V . ce mot. , (b
* STNÆTHÈRE. mam. Pour Sine-. ; ibère. V. ce mot et Porc-Épic, (b )
*SINAPAN. rot. phan. Aublct
SJN
mua ce nom comme celui du Galega nerea qu'on cultive dans toutes les ibilations pour eu avoir la graine ai enivre le Poisson. (b.)
SINAPIS. bot. PiiAN. V. Mou-
IRDE.
SINAPISTRUM. BOT. PH AN. (Tourefort.) Syn. de Cléome , L. (b.)
SINCOIDIENS. rept. saur. Pour :incoïdiens. V. ce mot. (b.)
SINDOC ou S USD AG. bot. phan.
om de pays du Laurus malabat/ uni.
\ Laurier. (b.)
* SINÉTIIÈR.E. Sinæther. mam.
jus-genre de Porc-Epic. V. ce mot.
* SINEUS. int. (Oken.) V. Ne- Perte.
SINGANA. bot. ni an. Aublet Guian., p. 574) a établi sous ce nom a genre qui a été rapporté avec iule aux Gutlifères. Néanmoins , ms la révision de cette famille par ambessèdes , ce genre n’est pas entionné parmi ceux qui en font urtie. Voici ses caractères essentiels:
; ilice divisé profondément en trois 11 cinq segmens ; corolle à trois ou linq pétales onguiculés , dont le nbe est finement denté en scie ; amines nombreuses , à anthères ’esque rondes ; style unique , courfe: au sommet ; stigmate capité, coni ve; capsule longue, cylindrique, niloculaire , polysperme ; graines 1 osses, se recouvrant mutuellement, nveloppées de pulpe , fixées à trois [ ceptacles latéraux. Le S. guianen- [>’, Aublet, loc. cil., tab. a3o , est p;i Arbre des forêts de la Guiane.
rhreber et Willdcnow ont changé utilement le nom de Singana en fi lui de Sterbeckia. (g.. N.)
’* SINGAPOUA. mam. Le Tarsier varsiiis Spectrum ) porte ce nom à imatra , suivant sir Raffles (Trans.
'.c. Linn. de Lond. T. xm, p. 558).
(less.)
SINGES, mam. Première famille l’ordre des Quadrumanes. — S’il t facile de reconnaître que toutes espèces auxquelles on donne ordi-
SIN 4ï»
nairement le nom de Singes, appartiennent à une même famille , si les rapports qui les lient entre elles sont assez frappans pour être aperçus des personnes même sles plus étrangères aux études de l’histoire naturelle, il 11’est pas moins facile de reconnaître aussi qu’il existe entre elles des différences d’un ordre trop élevé pour qu’il soit possible de les réunir toutes dans un seul et même genre. En effet , les caractères par lesquels elles se distinguent , ne sont pas moins frappans que les ressemblances par lesquelles elles se rapprochent. Quel contraste, par exemple, entre le Mandrill aux formes trapues et hideuses, toujours empressé de nuire, toujours avide de commettre le mal , sans autre profit pour lui que le plaisir de l’avoir fait , et qui repousse nos regards par l’horrible alliance de la plus odieuse méchanceté et de la lubricité la plus révoltante , et le Semnopithèque si remarquable par la gracieuse légèreté de ses proportions, ou le Saï chez lequel la douceur égale l’intelligence et la docilité ! Sous un autre point de vue, quel contraste entre l’Atèle chez lequel la queue, plus longue que le corps tout entier, devient en quelque sorte un cinquième membre, l’Orang chez lequel elle manque entièrement, et le Maimon chez lequel elle existe encore, mais courte et inutile! Ces dernières différences, étant tout extérieures, ne pouvaient échapper à aucun observateur ; et Linné lui -même, qui réunissait, comme chacun le sait , tous les Singes dans le genre Sirnia , crut devoir les noter. C’est ainsi qu’il a indiqué, dans quelques éditions de son SystemaNaturœ , la division de ce genre en trois sections : les Singes sans queue, ceux à courte queue , et ceux à longue queue. Une telle division, si on l’eût adoptée, eût été nécessairement très - vicieuse , comme l’est toute division qui repose sur un caractère unique; car, d’une part , il existe deux ou trois espèces, tel que le Magot , qui , privées de queue.
sont cependant liées de la manière la plus intime par l'ensemble de leur organisation à la plupart de celles de la seconde section ; et de l’autre , la troisième, entièrement artificielle , eût réuni les espèces les plus disparates. Au reste , en indiquant ces divisions, il est évident que Linné s’était proposé pour but unique de faciliter les recherches dans un genre dès-lors fort nombreux eu espèces; et on ne peut douter que s’il eût voulu partager le genre Simia en plusieurs groupes secondaires, suivant les principes de la méthode naturelle que lui-même a créée pour la zoologie , il eût réussi tout aussi bien que sou immortel rival de gloire , Buffon. Ce dernier, lorsqu’il entreprit les travaux qui ont attaché à son nom une illustration si grande et si bien méritée , dédaignait les secours si précieux de la méthode; mais lorsque , arrivé à son quatorzième volume, il vint à s’occuper des Singes , il savait mieux que personne apprécier toute l’importance de cet art ingénieux, et la classification qu’alors il donna lui-même , a montré que son vaste génie pouvait se plier aux détails arides des travaux systématiques , aussi bien que s’élever aux plus hautes généralités , et à ccs grandes et si fécondes pensées auxquelles la zoologie doit pour ainsi dire une seconde création. Buffon partageait les Animaux placés par Linné dans le genre Simia, en deux grandes sections , ceux de l’ancien monde et ceux du uouveau; et ces sections étaient elles-mêmes subdivisées en plusieurs groupes que l’on doit, à quelques exceptions près, considérer comme très - naturels , et dont il est important de donner les caractères.
i°. Les Singes proprement dits.
Point de queue; face aplatie: dents, mains . doigts et ongles semblables à ceux de l’Homme ; marche bipède comme celle de l’Homme.
2". Les Babouins. Queue courte; face allongée; museau large et relevé; dents canines plus grosses à