TOME XV
sir.
d’Egypte , et décrits par Isidore Geoffroy St. -Hilaire , Poissons du Nil et de la mer Rouge, p. 139 et suiv. , edi t . in-8°.
fft Machoirans, Mystus , Arlédi, L. , Cuv.
Deux nageoires dorsales; la première rayonnée, la deuxième adipeuse.
Les Créoles donnent ce nom à tous les Poissons qui ont des barbillons autour du museau , et les matelots français l’appliquent généralement à tous les Silures. Les Machoirans sont des Poissons de mer qui vivent principalement à l’embouchure des livières , sur les fonds de vase. On les distingue des Pimélodes dont le corps n’a point d’armure latérale, et se trouve recouvert par une peau lisse et nue.
* Shals , Synodontis , Cuv.
Museau étroit ; dents très-aplaties, latéralement en crochet , disposées par paquets que supportent des sortes de pédicules ; casque rude sur la tète, se continuant avec une plaque osseuse qui va jusqu’à l’épine dorsale ; cette dernière robuste , ainsi que celles qui arment les pectorales; barhillons inférieurs et parfois sur les côtés du maxillaire inférieur.
Les Shals habitent les eaux douces des fleuves d’Afrique , tels que le Nil et le Sénégal. Leur chair est mauvaise. Le nom de Synodontis , que leur a donné Cuvier, est celui que portait chez les anciens un Poisson aujourd’hui inconnu. Le nom de S/ial leur est donné dans la Basse- Egypte , tandis que dans la Haute on les nomme Gurgttr.
Les espèces de Shals sont : les Silurus clarias, Hasselq. ; S. S/ial, Sonnini , Voy. , pi. 21 , fig. 2 ; Pimélode scheiland , Pimelodus clarias , GeolT.
St. -Hilaire , pl. i3, fig. 3 et4, Egypte; et les Pimelodus Synodontis, Egypte, pl. 12, fig. 5 et 6 ; Gincl. , Pimelodus rnernbranaceus , Eg) pte , pl. i3 , fig. 1 et 2. Tous les trois décrits par Isidore Geoffroy, page 1 56 et suiv. de
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son Histoire des Poissons du Nil et dt la mer Rouge, tirée à part dans | format in-8”.
** Pimélodes proprement dits, Pimelodus , Cuv.
Mâchoires gai nies de dents en va lours; une seule rangée intermaxil lairc à la supérieure; plaque de 1 nuque distincte et bien marquée , 0 « parfois effacée; une peau épaisse ra vêtant le crâne qui est moins âpre qu» chez les Shals.
Les Pimélodes sont les suivans : S4 lurus clarias , Bloch, pl. 35, fig. 1 g 2; Silurus nodosus , Bloch, pl. 568 fig. 1 ; Silurus hemiolopterus , Schn.
Pimelodus biscu talus , GeolT. St.-Hil Egypte, pl. i4, fig. 1 jet 2; Isidor»
Geolf. , lac. cit., p. 168. On y joirj les Silurus Herzbergii, Bloch, pl. 367 Silurus quadrimaculatus , Blochj pl. 368, fig. 2; S. galeatus , Blocl* pl. 36g, fig. 1; 6. clarias, Grc| nov. , L. , Seba , tab. 5, pl. 29, fig 5 , peut-être le même que I ’Eryt/irop pterus de Bloch, pl. 3fag , fig. 2; Pa mélode moucheté, Lacép.; Silura felis , Séba , tab. 3 , pl. 29, fig. ri S. catus , Catesby, pl. 2 3; Silurus talus, Bloch , pl. 571 , fig. 2 ; SilurA maculatus , Thunberg, Act. Stock 1792. Le Lonchisure chinois de L:
cépède paraît à Cuvier être un Si lure.
*** Bagres, Potcus , Geoff. Si. -H»
Deuts de la mâchoire supérieu:
disposées sur deux bandes transvea sales et parallèles, une voméricnif et une intermaxillaire; crâne ass4 lisse et plaque de la nuque plus p ti te. Quelques espèces ont leur ini seau qui s'allonge et s’aplatit comn au Brochet.
Les Bagres sont africains; les prit cipales espèces sont : l’Abouréal , P melodus auratus , Geolf. , pl. 4 , fig.
et 4, Egypte; le Bayad Utile, Porci bayad , Geolf. , Egypte , pl . 1 5 , figcl 2 ; le Bayad docmac, Porcus do> rnac , Geolf., Egypte, pl. 1 5 , figet 4 ; le Silurus doemak de Forskab
et Lima de Schneider. Ou y joint leS
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ireJBagre, L. , Blocli, 76; lePimé- >de Comraersonieu , Lacép., ou le arbu ; le Silurus fascia/us.
**** Agénéiores, Lacép., Cuv.
Caractères des vrais Pimélodes , toins les barbillons qui leur manuent complètement Chez quelquesns l’os maxillaire se redresse comme ne corne dentelée, chez d’autres il -:sle caché sous la peau. Les épines n-sales et pectorales sont peu apparûtes. '
Les espèces de ce petit groupe sont :
?s Silurus militaris , Bloch , pl. 562 , Silurus inermis , Bloch , pl. 363.
***** Doras , Lacép. , Cuv.
! Ligne latérale cuirassée par une ngée de pièces osseuses, relevées 1 acunc d’une épine ou d’uue carène illante ; épines dorsale et pectorales eis-fortes et puissamment dentelées ; isque âpre, se continuant jusqu’à dorsale; toutes les dents en vears. Quelques espèces ont des dents inérieunes.
ILes espèces typiques de ce sous- ; are sont le Silurus costatus, L., }ch , pl. 376 , ou Cataphractus ame- , anus de Catesby ; le Silurus carilus , L.
I ff Hétérobranches , Heterobranc/ius , Geoff.
ITêtc couverte d’un bouclier âpre, l.ati, très-large; opercule très-pe- -, branchies ordinaires et branchies :cssoires, sous forme de ramuscules 'isés ; membrane branchiale à huit , [ruf, treize ou quatorze rayons; nés pectorales fortes et dentelées; de revêtue d’une peau nue; corps ougé ; huit barbillons.
Geoffroy Saint-Hilaire a publié sur sous-genre des détails anatomi- 2S d’un haut intérêt dans lesplan- ;s 1 6 et 1 7 du giand ouvrage de la inmission d’Egypte. Ce sont des ssons du Nil , du Sénégal , dont la dr est médiocre. Les especes du ts-genre sont : le Mai moût, 11cjbranc/ius anguillaris , fiasse 1 q. , off . , Egypte, pl. 16, lig. 1 , 5 et
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4,etpl. 17, fig. 1 à 7, dont la chair est une des ressources des habitans de la Syrie et de l’Egypte. Le Halé , Heterobranchus bidorsalis , Geoff. , pl.
i 6 , lig. 2 , 5 et 1 7, fig. 8 et. 9 , toutes deux décrites dans l’ouvrage d’Isidore Geoffroy Saint-Hilaire sur les Poissons du Nil et de la mer Rouge.
ttftt Peotose , Plotoseus , Lacép.
Deuxième dorsale rayonnée , trèslongue ; anale prolongée , toutes deux s unissant à la caudale pour former une pointe; lèvres charnues et pendantes; bouche armée en avant de dents coniques , derrière lesquelles il y a une rangée de dents globuleuses et une bande vomérienne ; épiderme épais , enveloppant la tête et le reste du corps; neuf ou dix rayons à la membrane branchiale; huit barbillons; appendice charnu, ramifié, placé derrière l’anus ; épines dorsales et pectorales dentelées et robustes , ou parfois cachées sous la peau.
Les Plotoses sont des Poissons des Indes-Orientales, dont le type du genre est figuré dans Bloch, pi. 3y3, fig. 1 , et se trouve reproduit dans les Poissons de;Renard , T. 1 , fig. 19; c’est le Platystacus anguillaris. Nous décrirons une espèce nouvelle que nous avons observée dans la baie d’Oüàch de l’île de Waigiou oh elle est excessivement commune. C’est le Ploto.se Ikapor, Plotoseus Ikapor, long de deux pouces , arrondi , mince , ayant les aiguillons de la dorsale et des pectorales très-barbelés; la première dorsale ayant cinq rayons. Ce petit Poisson , nommé Ikapor par les habitans de Waigiou, est d’un noir brillant et intense sur le dos; le ventre est blanc; quatre raies jaunes, partant du museau, se dessinent sur le corps jusqu’à la queue. Les blessures de ces aiguillons sont excessivement dangereuses, parce qu’elles ddacèrent les tissus ; de légères piqûres aux doigts nous ont amené pendant plus de quinze jours une impossibilité de mouvoir la main , et des points gangreneux se sont manifestés à chaque piqûre.
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ttttft Caelichte, Callichtys , L.; Cataphractus , Lacép.
Corps cuirassé sur les côtés par quatre rangées de pièces écailleuses qui s’étendent sur la tète; extrémité du inuseau nue , ainsi que le dessous du corps; deuxième dorsale n’ayant qu’un seul rayon à son bord antérieur; épine pectorale forte; épine dorsale faible; bouche pfeu fendue; dents peu visibles; quatre barbillons; yeux petits et placés sur le bord de la tête; épine pectorale âpre ou dentelée.
Les Poissons de ce sous-genre peuvent ramper à terre comme l’Anguille.
ttttt+t Max-aptérure , Malapterus, Lacép, , Cuv.
Nageoire dorsale non rayonnée , et remplacée par une petite adipeuse proche la queue; point d’épine pectorale; tous les rayons de cette nageoire mous; épiderme de la tête et du corps lisse; dents en velours et disposées sur un large croissant ; sept rayons à la membrane branchiale; mâchoires et viscères comme dans les Silures.
Ou ne connaît qu’une espèce de ce sous-genre qui est le fameux Silure électrique , le Raad ou Raasc/i des Arabes, qui vit dans le Nil et dans le Sénégal. Ce Poisson , parfaitement figuré par Geoffroy Saint-Hilaire dans l’ouvrage de la Commission d’Egypte , pl. 12, fi g. x à 4 , et décrit par Isidore Geoffroy, p. 147 du texte in-8°, est le Silurus electiicus de Linné. Il a été l’objet d’un Mémoire lu à l’Académie royale des Sciences, en 1782, par Broussonnet. Le nom de ce sousgenre vient du grec qui signifie mollis, pijina et cauda , pour dire nageoire adipeuse au-dessus de la queue. Les caractères tirés des nageoires se trouvent être : branchiale, sept rayons ; dorsale, zéro; pectorale, neuf; ventrale, six; anale, onze; et caudale, dix-huit. Sa taille varie entre douze et dix-huit pouces; une mucosité abondante recouvre le corps, et fait saillir un assez grand
nombre de taches noires ou noirâtres, sur un fond grisâtre; mais ce qui, rend ce Poisson remarquable, est l’appareil électrique qui est étendu autour du corps , et qui est formé par un amas considérable de tissu cellulaire tellement serré et épais qu’au; premier aspect ou le prendrait pour une couche de lard ; mais cet organe?
est composé de fibres tendineuses cti aponévrotiques fortement entre-croi-»
sées , et donnant lieu à un réseau. Le^ mailles de ce tissu sont remplies d’une» matière albumino-gélatineuscque Irai versent de nombreuses ramifications nerveuses. Pour ce Silure, de mêmes que pour la Gymnote et la Torpille , on en est encore à préciser les phéno-l mènes si remarquables de l’électricildl animale qui les caractérisent. Lenoinl que ce Poisson porte chez les Arabegl annonce qu’ils le comparent à Pélec-I tricilé céleste, car le nom de Raad I signifie tonnerre; m-algré cela , ils!
mangent sa chair et se servent de sal
graisse en fumigations et comme re*|
mède en diverses maladies. Hassel-
quitz paraît ne pas avoir connu cel
Silure. (less.) j
* SILURELLE. Silurella. crust Nous avions , dans nos articles Bra-1
cmoNiDEset Microscopiques, foi nu un genre sous ce nom en le rapportant à la classe des Microscopiques; Nous avons reconnu depuis que l’Animal qui lui servait de type n’étai qu’un jeune individu du genre Cy clope. ce mot. Aussi ne Pavonsnous pas reproduit dans les planchctl de ce Dictionnaire ou se trouve u?
exemple de chaque genre. Il est tou jours essentiel de se rétracter lor:
qu’on a été induit en erreur. (b. J
SILUROÏDE. pois. V. Ompok.
SILUROIDES. pois. Cuvier nommé Siluroïdcs sa cinquième (
dernière famille des Poissons Mala coptérygiens abdominaux- Cette tri bu se distingue en ce que le corf n’est jamais recouvert de véritabl écailles , car la peau est nue ou cou verte de grandes plaques osseuse:
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, jes intermaxillaires sont saspenius sous l’elhmoïde, formant le re- >ord de la mâchoire supérieure '• es maxillaires sont rudimentaires u allongés en barbillons. Le caaal intestinal est ample , replié , ans cæcums ; la vessie est grande ; ce premier rayon de la dorsale et des rectorales le plus souvent épineux :
ordinairement une membrane adipeuse pour deuxième dorsale. Les grands genres admis dans cette famille sont les suivans : Silure, Mataptérure, Asprède ou Platyste, et joricaire. P. ces mots , et surtout heure. (less.)
SILURUS. pois. V. Silure.
SILUS. mole. Adanson (Voy. au vénég., pl. g, fig. 33) désigne ainsi ; ne petite espèce de Buccin qui n’a oint été revu depuis lui , ni menionné par aucun auteur. (d..h.)
SIL VAIN ou SYLVAIN, ins. Sous e nom on désigne communément
I lusieurs espèces de Papillons. Ainsi ï Grand Silvain est le Papillon du éeuplier , le Petit Silvain le Papillon iibylle, etc. (a. k.)
i SI LV ANDRE ou SYLV ANDRE, "is. Espèce de Papillon ( Papilio l lermione ,L.) (a. R.)
SIL V ANE. Silvanus. ns. Genre p roposé par Latreille pour quelques sspèces du genre Ips d’Olivier. P.
SILVIUS. ns. Genre de Diptères, t abli par Meigen , aux dépens de 'îlui des Taons ou Tabanus , et ^ant pour caractères : antennes
msiblement plus longues que la
te , avec le premier article plus •ng que le suivant et cylindrique, uîlui— ci en forme de coupe, et le troi- ■ èmc ou dernier en forme d’alène et ivisé en cinq anneaux ; yeux lisses, iparens. Ce savant ne cite qu’une ;ule espèce , le Tabanus vituli de a b cius , et auquel il rapporte son italicus. (u vt.)
SILYBUM. bot. ni an. Le genre institué sous ce nom par Vaillant,
lut réuni par Linné aux Carduus; mais il a été rétabli par Haller, Gaertner et De Candolle. Il a pour type le Carduus M aria nus , vulgairement nommé Chardon Marie, et que nous avons suffisamment décrit à l’article Chardon.
Adanson a encore employé, d’après Rauwolff, le nom de Silyburn pour désigner le genre Gundelia de Tournefort. P. ce mot. (g. .N.)
SIMABA. bot. phan. Genre de la famille des Simaroubées ainsi caractérisé : fleurs hermaphrodites; calice petit, à quatre ou cinq dents ou divisions plus profondes; pétales en nombre égal, plus longs et ouverts ; étamines , au nombre de huit à dix, un peu plus courtes que les pétales; ovaires portés sur un gynopbore qui les déborde quelquefois , égaux , ou plus rarement inférieurs en nombre aux pétales; autant de styles distincts à leur base, puis soudés en un seul que termine un stigmate à quatre ou cinq lobes , dents ou sillons ; fruit composé de quatre ou cinq drupes , souvent sèches'. Huit espèces , originaires de la Guiane ou du Brésil, se rapportent à ce genre.
Ce sont des Arbres ou des Arbrisseaux dont les feuilles alternes se montrent sur la même branche , les unes simples, les autres, et ce sont les plus nombreuses, ternées ou pennées avec ou sans impaire , à folioles opposées ou plus rarement alternes , très-entières, ordinairement coriaces et luisantes , plus rarement pubescentes. Les fleurs, blanches , verdâtres ou d’un jaune rosé , d’une odeur qui rappelle quelquefois le miel , sont disposées aux aisselles des feuilles ou plus communément à l’extrémité des rameaux , en panicules , tantôt courtes et simulant des grappes , tantôt grandes et ramifiées un grand nombre de fois. L’amertume qu’on observe dans l’écorce, les feuilles et les fruits , est un caractère commun aux Plantes de cette lamille.
C’est Aublet qui est l’auteur de ce genre, dont Sehreber a changé le
nom en celui de Zwing'era. Tl en avait établi, sous le nom d 'Aruba, un autre qui paraît devoir lui être réuni, puisqu’il ne présente de différence que dans le nombre variable des parties. (a.d.j.)
SIMAROUBÉES. bot. phan. Le professeur Richard avait le premier indiqué la formation de cette famille pour réunir les genres Sirnaruba , Simaba et Quassia. Mais celte famille est devenue une simple tribu des Rutacées. V. ce mot. (a. b.)
SIMARUBA. bot. phan. Ce genre, type de la famille des Simaroubées , présente les caractères suivans : fleurs diclines; calice petit, cupuliforme, à cinq dents ou cinq divisions plus profondes; cinq pétales plus longs et ouverts; dans les mâles : dix étamines , à peu près égales en longueur aux pétales, insérées autour d’un gynophore qui porte cinq petits lobes , rudimens d'autant d’ovaires , ou qui ne porte rien ; dans les femelles : cinq ovaires placés sur un gynophore à peu près aussi large qu’eux et qu’entourent à sa base dix écailles courtes et velues , rudimens d’autant d’étamines ; cinq styles courts , distincts à leur base , mais bientôt confondus et soudés en un seul que couronne un stigmate quinquélobé; fruit composé de cinq drupes. Les espèces de ce genre, dont trois sout connues , sont des Arbres originaires de l’Amérique intertropicale, des Antilles, de la Guiane, du Brésil. Leurs feuilles sont alternes , pennées, à folioles alternes, très - entières , luisantes en dessus.
Leurs fleurs, petites, de couleur verdâtre ou blanchâtre et souvent rouge sur le bord des pétales, sont disposées en petites grappes qu’accompagne une foliole bi actéifovme , et qui se groupent en panicuîcs axillaires ou terminales. Une amertume intense se, fait sentir dans les feuilles de ces Arbres , dans leur bois, et surtout dans leur écorce tant du tronc que de la racine. Cette propriété a lait employer celte écorce avec suc-
cès dans le traitement de plusieurs maladies contre lesquelles l’usage de; amers est indiqué, et nous la trou-»
vons préconisée dans plusieurs ouvrages de matière médicale d’utia date déjà ancienne. L’espèce dont on»
se servait était le Sirnaruba officinalisi rapporté par Linné au genre Quassia$ dont Aublet l’a distingué pour établir le genre dont il est ici question. On a ajouté une quatrième espèce aux précédentes , le S. excetsa de la»
Jamaïque, qui’, présentant des fleura polygames et pentandres, un stigmate trifide, un fruit composé dg trois capsules bivalves et des folioleâl opposées , n’appartient certainement pas à ce genre , et pas même peut-»
être à la même famille. (a. d. J.)
* SIJVIBI. ois. Ce nom se trouvai dans quelques anciens Voyages pouif désigner une espèce d’Aigle des côtea occidentales de l’Afrique qui donna la chasse aux autres Oiseaux. (b.)
S I M B LE P IJ I L E. Simblephilus .
ins. Jurine donne ce upm aux Hy-j> ménoplèrcs dont Latreille a forint son genre Phieanthe. V. ce mot.
SIMBULETA. bot. phan. Forskahl (F/or. Ægypt. Arab . , p. 1 1 5) a décrit sous ce nom un genre dont les rapports naturels ne sont pas déterminés, mais qui, selon Valil est très-voisin de V Anarrhinum, dans la famille des Scrophularinées. L?
Plante sur laquelle ce genre a étt fondé, a reçu de Gmelin le nom d( Simbuleta Forskalei , et Poiret , dans le Dictionnaire encyclopédique, lu a donné celui de S. arabica. Cette Plante a une tige annuelle, liante d’environ un pied, grêle, simple, dressée, anguleuse, garnie de feuilles éparses, rapprochées, 1 inéaires- filiformes , les supérieures simples, les inférieures bipartites, acuminées et glabres. Les fleurs sont blanchâtres, brièvement pédicelléps, et forment une grappe terminale, longue d’environ quatre pouces. Chacune d’elles oflre nu calice campanule, découpé en cinq segmens linéaires, égaux et
•sistans; une corolle blanche , ir- . pdière, dont le tube est campa- ’orme , plus long que le calice , le ibe à deux lèvres , la supérieure léchie, biiide ; l’inférieure plus ijgue, droite, trilobée, le lobe du lieu infléchi; quatre étamines diluâmes , insérées sur la corolle, à tbères noires, soudées en une ne à quatre faces; ovaire ovoïde, «monté d’un style filiforme et d’un .gmate capité, globuleux, oblique; lit inconnu. Le Sirnbuleta Forskalei ■e port d’un Réséda ou d’un lJolyia. Cette Plante croît sur le mont : irma en Arabie. (g. .N.)
'SIMERI. moll. Adanson ( Voy.
Sénég., pl. 5 , fig. 5) avait fait eec de jeunes Porcelaines un genre | ribole qui n’a point été adopté. [V .
mot. ) Il y rangea plusieurs es- ::es de Volvaires, entre autres celle- :que Lainarck nomme Folvaria tricea. y. Volvaire. (d..ii.)
"5IMIA. mam. C’est, dans les ou- <iges de Linné , le nom d’un grand ire comprenant tous les Singes de ncien et du Nouveau Monde ; dans ; ix de Cuvier et de quelques autres tteurs modernes, le nom latin du ire Orang ; enfiu dans ceux de la upart des zoologistes de nos jours , nom de la première famille de rrdre des Quadrumanes , famille ii correspond au genre Simia de Biné. (is. G. ST.-H.)
'3IMILOR. min. V. Cuivre.
'SIM IRA. bot. PiiAN. Ce genre de ibiacées établi par Aublet a été uni au Psychotria. (a. r.)
'SIMON mam. L'un des noms vuli ires du Delphinus De/phis. V. D VU-