I. Antennes de dix articles
Genre : Conopalpe.
IL Antennes de onze articles.
A. Pénultième article de tous les
tarses bilobé.
a. Corselet point rebordé.
Genres : Méxandrye, Dircée, Hypuee.
b. Corselet bordé latéralement.
Genre : Notiius.
B. Pénultième article des tarses pos-
térieurs entier.
Genre : Serropaupe. V. tous cos mots à leurs lettres ou au Supplément. (o.)
SE DENETTE, mam. Nom de pays des Dauphins selon Sonnini. (u.)
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SÉDENTAIRES, aracti. Dénomination employée par Walckenaer ( Tableau des Aranéides ) pour désigner la grande division des Araignées qui forment: des toiles où elles se tiennent immobiles. Tels sont les Epéires, les Théri dions , etc. (aud.)
* SEDIL1PÈDES. ois. Nom que l’on a donné aux Oiseaux pêcheurs dont les quatre doigts , dont trois en avant, sont entièrement dégagés.
(DR. .Z
* SEDOIDES. BOT. PIIAN. (Hermann.) Syn. de Crassula. F~. ce mot.
SEDROUS. BOT. PHAN. V. CÉDRAT.
SEDUM. BOT. PHAN. V. Orpin.
* SEEKUH. mam. Nom par lequel
Kolbe, dans sa relation du Cap, mentionne l’Hippopotame, Hippopotamus ampkibius , L. (dess.)
* SE ET ZEN IA. bot. p'lian.
R. Brown, dans son appendice botanique au Voyage en Afrique d’Oudney , Denham et Clappcrton , p. 26 , mentionne sous le nom de Seetzenia africana une Plante qui , sous le rapport des organes végétatifs, doit être rapportée aux Zygophyllées , mais qui, dans sa structure florale , offre des différences que l’on pourrait à la rigueur regarder comme suffisantes pour la séparer de cette famille. L’épicarpe de son fruit capsulaire, composé de l’épicarpe uni au sarcocarpe, est situé sur la carène dorsale de chaque loge, l’endocarpe étant une simple membrane qui existe sur les côtés du fruit. L’estivation du calice est valvaire; la corolle est nulle; les cinq styles sont distincts à la base, et les loges de l’ovaire paraissent être monospermes. L’auteur pense que cette Plante est la même que le Zy~ gophyllum lanatum de Willdenow , que cet auteur a cité comme originaire de Sierra-Leone , mais qui , d’après les échantillons de l’herbier de Banks , et sur lesquels R. Brown a fait ses observations , croît dans l’Afrique australe. (g.. N.)
SEGALROL. ois. L’un des sy-
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nonymes vulgaires de Cresserelle ’ V. Faucon. (dr..z.)
SEGELSTEIN. min. Syn. de Fer oxidé acinantoire. (b.)
SEGESTR1E. Segestria. aracijn.
Genre de l'ordre des Pulmonaires, famille des Aranéides, section des Dipneurnones , tribu des Tubitèles, établi par Latreille aux dépens du grand genre Jranca de Linné , et ayant pour caractères : chélicères élargies au côté extérieur , près de leur base, droites; six yeux, dont quatre plus antérieurs , formant une ligne transverse, et les deux autres situés, un de chaque côté, derrière les latéraux précédeus; la première paire de pâtes, et la seconde ensuite, les plus longues de toutes ; la troisième la plus courte. Ce genre se distingue des Clolhos et des Drasses , parce que leur langue n’est pas cintrée par les mâchoires comme dans ces deux derniers genres. Les Clubioues, les Araignées et les Argyronètes, qui terminent la tribu des Tubitèles, sont distinguées des Ségeslries par le nombre de leurs yeux qui est de huit. Les mâles des Ségestries ont les pâtes beaucoup plus longues que les femelles; le cinquième article de leurs palpes est allongé , gros à son origine , cylindrique et un peu courbé dans le reste de son étendue; il se termine eu pointe mousse : un corps de la forme cl’une petite bouteille, à coi long et délié, e^t attaché tout près de son origine, en dessous et au côté inlé- * rieur; le bout ou l’extrémité de ce corps est allongé, courbé en manière d’ S , et ressemble un peu à une queue; il est écailleux, roussâlre, :
très-lisse , luisant, sans poils , placé perpendiculairement au bras et dirigé vers la tête. Sa longueur égale !
celle des trois derniers articles des 1 palpes , et les surpasse aussi en gros- t seul'. Il pend à un col délié sur le- ' quel il est mobile, mais qui n’est ^ apparent que lorsqu’on cherche à .
éloigner ce corps du bras. C’est dans l’intérieur de ce corps que sont ren-
SEG
fermées les parties sexuelles du mâle.
Degéer et Lister ont étudié les mœurs de ces Araignées ; ils ont reconnu qu’elles sont nocturnes, et que leur habitation est ordinairement quelque fente de vieux mur, le dessous d’une écorce d’arbre ou tout autre lieu couvert. Walkenaer dit qu’elies construisent des tubes allongés, très-étroits, .cylindriques, ou elles se tiennent en > embuscade; leurs six pate£ sont po- ; sees sur autant de fils qui divergent - et viennent se rendre au tube comme à un centre commun. Dans cette j posture, elles attendent que quelque Mouche vienne faire remuer leur ; filet ; aussitôt qu’un malheureux Animal y est embarrassé, les mouweinens qu’il fait pour se dégager sont communiqués par les fils sur i lesquels les pâtes de l’Araignée sont (posées; elle sait par leur moyen de quel côté est sa victime, et fond dessus pour la dévorer. Ce genre ne se i compose que de deux espèces pro- : près à l’Europe ; nous citerons :
La Ségestrie DES caves , Segestria , ce lia ris , Latr. ; Segestria perfida , ’Walk. , Faun. Paris. T. II, p. 220, ;?n. 75; Aranea florentina , Rossi, Faun. etrusc. T. 11, p. i53, tab. 19, i fig. 3. Longue de près de sept lignes ;
« corps velu , d’un noir tirant sur le gris de souris, avec les mandibules vertes ou bleu d’acier , et une suite de taches triangulaires noires le long du milieu du dos et de l’abdomen.
1 On la trouve communément dans les : maisons de Paris. (g.)
SEGESTRIE. Segestria. bot.
crypt. ( Lichens.) Fries a établi sous ce nom un genre nouveau dans la famille des Lichens , et qui a pour type ; plusieurs espèces du genre F urina d’Acharius , et entre auti es les Purina nucula et umbonata. Les caractères de ce genre sont : des couceptacles irréguliers, en forme de verrues co- | lorées , et qui sont formées par îe dé- ; veloppement de la partie médullaire i ! du lhallus, et offrant à leur sommet ; une petite ouverture papillaire ; dans i chaque conceptacle on trouve un
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noyau solitaire, presque globuleux, mou et gélatineux. Ces Lichens ont le thallus crustacé ou simplement cartilagineux, adhérant aux pierres ou à l’écorce des Arbres. Fries place encore dans ce genre son Seridium lectissima. (a. r.)
SEGETELLA. bot. PiLAN.Persoon a ainsi nommé une section du genre Alsine de Linné , dans laquelle entre YAlsine segetaiis , L. , maintenant réunie aux Arenaria. F. Sabline.
* SEGH. mam. Le Segh des anciens Bretons , espèce de Cerf perdue , serait probablement , suivant le docteur Hibbert , l’Elan fossile , qu’il a nommé Cervus eurycerus , qu’on trouve dans un terrain marneux de Bailaugh, dans les Iles-Britanniques.
(less.)
SEGMAR1A. bot. phan. Dans le Dictionnaire des Sciences naturelles, Jussieu cite ce nom comme celui d’un genre formé par Persoon , et qui devrait se rapporter aux genres Afzelia et Gerardia. Nous ne l avons point retrouvé dans les ouvrages de ce dernier auteur. Il est probable qu’il y a eu confusion de mots et d’auteurs, car il existe un genre Seymeria établi par Pursh et Nutlall, et qui se rapporte aussi au Gerardia.
^.Seymeria. (g..n.)
SEGU ASTER, bot. phan. Syn. de Curypha , L. F. ce mot. (g. .N.)
SEGUIERA ou SEGUIERIA. bot.
phan. Genre établi par Lœfling et Linné , qui l’ont placé dans la Polyandrie Monogynie, mais dont les affinités naturelles ne sont point déterminées. 'Voici ses caractères principaux : calice à cinq folioles oblongues , étalées et persistantes, deux extérieures plus petites , selon Jacquin ; corolle nulle; étamines nombreuses, à filets capillaires plus longs que le calice; ovaire su père , oblong, comprimé, muni à son sommet d une aile mince, latérale, plus épais de l’autre, surmonté d’un style trèscourt , continu avec le côté épais de l’ovaire , et terminé par un stigmate