CYL
PHAtc ( Wachendorff.) Syn.
nanthérées. V. ce mot.
de Sy-
CYLINDRE. Cylindrus. moll.
Et non Cy iuuler. Montfort ( Conclu Syst. T. 11 , p. 3go ) avait établi ce
{jenre composé d’un certain nom-* ire de Cônes qui ont assez géné-r râlement la forme d’un cylindre i mais la manière insensible dont st* perdent ces espèces avec d’autres qui n’ont plus la même forme permet îj peine d’admettre cette distinctioc|i comme coupe dans le genre, à plu3 forte raison d’en faire un genre dis-* tinct ; aussi le genre Cylindre n’u point été admis.
Les anciens conchyliologues donnaient encore le nom de Cylindres in* distinctement aux Cônes et aux Olives; tels furent Lister, Bonanni, etc., et même plus tard D’Argenville et Fa-*’ vanne. (d..h.)
CYLINDRIE. Cylindria. bot. phanI Genre de la Tétrandrie Rlonogynie , L., établi par Loureiro {Fl. Cochin chin. 1 , p. 86), qui lui donne pouq caractères : calice infère, tubuleux court, persistant , à quatre segmens aigus , colorés et étalés ; corolle à qua tre divisions linéaires aiguës, réunies en un tube cylindrique (d’où le nortf générique) et marquées d’une fossetta au sommet; étamines à filets presque nuis, à quatre anthères biloculaires 5 1 comprimées et renfermées dans les < fossettes de la corolle ; l’ovaire ovoïdo-i supporte un style très-court et urt stigmate quadrifide. Le fruit est une1 petite baie sèche, presque ronde, e ne renfermant qu’une seule grain* globulcuse*et lanugineuse. Ce gen est extrêmement voisin des Banksïa .
dont il ne diffère que par le fruit , et j encore dans la figure au Blitnbimgum i sylvestre de Rumph ( Âtnb. 1.6, t. 7^. ;
3ue Loureiro cite comme synonyme .
e sa Plante, le fruit est-il le même : que celui des Banksïa. Cependant) Jussieu ( Annales du Muséum , 7 > P1 48o ) parle encore de ce genre , et le
48o) parle
place parmi les Protéacccs, tandis que R. Brown , qui s’est occupé spécialement de celle famille, n’en lait au *
GYL
! .ne mention. Une seule espèce consl :ue ce genre : c’est le Cylindria rui a, Arbre de grandeur médiocre, à i meauxascendans , à feuilles lancéoj es , glabx-es et opposées , et à fleurs t >uges, petites et nombreuses. Cet i rbre est indigène des foi'êts de la j. ochinchine. (g. .N.)
3 ta
CYLINDRIFORMES ou CYLIN- ROIDES. ins. Famille de l’prdre es Coléoptères et de la section des étramères , établi par Duméril , et frant, suivant lui, pour “caractères istinctifs : corps cylindrique; anten- 25 en massue, non portées sur un 3C. Cette famille comprend les gènes Clairon, Corynète , Apate, Bosiclxe et Scolyte. Elle correspond en xrtie à celle que Latreille a désignée )us lenomde Claix'ones [V. ce mot); ais elle xen ferme des genres appaxi nant , les uns à la section des Pen- ; mères , et les autres à celle des Téamères. (aud.)
* CYLÏNDRITE. moll.boss. Nom l ie les anciens donnaient indistincfei meut aux Olives ou aux Cônes fosll lies. (d..h.)
* CYLINDROCLINE. Cylindrofe < Une. eut. phan. Genre établi par H. e i assini pour une espèce de Conyze rej> «laeillie par Commexson à l’Ile-de- I rance , mais dont les caractères disf • nctifs, délayés dans une longue desf i ription qui n’est nullement compar xtive, ne peuvent être facilement sai-
CYLINDROIDES. ins. V. Cylin-