V. ce mot. (g.. N
* SCLERURUS. ois. Genre d’Oiseaux non encore adopté, proposé par Swainson pour recevoir des espèces inédites du Brésil , démembrées des Grimpereaux, Tic/iociroma . (dess.)
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* 8G0BEDIA. bot. piian. Steudel , clans son Nomenclator botanicus , cite sons ce nom un genre institué par Labillardière , et qui ne renferme qu’une espèce, S. asperifolia. Nous ignorons où cet auteur a décrit le genre Scubedia , mais nous ne le retrouvons dans aucun des ouvrages qu’il a publiés sur les Plantes de l’Orient et sur celles de la Nouvelle- Hollande. Il y a un geure Escobedia fondé par Ruiz et Pavon , et qui se compose aussi d’une seule espèce sous le nom d ’ Escobedia scabrifulia.
Serait-ce cette Plante que Labillardière aurait mentionnée clans un de ses ouvrages? Nous livrons cela comme une simple conjecture , car nous manquons de tous autres renseigneraens. (g. .N.)
SCOBÜLIPÈDESou PIEDS-HOUS- SOIRS. ins. Latreille désigne ainsi, dans ses familles naturelles du Règne Animal , une division de la tribu des Apiaires caractérisée de la manière suivante : premier article des tarses postérieurs dilaté à l’angle extérieur de son extrémité inférieure ; l’article suivant inséré plus près de l’angle de cette extrémité que de l’angle opposé.
-T. Palpes maxillaires de cinq à six articles.
Genres: Eucère , Mélissode, Macrocère, Mélilurge, Tétrapédie , Sarropode et Anthophore.
II. Palpes maxillaires de quatre articles au plus ; quelquefois nuis ou
d’un seul article.
Genres : Centris , Mélitome , Epicliaris et Acanthope. E'. ces mots, soit à leurs lettres, soit au Supplément. (G-)
SCOLÈCE. Scolex. int. Genre de l’ordre des Cestoïdes, ayant pour caractères : corps aplati , non articulé ; tête munie de quatre fossettes. Ce genre n'est composé cpie d’une seule espèce très-petite puisqu elle ne dépasse guère une ligne cl demie de long : son corps est en général un peu allonge et aplati; son exliemite
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antérieure , extrêmement contractilei dans tous ses points, présente quatre petites fossettes superficielles, trèsmobiles et souvent deux taches de couleur de sang. Ce Ver affecte toutes les formes , ou plutôt on ne peut lui en assigner aucune. Sa couleur est ordinairement d un blanc de lait , et sa substance formée de granulations opaques, très-fines , réunies par une matière commegélatineuse; il est toutà-fait dépourvu d’articulations , ce qui peut le faire distinguer des trèsjeunes Tænias avec lesquels il est facile de le confondre ; ceux-ci sont cependant un peu moins mobiles dans toutes leurs parties. La plupart des naturalistes qui ont observé le:
Scolèce , ont cru y voir plusieurs) espèces, et Rudolpni lui-même en avait admis six dans son Histoire des- Entozoaires. Depuis la publication de cet ouvrage , ce naturaliste a eu de fréquentes occasions d’observer cet Animal dans un grand nombre d’espèces de Poissons ; il est resté convaincu qu’il n’y a point de caractères assez constant pour établir plusieurs espèces; aussi n’admet-il que le<Scolex polymorphus que l’on trouve dans les intestins et quelquefois dans l’ab-i domen d’un assez grand nombre de»
Poissous appartenant à divers genres:
et ordres de cette classe de Vertébrés.
SCO LÉ RITE. min. P\ MézotypeJ
* SCOLICOTRICHÜM. bot.
crypt. ( Mucédinées .) Genre établi par Kunze et caractérisé ainsi : filameriS rampans , entrecroisés , continus vermiformes ; sporidies oblonguesi opaques , à une seule cloison , éparses. La seule espèce connue de ce petï# genre a été trouvée sur des rameau»
de Cerisier ; elle forme des tachea filamenteuses , verdâtres sur l’épiderme. Fries rapproche ce genre des genres Chloridiurn, Circinotrickum c# autres Byssacées. 1 (ad. b.)
SCOLIE. Scolia. ins. Genre de»
l’ordre des Hyménoptères, section»!
des Porte-Aiguillons , famille desf Fouisseurs , tribu des Scoliètcs , éla-j
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lili par Fabricius aux dépens d^s Sphex de Linné , et adopté par tous les entomologistes avec ces caractères : corps allongé, velu ; tête assez forte dans les femelles , petite dans les males ; antennes épaisses , formées d’articles comts , serrés , le premier le plus grand de tous, presque obconique ; elles sont insérées près du milieu de la face antérieure de la tête, droites , presque cylindriques , de la longueur de la tête et du corselet, et de treize articles dans les mâles; plus courtes, arquées et de douze articles dans les femelles; le
■ second découvert dans les deux sexes.
Mandibules fortes, arquées , étroites , oointues , creusées, et sans dents no- : a kl es au côté interne. Palpes courts , iliformes , presque égaux. Languette livisée jusqu’à la base en trois petits i’ets presque égaux, divergens à la manière d’un trident. Yeux petits, dchancrés. Trois ocelles grands , disposés en triangle sur le haut du front. Corselet presque cylindrique, tron- ; [ué à sa partie postérieure; protlio-
■ ax arqué postérieurement. Ailes supérieures ayant une cellule radiale
■ etite. Pâtes courtes; cuisses des feii îelles comprimées, arquées ; jambes i rès-épineuses dans ce sexe , les pos-
liieures terminées par deux longs ; ppendices spiniformes , plus ou
■ loins creusés en gouttière. Abdomen n vaie , tronqué à sa base , plus étroit ,
resque en fuseau et terminé par trois I aines dans les mâles. Ce genre se I btingue de tous ceux de sa tribu i ar des caractères bien faciles à sair, et qui sont développés à l’artile Scoliètes; il a d’ailleurs un faciès uile fait reconnaître trcs-facilemeut i premier coup-d'œil. On ne connaît 1 is les métamorphoses des Scolies.
f 'Insecte parfait habile les pays îauds de l’Europe et des autres par- | es du monde; on le trouve dans les JUx secs et arides butinant sur les j surs. Ces Hyménoptères sont géné- I lement de grande taille; la plus I ande espèce qui se trouve dans le | idi de la Fi ance ( Sc. flavifrons ) haie une forte odeur de rose ana-
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logue à celle du Cerambix moschatus.
INous avons eu occasion de découvrir ce fait à Toulon où cette espèce est commune. On connaît un grand nombre d'espèces de Scolies ; d’après Vander-Linden ( Observ. sur les Hym.
d’Europe), on en trouve dix -neuf espèces en Europe. Lepelletier de Saiut-Fargeau et Serville ( Encycl.
mélh. ) partagent ce genre nombreux en deux coupes principales qu’ils subdivisent. INous n’entrerons pas dans le détail de ces subdivisions; nous citerons seulement une espèce dans chacune des grandes coupes qu’ils ont établies.
I. Quatre cellules cubitales aux ailes supérieures; la deuxième n’atteignant pas la radiale, la troisième petite, la quatrième à peine commencée.
La Scoute a front jaune, Scolia flavifrons , Fabr. , Latr. ( la femelle ) Scolia hortorum , Fabr. ( le mâle ).
Elle est longue d'un pouce à un pouce et demi, toute noire, avec le front jaune; son abdomen a quatre taches de la même couleur. Le mâle est plus petit , il n’a p is le front jaune , et son abdomen a deux bandes de cette couleur au lieu de quatre taches comme cela a lieu chez les femelles. Cet Insecte est assez commun dans le midi de la France , en Italie et en Espagne.
II. Trois cellules cubitales aux ailes supérieures . toutes atteignant la radiale; la troisième à peine commencée.
La ScOUIE QU ADRI- NOTEE , Scolia quadri-notala , Fabr., Syst. piez. ; De Tigny, dans le petit Buffon de Castel en a donné une bonne figure , T. m , p. 274 , fig. 4. Elle est longue de plus d’un pouce, noire, velue, avec deux grandes taches d’un jaune rougeâtre sur les deux premiers anneaux de l’abdomen. Ses ailes sont d’un violet foncé. On la trouve à la Caroline. (g.)
SCOLIÈTES. Scolietœ. ins. Tribu de l’ordre des Hyménoptères, section
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des Porte-Aiguillons, fa mil le de Fouisseurs , établie par Latreille qui lui a donné pour caractères : prothorax prolongé latéralement jusqu'à la naissance des ailes supérieures, arqué ou carré. Pieds courts , ceux des femelles épais , très-épineux et fort ciliés , avec les cuisses arquées près de leur origine. Antennes épaisses , à articles serrés; celles des femelles arquées, plus courtes que la tête et le corselet. Cellule radiale, comparée dans les deux sexes, offrant une disposition un peu différente. Latreille (Fam.
nat. , etc. ) partage celte tribu en deux coupes principales ainsi qu’il suit :
T. Palpes maxillaires longs et à articles sensiblement inégaux. Le premier des antennes obconique.
Genres : Ïiphie, Tengyre.
II. Palpes maxillaires courts , à articles presque semblables ; le premier des antennes allongé , cylindracé.
l. Second article des antennes reçu dans le premier.
Genres : Myzine , Merie.
a. Second article des antennes découvert.
Genre : Scorie. V. tous ces mots.
SCOLLERA. BOT. PHAN. Persoon a écrit de cette manière le Sc/iollera de Rotli , synonyme d ' Oxycoccus. V.
ce mot. (g.. N.)
SCOLOPAX. ois. V. Bécasse.
SCOLOPENDRE. Scolopendre.
ins. Genre de Myriapodes de l’ordre des Chilopodes , famille des Æquipèdes de Latreille (Familles naturelles du Règne Animal) , établi par Linné qui comprenait sous cette dénomination beaucoup d’insectes qui ont été rangés depuis par Latreille dans plusieurs genres. Le genre Scolopendre, tel qu'il est adopté par ce savant, a pour caractères : deux yeux distincts composés chacun de quatre petits yeux lisses; antennes de dixsept articles. Vingt-deux paires de pieds ; les deux derniers sensiblement plus longs ; corps étant également di-
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visé en-dessus , avec les plaques supérieures égales ou presque égales et découvertes. Ce genre se distingue de celui de Crytops par les veux qui ne sont pas bien distincts dans ces derniers et par les pâtes postérieures ni sont presque égales aux précéentes ; les Géopbiles s’en éloignent par les antennes qui ont quatorze articles et par d’autres caractères tirés du nombre et de la forme des pieds ; enfin les Litbobies en sont bien distingués par le nombre de leurs pieds et par la forme et l’arrangement des segmens du corps. Les antennes des Scolopendres sont un peu plus longues que la tête, elles vont en diminuant depuis la base jusqu’à l’extrémité ; leur bouche est composée d’une lèvre quadrifide, de deux mandibules , de deux palpes ou petits pieds réunis à leur base et d’une seconde lèvre formée par une seconde paire de pieds dilatés , joints à leur naissance et terminés par un fort crochet percé sous son extrémité d'un trou pour la sortie d’une liqueur vénéneuse. Leur corps est déprimé et membraneux composé d’une vingtaine d’anneaux recouverts chacun»' d’une plaque coriace ou cartilagineuse, et ne portant qu’une paire de pâtes; ces pâtes sont courtes, près-* que égales , excepté ces deux dernières , et composées de sept articleg décroissant presque insensiblemenl pour se terminer eu pointe. Leurs organes sexuels sont intérieurs et situés, à ce qu’il paraît, à l’extrémila postérieure du corps. Les stigmates!
sont assez sensibles. Ces Animaux ont été réputés venimeux par tous!
les auteurs , surtout par les voyageurs, parce qu’il survient une en-!
îlure aux endroits qui ont été mordus ; mais quoique la morsure dejj grandes Scolopendres exotiques soit) beaucoup plus violente que celle du Scorpion, elle n’est/ cependant pai| mortelle. Worbc ( Bull, de la Soc* Philom. , p. i4, janv. 1 8 a 4 ) rap-^t porte quelques faits qui tendent R prouver que la morsure du «Sco/ojj pendra rnorsilans de Linné (que l o«l
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nomme Malfaisant aux Antilles, et Miile-Pates sur la côte de Guinée) est dangereuse; mais il paraît qu’en traitant la plaie avec l'ammoniaque, on guérit assez promptement le malade. Amoreux (Ins. venimeux, p.
377) dit que les Scolopendres de nos climats sont dépourvues de venin.
Ces Auimaux courent très -vite, sont carnassiers , fuient la lumière et se cachent sous les pierres , les vieilles poutres, la terre, le fumier humide , les ccorccs d’arbres , etc.
: Ils se nourrissent de Vers de terre et d’insectes vivans; quelques espèces répandent une lumière phosphorijque. Les dimensions des Scolopendres varient beaucoup : les plus grandes d’Europe n’ont guère que deux pouces de long ; celles de l’Inde atteignent jusqu’à huit à dix pouces.
'Nous citerons comme type :
La SCOLOPENDRE MORDANTE , Sco-
’dopemira morsitans , L., Fabr., Latr.; Oegéer , Mérn. sur les Ins. 1\ vu , >3. 565 , pl. 45 , fig. 1; Scolopendra i ilternans , Leach , Zool. Miscell.
IT. 111, ta b. 1 83. Longue de quatre à ! ix pouces. Corps brun , dix fois plus ooug que large; pales au nombre de j quarante - deux , ayant presque la < ongueur de trois seginens réunis.
Commune dans toute l’Amérique raé- 1 idionale.
On a étendu le nom de Scolop endre à des Insectes de genres dilfévens. Ainsi on a appelé :
Scolopendre a pinceau, une esk èce du genre Scutigère. V . ce mot.
Scolopendre a trente pâtes, une k spèce du genre Lithobie. V. ce mot.
Scolopendre électrique, une espèce du genre Géophile. P”. ce mot.
SCOLOPENDRE DE MER. Seuilpendra marina, annel. Nom donné !ar les anciens auteurs à plusieurs •pèces d’Ànnelides de la division des r éréides et spécialement aux Ly coris.
(AUD
SCOLO PE N DRI D ES . ins. Leach I établi sous ce nom une famille f :nferm.ant les Lithobies, Scolopenics cl Crytops. Pr. ces mots, (g.)