GY R
en hauteur; ovaire libre , uniloctM laire , marqué de quatre sillons , ett surmonté d’un style bifide; capsulai polysperme ayant la forme d’une ru4 che à miel (a’oh le nom générique^, s’ouvrant transversalement à sa base;) graines très-nombreuses attachées à»
un réceptacle central.
Ce genre diffère essentiellement dm T rianthema avec lequel il a de grands»
rapports, par le nombre de ses éta-* mines, par son fruit uniloculaire ety polysperme, et par ses fleurs soli4 taires et pédonculées. Son auteur n’en a décrit qu’une seule espèce , let Cypselea humifusa , Herbe ram4 paute des marais desséchés des envi-jt rons de la ville du Cap à Saint-Do-t mingue. L’exiguité de cette Plante eff son peu d’intérêt ont retardé la connaissance de ce genre , car elle exis-f tait déjà dans les herbiers sous d’autres noms. Du reste , Turpin ena donné une figure très-exacte ( loc . cit. t. 12) et accompagnée de tous les détails de la fructification. (g.. N.)
CYPSELLE. Cypsella. bot. phan.
Le genre de fruit appelé ainsi par Mirbel étant absolument le même que celui que le professeur Richard avait antérieurement nommé Akène, ce dernier nom doit être préféré. V.
Akène. (a. r.) ^
*CYRÈNE. Cyrena. moee. Ce genre a tant de rapports avec les Vénus > quanta la forme, et avec les Cyclades quant à la charnière et à 1 habitation , qu’on ne doit pas s’étonner si les auteurs, avant Lamarck , l’ont confondu tantôt avec un genre , tantôt avec un autre. Nous voyons en effet Linné en mettre quelques, espèces avec les Tellines , d autres avec les Vénus; nous voyous également Chemnitz commettre la même faute. C’est Bruguière qui , le premier, a réuni dans un même cadre les Coquillages des deu* enres qui , effectivement, ont le plus p rapports soit dans la forme , soit dans l'habitation, soit même dans J les caractères tirés de la charnière.»
Cependant les Cyclades , V. ce mot,; conservent toujours très -peu dé-[(
lisseur , acq uièrent rarement le ème volume, et offrent des diffénces notables dans leur charnière , irnme d’avoir les dents cardinales i nombre de deux seulement ; quelquefois même il n’y en a qu’une , et : autres lois elles n’existent pas du ut ou ne sont que rudimentaires, ans les Cyrènes, au contraire, les mts cardinales sont constantes , en exprimées dans les plus petites pèces comme dans les plus grandes ; [vy en a trois à chaque valve , ou au oins deux à l’une et trois à l’autre, existe même de très-petites espèces te l’on confondrai^ très-facilement ■ec les Cyclades si l’on n’avait ce ractère constant de la charnière, est inutile de dire qu’on ne peut . 1ère les confondre avec les Vénus,
- ; Cythérées ou les Cypriri'es, d’a- :>nl par leur habitation , ensuite r r les dents latérales , une de châtie côté des cardinales. Ce qui proud’ailleurs la solidité et la nécessité
Îce genre , c’est que depuis la coni issance que Lamarck en a donnée , oesque tous les auteurs l’ont admis mme genre ou comme soiis- genre.
?| pendant Cuvier n’en fait pas men- )i n dans le Règne Animal ; il conr 've le genre Cydade tel que Bru- : ière l’avait fait; c’est ce qu’a fait nlement Schweiguer. Mais Féruscî'(Tabl. S^st. ) l’a adopté sans le idifier, tandis qu’Ocken et Megerle nt proposé sous le. nom dé Corbi- 1 !e. Quoi qu’il en soit , voici les car b itères que Lamarck lui donne et
Ie nous adoptons sans restriction :
pille arrondie , trigone , enflée ou itrue, solide , inéquilatérale , épi— rmifère ,à crochets écorchée ; char- :re ayant trois dents sur chaque ve; les dents latérales presque touirs au nombre de deux dont une îvent est rapprochée des cardi- Ics ; ligament extérieur sur le côté plus grand. Toutes les .Cyrènes haent les eaux douces et surtout Ccldes pays chauds. Elles paraissent tntenant étrangères à l’Europe, 1 oiqné , dans l’ancienne nature, cl- • y aient été répandues avec abon-
dance. Il y a quelques années, quelques espèces fossiles étaient à peine connues , encore étaient-elles contestées comme appartenant à ce genre.
Férussac en lit connaître le premier quelques espèces des terrains d’eau douce d’Epernay. Depuis , nous avons eu occasion d’en recueillir onze dans différentes localités que nous avons explorées aux environs de Paris , ou nous avons observé ce fait remarquable , que toujours elles se sont trouvées mélangées avec des Coquilles marines , quelle que soit d’ailleurs la position des couches.
Cette observation et quelques autres ui nous sont propres , «pinsi que la escription des nouvelles espèces , feront le sujet d’un travail particulier que nous nous proposons de publier bientôt. Lamarck, pour faciliter l’étude des espèces , les divise en celles qui ont les dents latérales striées, et celles qui les ont lisses. Nous allons rapporter quelques espèces pour l’une et l’autre de ces divisions.
f Vents latérales serrulées ou dentelées.
Cyrène rembrunie, Cyrena fuscata , Lamk., Anim. sans vert. T.
V, p. 552, n. 4; Encycl., pl. 002, fàg. 2, A, B, c; Chemn. , Conclu T. vi, tab. 3o , fig. 321. Elle est cordifonne , d’un brun verdâtre, sillonnée transversalement; sillons subimbriqués, très -rapprochés en dedans; elle est violette vers les crochets; les dents latérales sont très-longues , finement dentelées ; sa largeur est de douze à treize lignes. Elle habite les fleuves de la Chine et du Levant. Comme toutes les Coquilles fraîches de ce genre , elle est rare dans les collections.
Cyréne cerclée, Cyrena famine a , Lamk.', loc. cil. n. 5; Tel lina Jluminea , L. , Gmel, p. 5243, n. 80; Chemn., Conclu T. Vi , p.
821, t. 3o , lig. 522-323. Elle est cordiformè, globuleuse, d’un vert fauve, élégamment sillonnée ; les sillons sont concentriques; à l’intérieur, elle