I.ESS
SETOURA. ins. (Browne.) Syn.
de Lépisme. P. ce mot. (b.)
* SEURUGA. rois. Espèce dm genre Esturgeon. P. ce mot. (b.) !P
SÈVE. bot. piian. C’est le liquide diaphane que les racines puisent dans le sein de la terre et les feuilles dans l’atmosphère, et qui, après avoir
subi une certaine élaboration , sert a •
la nutrition du Végéta}. La Sève aij.
deux sources principales; elle pro-* t vient de l’humidité qui existe dans la p terre, car plus celle-ci contient!^ d’eau, plus la Sève est abondante ;| j
c’est ce que Ton observe, parexem-j*
pie , après la pluie ou peu de temps après qu’on a arrosé une Plante. Cette humidité est absorbée par les racines en vertu d’une force particulière que déjà nous avons fait connaître. P- Nutrition. La Sève a en outre une autre origine; les feuilles étendues dans l’atmosphère sqnt de puissans
organes d’absorption ; mais celle a b- ,i
sorption des fluides aqueux par les J feuilles n’a lieu que dans certaines ^ circonstances. Ainsi, quand l’atnios-L
tière est très-humide, la température eu élevée , et que la lumière du soil ne trappe pas directement le Vé- ■ tal , les feuilles absorbent une pare de l’eau réduite eu vapeurs qui se ouve dans l’atmosphèie, qu’elles invertissent en Sève; tandis que, i ms des circonstances opposées , ; est -à- dire dans une atmosphère 1 \ che , chaude et avec la lumière di- > > :ete du soleil, ces organes sont le f • ége d’une exhalation bien évidente.
i ; ais les racines, par l’abondance rétive de Sève qu’elles fournissent, * ant à juste litre considérées comme l'S organes essentiels de l’absorption
|..i fluide séveuv.
La Sève parcourt les différentes irties du Végétal; elle s’élève des cines vers la sommité des branches se répand jusque dans le tissu des uilles. Mais, indépendamment de mouvement d’ascension si mani- -ste au printemps dans certains Vétaux, et particulièrement dans la i igné , la Sève suit aussi une marche ■ verse, c’est-à-dire que des parties ippéi ieures de la Plaute elle redes- : nd jusque vers les racines : de là distinction de la Sève en ascen- 'Me et en descendante . Nous suions successivement la Sève dans ss deux mouvemens opposés, et > -us étudierons en meme temps les luén^rnièries auxquels elle donne lieu.
; L’ascension de la Sève est un phémène trop universellement connu > ur que nous croyions devoir en unir des preuves. On sait qu’au 'tour du printemps le mouvement i pensionne! de la Sève est ext ' ne- ’Dii t marqué dans certains v égéi ix , et quelle s’écoule par les plaies me. l’on pratique à leurs branches:
est ce que l’on remarque si bien ; and on taille la Vigne; on voits’éulerde ses branches tronquées une antilé considérable d’un liquide iphane , limpide , et qui est prese de l’eau à l’état de pureté. Celte tension de la Sève a non-seulement ! u chez un Végétal pourvu de raie, elle peut aussi s’opérer dans ie branche détachée. Tout le monde
sait, en effet, que si l’on plonge une branche pourvue de ses feuilles dans lin vase rempli d’eau, la branche continuera à végéter , parce que , par son extrémité inférieure , elle absorbera de l’eau qu’elle convertira eu Sève. Un fait non moins remarquable , c’est que, si on retourne la branche , et si , après avoir retranché son sommet , on la plonge dans l’eau par sa partie supérieure, l’ascension de la Sève n’en aura pas moins lieu.
Quelle est la partie de la Plante par laquelle la Sève moule? Tant qu’on n’a pas eu recours à l’expérience, on n’a eu que des idées erronées sur ce point. Ainsi , les uns ont dit que c’était par la moelle, d’autres par l’écorce que s’opérait l’asceusiondes sucs séveux. Quelques-uns, comme Haies, enlre le bois et l’écorce; mais les expériences de Bonnelontdémontré que c’éiait par les couches ligneuses, et particulièrement par celles qui avoisinent le plus le canal médullaire, qu’avait lieu le mouvement ascendant de la Sève. Si , en effet, on fait tremper une branche ou un jeune Végétal par son extrémité inférieure dans un liquide coloré, on pourra , au bout de quelque temps, en suivre les traces , surtout dans les vaisseaux lymphatiques qui avoisinent l’étui médullaire.Une expérience de Coulomb, dont le hasard lui fournit l’idée, vient encore à l’appui de cetle opinion : ce physicien faisait abattre une allée de grands Peupliers dans le moment ou ils étaient en pleine végétation. Sur un pied scié circulairement qui avait été renversé , mais qui néanmoins tenait encore par sa partie centrale , il vit des gouttelettes de liquide, mêlées de bulles d’air, s’élever des libres intérieures rompues en faisant entendre un bruissement trèsmanifeste. Son attention éveillée par ce fait , il tenta quelques expériences sur les Arbres qui lui restaient à abattre; ainsi, en les faisant percer avec une large tarière, il vit que les fragmens que I on retirait des couches extérieures du bois étaient presque secs, et qu’ils devenaient de
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lus en plus humides à mesure que a tanière s’enfonçait plus profondément, et qu’enfiu , arrivée vers le centre de la tige , la Sève commençait à s’écouler à l’extérieur. Le résultat de ces expériences fut présenté à l’Académie des Sciences, et les professeurs Tbouin et Desfontaines , qui la répétèrent, eurent occasion d’en constater l’exactitude. Ainsi ce fait prouve que l’ascension de la Sève se fait par les couches ligneuses et plus
Ïiarticulièrement par celles qui sont es plus voisines de l’étui médullaire.
L’expérience a encore démontré que la marche de la Sève n’était poiut arrêtée dans les Arbres privés de leur écorce aussi bien que dans ceux ou la moelle était plus ou moins obstruée ou détruite.
Le fluide séveux monte non-seulement par les vaisseaux lymphatiques, mais encore par le tissu cellulaire allongé qui forme la masse du bois ; il se répand ensuite de proche en proche dans les parties environnantes , soit par l’anastomose des vaisseaux, soit par une sorte d’exsudation. En traversant ainsi les couches dubois dans sa marche ascendante, la Sève lymphatique , qui n’est presque que de l’eau à l’état de pureté, se mélange avec la Sève nourricière dont , au printemps , les diverses parties du Végétal sont gorgées , et c’est ainsi que la Sève lymphatique ou ascendante peut devenir nourricière pour les bourgeons. En parlant précédemment ( P. Nutrition ) de la succion des racines , nous avons rapporté les expériences de Haies qui prouvent la force avec laquelle a lieu l’ascension des fluides dans une tige même d’un petit diamètre , puisque cette force agit avec plus de puissance sur le niveau du mercure contenu dans un tube qu’une colonne d’air égale à toute la hauteur de l’atmosphère. Bonnet a aussi fait quelques expériences pour connaître la rapidité avec laquelle la Sève peut s’élever dans les vaisseaux lymphatiques ; en plongeant de jeunes pieds de haricots dans les liquides colorés ,
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il a ,vu ces derniers s'y élever tantôf d’un demi -pouce dans une demiheure , tantôt de trois pouces en un«!i heure, tantôt enfin de quatre poucej en trois heures.
Nous devons mentionner ici le* observations que le professeur Amies de Modène a faites avec son excellent microscope. Il résulte de ses ex; périences que les fluides renfermés dans les aréoles du tissu cellulair* des Plantes, se meuvent d’une manière tout-à-fait indépendante dam chacune des cellules ou des vaisseaux dont se compose le tissu végét tal. Chaque cavité, dit cet habilf physicien , constitue un organe dis* linct , et c’est dans son intérieur qu« le fluide se meut en tournoyant , indépendamment de la circulation par1 ticulière qui a lieu dans chacune dei cavités adjacentes. C’est principales ment sur les Chara vulgaris es flex 'dis et sur le Caulinia fragilis Plantes aquatiques dont l’organisation se laisse plus facilement apercevoh à cause de la transparence de leur* parties, que le professeur de Modèn# a fait ses observations. Pendant soit séjour à Paris, dans l’été de 1827I nous avons vu chez le professeuj Amici , au moyen de son admirablj microscope, un grand nombre de* faits mentionnés dans ses Mémoires!
et en particulier sur la marche dej fluides dans les tubes des Chara. Cj
mouvement du fluide , dans chaque cavité du tissu cellulaire, ou dant chaque vaisseau , peut être aperçu a cause des particules colorées qui nas gent dans ce fluide. Ou voit ces particules, qui sont d’une extrême te4 nuité, remonter le long d’une det parois de la cavité; arrivées vers li diaphragme horizontal qui sépa cette cellule de celle qui lui est sus
perposee .
elles
changent de direc-
tion, suivent un cours horizonla jusqu’à ce qu’atteignant la paroi latérale opposée, elles descendent jus qu’à la partie inférieure où leur mai che redevient horizontale pour recommencer ensuite de la même ma- ^ nière. Il résulte de cette observatioi Iti.
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uc, dans un môme vaisseau ou une îerae cellule , il y a constamment uatre courans opposés, savoir : un sceudant , l’autre descendant et eux horizontaux. Une chose fort relarquable, c’est que la direction du iouveinent dans chaque vaisseau ne unble avoir aucun rapport avec celle es tubes circonvoisins ; ainsi queluefois deux vaisseaux juxta-posés iiSriront le même mouvement , tanis que ceux qui les environnent au- . >ut dans le mouvement de leurs suides une direction tout-à-fait opposée. Suivant le même observateur, in ne voit aucun globule mobile pas- ;r d’une cavité dans une autre.
Cependant, dit-il, je ne prétends is établir que le suc renfermé dans i vaisseau ne pénètre pas, quand les rconstances l’exigent, dans les vaisaux voisins. Je suis même perladé que cette transfusion est né- ?ssaire pour le développement de la ante; mais la partie la plus fluide la plus subtile du suc est la seule ji puisse pénétrer invisiblement à i4r«avers la membrane par des pores ti ie l’œil , armé du microscope le plus ;:rt, n’est point encore parvenu à
I Percevoir. » Quant à la cause de ces auvemens , quelques auteurs l’ont
| ji tribuée à l’irritabilité dont est douée membrane qui forme les cellules ^ ii i les tubes végétaux. Mais le proisseur Amici ne partage pas celte inion ; il croit au contraire reeonîlre la force motrice du fluide dans 1 ; espèces de granulations vertes, insparentes ou diversement crdoj es , tapissant les parois des f >es elles sont disposées par ri.ngées chapelets , et qui , par une action alogue à celle des piles voltaïques ,
I I priment au fluide ses mouvemens.
is grains verts, contenus dans les -siculesdu tissu cellulaire, sont les .ganes que Turpin désigne sous le
m de globuline , et que JDutrochet nsidère comme les analpgues du 5tème nerveux des Végétaux.
Mais quelle est la cause qui déler- ; ne l’ascension de la Sève? Com- | ;nt ce fluide, aspiré par les raci-
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nos, est-il ensuite porté jusqu’aux parties les plus supérieures du Végétal ? C’est ici que les opinions des physiologistes sont loin de s’accorder, et c’est ici , à notre avis, le point le plus obscur de l’histoire de la Sève, car, malgré les travaux sans nombre dont celte partie a été l’objet, même dans ces derniers temps , cette question ne nous paraît point encore complètement résolue. Selon Grew, cette cause réside dans le jeu des utricules. Cet auteur, qui considérait le tissu végétal comme formé de petites ulricules juxta-posées les unes audessus des autres, et communiquant toutes entre elles , pensait que la Sève , une fois entrée dans les utricules inférieures, celles-ci, se contractant sur elles-mêmes en vertu d’une force d’irritabilité qui leur était propre, la poussaient dans celles qui leur étaient immédiatement supérieures, et que, de pioche en proche , et par un mécanisme semblable , la Sève s’élevait ainsi jusqu’au sommet du Végétal. Cette opinion a depuis été reproduite par le célèbre De Saussure : selon ce physicien habile la progression de la Sève est due à une contraction et à une dilatation successives des vaisseaux lymphatiques. Ces mouvemens seraient mis en jeu par l’irritabilité des membranes du tissu végétal, et ce sont les sucs eux-mêmes qui, par leur présence , irriteraient les vaisseaux. Nous reviendrons tout à l'heure sur cette opinion. Malpighi , au contraire , attribuait ce mouvement d'ascension des fluides à leur raréfaction etàleur condensation alternatives par le moyen de la chaleur. Quelques-uns, et entre autres Delahire qui exoyait les vaisseaux lymphatiques munis de valvules analogues à celles qu’on observe dans les veines des Animaux, ont pensé que la Sève montait en vertu de cette disposition anatomique. Une fois absorbée par les racines , la Sève était ensuite poussée de proche en proche par celle qui était incessamment pompée par les radicules. Pérault a émis l’opinion que la
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Scve était élevée dans les diverses parties du Végétal par une sorte de fermentation.
D’autres, et en très-grand nombre, ont considéré l’ascension de la Sève comme un phénomène purement physique, et entièrement analogue à l’ascension des liquides clans les tubes capillaires. Mais cette opinion ne peut être admise; car si en effet l’ascension de la Sève était due exclusivement à la capillarité des vaisseaux dans laquelle elle circule , ce mouvement serait indépendant de la vie, et aurait également lieu dans une branche morte qui se compose encore d’un grand nombre de tubes capillaires ; or c’est ce qui n’a pas lieu. Par conséquent la capillarité des vaisseaux n’est pas la seule cause qui fasse monter la Sève. Quelquesuns ont pensé que (ouïe la force d’impulsion résidait dans touLes les racines, et que celte seule cause était assez puissante pour produire le phénomène qui nous occupe ici, oubliant sans doute qu’une branche, détachée d’un Arbre et trempée dans un liquide, aspire l’eau, et n’a cependant pas de racine. Mais aucune de ces opinions ne nous paraît propre à expliquer le phénomène dans son entier. Il est un assez grand nombre d’auteurs qui ont pensé que les feuilles , par la large surface qu’elles offrent à l’évaporation des sucs contenus dans le Végétal, produisaient continuellement un vide qui appelait les sucs séveux vers les parties supérieures. 11 est vrai de convenir que cette cause doit en effet agir très-puissamment sur le mouvement ascendant de la Sève. Mais on sait aussi que ce liquide monte avec une très-grande force dans la Plante avant qu’aucune feuille soit développée , il faut donc qu’une autre cause détermine cette ascension.
Dutiochet a, dans ces derniers temps, émis sur les mouvemens des fluides une théorie extrêmement ingénieuse et que nous allons faire connaître ici. Le hasard lui fit découvrir une propriété bien singulière
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dont jouissent les membranes orga-?
nisées végétales ou animales. En ob> servant au microscope les capsule!
ou apolhécions d’une petite Moisissure, il vit sortir, par le sommet perforé de ces organes, de petits globules qui y étaient renfermés , et qu étaient évidemment les sporules. Mai:
à mesure que ces sporules sortaien parle sommet, l’eau dans laquelU plongeait la capsule pénétrait à travers ses parois et la remplissait cette introduction de l’eau à traver la membrane se faisait même avef assez de force, pour qu’api ès l’entièri expulsion des globules, Dulroehe aperçût une soi te de petit courani d’eau sortir de l’intérieur de la capsule qui néanmoins resta pleine. Ur fait analogue se représenta bientôt S lui. Ayant placé dans l’eau l’espèc« de gaîne membraneuse qui recouvn le pénis du mâle dans la limace, e' qu’d laisse remplie d une maiièrt spermatique très -épaisse dans l’organe femelle, il vit que cette gaîne qui est renflée dans sou fond et surmontée d’un col étroit, se vidait petij à petit de la matière spermatique ers même temps qu’elle se remplissai d’eau par son fond. Cette second»
observation, entièrement scmblablj!
à la première , lui suggéra l’idée d« tenter quelques expériences à ces égard. Il prit des cæcums de jeune!
poulets, et , après les avoir bien lavés, il plaça dedans une certain»
quantité de lait ; ayant fermé par uni ligature l’extrémité supérieure , il II plongea dans l’eau. Au moment di l'immersion, le cæcum pesait, avej le lait qu’il contenait , cent quatre-f vingt-seize grains. Vingt-quatre hei4 res après , l’ayant retiré de l'eau , so< poids était de deux cent soixante] neuf grains; par conséquent il avait gagné soixante-treize grains par l’eaj qu’il avait introduite. L’ayant replacj dans l’eau, que l’on avait soin de roi nouveler .soir et matin afin de prej venir sa corruption', douze heure après le cæcum pesait trois cent treiz grains. Ainsi dans l’espace de trente j six heures, le cæcum avait introduit
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ms sa cavité cent dix-sept grains eau ; et sa cavité , qui n avait été imitivement qu’à moitié remplie , sait actuellement complètement disndue par Je liquide. Cette expépnee, répétée un grand nombre de is, eut toujours le même résultat, it qu’on ait employé des membra- :s animales , soit qu’on se soit servi : membranes végétales, ainsi que le Dutrochet en remplaçant les cœ- : ms de poulet ou les vessies nataires de poissons , par des gousses ! Baguenaudier. Cette introduction* l’eau à travers les parois des jeembranes n’a lieu que tant que tte membrane renferme un tluide .us dense que l’eau. Elle cesse
Îl ■ se montrer dès que ce fluide a l-î repoussé hors de la cavité par introduction de l’eau. Ce phéuo- > me est le résultat d’une force parolière, d’une action pliysico-orgaq}ue ou vitale , que l’auteur pro- 'rse de désigner sous le nom d’enismose. Toutes les fois que deux [ uides de densité différente sont sénés par une membrane organisée,
' s’établi t entre eux un courant qui tt que le moins dense, attiré par ui qui l’est davantage , traverse la 1 mbrane pour se porter vers lui.
auteur, en poursuivant ses expé- 1 nces sur le même sujet , a été à me d’observer un autre phénone qui complète cette première ervalion. 11 a vu que lorsqu’on i! nge un cæcum, ou toute autre cai organique remplie d’eau puve is un liquide plus dense, Yè/ , fermée dans la membrane, at'.née le liquide plus dense, traverse parois de la membrane pour se : nir au liquide d’une densité plus isidérable. Ce phénomène , quoi- : s’exerçant en sens inverse de • idosmose, lui est entièrement semble , puisque c’est toujours le se d’un liquide moins dense à vers une membrane pour se réuà un autre liquide plus dense, utcur donne à la force qui préside î phénomène le nom à’ exosmose.
te action , de même que l’endos-