V. Ciievau
(less.)
par Ruiz et Pavon , et adopté f>al
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Kunth qui l’a placé dans la tribu de^
SOLITAIRE, ois. Nom donné a une espèce de Dronte qui n'est con-j nue que parles relations de plusieurs voyageurs qui ont abordé à 1 île Ro-t drigue au temps de sa découverte Deux de ces Oiseaux que, dit-on, l’on envoyait en France, sont morts pendant la traversée. C’était tout ce que l’on avait recueilli de cette race massive et iulorme qui s est éteinte presque aussitôt après que l’île lut peuplée et civilisée. On a donné du Solitaire quelques détails concernant!
ses formes , ses couleurs et ses habitudes; mais il est fort douteux qu’on puisse les garantir. (DR. .Z.)
SOLITAIRE, ins. Papillon du genre Coliade. Goeddarl donnait ce nom à) une Mouche qui était sortie d uncj , chenille qu’il élevait, (B )
SOLIVA. BOT. PHAN. Geure d< la famille des Synanthérées , établi L
SOL
thémidées, en lui assignant les entêtes essentiels suivans : involucre yphylle, à folioles disposées sur seul rang ; réceptacle plan et nu ;
, irons du centre très-grêles , lubu- .x et mâles ; ceux des bords à péi es et femelles ; akènes comprimés, tés , tronqués ou échancrés au soral. Le genre Gyrnnostyles de Jusu est le même que le Sol-ioa. Ce ire se compose d’un petit nombre 'Spèces qui croissent au Pérou , à la Mombie et dans les contrées adjaü 1 tes de l’Amérique méridionale, ne seule ( Gyrnnostyles pterosperma, -ss.) croît à la Mouvelle-Hollande , i été décrite par Poiret sous le nom Ranunculus alalus. Ces Plantes ut des herbes rampantes, à feuilles ternes , pinnatifides on bipinnatifi- Leurs fleurs sont ordinairement i-siles dans les aisselles des feuilles.
J'îOLLEIKEL. ois. Espècedu genre intale. V . ce mot. (B.)
Ü50L0RIÎNE. Solorina. bot. crypt.
lichens. ) Ce genre fait partie du ms- groupe des Pelligères, Lichens expansions larges, obtuses et coices, qui s’étendent sur la terre et ■ les Mousses dans les endroits hurles. Il est ainsi caractérisé : thalle iace , foliacé, fibrilleux et légèrent veiné en dessous; l’apothécic un peu arrondi , sessile , dépou i vu marge, recouvert d’une meinune colorée, presque gélatineux à itérieur , celluleux - vésiculifère.
ux espèces très-anciennement cônes constituent , avec une nouvelle »èce qui se trouve sur les écorces •i Quinquina , ce genre formé aux ; oens du Feltigera. Les espèces -Curope sont : i° le Solorina saccata,
1 h. , Licb. univ. , p. i4g, ainsi Mniné parce que ses apothécies fort nt des dépressions assez profondes r is le thalle , et qu’elles sont à demi- :hées dans des sortes de fossettes, -eux étudiée, cette espèce pourra fit- être constituer un genre; elle -ît, ainsi que la suivante, à d’assez «odes hauteurs, a0 Le Solorina cro-
SOM 4gi
cea, Ach., Lich. univ., p. j 4g, remarquable par sa belle couleur safranée.
11 abonde au sommet du pic Sancy ( Mont-d'Or ).
Le genre Solorina a été conservé par Eschweiler paimi les Deimatocarpées. Meyer le réunit au genre Feltigera avec lequel il a en effet quelques rapports d’organisation ; néanmoins as^ez de dissemblances justifient leur séparation. Les espèces du genre Solorina croissent à une grande élévation au-dessus de la mer.
Ou en trouve là , où depuis longtemps ont disparu les Peltigères , qui se plaisent au contraire dans les lieux bas et humides. (a. F.)
SOLPUGA. abaciin. Fabricius donne ce nom au genre qu’Olivier a nommé Galéode. F . ce mot. (g.;
* SOMBOG. bot. ph an. Syn. de Dracœna te r/n in ails à Banda. V.
Dragonieh. (b.)
SOMBRE, rept. Espèce d’Agame du sous-genre Lophyre et du genre Couleuvre. (b.)
SOMERVILLITE. min. Brooke a décrit sous ce nom dans le Tome XVI du Journal de Brande , p. 274, un Minéral que l’on trouve au Vésuve, associé à un Mica noir et à d autres substances ; il ressemble à l’Idocrase par quelques-uns de ses caractères extérieurs, mais il en diffère par une dureté moins grande et un éclat plus vitreux dans la cassure transversale.
Sa couleur est le jaune pâle ; ses formes cristallines se rapportent à la variété d’Idocrase qu’on nomme Unibinaire: elles dérivent , selon Brooke, d’un octaèdie à base carrée, dans lequel deux faces voisines sur une même pyramide font éhtre elles l’angle de 1 34° 48’, taudis que les faces de la pyramide supérieure s’inclinent sur celles qui leur sont adjacentes inférieurement de 65 °, 5o ’. Cet octaèdre se divise par une coupe trèsnette dans le sens perpendiculaire à l’axe; il n’offre au contraire aucun clivage sensible, parallèlement a cet axe. Traité seul au chalumeau, ce