‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 93 sur 221 · CON. (B · texte numérisé non relu

CON. (B

DEMIE. Dærnia. bot. phan. Fa-»

mille des Asclépiadées de Brown Pentandrie Digynie, L. Ce genre a été»

établi aux dépens des Asclepias pas R. Brown qui lui assigne les caractères suivans : corolle presque rotacéi à tube court ; couronne stamiuale extérieure, courte , à dix division:»

profondes; masses polliniques com primées , fixées au sommet de Pauthère, et par conséquent pendantes

stigmate mutique ; semences aigret

téès. Dans son travail sur la familk des Asclépiadées [Me)n. Werk. Soc., i p. 5o ) , Brôwn ne côtnpose ce gêna que de deux eSpècès , savoir : de 1 Ascl-epias corrfata de Forsknlh et di:

Cynanckum exlensum d’Aitoil. ba première est une Plante indigène de» ?j déserts de l’Arabie , et vélrouvée eu jj Barbarie par le professeur Desfon-> t!

taiues sur les collines arides de K.eH j wan. Elle a uue lige un peu ligneusej rameuse, volubile , haute de six neuf décimètres. Si» jeunes rameau* »

sont pubescens ; ses feuilles aussi pu* : bescentes, cendrées, cordées ou ré»1" H formes. De ses deux capsules folu< i

DAE

, -uses, grandes à peu près connue cel- ;s de l 'Asclepias fniticosa , L.,«une vorte souvent. Les Arabes donnent celte Plante le nom de Dæmia que I t ... Brown a employé comme gënériue. Linné l’avait rangée dans le t Lenre Pergularia , et c’est aussi sous ■ : nom de Pergularia tomentosa u'elle est décrite dans la Flore Atrntique du professeur Desfontaines.

. elon les observations deValil(6//;/A ,

. p. 20 ), il ne faut pas confondre wec cette Plante Y Asclepias cordata eBurmann, qui est une toute autre spèce. Quant au Cynanchurn extenum , Ait., que Brown a converti en dæmia exiensa , il paraît avoir en-

rore pour synonymes le Cynanchurn ordifolium , Retz ; V Asclepias scan- ' ens , Palisot-Beauvois (Fl. d’Oware,

. 56 ) ; le Cynanchurn hicolor , An- : rews (Reposit. , t. 5a), et peut-être ' 2 Cerupegia cordata , Loureiro. Cette 'lante habite les Indes-Orientales.

Schultes, dans le sixième volume Le son Species , ajoute à ce genre les Asclepias Dæmia et A. glabra de

i orskalh , auxquelles il donne les toms de Dæmia Forskalhi et D. glara. Ces Plantes, extrêmement voisins l’une de l’autre aux yeuxdeForsalh lui-même , diffèrent si peu de Asclepias setosa du même auteur , tdont R. Brown fait son genre Go~ olobus , qu’il nous semble peu natuelde les distraire de ce genre, surtout ' orsqu’on n’a pas examiné des échangions de ces espèces. (g. .N.)

‘ rt . , r ' ■ *

DÆ.MON. mam. Ce nom est donné omme syn. de Pangolin. V. ce mot.

DAENAQ. bot. phan. Syn. arabe ! le Convadlaria raemuisa de Forskalh.

*DAERAB. bot. phan. Les Arabes lonnent ce nom à diverses espèces de ''Vérions. V . ce mol. (b.)

* DAESMAN ou DESMAN. mam f)e Dese/n , prononciation altérée de 1 IPesen , Musc , dans la Poméranie suédoise. Nom de l’Animal dont Coder a formé le genre Mygale aux dé-

DAH 3i î

peus des genres Mus, Buff, et Castor , L. V. Desman. (b.)

DAFRI ou DOFRI. bot. phan.

Syn. arabe du Chrysocoma spinosa de Deiile , qui était un Stœhelina pour Yahl. (b.)

DAGA. bot. phan. L’un des noms vulgaires des Iris dans le midi de la France, et qui dérive de la comparaison qu’on en faisait anciennement avec une dague , arme dont les feuilles d’iris rappellent la forme. (b.)

DAGUE ou DAGUET, mam. Le premier bois qui pousse h la tête du Cerf vers sa seconde année. Il n’a pas plus de six ou sept pouces, de long. De-là le nom de Daguet donné aux jeunes Cerfs de deux ans. (b.)

DAGUET, pois. L’un des syn.

vulgaires d’Æglefin. Gade. (b.)

* DAPIAK. bot. phan. (Forskalh.) Syn. arabe de Coloquinte. V~. Concombre. (b.)

DAHI. bot. phan. (Forskalh.) Nom de pays devenu spécifique d’un Câprier d’Arabie. (b.;

DAHLIA, bot. phan. Deu?* genres de Plantes ont été proposés sous ce nom et à peu près à la même époque , par Thunberg et Cavanilles. La question de l’antériorité ayant été décidée en faveur du premier par Willdenow et De Candolle, le genre de Cavanilles a dû recevoir une autre dénomination , et nous renvoyons pour sa description- au mot Geor- GINE.

Admettant le Dahlia de Cavanilles, Persoon a cru nécessaire de substituer au nom imposé par Thunberg celui de Trichocladus. Les principes qui doivent régir les botanistes relativement à la glossologie , et auxquels nous nous soumettons très-volontiers, doivent faire rejeter cette innovation. Nous allons donc exposer les caractères du genre Dahlia de Thuuberg : fleurs dioïqués ; les mâles ont un calice composé d’une écaille en dedans de laquelle est une autre sorte d’écaille lancéolée et roulée, que

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