TELLE
CYNOXYLON. bot. phan. ( Plukenet.) Syn. de Nyssa bifloj'ci , Willd.
( Mentz'el. ) Syn. de Cardopat. V. ce mot et Nysse. (b.)
CYPARISSIAS. bot. pii an. Nom spécifique et scientifique d’uiiTythimale fort commun en France, particulièrement au bois de Boulogne. V.
Euphorbe. (b.)
CYPARISSUS. bot. phan. Nony du Cyprès chez les anciens, et duquel est venu Cupressus. V. Cyprès, (b.)
CYPÉRACÉES. Cyperciceœ. bot.
phan. Famille naturelle de Plantes monocotylédones hypogynes , trèsvoisine des Graminées , dont les genres Souchet et Scirpe ( Cypenis , Scirpus) nous offrent en France des exemples, et qui se comppse, de Végétaux herbacés, croissant en général dans les lieux humides et sur le bord des ruisseaux et des étangs. Leur racine est annuelle ou vivace , fibreuse ou composée dyne souche ou rhigorne s’étendant horizontalement , et présentant pàrfois dç distance en distance des tubercules charnus plus ou moins volumineux remplis d’une substance blanche et àmilacéçi Leur tige est un véritablé chaurne cylindrique ou a trois angles trèsJaigus ; quelquefois elle ii’offre pas de nœuds , d’autres fois elle en présente plusieurs. Dans quelques espèces . le chaume est nu, toules les feuilles sont radicales. Celles qui naissent des tiges sont alternes , en général linéaires , étroites /aiguës , terminées à leur base par une longue gaine entière, c’est-à-dire qui n’est pas fendue dans toute sa longueur, ainsi que cela a lieu dans les Graminées. Assez souvent l’entrée de la gaine est garnie d’une ligule membraneuse et circulaire , qui manque dans beaucoup de genres. Les fleurs sont tantôt hermaphrodites, tantôt unisexuées. Généralement elles forment des épis ovoïdes , globuleux ou cylindriques , qui , en
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se réunissant ou se groupant diver-i sement, constituent des panicule?j ou des espèces de corymbes , qu?) sont en général enveloppés dans len gaines des feuilles supérieures. Lors-H que les fleurs sont unisexuées , leji fleurs mâles et les fleurs femelle?
sont placées dans des épfs différens quelquefois elles y sont confusément!
mélangées dans un mèmè épi. Cha-** que fleur hermaphrodite offre l’orgal* nisation générale suivante : unesimpUft écaille, de forme très-variée, tient heiifi d’enveloppe florale. Le pïofesseut« Lestiboudois de Lille proposé de lut donner le nom de Gamophylle. CetW écaille est une véritable bractée ana*i logue à celles qui existent dans les fleurs des Graminées. Il n’y es a H mais qu une seule pour chaque fleur* quand on en trouve plusieurs , c’est qu’elles appartiennent à des fleur?
avortées , ce que prouvent leur al ter-» niléetles plans différens sur lesquels elles sont placées. Le nombre des é ta* mines est en général de trois -, on n’eu compte qu’une ou deux dans quelque!
espèces de $ci/pus et de Cypenis-, let genres Gahnia et Làmpocàry a en ont six ; le Tetraria en a huit ; V Evaruhm douze. Dans tous, le filet est très-gr$; le et capillaire , et se termine par un<|M aqthère cordiforme ou sagittée, échamn crée à j sa base, mais terminée en' pointe à son sommet , tandis que dam?
toutes les Graminées , l’anthère est également échanctfée à ses deux ex?
trémités ; le pistil se compose, d’uU ovaire globuleux , comprimé ou trian j gulaire , coutenant un seul ovule.- H, se termine supérieurement par un style en général assez coui t , contint?! ou simplement articulé avec l’oj( vaire et portant à son sommet deup ou trois stigmates liuéaires et glan-jj duleux. En dehors et à la base di j l’ovaire, et quelquefois en delior I des étamines , on trouve un organ particulier dont la forme et la struc- ' turc sont extrêmement variables ainsi tantôt ce sont de petites soie simples au nombre de trois à six ; tan tôt clles sont beaucoup plus nombreu ses et plus longues que l’ovaire et qu
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s ; écailles , comme dans les genres ; richophorum et Eriophorum ; d’aui es fois ces soies sont barbues et coine plumeuses latéralement ( Carp/ia ) ans certains genres; ce sontde véritaes écailles dont le nombre et la disosition varicntbeaucoup. Enfin dans s genres Carex et Uncinia , c’est utricule mouophylle recouvrant .ovaire en totalité et lui formant >mme une sorte de péricarpe accesb; dre . Robert Brown et Lestiboudois msidèrent ces écailles , ces soies et :t utricule comme un véritable péanthe; mais cette opinion nousparaît îu fondée. En effet, il est impossible r 3 considéi'er comme un périantlie un i 'gane qui fréquemment est situé en i inans des étamines. Le professeur icliardles regarde comme analogues ix paléoles qui constituent la glur. elle dans les Graminées. Le fruit • t un akène globuleux, comprimé i;i triangulaire, forme qui dépend u général du nombre des stigmates.
est triangulaire quand il a trois stigi ates, comprimé lorsqu’il n’en existe fiie deux. La partie internedu péricare ; est crustacée et contient une seule i aine, qui se compose d’un tégument i opte , très-mince, dans lequel est ■r.a endosperme qui forme toute la i asse de l’amande. Dans l’intérieur ci cet endosperme et tout près de sa Dise, on trouve un petit embryon
i onocolylédon , qui n’est recouvert
ii férieurementque par une lame nnn- I : de l’endospenne. R. Brown et la I upartdesautresbotanistes décrivent
|:t embryon comme extraire , tandis a il est constamment recouvert par f ae petite lame de l’cndosperme. Le ibèrcule radicellaire est toujours mple , et la gemmule renferméedans intérieur du cotylédon qu’elle perce léralement lors de la germination, a famille des Cypéracécs a beaucoup affinité d’une part avec lesGrami- I ées, et d’une autre partavec.lcs Jon- | les. Mais elle se distingue des prcj lières : i° parle nombre et la disposion des écailles florales; en effet, toufleur de Graminée se compose au j toins de deux écailles florales qui en
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forment la glume , et lorsque les épillets sont uniflores , on trouve quatre écailles florales, c’est-à-dire la glume et la lépicène eu dehors des organes sexuels. 20. Dans les Graminées, la gaine des feuilles est généralement fendue , et ce caractère, qui souffre à peine quelques exceptions , les distingue fort bien des Cypéracées dont la gaine est toujours entière. 3°. Dans les Graminées , le fruit est une cariopse , tandis que c’est un akène dans les Cypéracées. 4°. Enfin, l’embryon est fort différent dans ces deux familles.
Dans les Graminées, il est extraire, macrorhize ou blastifère, c’est-à-dire que le corps radiculaire forme une masse considérable qui n’est pas susceptible d’accroissement , et qui porte un autre corps nommé blaste , lequel prend seul du développement lors de la germination ; celui des Cypéracées, au contraire, est intraire, c’est-à-dire entièrement caché par l’endosperme; il est de plus dépourvu d’hypoblaste ou de ce corps charnu nommé vileilus par Gaertner et kypoblaste parle professeur Richard.
Cette famille a été, depuis la publication du Généra Planiarum , l’objet des travaux de plusieurs botanistes, qui chacun en ont éclairé quelques points obscurs : nous devons particulièrement citer Yahl, le professeur Richard , R. Brown , Kunth et Lesfiboudois. Ce dernier a publié en 1819 un Essai sur la famille des Cypéracées, dans lequel il trace les caractères de tous les genres connus alors, et d’un grand nombre de nouveaux qu’il avait cru devoir établir.Il est à regretter qu’il n’aitpas cité, au moins pour les genres nouveaux qu’il proposait , quelques-unes des espèces qu’il faisait entrer dans ces genres.
Dans son Généra , l’illustre Jussieu ne décrivit que onze genres de Cypéracées. Mais ce nombre s’est considérablement augmenté par les travaux des botanistes que nous avons précédemment cités, et surtout par ceux de Brown et de Lestiboudois. Ce dernier, dans son Essai , donne les caractères de soixante-un genres formant
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colle famille. Jusqu'en ces derhlers lemps on avait divisé les génies de Cypéracées d’une manière artificielle en deux sections , dont l’une comprenait ceux à fleurs unisexuées , et l’autre ceux en plus grand nombre, qui ont les fleurs hermaphrodites; Mais on a préféré dans ces derniers temps former, dans celte famille , un certain nombre dé groupes naturels ou de petites familles. Runth , dans ses Considérations générales sur là famille des Cypéracées , a proposé quatre sections naturelles , qui sont :
Ire section. — Scirpées. Ecailles imbriquées en tous sens; fleurs hermaphrodites.
Eriophorùm , L. ; Trichophorum , Rich. ; Scirpus , Brown; ïso/epis , R.
Brown : Finibris/y/is , Rich. in
Fahl; Hypælythrum, Rich.; Fuirena Rottb. ; Faginaria , Rich. ; Dichromena, Rich. in Pers.
IIe section. — Cypérées. Ecailles distiques ; fleurs hermaphrodites.
Cyperus , L.; AbiLdgaardia , Valil ; Du/ichium, Rich.; Mariscus , Vahl; Papyrus , Kunlh ; Kyllinga , Rottb. , Juss. ; Sc/iœnus , L. ; Rhynciiospora , Vahl ; Chœtospom , R. Brown , etc.
IIIe section. — Caricées. Ecailles imbriquées en tous sens; fleurs Unisexuées; akène renfermé dans un utricülé.
Carvx , L. ; Uncinid , Pers. , etc.
IVe section. — Sclérinées. Fleurs diclines ; fruit plus ou moins dur et osseux.
Scleria , L. ; Diplacrum , R.
Brown ; Galinia , Forst. , Juss. , etc.
* CYPÉRÉES. rot. phan. Seconde section de la famille des Cvpéracées.
F. ce mot. . (a. r.)
CYPERELLà. ROT.PHAtf.(Micheli.) Syn. de Sckœnus compressas , L. , espèce du genre Clioin. F' . ce mot.
CYPEROIDEES. Cyperoïdeœ. bot.
PHAN. Jussieu nommait ainsi la laînille des Cvpéracées. F. Cypéracées.
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CYPEROIDES. bot. phan. Mêmtf chose que Cypéracées. F. ce moût Tournefort et d’autres botaniste!
appelaient ainsi les Care.v. F. Laichji
CYPERUS. BOT. PHAN. F. Souj