‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 187 sur 282 · Fruit charnu · texte numérisé non relu

Fruit charnu

Atropées.

So/andra , Swartz; Atropa , L.; •ctuuxia, Kunth ; P/iysa/is, L.; lanum , Tourn. ; Lycopersicum , i.urn. Dunal 5 Witheringia , L’Hé- .5 Capsicum , L. ; Lycium , L. ; iStrum , L. ; Dunalia , Kunth.

jcnrcs rapprochés des Soianées , is en différant par quelques caraces.

/ Ouboiÿia , Brown; Diplanthera , 1! aks ; Buntia , Plum. ; Jaborosa , ;s. ; T liguer a, Cavan.

Vous pensons qu’on doit retirer de ainille qui nous occupe les genres vans : Hemitneris , L. lils, qui e.-.t ï Scrophularinée ; Karnundia , Ri~ ird., une Gesnériacée ; Celsia, L., i Scrophularinée; Cresceutia , L., bablement une Bîgnoniacée , ou 1 - être une Gesnériacée ; Bïllardie- Smilh, qui appartient aux Pittos-

porées ; Fabiana , Ruiz et Pavon , qui se rapproche davantage desScrophulariuées; et Sérac ha, Ruiz et Pavon.

SOLANOIDES. bot. piian. Genre établi par Tournefort, mais réuni au liiuinia par Linné. F. Rivinie.

SO LANUM. bot. ph an. V. Moselle.

SOLARIUM. Cadran, moll. Les conchyliologues qui écrivirent avant Linné confondirent tous les Cadrans avec les Trockus , ou ce qu'ils nommaient Coquilles turbinées. Linné lui-même, trouvant la plus grande analogie entre ces Coquilles, ne les sépara pas des Trochus ; en cela il lut imité par tous les auteurs qui suivirent sa méthode, et Bruguière est du nombre. Le genre Cadran fut établi par Lamarck , lorsqu’on débutant dans la zoologie ce savant rendit de si grands services à la partie des sciences qu’il cultiva depuis avec tant de succès. Dès 1801, le genre Cadran a été placé dans la méthode entre les Troques et les Turbo-, avec lesquels il a en effet de grands rapports; depuis il fut adopté par tous les zoologistes, et tous furent d’accord sur la place qu'ildevait occuper, elle resta la même que celle indiquée par Lamarck.

Quelques Coquilles fossiles des envii ons de Paris, que Lamarck ne connut peut-être pas dans leur intégrité, furent rangées par lui dans le genre Cadran lorsqu’il décrivit dans les Annales du Muséum les Coquilles counues alors dans la célèbre localité de Grignon. Dans son dernier ouvrage, ces Coquilles sont conservées dans ce genre, et il n’est point de conchyliologue qui ne leur donne le nom générique que Lamarck leur a attribué; cependant ayant eu à. notre disposition plusieurs individus bien conscivés de ces Coquilles , nous les trouvâmes tellement dissemblables d’avec les Cadrans, quant à leurs caractères essentiels, que nous prîmes la résolution de faire un nouveau genre que nous avons nommé Oinalax, Orna—

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Iaxis ( V . ce mot au Supplément), et qui a pour type le Solarium disjunctum .

On ne connaît pas encore l’Animal des Cadrans, et malgré cela on peut avoir la conviction que c’est un bon genre ; car il se distingue non-seulement par les caractères que lui ont assignés les naturalistes jusqu’à présent, mais encore par un autre qui était resté inconnu ; ce caractère est relatif à l'opercule, qui diffère d’une manière très-notable de celui des Trochus et de celui des Turbos.

Nous devons la connaissance de cet opercule à Herbert de Saint-Simon qui aux Antilles le recueillit avec soin et voulut bien nous le communiquer. Cet opercule est corné , conique , diminuant bien régulièrement de la base à la pointe; la base est arrondie, lisse et présente à son centre un axe saillant, sur lequel s’insère le muscle d’attache. En dessus la lame cornée qui sert de base , après avoir fait un tour complet de spire, au lieu de se souder, se détache et continue de tourner un grand nombre de lois en lame spirale diminuant graduellement de largeur et restant fixée à l’axe par son centre.

Le nombre des tours de spire que présente l’opercule , n’est point en rapport avec celui des tours de .-pire de la Coquille; ainsi l’opercule que nous possédons a seize ou dix-sept tours lorsque la Coquille d’où il sort n’en a que sept. Les caractères génériques sont les suivans : Animal inconnu; coquille orbiculaire en cône déprimé, à ombilic ouvert, conique, le plus souvent crénelé à son boid interne, quelquefois lisse; ouverture subquadrangulaire ; point de columelle ; opeiculccoiné, conique, formé d’une lame spirale, continue, enroulée sur un axe saillant à la base. Les Cadrans sont de jolies Coquilles marines qui presque toutes sont aplaties à la base où elles sont ouvertes plus ou moins fortement par un ombilic crénelé , du moins dans toutes les especes que Lamarck a introduites dans le genre.

Mais Blainville, ayant voulu y join-

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dre les espèces du genre Maclurite de Lesueùr, genre qui est le même quel Sowerby a nommé Evompliale ( V,\ ce mot), a été obligé de modifier la; caractéristique pour ce qui a rapport} à l’ombilic, paice qu’en effet lest Evomphales et les Cadians ne diflè — ren t que par ce point.

Lamarck n’a connu qu’un petit} nombre d’espèces de ce geme ; il en a cité quinze, soit vivantes, soit, fossiles, en y comprenant trois espèces qui font, maintenant partie du, genre Omalax; ce genre s’est beaucoup accru, car nous comptons trentequatre espèces de véritables Cadrans..

Nous allons en citer quelques-uns»

pour servir d’exemple au genre.

Cadran strié, Solarium perspectivurh, Latnk., An im. sans vert. T. vu* pag. 3, n. i; Trochus perspectivus , L., Gmel., p. 5566, n. 5 ; Lister, Couch., tab. 636 , fig. 24; Favanne, Conclu., pl. 12, fig. k; Encyclop., pl. 466, fig. i , a , b. Elle est la plus grande: espèce du genre; elle se rencontres dans tout l’océan Indien.

Cadran granulé, Solarium gra-* nulatuni ; Lamk., loc. cil., n. 2; Lister, Conclu, tab. 654, fig. 22; Encyclopédie, pl. 446, fig. 5. Espèce un}| peu moins grande que la précédente, toute granuleuse ; onignoiesa patrie.

Cadran tacheté , Solarium hybrl dum , Lamk., loc. cil., n. 5 ; Troc/iui hybridus , L. , Gmel., pag. 5567.

n. 4; Chem., Conclu, tab. 173, fig.

1702, 1706; Encyclop., pl. 446, fig-i 2, a, b. Ou le dit de la Méditerranée et de la mer des Indes.

Cadran bigarré, Solanum varie galum , Lamk., loc. cil., n. 6; YYochus variegatus, L. , Gmel., p. 357»

n. 60; Chemnitz, Conclu T. Ar, tab 173, fig. 1708, 1709; Encyclop., pl 446, lig 6, a, b. Il est des mers Australes. D’après Lamarck, une variél‘ se trouve fossile en Italie. (d..h.)

SOLAftT. ois. L’un des ancien noms de la Bécasse. V . ce mot.

(DR. -Z..J

SOLAT. Moll. Par une erreui dont on se rend difficilement compte |

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linvilie a décrit le Sirat [V. ce mot) article Soeat, et, par inattention isdoute, il dit que Gmelin l’a nom- Murex semilunaris , tandis qu’il l’a ;igné par le nom de Murex senegai- sis ,■ il ajoute même que Lamarck i rapporte avec doute au Murex l[ andaris, et pourtant Lamarck ne le [e î ni à l’occasion du Murex B maris, ni ailleurs.

Quant au Solat figuré par Adann (Voy. au Sénég., pl. 8, fig. i5), e pourrait bien que ce fût une Colle du genre Caucellaire; la des- I Lotion de cetauteur, tout en laissant :lques doutes, est néanmoins assez î cise pour que l’on ait la certitude | p ce n’est poiut un Buccin. (d..h.)

(iOLDADO. pois. Ce mot, qui est -ement espagnol , et qui dans cette ïgue signifie un soldat, a été donné > qu’on en voie la raison , comme i français, au gerire Holocentre us le Règne Animal de Cuvier. V .

.OCENTRE. (B.)

(OLDANELLE. Soldanella. bot.

>N. Genre de la famille des Pi imu- ■tes et de la Pentandrie Monogy- L., offrant les caractères suivans :

c:e divisé profondément en cinq i ies ; corolle campanulée, divisée : n orifice en un grand nombre l 'dites découpures; cinq étamines V. les filets portent des anthères es et sagitlées ; capsule multie, striée, oblongue, s’ouvrant par mmet, et polysperme. Ce genre ; compose que d une ou deux ess. Le Soldanella alpina , L., est jolie petite plante à feuilles pées, cordiformcs , orbiculées; ses s sont d’une couleur bleue clair irtées sur des hampes filiformes; iroît en abondance dans les Ailes Pyrénées, le Jura, sur le bord neiges, à mesure qu’elles fondent. s ioldanella Clusii considéré par s auteurs comme une simple va- ! de la précédente espèce, se disle par l’exiguité de ses feuilles et grandeur de sa corolle qui est is profondément laciniée.

: nom de Soldanella était ancien-

SQL

nement appliqué à une espèce de Liseron ( Conuoluulus Soldanella, L.).

SOLDANIE. Soldania. mole. Ce genre, établi par D’Orbigny dans sou Mémoire sur les Céphalopodes (Annales des Scierie, nat. T. vu), a pour but de rassembler cinq espèces de Coquilles multiloculaires, microscopiques, figurées par Soldani et connues seulement par lui ; car personne, depuis son immortel ouvrage, ne les a retrouvées pour les décrire de nouveau; on ne doit donc l’admettre qu’avec réserve, et ce sera avec d’autant plus de raison qu’il y a quelque doute relativement au principal caractère.

Ce genre a beaucoup d’analogie avec l'es Operculines; aussi est-ce immédiatement après lui dans la famille des Hélicostègues, que D’Orbigny le place en lui donnant les caractères suivans : Coquille libre, dépriméespire régulière, également apparenté des deux côtés ; ouverture présumée marginale, ou a 1 angle extérieur des loges. Nous ferons observer que les Operculines ne diffèrent que par la posiliou de l’ouverture, laquelle est «placée contre le retour de la spire.

On remarquera que, dans les Soldâmes , c’est précisément le point qu’il est difficilç de constater, puisque les figures sont insuffisantes et qu’il est seulement à présumer queLl’ouverture est placée différemment. Cette seule induction est certainement de trop peu de valeur pour un caractère de genre. Les espèces au nombre de cinq sont tirées de l’ouvrage de Soldani et ne sont connues que par lui; nous ne pouvons en donner que la nomenclature. Soldania carinata D’Orbigny, Mém. sur les Céphal ’ Ann. des Scienc. nat. T. tu, p. 281, n. 1 ; Soldani, 4, App., ta b/ 18, fig! P> (L fossile de la Coroncine; Soldania spirorbis , D Oi lugny, lue. cit., n. 2 ; Soldani, App., pl. 4, fig. o , h ; Soldania nitida, D’Orbigny, ibid., n. 5 ; Soldani, T. 11, tab. i35, fig. 1. Ces deux espèces sont fossiles du même lieu que la première ; Soldania limia, D’Orb., loc. cit., ri. 4; Soldani, T. ii^

TOMK XV.

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t. r>3, fig. i, g; Suldania orbicularis , D Orb., loc. cit., n. 5 ; Soldani, ï. i, tab. 47, fig. 11. Ces deux dernières espèces sont vivantes et se trouvent dans la Méditerranée. (d..ii.)

SOLDANITE. min. Thomson de Naples a proposé de désigner par ce nom les Météorites en l’honneur de Soldaui. (g. Del.;

SOLDAT, zool. L’un des noms vulgairesdu Combattant, Tringa pugnax, L., parmi les Oiseaux. On a aussi donné le même nom aux Pagures parmi les Crustacés, aux Mantes parmi les Orthoptères , ainsi qu’au Turbo pica parmi les Mollusques. (b.)

SOLDEV1LLE. bot. phan. (La.gasca.) F. Hispidelle. — (Persoon.) F . Arctotide.

SOLE. Solea. pois. Espèce dePleuronecte qui est le type d’un sousgenre. F. Pleukonecte. (b.)

SOLE. moll. Les marchands donnent ce nom à une espèce de Peigne fort plat et dont les valves sont de couleurs différentes; c’est le Pecten pleuronecles, Lamk. On désigne quelquefois mais rarement 1 ePcc/en zig-zag, sous le nom de Sole en Bénitier.

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