CUT
deux loges, couronné par un rebord.
Les Cussonies sont des Arbustes à feuilles digitées, à fleurs disposées en épis ou eu ombelles, à rayons peu nombreux et sans collerette. Le nombre de lems espèces est encore réduit à deux seulement, savoir: la Cussonie à üeurs en thyrse , Cussonia thyrsiflora, L. f. , et la C. à fleurs en épi , Ci spicata, L. f. Toutes les deux habitent le cap de Bonne-Espérance- On cultive la première dans les serres chaudes d’Europe , mais elle n’y fleurit pas. (g. .N.)
CUSSU et CUSSURU-ARU. mam.
Chez les Malais à Amboine , probablement la même chose que Cusos {P. ce mot) , ou parfaitement synonyme de Phalanger. (b.)
CUSSU ET CÜSSU-CUSSU. bot.
phan. Ces noms désignent à Ternate le Saccharum spicatum de Loureiro et le Panicum colonum de Linné, (b.)
CUSSUTA. bot. phan. ( Rumph. ) Pour Cassytha. P. Cassythe. (b.)
* CUSTINIE. Custinia. bot. phan.
Necker appelle ainsi lé Tontelea d’Aublet , ou Tohbella de Schreber. P.
Tonteeée. (a. r.)
* CUSTlGLIONIA. bot. phan.
(Ruiz et Pavon.) P. Curcas. (b.)
* CUTERÈBRE. Cuterebfa . ins.
Genre de l’ordre des Diptères fondé par Clarck ( the Bots of Horses , 2e édition ), et rangé par Lalreille dans la famille des Alhéricères avec les caractères qui suivent : soie des antennes plumeuse ; une trompe, sans palpes apparens , reçue dans une cavité triangulaire , étroite , prolongée jusque près de la fossette située sous le front; dernier article des anteünes le plus grand de tous , presqu’ovoide; articles des tarses et pelotes du dernier proportionnellement plus larges que dans les autres espèces de la même tribu. Les Cuterèbres diffèrent des Céphalérnyies et des OEstrcs par une cavité buccale apparente, par l’écartement des ailes dont les deux nervures longitudinales qui viennent immédiatement après celles du bord