V. ScORPIURE. (G. .N
SCORTIME. Scortimus. moll.
Genre inutile proposé par Denis de Montfort, dans le premier volume de la Conchyliologie systématique , p.
a5o, pour une Coquille qu’il a défigurée à sa manière en la copiant dans le bel ouvrage de Soldani. Ce genre a été compris dans les Cristellaires de D’Orbigny. (d..h.)
SCORZONÈRE. Scorzonera. bot.
phan. Ce genre de la famille des Synanthérëes, tribu des Chicoracées, et de la Syngénésie égale, L. , offre les caractères suivans : involucre allongé, presque cylindrique, composé de folioles nombreuses , imbriquées , inégales, pointues, membraneuses sur leurs bords; réceptacle nu , ou seulement muni de papilles; calathide composée de demi - fleurons nombreux , étalés en rayons, hermaphrodites , à languette linéaire, tronquée et divisée en cinq dents au sommet; ovaire oblong , surmonté d’un style filiforme à deux branches stigmatiques recourbées en dehors ; akènes striés , oblongs , sessiles , amincis au sommet en un pédicelle qui porte une aigrette plumeuse , entremêlée de poils écailleux et soyeux.
On avait rassemblé dans le genre Scorzonera plusieurs Plantes assez distinctes par leur organisation florale , pour en former de nouveaux genres ou pour etre réunies a des genres précédemment établis. Ainsi les Scorzonera ciliata , picroides , hn-
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gilana}e te., constituent le genre Picridium de Desfontaines Les Scorzonera laciniaia, resedifulia et plusieurs autres espèces à feuilles pinnatifides et à fruit pédicelle , font partie du genre P odospermum de De Candolle. Le Lasiospermum de Fischer est fondé sur le Scorzonera eriosperma de Marschall-Bieberslein.
Enfin un assez grand nombre d’espèces de Scorzonera ont été placées dans les genres Sonchus , Leontodon et Apargia. En tenant compte de ces réductions , le nombre des Scorzonères peut s’élever à environ quarante. Ce sont des Plantes herbacées qui pour la plupart croissent dans les contrées orientales et méridionales de l’Europe. Nous nous borne- 1 ons à citer ici l’espèce qui a servi de type au genre, et dont les usages, comme Plante culinaire , sont universellement connus.
La Scorzonèue n’ Espagne, Scorzonera hispanica, L. , est une Plante dont la lige s’élève à environ un pied et demi, et porte cinq à six fleurs jaunes et terminales. Les feuilles caulinaires sont demi -embrassantes , planes ou ondulées , entières ou légèrement dentées sur les bords; les radicales sont oblongues-lancéolées, rétrécies eu pétioles. Les racines sont longues , cylindriques, noires à l’extérieur, blanches en dedans. Par la culture , ces racines acquièrent une saveur douce, et sont fréquemment employées comme aliment sous le nom vulgaire de Salsifis noir.
SCORZONEROI DES. bot. phan.
Sous ce nom vicieux, Mœncb avait établi un genre dont le type était le Leontodon autumnale, L., transporté par Willdenow dans le genre Apar- \ gia. (g.. N.)
SCOTANUM. bot. phan. (Césalpin.)Syn. de R/ius Cotinus, L. (Adanson.) S>n. de Ficaria. (b.)
SCOTËNE. Scotœna. .ins. Genre d’Hyménoptères, établi par le docteur Klüg, et qui nous paraît peu différer de celui de Thynuc par les au-
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tenues et par les ailes. L’anus des mâles est un peu recourbé, ce qui le rapproche des Tengyres. Mais n’ayant vu aucune espèce de ce genre , nous ne pouvons émettre à leur égard une opinion positive, (lat.)
SCOTfA. bot. phan. (Poiret d’après Thunberg.) Pour Schotia. F. ce mot. (G. .N.)
SCOTIAS. ins. Nom donné primitivement par Czenpenski à un genre d’insectes Coléoptères que Scopoli a ensuite appelé Gibbium , désignation qui a prévalu. F . Gibbie.