‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 204 sur 282 · CP. ANE · texte numérisé non relu

CP. ANE

B. Corps aptère, sans ailes ni élytres.

Genres : Bactérie , Bacille. V.

ces mots à leur lettre ou au Supplément.

SPÉCULATION, mole. Nom vulgaire et marchand du Conus papi/ionaceus de Bruguière. (»•)

SPEISE. min. Nom donné par les

SPE

minéralogistes allemands au Fer sulfuré magnétique , et à un minerai!

arsenical qui donne, par la fusion , j un mélange d’ Arsenic et de plusieurs} autres substances métalliques.

(g. DEL.) i

SPEISKOBALT. min. Le Cobalt) arsenical, ce mot. (g. del.)

* SPENNERA. bot. phan. Gc-me}

de la famille des Mélastomacées, éta-r bli parMartius en manuscrit, et pu-t blié par De Candolle ( Prodr. SyslÀ f^eg., 5, p. 1 1 5 ) avec les caractères} suivans : calice dont le tube est glo-î bilieux , le limbe à quatre ou cinq lobes courts, excepté dans une espèce {S. Ckœtodori) ou les lobes sont sélacés ; bouton conique, composé de pétales lancéolés pointus; huit à dix étamines a\ant leurs anthères ovales obtuses, à un seul pore terminal, munies d’un connectif long sans appendices; capsule libre à deux ou rarement à trois loges; graines en forme de limaçon, revêtues de petites aspérités. Ce genre se compose de dix-neuf espèces dont douze sont entièrement nouvelles et recueillies dans l’Amérique méridionale, principalement dans) le Brésil, par Richard, Marlius et le prince de Neuwied. Ce sont des Herbes annuelles ou quelquefois ligneuses et vivaces, dont le port rappelle | celui des Circœa-, leurs tiges sont dressées , garnies de feuilles pétiolée; à cinq nervures mémbraneuses bor dées de cils ou de fines dentelures Leurs fleurs sont blanches ou rosci et forment une panicule lâche et terminale. C’est à ce genre que se rap portent les RJiexia aquatica , circai folia, polyslachia , indecora , etc., di bel ouvrage de Bouplacd sur le:

Rhexies. (g. .N.)

* SPENOPTERIS. bot. cryi-t FOSS.(Ad. Brongniart.) V. Filicites

SPERCHÉE. Spercheus. ins. Genri de l’ordre des Coléoptères, scctior des Pentamères, famille des Palpicornes, tribu des' IlydrophilieDS établi par Fabricius et adopté P»1 Latreille et par tous les entomo'0gistes avec ces caractères : c01f

SPE

île, hémisphérique, très -bombé dessus. Tête forte, ayant le charon très-échancré en devant; anmes insérées sous les côtés du charon , de la longueur de la tête et nposées de six articles dont les cinq rai ers forment une massue cylinque, perfoliée , pubescenle et arjdie à son extrémité. Libre en ri*é transversal , coriace, caché is le chaperon , et ayant ses bords éraux arrondis en devant -, ma'ndiles très-arquées au côté extérieur, ;uës à l’extrémité et bidenlées; inâoires composées de deux lobes, xtérieur en forme de palpe allon- , arqué, grêle, pointu et soyeux ■on extrémité; l’intérieur en carré îg , tronqué obliquement à son exmité et cilié ; son angle antérieur mant une dent allongée. Palpes eisque filiformes , leur dernier artin’ayant guère plus d’épaisseur .e les autres; les maxillaires deux -s plus longs que les labiaux , leur icle terminal ovale-allonge , aminàà sa base , aigu à l’extrémité ; der-- ;r article des labiaux ovale; lèvre léaire, transversale; menton en me de carré long transversal , trois s plus large que long. Corselet nsversal, plus large que la tête, lancré en avant pour la recevoir, à peu près de la même largeur,

. tant un écusson fort petit. Elylres ondies à leur partie humérale , ouvrant en totalité l’abdomen et ailes , et beaucoup plus larges que corselet; pâtes toutes propres à la relie; abdomen ovale. Ce genre se lingue facilement des Hydrochus , jphores , Hydrænes et Ochtébies , ce que ceux-ci ont les mandibules îs dents à leur extrémité. Les Hyiphiles, Hydrocharcs, Globaires Hydrobies , qui ont comme les < srchées les mandibules bidentées, différent cependant par leurs aunes qui sont composées de neuf icles. On ne connaît pas les mœurs la seule espèce connue de ce ire-; on la trouve dans les pays tem- •’és et froids de l’Europe, en Anlerre , dans l’Allemagne, le nord

SPE

delà France, et quelquefois, mais très-rarement , aux environs de Paris.

Elle a reçu le nom de Sperchée échancré , Sperchœus emarginatus , La tr. , G en. Cru st., etc. T. ii, p. 63, figurée T. i, pl. 9) fig. 4. ; Encycl. méth. , pl. 35g , fig. 56 et 07. (g.)

SPERCH1US. ckust. Rafinesque donne ce nom à un genre qui paraît appartenir à l’ordre des Amphipodes, et semble être voisin du genre C'erapus de Say. Cet auteur le caractérise ainsi ( Armais of nature, n° 1): antennes deux fois plus longues que la tête, à peu près égales entre elles, avec de longs articles tronqués ; celles de la paire supérieure étant néanmoins un peu plus grosses et plus grandes que les inférieures. Corps comprimé, formé de sept segmens , pourvus d’une large écaille île chaque côté ; le quatrième de ces segmens étant grand, avec un appendice additionnel en arrière; partie postérieure du corps ( ou abdomen ) ib rmée de quatre segmens ; queue avec des appendices courts et recourbés; pieds au nombre de quatorze, terminés par un seul ongle ou crochet ; ceux de la quatrième paire forts , pourvus d’une main grande , épaisse et arrondie.

La seule espèce décrite de ce genre, le Sperchius lucidus de Rafinesque, vit dans les eaux des sources et des ruisseaux, aux environs de Lexington, dans le Kentucky, aux Etats- Unis. Il a trois quarts de pouce de long; sa couleur est le brun luisant; ses yeux sont noirs. Les appendices et la queue sont plus courts que le dernier segment de celle-ci, courbés en dehors et composés de deux articles et d’un filament terminal, (g.)

SPERGULA. rot. I’iian. V. Spar-

GOTJTE.

SPERGULARIA. bot. phan. Persoon avait établi sous ce nom une section dans les J re paria , composée d’espèces qui ont le port des Spergula , et dont les feuilles sont munies de stipules scarieuses. Cette section a été élevée au rang de genre

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par Presl dans son ouvrage sur les Plantes de Sicile, mais ce genre n’a pas die adopté. f\ Sabeine. (g.. N.)

SPERGULASTRUM. bot. phan.

Genre de la Camille des Caryophyllées et de la Décandrie Tétragynie , établi par Richard père ( in Milhx., Tlor. boréal. Amer., 1 , p. 276)01 offrant les caractères suivans : calice à cinq sépales; corolle à cinq pétales entiers , plus courts que le calice ou nuis ; dix étamines ; quatre stigmates sessiles , ligules - sélacés ; capsule ovée, plus longue que le calice, à quatre valves. Le nom de ce genre a été changé inutilement en celui de Micropeiahtm par Persoon. Il diffère du Spergula par le nombre des stigmates, et dans quelques espèces par l’avortement des pétales. Dans l’ouvrage de Michaux , trois espèces se trouvent décrites sous les noms de Spergu/astrum lanuginosum , lanceolatu/n et gramineum. Ce sont de petites Plantes herbacées qui ont le port des Spargoutes ou des Stellaires, et qui croissent en diverses localités de l’Amérique septentrionale. (g. .N.)

* SPERGULUS. bot. phan. Le genre proposé sous ce nom par Brotero , ayant pour type le Drosera lusitanica , est maintenant reçu sous celui de Drosophylliun que Link lui a imposé. V. Drosophylee. (g. .n.)

SPERMA-CETI ou BLANC DE BALEINE, mah. Substance particulière que l’on trouve au-dessus du crâne des Cachalots ( V. ce mot) , et qui est formée en grande partie de Cétine , principe immédiat gras , solide , cristallisable en lames brillantes et incolores , presque inodore et insipide, fusible à 4g°. La Céline se saponifie très-difficilement et seulement en partie. Le Sperma- Ceti entre dans la composition de plusieurs emplâtres, et est surtout utile dans les arts pour la confection des bougies diaphanes. (is. g. st.-ii.)

SPERMACOCE. Spermacoce. bot.

phan. Genre de la famille des Rubiaçées et de la Télrandrie Monogy-

SPE

nie, L., que l’on peut caractériser det la manière suivante : calice adhérent) avec l’ovaire , offrant de quatre à huit) dents égales ou inégales ; corolle tu-, buleuse ou infundibuliforme , àqua-, trc divisions égales; quatre élarmnesi incluses ou à peine saillantes; style»

terminé par un stigmate bifide. Le»

fruit est une capsule à deux loges»

monospermes. La graine est pel tée , f attachée à un Irophosperme qui naîtl de la cloison; le péricarpe se sépare • tantôt en deux coques closes et indéhiscentes ( Diodia , Chamisso), tan-' tôt en deux coques fendues longitu-»

(finalement sur le milieu de leur face) interne ( Borreria , Meyer, Chamis-I so), tantôt enfin en deux coques dontj l’une entièrement close, emporte) avec elle la lame de la cloison delà»

seconde coque qui ne se compose!

alors que de sa paroi externe et con-i vexe [Spermacoce , Chamisso). Tell que nous le caractérisons ici , le, genre Spermacoce réunit le genre!

Diodia de Linné, rétabli récemment, par Chamisso ( Linn. , 1828 , p. 5og ) | et le Borreria de Meyer ( Fl.

ou Bigelowia de Sprengel. Les ca-i ractères sur lesquels on a fondé lai distinction de ces trois genres ne sont! que de légères modifications d’uni même type d’organisation. En effet,! !

que les deux coques restent parfaite- j ment closes comme dans les Diodia, , ou bien qu’elles offrent une fente | 1 longitudinale sur leur face interne!

comme dans les Borreria, ou enfin que I f la cloison reste complètement adhérente à Tune des coques , que l’autre f ne se compose que de sa paroi ex- j Pi terne comme dans les véritables es- j U

f)èces deSpermacoce ; nous ne voyons i oà qu’une seule et même organisa- I tion , et nous pensons que ces inodi- ; !n fications peuvent être seulement em- ; ployées pour établir de simples sub- j ot, divisions dans le genre Spermacoce. j in Quant au genre Richardsonia , il dif- ! Infère non-seulement par une troisième l ou quelquefois une quatrième partie!

ajoutée à son ovaire et à son fruit, I «. mais encore par la forme du limbe de | son calice, qui tombe d’une seule ÿlij

SPE

:e au moment où le fruit va se sé- 2r en trois coques. On a relire avec l .e raison du genre Spermacoce les ;ces dont la capsule s’ouvre traus- ' salement en deux valves superpo- • . pour en former le genre Milra- , )U/n de Zuccharini. Le genre Rsyl- \zrpus de Martius a aussi de trèsnds rapports avec le Spermacoce, ;.'S néanmoins on peut l’en dislia— r par sa capsule à deux loges sepages , dont la cloison est entière et ; osée aux valves , et encore par ses iues comprimées et membraneuses, •e nombre des espèces de Sperma- | es est très-considérable; ce sont Plantes herbacées , vivaces ou 1ci ement sous-frutescentes, ayant la 1 carrée ou anguleuse , des feuilles posées ou verticillées, réunies entre s par une sorte de gaine slipulaire f iliée. Les fleurs sont fort petites , mpées aux aisselles des feuilles ou unies en capitules, plus rarement .grappes ou en panicules. Toutes espèces sont exotiques, et croisit en abondance dans les régions udes du nouveau et de l’ancien ;tinent. (a. R.)

LSPERMACOCÉES. Spermacoceœ.

than. On appelle ainsi l’une tribus de la famille des Rubia- 55. V . ce mot. (a. h.)

1 P E R M AD ICT Y ON . rot. phan.

wburgh avait établi sous le nom i( amittonia un genre de la fa- 1 le des Rubiacées et de la Pen- Jrie Monogynie, L. , mais pour rel Brown proposa le nom de rmadictyou , celui d ' HamiUonia nt appliqué à un autre genre, ns son ouvrage sur les Plantes de omandel , vol . 3 , p. 02 , t. 256, il rivit donc et figura , sous le nom Spermadictyon suaveolens , la inte qui forme le type de ce nout u genre dont voici les caractères mtiels : calice supère, quinquéà segmens subulés; corolle in- » dibuliforme , à tube grêle , un peu i»té vers l’oiificc, à limbe découpé cinq segmens oblongs et étalés ; q étamines dont les filets sont

SPE f>55

très-courts , insérés un peu au-dessous de l’orifice du tube ; ovaire ovale , surmonté d’un style de la longueur du tube de la corolle et terminé par un stigmate quinquéfide; capsule infère, oblongue, déhiscente par le sommet, uniloculaire, à cinq valves renfermant cinq graines munies d’un arille réticulé.

Le Sperrnadictyon suaveolens, Roxburgh, loc. cil. ; Bot. Regist., n. 548, est un Arbrisseau à feuilles opposées, elliptiques, et à fleurs blanches, exhalant une odeur délicieuse, terminales, disposées en corymbes ombeiliformes. Cette Plante a été trouvée , dans ITnde-Orientale , sur les montagnes de Rajamahl , et de-là transportée au jardin de Calcutta, puis en Europe dans l’année 1816. Don , dans sa Flore du Napaul , a décrit .sous le nom générique d’ Hamiltonia une espèce nouvelle qui a beaucoup de rapports avec la précédente. (g.. N.)

* SPERMAGRE. Spermagra. 01a.

Sous ce nom , Swainson a établi un genre d’Oiseaux ( Zool . Journ. , n° 11, p, 343) pour recevoir l’Embérizoïde longibandes de la pl. col. 1 14, fig. 2, deTemminck. (less.)

SPERMAXYRUM. bot. phan.

Genre de la famille des Olacinées et de la Triandrie Monogynie , L. , établi par Labillardière ( Rov.-Holl 2, p. 84, tab. 235 ) et ainsi caractérisé : calice petit , entier , ne s’agrandissant pas après la floraison; corolle à cinq pétales, dont quatre soudés deux à deux avec les filets des étamines, et conséquemment semi-bifides; le cinquième pétale libre, entier ; appendices filiformes, simples ; trois étamines dont deux soudées avec les pétales, la troisième libre; ovaire uniloculaire, à trois ovules suspendus au sommet d’une colonne centrale filiforme ; drupe sèche, monosperme. Ce genre a été réuni par R. Brown au genre Olax ; il ne renferme que deux espèces (S- Phyllanthi et S. silicium , Labill. , loc . cil. ) , qui croissent à la Nouvelle-Hollande, à la Terre de Yau-Leuwin et

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au Port-Jackson. Ce sont des Arbrisseaux à feuilles distiques et disposées le long des branches comme les folioles de feuilles pinnées le long d’un pétiole commun; quelquefois, mais rarement , ils sont dépourvus de feuilles. Les (leurs sont polygames par avortement. (g. .N.)

SPERME, zool. C’est la substance fécondante renfermée dans les organes sexuels du mâle. V. Génération. , (a.r.)

SPERMODÉE. bot. crypt. V.

Spermoedia.

SPERMODERME. bot. phan.

(Nom proposé par le professeur De Candolle pour le tégument propre de la graine. F. Épispebme. (a. n.)

SPERMODERMIA. bot. crypt.

{Hypoxylées.) Le genre décrit sous ce nom par Tode ( Fung. Meckl. , i, pl 1, fig. î) a été long-temps enveloppé de beaucoup d'obscurité ; Chaillet a trouvé dans le Jura une Cryptogame qu’il a considérée, ainsi que De Candolle, comme la Plante indiquée par Tode; ces échantillons étudiés par Fries sont considérés par ce savant mycologue comme un état imparfait d’une espèce de Sphæria (. Sp/i. Leiophemiœ, Fries , Syst. myc. , 52 , pag. 399) ; car il a reconnu des périthécions très-petits cachés dans la substance interne. Tode avait donné à l’espèce qu’il a décrite le nom de Spermodermia clandestina y elle croît sous l’écorce à moitié, pourrie des vieux Chênes. (ad. b.)

SPERMOEDIA.- bot. crypt.

{Champignons .) Fries désigne sous ce nom le genre de Champignons parasites qui forme l'Ergot des Céréales et \ que De Candolle avait nommé Sclerotium Clavus. V. Ergot, Seigle et Sphacélie. (a.r.)

SPERMOGONIA. bot. crypt.

Genre établi par Bonnemaison et qui ne diffère peut-être pas du Bangia de Lyngbye ; il a pour type le Conferva atropurpurea de Roth , rangé parmi les Bangia par Lyngbye. Bonnemaison caractérise ainsi son genre

SPE

Spermogoniu : filamens simples ouf * rameux , rarement cloisonnés, con-t 1 tenant des locules de forme variable. 1 Les espèces sont toutes marines, à :

l’exception de celle que nous avonsl 1 citée qui croît également dans les eaux douces et salées. (ad. b.) I

* SPERMOLOGOS. ois. Syn. de!

Freux chez les anciens. F . Corbeau.!

SPERMOPHILE. SpermophUut\ mam. Genre de Mammifères rongeurs!

créé par Fr. Cuvier aux dépens des Marmottes, Arctomis , de la plupart des zoologistes. Les Spermophiles fout le passage des Marmottes aux Tamia ou Ecureuils de terre, et se distinguent des premières par des formes plus élancées et plus grêles , par des pieds plus longs et plus étroits, et par leurs doigts presque entièrement libres, avec un seul tubercule à la base de chacun, dépouillé de poils.

Les dents présentent entre autres particularités d’être plus étroites que celles des Marmottes , et les différences les plus fondamentales se trouvent également établies dans les modifications qu’éprouve la boîte osseuse crânienne. On peut donc caractériser ce genre ainsi qu’il suit:

hélix bordant l’oreille ; pupille ovale; de grandes abajoues ; doigts des pieds étroits et libres ; talon couvert de poils, tandis que les doigts des pieds de derrière sont nus; vingtdeux dents : quatre incisives, uix molaires en haut et huit en bas. Les détails donnés au mot Marmotte de ce Dictionnaire leur sont entièrement applicables. Le type de ce genre est:

Le Souslick , Spermophilus cilillus ; le Zizel et le Souslick, Buff., pl. 3i ; Arctomis citillus , Pallas, pl. 5 et 6 ; le Jevraschka , Buff; 1»

Marmotte de Sibérie, var., Buff. Ce Spermophile est d un gris brun en dessus , ondé ou tacheté de blanc par gouttelettes, blanc en dessous.

On en connaît plusieurs variétés :

l’une, tachetée [Sp. gUtlata) ; 1 autre ondulée {Sp. undula/a), ou le Zizel; enfin une troisième , d’un brun jau-

SPH

tre uniforme, ou la Marmotte de oérie. Cet Animal se nourrit de nues , et vit isolé dans des terriers dans le nord de l’Europe et de usie, ainsi que dans la Peise, l’Inde la Tartarie.

A ce genre il faut joindre sans auru doute les Marmottes des Etats- : iis , décrites sous les noms d ’ Arcr iis P an yi, Richardsonii , Franï nii, Hoodii , missoufiensis, grise us.

Marmotte. (less.)

SPERMOPHILE. Spermop/iila.

ri* Swainsou a proposé ce genre ur recevoir des Bouvreuils de l’A- : rique du sud , et notamment les rrhula falcirostris et P. cinereola.

(iiESS . J

SsPET. pois. V. Sphyrène.

** SPHACELARIA. rot. crypt.

eira/niées.) Lyngbye a donné ce nom

i m genre séparé des Ceramiurn et

ii a pour type le Ccraniium scorrium ou Conferva sccparia , L. , et ms lequel se groupent assez natu- Idement plusieurs autres Plantes

nues. Ce sont de petites Plantes pissant en touffes serrées, à fi la— ms articulés , roides , d’un vert vire foncé, à rameaux pinnés ou bii nés, distiques; les articles des ti- : sont marqués de bandes colorées ;

extrémités des rameaux sont gon- > , tronqués, brunâtres et comme i '-lés et desséchés; ils renferment i corpuscules reproducteurs qui s’éi ppenl plus tard par leurs extréés. Notre collaborateur Bory de int-Vincent a établi deux nouux genres aux dépens des Spha- ' lires de Lyngbye et d’Agardh , s les noms de DeliselLa et de ngbjrella. F. ces mots. (ad. r.)

SPHACÊLIE. Sphacelia. bot.

tfPT. ( Champignons .} Nom donné

le docteur Léveillé au genre de i impignons parasites qui , selon

constitue l’Eigot du Seigle. ( V .

ole). Ce Champignon se dévei >e sur le sommet de l’ovaire et pose à sa fécondation. Il est ' i , ‘ visaueux , variable dans sa ae , sillonné de rides inégales.

SPH 53r

formé de trois à quatre lobes réunis a leur sommet , séparés à leur base.

Les sporules sont ovoïdes, presque globuleuses, éparses dans la substance même du germe. Ce Champignon se développe sur le Seigle et plusieurs autres Graminées, et même quelques Cypéracées. L’espèce unique de ce genre a été décrite par le docteur Léveillé sous le nom de Sphacelia segeturn. (a. r.)

SPHACELLOS. bot.phan. (Théophraste.) Le Salvia offieinalis selon les uns , le Stackys germanica et le Teucrium Scorodunia selon les autres. (b.)

SPHÆNOCARPUS. bot. phan.

Pour Sphe/iocarpus. V. ce mot et Lagtjncularia (g..n.)

SPIIÆNOCLÉE. Sphænoclea. bot.

piian. Pour Sphénoclée. V. ce mot.

SPIIÆNOPLEA. bot. crypt.

(Sprengel.) Syn. de Sphœroplea d’Agardh. V. ce mot. (ad. b.)

SPIIÆRA. conch. Sowcrby , dans son Minerai Conchology , a établi ce genre fort incertain encore pour une Coquille fossile dont il n’a vu que des parties fort incomplètes de charnières; il a représenté cette Coquille globuleuse , comme l’indique son nom , pl. 354 de l’ouvrage précité.

Nous ne croyons pas que l’on puisse admettre ce genre avant d’avoir des caractères plus satisfaisans. (d..ii.)

SPPIÆ.RA. bot. crypt. (Acliarius.) V. Gyrome.

* SP1IÆRALCÉE. Sphœralcea.

bot. phan. Genre de la famille des Malvacées et de la Monadelphie Polyandrie, L. , établi par Auguste de Saint Hilaire, Adrien De Jussieu et Cambessèdes ( Flor . Brasil. , i , p- 209), qui l’ont ainsi caractérisé :

calice double; l’extérieur tripbylie, plus court, caduc; l’intérieur quinquéfide , persistant. Corolle a cinq pétales , alternes avec les découpures calicinales , obliquement subbilobées. Tube staminal plus court que les pétales , divisé au sommet en

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