‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 160 sur 282 · S IL · texte numérisé non relu

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très -allongées. Exemple : Silene coriica , S. conoidea , etc. ?

Y. Stachymorpha. Tige plus ou moins élevée; fleurs axillaites, al- ’ernes, et formant un épi par leur réunion ; calice offrant dix stries longitudinales. Celte tribu, très-nombreuse en espèces, comprend les Si le ne an "lie a , gallica , etc.

Yl. Rupifraga. Espèces munies d’une tige roide ; pédoncules filiformes ; calice cylindrique ou campanulé. Exemple : Silene rupestris , saxifraga , se do ides , etc.

Y II. Siphonomorpha. Tige plus ou moins longue ; fleurs solitaires ou pauiculées; pédicclles courts et opposés; calice tubuleux. Exemple : Si- 1 eue milans , italien , corsica , etc.

VIII. yJtocion. Tige portant des fleurs en corymbe; calice renflé à son ^sommet et offrant des stries longitudinales. Exemple : Silene anneria , /J toc ion , etc.

Quelques espèces de ce genre sont c cultivées dans les jardins; tels sont Mes Silene quinqueou/nera , S. biparti! ii a, et surtout le Silene anneria , L., ou Silène à bouquets, dont les fleurs ’ouges ou blanches forment un co- 'ymbe terminal. (a. r.)

* SILÉNÉES. Sileneœ. bot. phan.

L’une des deux grandes tribus de la ’amille des Caryophyllées qui ren- I ’erment les genres dont le calice est nonosépale et plus ou moins tubueux ; tels sont les genres Silene , üianthns , Lychnis , etc. V. Caryo- BPphytlées. (a. r.)

SILER. bot. pii an. Dans l’antiquité, ce nom était appliqué à des Mantes sur la dénomination desquelles les vieux botanistes ne se sont oas accordés. Les uns ont cru y •econnaître le Fusain , d’autres la lourgène , le Saule Marceau , etc.

J.Bauhin cite le nom de Siler comme synonyme de plusieurs Oinbellifèes', et particulièrement d’une es- >èee de Laserpitium , auquel Linné a ‘jouté le rnot Siler comme spécifique.

SILEX . min. et gÉol. Sous ce nom

les Latins et les anciens minéralogistes, jusqu’au dernier siècle, désignaient presque toutes les Pierres dures qui pouvaient recevoir un poli brillant ou étinceler par le choc , q uel le q ue fut leu r com posi lion chimique; ainsi dans les ouvrages de Wallerius, de Forster, de VVerner, on voit le Diamant, le Zircon , le Grenat , la Topaze , rangés et décrits avec le Quartz ;ous le nom générique de Silex aclarnas , Silex circonius , Silex granatus , etc. Aujourd’hui l’emploi du mot Silex est beaucoup restreint , car non-seulement on ne l’applique plus qu’à des Pierres presque uniquement composées de Silice , mais cucore la plupart des auteurs actuels ne regai dent les Silex que comme constituant une sous-espèce ou même de simples variétés dans l’espèce minérale du Quartz. V. ce mot. Il règne en effet peu d’accord entre les minéralogistes sur l’étendue et la valeur qu’on doit donner au mot Silex; suivant Haiiy, les Silex sont regardés avec les Calcédoines comme deux variétés distinctes dépendantes de la sous-espèce du Quartz-Agathe ; Beudant , au con* ‘ire , se sert des mots Calcédoine , . jilex comme synonymes pour distinguer et séparer du Quartz transparent ou hyalin (Cristal de roche } toutes les substances essentiellement formées de Silice, qui ont un aspect lithoïde , et qui , sans donner de l’eau , blanchissent par l’action du feu. L’Agathe n’esL plus dans ce système qu’une sous- variété de structure du Silex, et les Minéraux siliceux, qui abandonnent de l’eau par la calcination, tels que l’Opale, l’IIyalite , la Ménilite , constituent une espèce distincte sous le nom d’Opale ou d’Hydroxide de Silicium, tandis que le Quartz et le Silex sont des Oxides de Silicium. En dernier lieu, Brongniart, regardant également le Silex comme une variété de Texture du Quartz , comprend sous ce nom tous les Minéraux quartzeux qui sont infusibles, rayent le verre , donnent îles étincelles par le choc du briquet , mais qui , étant privés «le

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transparence , ont un éclat plus ou moins terne, cireux ou résineux, et possèdent à peine la translucidité analogue à celle des matières visqueuses et gélatineuses. La présence ou l’absence de l’eau dans les Pierres siliceuses n’étant pas considérée par les chimistes comme un caractère essentiel , parce que ce corps s’y trouve en proportions très-variables et indéfinies, Brongniart se sert seulement de ce caractère pour diviser en deux groupes sa sous-espèce du Silex , les Silex aquifères et les Silex anhydres , à chacun desquels groupes se rapportent un grand nombre de sous-variétés. Voici le tableau des divisions proposées par ce savant :

1°. SlLEX ANHYDRES.

A. Silex proprement dits : corné, Pyroinaque , Meulière, nectique , pulvérulent.

B. Agathes : Chrysoprase , Plasme, Héliotrope, Cornaline, Sardoine , Calcédoine.

2°. Silex aquifères.

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