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SOL. g£ol. S urf’ace decouverte de l’enveloppe terrestre qui varie quant à son aspect et à ses propriétés, suivant la nature des substances minérales qui entrent dans la composition du Terrain dont le Sol est pour ainsi dire l’épiderme visible. On dit un Sol granitique, calcaire, argileux, sablonneux , tandis qu'on dit un Pays de montagne, de plaine, etc. , un Terrain primitif, secondaire, volcanique, etc., une formation marine , d’eau douce, etc. V. Terrains. (c. t.)
SOLANASTRUM. bot. piian.
( Heister. ) Syn. de Solanum Sudomeum , L. (b.)
SOLANDRA. bot. phan. Ce nom a été appliqué à plusieurs genres différens. Ainsi le genre Solandra' de Linné a été réuni au genre Hydrpcotyle dans la famille des Ombellifères ; le Solandra de Murray est le même que le Logunæa , genre de Malvacées; et enfin le Solandra de Swartz est un Daiura, qui diffère des autres espèces de ce genre par son fruit charnu. (a. R.)
SOLANÉËS. Solaneæ. bot. piian.
Famille naturelle de Plantes dicotylédones monopétales à étamines hypogynes, qui a pour type le genre Solanum ou Morelle, et qui se reconnaît aux caractères suivans : les fleurs sont hermaphrodites ; leur calice est monosépale, persistant, à cinq divisions plus ou moins profondes; la corolle est monopétale, généralement régulière , à cinq lobes, dont la préfloraison est valvaire ou plissée. Les étamines sont en même nombre que les lobes de la corolle , à laquelle elles sont insérées ; leurs filets sont libres et le plus souvent égaux entre eux; très-rarement ces filets sont unis entre eux et monadelphes. Les anthères sont à deux loges , rarement à une seule, et s’ouvrent, soit par un sillon longitudinal, soit par un trou qui se pratique au sommet de chaque loge. L’ovaire est libre, sessile , appliqué sur un disque hyrpogyne et annulaire qui environne sa lia sc. Coupé transversalement, ect
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ovaire offre le plus souvent deux, j plus rarement quatre loges, conte- I nant chacune un grand nombre d’o- | vules, attachés à des trophosperines saillans et axilles. Le style est simple, terminé par un stigmate ordinairement à deux lobes. Le fruit est tantôt sec et tantôt charnu, accompagné à sa base par le calice qui quelquefois le recouvre en totalité.
Dans le premier cas, c’est une capsule à deux ou à quati e loges polyspermes, s’ouvrant en deux volves, dont les bords rentrans forment la | cloison ; d’autres fois on compte quatre val ves ; plus rarement encore c’est l une capsule s’ouvrant en deux valves superposées ou pyxides. Les graines sont très-nombreuses , souvent réni- !
fo rmes , à surface chagrinée. Elles I contiennent sous un épisperine crustacé un endospeime charnu, dans lequel est un embryon plus ou moins • arqué, et quelquefois roulé sur luimême et comme en spirale. La radi- i cule est dirigée vers le bile ou point'* d’attache de la graine. Les Solanées j sont des Plantes herbacées , annuelles ou vivaces; quelquefois ce sont; des Arbustes ou même des Arbres plus ou moins élevés ; les feuilles sont alternes, quelquefois géminées vers la sommité des rameaux. Ces feuilles sont simples, plus ou moins profondément lobées et pinnatifid.es.
Les fleurs , qui sont quelquefois trèsgrandes et très - odorantes , sont ou solitaires ou diversement groupées en épis, en sertules, en grappes ou en corymbes. La famille des Solanées, sur laquelle le docteur Pouchet, pro- ; fesseur de botanique au Jardin des [ Plantes de Rouen , a récemment publié une excellente Dissertation , est fort, naturelle, a néanmoins de tels I rapports avec celle des Scrophulariées, qu’il devient extrêmement difficile de distinguer ces deux familles.
En effet , il y a certains genres qui semblent en quelque sorte tenir de I milieu entre les deux ordres; mais néanmoins on a observé que dans j les Scrophulaviées les feuilles sont généralement opposées; les étamines,
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u nombre de deux à quatre , iuédes et didynames ; la corolle irréulière , et surtout l’embryon , est mjours droit au centre de l’endosenne, et jamais arqué comme dans s Soianées. Ce dernier caractère est uelquefois !e seul qui puisse servir distinguer ces deux familles. Les rsnres de cette famille sont assez ombreux ; on les a généralement oupés en deux tribus , suivant que fruit est sec et capsulaire, ou suijint qu’il est charnu.