SHO
corp. Anim. viv. reperiuntur ,p, a4g,
f>l. 20, fig. i-4). Cet Animal singuier est encore trop incomplètement connu pour qu’il soit possible de lui assigner des caractères certains. On l’a trouvé dans l’estomac et les intestins du Poisson Lune , Tetrodun Mo la. (aud.)
SHITN1K. MAM. V. CuiTNIK.
SHOREA. bot. than. Roxburgh avait envoyé en Angleterre, sous le nom de Shorea robusta, le fruit d’un Arbre de l’Inde que Gaertner fils décrivit et figura dans sa Carpologie, p. 47, tab. 186. Il donna plus tard ( Çorom ., 5, p. io, tab. 212) une description complète de cette Plante remarquable qui forme un genre nouveau de la Polyandrie Monogynie , L. , et voisin du Dipterocarpas de Gaertner fils , ou du P terygium de Corréa. Le Shorea robusta est un Arbre qui croît dans les montagnes de l’Inde septentrionale. Son tronc est épais et élevé , car on en fait des solives qui ont jusqu’à trente pieds de long sur deux pieds d’équarrissage. Ses feuilles sont alternes, portées sur de courts pétioles , entières , cordi formes , glabres et d’une consistance ferme ; elles sont munies de stipules caduques et de petites glandes. Les fleurs sont nombreuses , grandes , d’un jaune pâle , accompagnées de petites bractées et disposées en une panicule très-rameuse, située au sommet des branches. Chaque fleur offre un calice infère, persistant, à cinq sépales inégaux qui s’accroissent et se transforment en cinq grandes ailes enveloppant le fruit; une corolle à cinq pétales ovales-lauccolés, trois ou quatre fois plus longs que le calice avant son accroissement ; des étamines , au nombre de vingt cinq à trente, plus longues que le calice et insérées à la base de l’ovaire; un ovaire conique surmonté d’un style subulé , persistant, et d’un petit ^ligmale; un fruit capsulaire ovale, pointu , enveloppé par les folioles du calice, a une seule loge , et contenant une
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raine ordinairement solitaire, ou arement deux.
Le bois de cet Arbre est d’un usage ; énéral au Bengale pour la fabricaion des poutres et soliveaux ; sa counir est brune luisante uniforme , et , an grain très-seï ré. Cependant il ne araît pas très-durable, et sous ce apport il est bien inférieur au bois e Teck, qui est le premier de tous îs bois de charpente pour la force t la résistance.
L’Arbre qui porte , dans les granes îles de la Sonde, le nom de Kaourbarros et qui fournit beaucoup de amphre, a été considéré par Corréa *e Serra comme étant le Shorea rous/a , mais Roxburgh ne dit rien de jee produit remarquable. (g. .N.)
SIIORLITE. MW. Kirwan a décrit
t aus ce nom un Minéral qui paraît tire la même chose que la Pycnite.
^ ce mot. (g. DEL.)
ISHULZ1A. bot. phan. Sous ce om , Rafinesque Smaltz ( Jouin. de ! otanique , 1, p. 219) a décrit fort 1 nparfaitement un genre de la faille de Orobanchées et de la Didy- •amie Angiospermie , L. , auquel il . imposé les caractères essentiels sui- •ans : calice persistant , à deux divi- 1 ons ; corolle tubuleuse , à deux lères, la supérieure bifide, l’inféeure entière ; quatre étamines di- \ynames; ovaire supère; stigmate sesille; capsule uniloculaire, bivalve, ’ -nfermant un grand nombre de grai- , • es. Le Shulzia obolarioides est une i liante à feuilles opposées, sessiles et ■ /aies ; à fleurs disposées en épis et ' unies de bractées qui renferment ; lacune trois fleurs. Cette Plante i "oît dans la Pensylvanie. (g. .N.)
* SIACOU. ois. Pour Sayacou.
|r. ce mot. (b.)
SIAGONE. Siagona. ins. Genre ce l’ordre des Coléoptères, section es Pentamères, famille des Carnasers, tribu des Carabiques , sectiou ’S Bipartis, établi par Latreille et lopté par tous les entomologistes : .’cc ces caractères : coqis très-dé—
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primé; tête assez grande, presque carrée , assez plane , munie d’un sillon transversal à sa partie postérieure. Antennes presque sétacées, un peu moins longues que le corps , composées de onze articles ; ces articles , à l’exception du premier, à peu près de même longueur; le premier allongé, conique; le second et le troisième presque coniques ; les autres cylindriques. Labre ti’ansverse , un peu avancé , presque coupé carrément, dentelé à sa partie antérieure. Mandibules fortes , un peu avancées , arquées , ayant à leur base une assez forte dent. Pal pes peu allongés ; le dernier article des maxillaires extérieurs allant un peu en grossissant vers l’extrémité; palpes labiaux ayant le même article fortement sécuriforme. Menton très-grand , inarticulé , sans suture, recouvrant presque tout le dessous de la tête , trèsfortement échancré , ayant dans son milieu une dent bifide. Corselet presque en cœur, échancré en devant, un peu prolongé postérieurement, séparé des élytres par un étranglement. Abdomen ovale; pâtes de longueur moyenne; cuisses assez fortes; jambes antérieures sans dents au côté extérieur , fortement échancrées intérieurement; articles des tarses entiers , le dernier le plus grand de tous. Ce genre se distingue des Scarites, Oxygnathes, üzènes, Motions, Aristes et de tous les autres genres de s *ribu , parce que ceux-ci ont le .iionton articulé et laissant à découvert une grande partie de la bouche; le genre Encelade seul a le menton inarticulé comme les Siagones; mais il s’en distingue facilement parce que le côté intérieur de ses jambes de devant n’est pas fortement échancré.
Ce genre avait été confondu avec les Cucujus et les Galerita par Fabricius; il se compose de cinq à six espèces propres à l’Afrique et aux Indes-Orientales. On ne sait rien sur leurs moeurs. Ce genre peut être divisé en aptères et en ailés ; parmi les premiers nous citerons :
Le Siagone ruvii’Ède, Siagona ru-
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/ipes , Lalr. , Gen. Crust. et lus., elc. , pl. 7, fig. g; Cucujus rufipes , rabi\ Long de sept lignes; d’un noir brunâtre, ponctué. Elytres planes, ovales , réLrécies à la base; antennes et pieds roux. De Barbarie.
Dans les espèces ailées
Le Stagone d’Europe. Siagona europœa, Dej., Spcc. des Col. T. h,
P- 468,Supp. Longue de quatre à cinq lignes , d’un noir brunâtre ; tête et corselet ayant des points épars ; élytres presque planes, presque ovales , ponctuées; antennes et pâtes d’un brun roux. Nous l’avons figurée dans notre iconographie du règne animal , Insectes, pl. 3 , fig. i. Cette espèce a été trouvée en Sicile par Lefebvre. (g.)
STAGONIA. pois Rafinesque a proposé sous ce nom sa dix-neuvième famille de Poissons, caractérisée par des mâchoires allongées et dentées, comprenant les genres Scombrésoce de Lacépède , les Belones et les Nolacanthes. (less.)
SIAGONIE. Siagonium. ins. Kir-
by donne ce nom ( Intr . to E/itu/n.
T. 1 , 3 ) a un genre de Coléoptères brachélytres que Latreille a publié sous le nom de Prognathe. V. ce mot.
SIAGONOTES. pois. (Duméril.) V. Abdominaux.
* SIAGOUSH. mam. L’un des noms de pays du Caracal. V. ce mot et Chat. (b.)
SIALIS. ins. Genre de l’ordre des Névroptères, section des Filicornes, famille des Planipennes , tribu des Semblides, établi par Latreille aux dépens du genre Hemerobius de Linné , et auquel Fabricius donnait le nom de Semblis. Les caractères de ce genre sont exprimés ainsi : corps un peu arqué; tête transverse, déprimée , penchée , de la largeur du corselet. Point d’ocelles ; antennes simpies, sétacées , composées d’un grand nombre d’articles cylindriques. Labre avancé, demi-coriace, transversal , entier , ses bords latéraux arron-
dis. Mandibules petites , cornées presque trigones; leur extrémité for niant brusquement un crochet aigu sans dents. Mâchoires presque crus tacées, ayant deux lanières à leu extrémité, celles-ci petites, presqug droites , conniventes , obtuses ; l’exié rieure coriace, un peu plus épaissg que l’autre; l’interne un peu plug longue, presque linéaire. Palpes fili formes, leurs articles presque égaux cylindriques ; les maxillaires plui longs que les labiaux, de quatre articles , les labiaux de trois ; le dernier des uns et des autres un peu aminci à sa base , obtus à l’extrémité. Lèvret carrée; corselet assez grand, transversal , presque cylindrique. Ailes eu toit, rabaissées postérieurement; pa tes de longueur moyenne; tarses de cinq articles , le pénultième bilobé.
Abdomen beaucoup plus court que les ailes. Ce genre se distingue des Corydales et des Chatdiodes qui composent avec lui la tribu des Semblides , parce que ces derniers ont trois ocelles très-visibles sur le verte’x , et que leurs ailes sont couchées horizon talement sur le corps. Les mœurs des Sialis ont été étudiées par Rœsel ; la» femelle de l’espèce la plus commune,.
S. lutarius , dépdse une quantité prodigieuse d’œufs qui se terminent:
brusquement par uue petite pointe sur les feuilles des plantes ou sur les corps situés près des eaux. Ils y sont implantés perpendiculairement comme des quilles avec symétrie,, contigus, et y forment de grandes; plaques brunes. La larve vit dansi l’eau ou elle court et nage très-vite.
Ellea, ainsi que celle des Ephémères de fausses branchies sur les côtés di
'abdomen, et son dernier anneau
elle
s’allonge en forme de queue change en nymphe immobile
Le Sialis de la boue , Sialis lu ta-* rius , Latr. ; Semblis lutarius, ibid.j Hemerobius lutarius , L. ; figuré par Rœsel , 1ns. , -j , Class. a, lus. aquat xiii ; est d’un noir mat , avec jes ailes
d’un brun clair, changées de nervures noires. Se trouve aux enivrons d
Paris dans les lieux aquatiques, (g.
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SIALITE. bot. bh an. Nom de >ays francisé pour ramener, dans le )ictionnaire de Déterville, le genre lillenia qui se trouvait oublié à son rdre alphabétique. V • Dielénie.
* SIALLOUS et SOCIELLOTJS.
yicillus. bot. crypt. ( Champignons. ) » lom donné dans les parties méridionales de la France ou le dialecte déive du latin à certains Bolets, (b.)
* SIAMANG. mam. Sous ce nom malais, sir Railles a décrit une belle -spèce de Gibbon qu’il a nommée Situa syndactyla , et que Fr. Cuvier a :gurée dans la trente-quatrième livraison de ses Mammifères sous le même nom. C’est un Animal à péage noir, épais, dont l'index et le médius des pieds sont réunis jusqu'à
i seconde phalange. Il vit dans les prêts de Sumatra. Notre collaboramur Guérin l’a représenté, comme kfpe du genre H y lobâtes , dans son (oconograpbie du Règne Animal de iuvicr , Mammifères , pl. i , fig. 5 et a. V. Gibbon au mot Orang.
, (less.)
SIAME-BLANC. moel. Nom vulaire et marchand du TurbinellaPy- [tiW7z , Lamk. ;d..h.)
SIAMOISE, mole. Turbinclla lieala, Lamk. (d..h.)
S IB B AL DIE. Sibbaldia. bot.
ifiAN. Genre de la famille des Rosaeées, tribu des Fragariacées , offrant mur caractères : un calice plan à a nq découpures, muni extérieurement d’un calicule de cinq folioles ; 'ne corolle de cinq pétales très-pels; généralement cinq étamines et nq pistils , et pour fruit cinq akènes mnteuanl chacun une graine renverse, et réunis sur un polyphore non îarnu. Ce genre se compose de six pèces. Ce sont de petites Plantes ' vaces , originaires des contrées sep- : ntrionales et orientales de l’Europe de l’Asie. Sur ces six espèces une ule croît en Europe , Sibbaldia proirnbens, L. , Fl. dan. T. 32; c’est me petite Plante portant des feuilles iloliolées , des petites fleurs en co-
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rymbc, dont les pétales lancéolés sont à peine de la longueur du calice. On la trouve dans les régions alpines de l’iiiurope , de la Sibérie et de l’Amérique. (a. r.)
SIBÉRIPE. min. C’est le nom que l’on a donné à la Tourmaline rouge, parce qu’on l’a trouvée en premier lieu en Sibérie. /^.Tourmaline.
(g. uel.)
*SIBIA. BOT. PHAN. De Candolle a donné ce nom à la première section du genre Lagerstræmia. V~. ce mot. (g.. N.)
S1BIN1E. Sibinia. ins. Genre de Coléoptères établi par Germar et adopté par Schœnherr. V. RnYN-
CHOPHORES. ' (G.)
* SI BON. rept. oph. Espèce du genre Couleuvre. V . ce mot. (b.)
SIB’LHORPIE. Sibthorpia. bot.
phan. Genre de la famille des Scrophulariées et de la Penlandrie Monogynie , L., offrant les caractères suivans : le calice est monosépale, cainpanulé , offrant de cinq à sept lobes ; la corolle est monopétale , régulière , à tube assez court et à limbe plan, offiant de cinq à sept lobes; les étamines en même nombre sont insérées à la base de chacune des incisions du limbe ; leurs filets sont courts et leurs anthères presque réniformes et à deux loges introrses. L’ovaire est libre, à deux loges contenant chacune un assez "and nombre d’ovules attachés c. au trophosperme placé au milieu de chaque cloison. Le style est court , persistant , épais , terminé par un stigmate bilobé ; à sa base l’ovaire est accompagné par quatre ou cinq appendices subulés et charnus , à peu près de la même hauteur que lui , et qui paraissent faire partie d’un disque hypogyne ; le sommet luimême de l’ovaire est couvert de poils articulés et dressés. Le fruit est une capsule comprimée ,à deux loges polyspermes s’ouvrant en deux valves, portant chacune la moitié de la cloison sur le milieu de leur face interne. Les graines contiennent sous un té-