‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 148 sur 282 · SEX · texte numérisé non relu

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;nt se développer l’année suivante, t qui semble établir un rapport tirne entre ces deux phénomènes.

SEVOLE. bot. ph an. Pour Scœda. r. ce mot. (o. .N.)

* SEWEWEL. MAM. Nom employé ir les Indiens de la Columbia dans Amérique du Nord pour désigner Arctomys rufa de Harlan ou Aninyx rufa de Rafinesque. (eess.)

'SEXES, zool. bot. Ce mot s’enad sous deux acceptions différentes :

ntôt ou l’applique aux organes spéiux , à l’aide desquels s’effectue la - néralion , et qui sont distingués en uganes sexuels mâles et en organes \xuels femelles , tantôt aux différents d’organisation que l’existence de 'î organes entraîne avec elle chez -■ individus qui les présentent, et .'•st dans cette dernière acception ft e l’on dit un individu du sexe lie , un individu du sexe femelle ou : ninin. Mais, comme aux articles 'JIMal, Génération, ainsi qu’au m des différentes classes d’Anit\- iux, comme Mammifères, Oivux, Insectes , Moeeusques , etc. ,

: us avons suffisamment parlé delà t ucture des organes sexuels, nous H <yons devoir renvoyer à chacun de u mots.

li 1 Les Végétaux sont aussi pourvus | 1 -rganes sexuels , et par conséquent sexes comme dans les Animaux ; I liZ eux la génération s’effectue au fr ■ yen de deux appareils d’organes .

I u mâle nommé étamine et l’auti'j I inelle appelé pistil. Ce n’est que l is le xvic siècle que Camerarius ï f 2rew, à peu près à la même épo- I c2, reconnurent par l’expérience fi :1s étaient les usages des diverses : lies de la fleur, et en particulier

étamines et du pistil. Depuis cette que, presque tous les naturalistes s i viennent de l’analogie de fonci is qui existe entre l’étamine et le S lil des Végétaux et les organes uels des Animaux. Cependant j felques botanistes, même assez rc- : iraeut, ont voulu nier l’existence

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des sexes dans les Plantes. Selon eux la formation de l einbryon , c’est-àdire du corps organisé qui, en se développant, doit former un nouveau Végétal, et qui, sous tous les rapports , est analogue au fœtus animal , n’a pas besoin d’une fécondation préalable , et se développe comme les autres parties du Végétal. Mais l’expérience a tant de fois prouvé le contraire de cette assertion qu’on a peine à concevoir qu’elle ait pu être reproduite de nouveau. Néanmoins il faut convenir que, dans les Végétaux aussi bien que dans les Animaux , la reproduction n’a pas uniquement lieu par le moyen de foetus ou d’embryons fécondés. Ainsi nous savons que dans le règne animal, dans les Animaux rayonnés , ou l’organisation est la plus simple , les organes des sexes ne sont point appareils , et l’Animal se reproduit, soit par le moyen de ses appendices latéraux qui se séparent pour constituer chacun un nouvel individu, soit par le moyen de gemmes ou de bourgeons qui se développent sur sa surface et s’en détachent ensuite pour foi mer d’autres êtres entièrement semblables, et perpétuent ainsi l’espèce.

Il en est de même dans les Végétaux. Nous voyons dans les classes inférieures , dans les Algues , les Champignons , les Mousses, etc. , la reproduction avoir lieu sans l’existence d’organes sexuels ; ce sont des ^espèces de gemmes ou de bourgeons jui ont reçu les noms de sporules ou de gongyles, et qui reproduisent les nouveaux individus ; mais ces corps se sont développés et ont acquis toute leur perfection sans l’action des organes sexuels qui , en effet, n’existent pas dans ces Végétaux ; dc-là le nom d ’agames sous lequel ils sont désignés.

Dans les Animaux, les organes sexuels appartiennent chacun a un individu, en sorte que l’espèce se compose de deux individus, 1 un mâle et l’autre femelle. Les exceptions à celle disposition sont tresrares, et ne s’observent que dans les

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