place dans le groupe des Angorchis, et qu’il caractérise rar l’éperon du labelle plus long que e pédoncule et coudé. Elle fleurit au mois de février dans les îles de France et de Mascareigne, où Du Petit— Thouars l’a découverte. Ses feuilles sont rapprochées, rubanées et bilobées. Du Petit-Thouars l’a figurée {loc. cit., t. 56). (g. .N.)

CURVIROSTRE. Curvirostra.

ois. On a quelquefois employé ce nom pour désigner les Oiseaux dont le bec est courbé à la pointe. Il a été donné par quelques-uns comme générique au Bec-Croisé , et comme spécifique au même Animal par Linné. V.

Loxia. (b.)

* CURV OPHYLIS. bot. phan.

Nom proposé par Du Petit-Thouars (Plist. des Orchidées des îles australes d’Afrique) pour le Cymbidium ou Bulbpphyllum incurvum. Cette Orchidée, que ce savant place dans le groupe des Phyîlorchis , croît à l'Ile-de-France où elle fleurit au mois d’avril; ses fleurs sont pétaloïdes et jaunâtres, et elle n’a qu’une seule feuille ovale et bilobéc au sommet et naissant d’un tubercule radical. Du Petit-Thouars en a donné une figure dans l’ouvrage cité plus haut , table 94. (G..N.)

*CUSARDUS. ois. (Gesner.) Syn.

de Cochcvis, espèce du genre Alouette.

Z7, ce mot. (b.)

CUSCO. ois. Syn. de IIocco. V. ce mot. (b.)

CUSCUS. mam. V . Ctrsos.

CUSCUTE. Cuscuta. bot. piian.

Genre de Plantes de la famille des Convolvulacées et de la Peutandrie Digynie, L. , qui se compose d’environ vingt-quatre ou vingt-cinq espèces, répandues dans presque toutes les contrées de l’ancien et du nouveau continent. Ce sont toutes de petites Plantes d’un aspect très-singulier; elles sont grêles, dépourvues de feuilles, et s’enlacent autour des herbes, voisines aux dépens desquelles elles vivent et s’accroissent, et qu’elles ne tardent point à faire périr. Leurs caractères sont : un calice monosépale à cinq, très-rarement à quatre lobes profonds ; une corolle monopétale subcampanulée ou globuleuse, a cinq lobes étalés, garnie intérieurement et vers sa base de cinq appendices découpés en forme de feuilles d’ Acanthe , et recourbés sur le pistil ; les étamines, au nombre de cinq, sont insérées à la ba^e de chacune des incisions qui partagent le limbe de la corolle; leurs filets sont dressés à peu près de la longueur des divisions de la corolle; les anthères sont inti orses , à deux 1 oges ; l’ovaire est globuleux , déprimé, légèrement stipité à sa base; iL esta deux loges’qui contiennent chacune deux ovules ascendans ; supérieu-<j rement il est bilobé et se termine par deux styles, qui se changent bientôt:

en deux stigmates cylindriques. La fruit est une capsule globuleuse oui déprimée , à deux loges et à deux graines , et qui s’ouvre par une scissure circulaire et transversale. Cette capsule ou pyxide est enveloppée dans les enveloppes florales qui sont persistantes. Les graines soDt globuleuses, à surface tuberculée; elles contien-t nent dans l’intérieur d’un endosperme charnu un embryon roulé plusieurs fois sur lui-même en spirale. Cet ero bryon présente un caractère fort rc-»

marquable. Son extrémité cotylédonaive est parfaitement indivise, er sorte que l’embryon est monocotylcdoné et non acotylédoné , comme or le dit généralement. A l’époque de U

eus

germination , cette extrémité supérieure s’allonge en un filet grêle qui forme la gemmule. Les fleurs , dans ‘eûtes les espèces , sont petites , blanchâtres , formant des espèces de petits fascicules à l’aisselle d’une très-petite écaille qui tient lieu de feuille.

La Cuscute commune , Cuscuta europœa , L. , est commune dans les prés secs, dans les bois taillis , dans les prairies artificielles , et surtout idans celles de Luzerne. Elle vit en parasite sur ces Végétaux , qu’elle i finit par étouffer et faire périr. Ses tiges sont grêles, filiformes, tout-àfait dépourvues de feuilles ; elles sont volubiles de droite à gauche ; les fleurs sont blanches , réunies au nombre de douze à quinze à l’aisselle d’une écadle fort petite. Le premier développement de cette Plante parasite est fort remarquable : ses graines germent sur la terre; leur radicule s’y enfonce; leur gemmule, sous la forme d’un petit fiilament, s’élève; et aussitôt qu’elle a i rencontré une autre Plante , elle s’eni roule autour d’elle, s’y cramponne au : moyen de petits suçoirs. Dès-lors < elle ne tire plus aucune nourriture de i la terre, elle vit entièrement aux déjpens de la Plante sur laquelle elle est i implantée , et bientôt sa tige se sépare ^de sa racine et ne conserve aucune c communication avec le sol.

I La Cuscute du Thym , Cuscuta Œpithymw 7i(Smith), que Linné ne considérait que comme une simple \ variété de la précédente, avait été distinguée par les anciens. Dioscoride et Pline l’ont mentionnée sous le nom A'Epithymum. Elle est plus petite que la première , et s’en distingue surtout parses fleurs entièrement sessiles, tandis que dans la Cuscute commune elles sont légèrement pédonculées, et par ses corolles à quatre divisions seulement. Elle vient sur le Thy m , le Serpolet, la bruyère, le Chanvre, etc. Elle est ainsi que la précédente fort dangereuse pour les cha ps de Luzerne , de Chanvre , de Lin, etc., lorsque ses Plantes viennent à les attaquer. En effet, elles s’y répandent avec une effrayante ra~

eus

pidité , et font périr tous les pieds qu’elles attaquent. Le seul moyen de s’opposer aux progrès du mal, c’est de faucher ras de terre les places infestées , ou d’arracher les plans lorsqu'ils sont annuels. Par ce procédé simple, on s’oppose à la multiplication de la Plante par le moyen de ses graines. < •„

Un grand nombre d’espèces de Cuscute croissent dans l’Amérique méridionale. Outre la Cuscuta a/nericana décrite par Linné , Ruiz et Pavon en ont fait connaître deux espèces , Cuscuta corymbosa et Cuscuta odorata. Dans leur magnifique ouvrage (JS ou a Généra et Species Am.) , Humboldt , Bonpland et Kunth ont fait connaître sept espèces nouvelles , savoir: Cuscutajloribunda , C-.fœtida , C. grandiflora , C. graveolens , C. obtusiflora , C. Popayensis , et C. umbcl/ata ; enfin R. Brown, dans son Prodrome , a décrit deux nouvelles espèces observées par lui à la Nouvelle-Hollande , ce sont les Cuscuta australis et C. carinata. (a. R.)

*CUSICUSIS. mam. (’Gumila. ) L’un des noms de pays du Simia trivirgata. V . Sapajou. (b.)

CUSOS ou CUSCÜS. mam. On a désigné sous ces noms de petits Animaux des Moluques dont on n’a donné que de très -vagues descriptions , et qui paraissent être des Phalangers.

Ils ont la taille de jeunes Lapins, vivent sur les Arbres oh ils se nourrissent de fruits ; leur poil est épais , crépu, rude, grisâtre, et leur odeur est désagréable. (b.)

CUSPAIRE. bot. pii an. Pour Cuspa rie. ce mot. (a. R.)

CDSPARIE. Cusparia. bot. phan.

C’est ainsi qu’on appelle , selon llumboldt, l’Arbre qui fournit l’écorce d’Angusture vraie , et que cet illustre voyageur nomme Cusparia febrifuga.

W illdcnow avait mentionné cet Arbre sous le nom de Bonplandia trifolia ta , et le professeur Richard eu a donné une description et une figure extrêmement exactes et détaillées dans les Mémoires de l’Institut (Scicnc. pliys.,

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année 1811 , p. 8a, t. io), sous le nom de BunpLandia angustora mais comme Gavanilles avait antérieurement donné le nom de Bonplaiulia à un genre de la famille des Poléinoniacées , Humboldt lui a depuis substitué le nom de Gusparia , qui rappelle celui que l’Arbre à l’Angusture porte dans le pays où il croit. Le nom de Gusparia a été adopté par De Candolle dans un Mémoire qu’il a récemment publié dans les Mémoires du Muséum de Paris (vol. 9, p. i4a), où il établit, sous le nom de Cuspariées, une tribu dans la famille des Rutacées, afin d’y ranger les cinq genres Cusparia, Ticorea, Galipea , Raputia et Monniera.

Plus récemment encore, Auguste de Saint -Hilaire (.Mém. Mus., vol. 10 )y dans son Mémoire sur le Gynobase , a fait voir que le genre Cusparia de Humboldt ne différait en aucune manière du Galipea d’Aublet. Nous renvoyons donc au mot Galipea pour donner les caractères de ce genre. K .

GampÉe. (a. R.)

*CU3P ARIÉES.bot. phan. De Candolle , ainsi que nous l’avons dit plus haut, a nommé ainsi une section de la famille des Rutacées, dans laquelle il plaçait les genres Tiùoréa , Cusparia , Galipea , Raputia et Monniera. Voici les caractères donnés a cette tribu par le savant auteur du SystentaV egetabilium. Les Cuspariées ont toutes des pétales au nombre de cinq , ordinairement soudés par leurs bords , de maniéré à représenter une corolle pseudo-monopétale; quelquefois ils sont simplement agglutinés , et peuvent être facilement séparés sans déchirure. Le nombre des étamines est fort variable ; quelques-unes d’entre elles sont stériles et difformes; mais deux au moins sont fertiles. L’ovaire est généralement environné par un rebord glanduleux et saillant qui ne donne attache ni aux pétales, ni aux étamines.

L’ovaire est formé de cinq coques réunies à leur centre et terminées par un seul style qui paraît provenir de cinq styles soudés ensemble. Cet ovaire , coupé en travers, présente cinq

eus

loges contenant chacune un ovule. L« fruit se compose de cinq coques mor nospermes , s’ouvrant par leur côtn interne , et dont l’endocarpe osseuj reste adhérent avec la graine. Cellesci sont dépourvues d’endosperme.

Les Cuspariées sont des Arbres , de Arbrisseaux ou plus rarement de Plantes herbacées dont les feuille:

alternes ou opposées , dépourvues d« stipules etpétiolées, sont composée:

de trois folioles : elles sont souven glanduleuses. Les fleurs forment h plus souvent des grappes.

Dans son Mémoire sur le Gynobasi ( Mém. Mus. , vol. x), Auguste Saint- Hilaire a savamment disserté sur ci groupe de Plantes, qu’il est impos sible de séparer des autres Rutacées Nous renvoyons à ce mot pour expo-i ser les caractères distinctifs de cetM tribu. De Candolle , dans le premie volume du Prodwmus systernatis , etc.

rofitanî des observations d’Augusl aint-Hilaire , indique les genres sui vans comme formant les Cuspariées Monniera , L. ; Ticorea, Aublet ; G a lipea , Aublet ; Eryt/irocfiilon, Nées e Martius ; Diglottis , Nées et Marlius F. Rutacées. (a. r.)

CüSPrDIE; Cuspidia. bot. than Genre de la familledesSynanthérées Corymbifères dé Jussieu, et de ia Syn génésie frustranée , L. , établi aux dé pens des Gorteria par Gaertner ( d\ Fructib. T. n, p. 454) qui le caracté rise ainsi : involucre ventru , compos d’écailles aiguës et piquantes , ies inf férieures plus courtes et étalées , lej supérieures aciculaires et dressées réceptacle alvéolé et couvert de paib| lettes ; fleurons du disque hermaphrej dites; demi -fleurons de la circonfé-»

rencè femelles et fertiles ; akènes lis< ses surmontés d’aigrettes élégant s ment plumeuses , un peu plus courte' que le corps du fruit. Dans ce genre l’involucre dont les folioles sont héj l issées d’aiguillons courts et coniquea à peu près comme les fruits de certai!

ncs Luzernes; l’involucre, disons*i nous, tombe spontanément àla mata»

rité. Aprèsavoir donné comme typedti

eus

^enre le Go rte ri a cemua de Thunberg ;t Linné fils, dont l’organisation du fruit est figurée sous le nom d'Aspi- ' ilalis araneosa (que l’on ne doit pas H4 .conserver , puisque celui de Cuspidia j accompagne la description), Gafertner )| indique avec doute connue congénère e Gorteria spinosa ; mais cette dernière Plante appartient au genre Bercl/ieya de Willdenow. H. Gassini a fait lussi entrer dans ce genre le Gorteria échina ta d’Aiton o u Agriphyllum ec/iilaturn de Desfontaines, sous la nou- . velle dénomination de Cuspic/ia cas- ’raia. (g.. N.)

CU3SAMBIUM. bot. piian.

Rumpli. ) Syn. de Pistachia o/eosa le Loureiro. P. Pistachier. (b.)

CUSSAREÀ. bot. phan. (Gmelin.) 5our Coussarea. P. Coussarée.

CUSSO bot. piian. Nom vulgaire du ;.'énre Hctgenia. P. Hagénie. (a. r.)

* CUSSON, pois. (De Laroche.; iyn. de Squalus Acanthias aux îles Galéares. P. Squale. (b.)

CUSSON ou COSSON. ins. Nom ulgaire du Charanson du Blé dans : ertains déparlemens de la France.

[ CAE ANDRE. (AUD.)

CUSSONIE. Cussonia. bot. phan.

«; "amilledes Araliacées et Penlandrie i Digynie, L. Ce genre, établi par Lin- * • é h s, fut d’abord rapporté aux Omoellifèi es ; mais son affinité avec le ..^.r.’anax a paru telle au professeur de ussieu, qu'il l’a regardé comme à \v >eine distinct de ce dernier genre , et |t i|u il a proposé de lui réunir , dans le fi -as ou il serait conservé , toutes les spèces frutescentes de Panax , ainsi [lie le Panax undulata d’Aublet , UnjaLa de Rliéede ( quoiqu’il soit décrit comme monosperme ), et VA - , alia umbellifera , Lamk, Voici, au este, les caractères qu’on lui a assignés : calice dont les bords 3ont dis-1 m l DS. f^u r(^cePtacle > a cinq dents et •ersislant; cinq pétales trigones , aius et sessiles ; cinq étamines et eux styles, d’abord dressés, puis cartés , à stigmates simples ; fruit J ,resqu’arrondi , à de— x

ux coques , a

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