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filets nombreux portant chacun une anthère. Ovaire divisé en loges nombreuses (quinze à vingt), chacune contenant trois ovules fixés à l’angle interne. Styles en nombre égal à celui des loges, soudés par la base, libres par le sommet , et surmontés d’autant de stigmates capilellés. Capsule globuleuse, ombiliquée, tomenteuse , à plusieurs coques circulairement placées, déhiscentes par le dos en deux valves, renfermant une à deux graines dont la structure est semblable à celle des autres Malvées.
Ce genre est formé de la section des Malva à laquelle De Candolle a donné le nom de Sphœroma. On doit donc y comprendre les espèces placées dans cette section, plus le Sp/iœralcea cisplalina, Aug. St.-Hil . , Juss.
et Camb., Plant, usuell. bras., n. 52.
Ces Plantes croissent pour la plupart dans l’Amérique méridionale. Ce sont des Arbustes ou des Arbrisseaux à feuilles alternes, dentées ou lobées , à fleurs rougeâtres ou violacées, disposées en grappes peu fournies ou . en bouquets. (g.. N.)
SPHÆR ANTIIE. Sphœranthus.
bot. phan. Genre de la famille des Synanthérées et de la Syngénésie nécessaire, établi par Vaillant, et placé avec doute par Cassini dans la tribu des Inulées. Voici , d’après ce dernier auteur, les caractères principaux de ce genre : capitule globuleux, composé de petites calathides nombreuses , sessiles et immédiatement rapprochées. A la base de ce capitule , sont des bractées obovales-acuininées, concaves, coriaces, membraneuses sur les bords , spinescentes au sommet ; chaque bractée accompagnant extérieurement, une calathide. Celleci est composée au centre d’un petit nombre de fleurons réguliers et mâles par avortement de l’ovaire qui est rudimentaire, et à la circonférence d’un rang de fleurons tubuleux et femelles. L’ involucre de chaque calathide est formé d’environ cinq folioles à peu près égales, appliquées, oblongucs, concaves , nautiques ; récep-
tacle très-petit et nu; l’ovaire des ( fleurs femelles et marginales est cy-l lindracé, hispidule, privé d’aigrette t et muni d’un bourrelet basilaire. Ge t styleest (et ininépar deuxbranchesdi- I vergentes, un peu arquées en dehors,!
arrondies au sommet , glabres, ayant la face intérieure bordée de deux gros bourrelets stigmatiques, confluens au sommet. Le genre Pu/ycephalus de Forskah! est identique avec le Sphœrantkus ; la description générique et!
spécifique qu’en donne cet auteur s’applique exactement au Sphœranthus i inc/icus , L., qui est le type dix genre., C'est une Plante herbacée, à odeur)
aromatique, à feuilles alternes dé-f
currentes , à fleurs rouges disposées»
en capitules terminaux. On connaît) cinq aulres espèces de Sphœranthus i elles croissent dans les pays chauds de l’Asie et de l’Afrique. (g.. N.)
SPHÆRIACÉES. bot. crypt. {Hypoxylées.) Ou donne ce nom à une des quatre sections de la famille des Hypoxylées qui se distingué par ses sporules renfermées dans des thèques qui forment un noyau globuleux contenu dans un périthécium qui ieur donne issue par une ouverture arrondie ou al longée. Cette section se rapproche surtout de celle des Phacidiacées quis’endistingue parses thèquesdroites, fixées, réunies en forme de disque plat et par sou périthécium qui s ouvre en plusieurs valves. Fries rapporte dans son Systema orbis vegetabil/s, les genres suivons à cette section , et les groupe ainsi en quatre tribus.
I. SphærinÉes. Hypocrea , Fries; Hypoxylon , Bull.; l-'alsajl ries; Sphteria , Hall,
IL Dichæsées. Dichœna , Frics; Hypospila , Fries; Ostropa , Fries; Gibbera , Fries.
III. StrigulinÉes. Corynel/a, Acli-ij Strigula , Fries ; Meliola, Fries.
IV. DoTHtntNÉES. Fermi cul aria ijl Todc ; Dothidca , Frics ; JscosphmVl Fries.
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feaucoup de ces genres , publiés • uis l'impression des volumes du ionnaire ou ils devraient se trou- , , seront décrits dans le Supplént. (ad. b.)
? PHÆRIDIE. Sphœridium. bot.
pt. [Muasses.) Nom donné par 1 lel, dans la table de son Methodus i icontrn , au genre qu’il désigne .ss l'ouvrage par le nom de Pleariui , nom qui a été adopté par les pjurs qui ont cru devoir séparer ce re des Phascum , distinction qui ' jous paraît pas naturelle, (ad. b.)
PHÆRIDIOPHORUM. bot.
>N. Uesvaux ( Journ. de Bot. , 5, .2.5, tab. 6 ) a fondé sous ce nom U tenre qui a pour type 1 'Indigofera folia de Retz, et qui ne diffère ; autres Indigofera que par ses -sses globuleuses et monospermes, t’enre n’a pas été adopté, (g. .N.)
IPHÆRlDlUiVI. ins. V. Sph é-
IïE.
VHÆRIE. Sphœria. bot. crypt, fpoxylées. ) Le genre immense uael Haller a donné ce nom a depuis lui démembré un grand nbie de fois, et, malgré les sousttions qu’il a ainsi subies, il conteencore dans le Syst. Mycologide Fries plus de cinq cents es- .s distribuées dans vingt-sept tri- Plus récemment {Syst. orb. Vei, p. io5) ce même auteur, qui i t une élude très-approfondie de “ famille, a considéré le Sphœria me nue section de la famille des oxylées, et a divisé le genre Sphœ- :n quatre genres principaux sous noms de Hypocrœa , Hypoxylun, sa et Sphœria. Les caractères de ction des Sphærinées ou de l’angenre Sphœria sont les suivans :
' hécium s’ouvrant par un pore mdi dont le bord est plus ou i is proéminent, quelquefois proé en un long tube. Les quatre es que Fries a formés aux dépens 'Sphœria ainsi limités, sont ainsi itérisés :
ypocrca ; périthécium rnembra-
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lieux, thèques filiformes; sporidies simples , pâles , s’échappant sous forme de filamens ou de globules.
Ces espèces de couleurs variées, dont la base est charnue, ont été quelquefois rapportées anciennement aux Clavaires ou aux Pézizes
Ilypoxylon , Bull. ; périthécium presque corné; thèques en forme de massue; sporidies cloisonnées , opaques , s’échappant sous la forme d’une poussière noire, grossière.
Valsa ,• périthécium membraneux ; thèques en forme de massue ; sporidies transparentes, presque simples, sortant en une masse gélatineuse.
Sphœria; périthécium de consistance cireuse , rempli d’une masse gélatineuse ; thèques en forme de massue; sporidies simples, transparentes, s’échappant comme une poussière très-fine ou comme une sorte de fumée.
Dans chacun de ces genres , les espèces sont réparties dans plusieurs sections, d’après la forme des périthéciums et de la base charnue qui les enveloppe ou les supporte dans beaucoup de cas ; ainsi tantôt celte base charnue ou presque ligneuse a la forme d'une Clavaire , tantôt elle est étendue à la surface du bois en une couche épaisse et charnue; dans d’aulies cas elle ne fait que servir de moyen d’union aux périthéciums qui sont groupés comme les fruits d’une mûre ; enfin elle manque dans beaucoup d’espèces, ou bien elle est remplacée par le tissu même des Végétaux dans lequel ces Cryptogames parasites se développent ; en effet un grand nombre d’espèces , particulièrement dans les véritables Sphœria , se développent sous l’épiderme des feuilles vivantes ou malades , sur lesquelles elles forment des taches analogues à celles des Xyloma , mais pourvues d’une ouverture régulière et arrondie. (ad. B.)
SPI-IÆROBOLUS. bot. crypt.
{Lycoperdacées.) Ce genre ayant été parfaitement décrit par Micneli sous le nom de Carpobolus , nous avons
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cru devoir adopter ce nom de préférence a celui de Sphœrubo/us que J ode lui a donné depuis, et qui a cependant été adopté par la plupart des mycologues. V. Carbobolus.
(ad. b.)
SPHÆROCAPNOS. bot. brian.
(De Candollc.) V. Fumeterre.
caractères bien légers, et qui dépenij dent peut-être plutôt des figures qu« des diflêrences réelles dans la Planta Cette Plante n’est pas très - com mune, ou peut-être échappe-t-ell plutôt par sa petitesse, les rosette qu’elle fo ime n’ayant pas plus dll cinq à six lignes de large. (ad. b.)
SPHÆROCARPA. bot. crypt.
(Zrjcope/'f/acées.jSchumaclier a donné ce nom à un genre très-voisin du Cratenum , et qui paraîtrait en différer par l’absence des filamens mêlés aux sporules. Fries ne l’a pas considéré comme assez solidement établi pour l’admettre. (ad. b.)
* SPHÆROCARPOS. bot. piian.
Kœnig a donné le nom de Sphcsrocarpos Hura à une Plante réunie par Retz au genre Hura sous le nom de Hura Kænigii. Cette Plante est si peu connue, que quelques auteurs ont pensé qu’elle pourrait bien être une espèce &’ stlpinia ou de Globba dans la famille des Cannées. (g. .N.)
* SPHÆROCARPUS. bot. phan.
( Sleudel. )Pour Sphenocarpus. H. ce mot. (g.. N.)
SPHÆROCARPUS. bot. crypt.
( Hépatiques .) Micheli a désigné par ce nom un genre très-voisin du Targionia auquel il a été long- temps réuni sous le nom de Targioriia Sphærocarpus. Les auteurs modernes ont rétabli le genre Sphærocarpus qui est ainsi caractérisé : calice membraneux , ovoïde, percé à son sommet d’une petite ouverture arrondie; capsule incluse, sessile, globuleuse, surmontée d’un petit mamelon ; sporulcs nombreuses , trigones , chagrinées. Ces organes reproducteurs sont réunis en assez grand nombre (quinze à vingt) au centre d’une rosette de petites feuilles ovales , à peine plus longues que les calices.
Léman a cru pouvoir distinguer deux espèces de ce genre , celle décrite par Micheli, et celle figurée par Gay dans l’Atlas du Dictionnaire des Sciences naturelles ; mais celle distinction nous paraît fondée sur des
SPHÆROCARPUS. BOT. CRYPTÉ (Lycçiperdacées.)b ulliard avait donn* ce nom à un genre de petits Cham4 pignons maintenant subdivisé en uj grand nombre de genres très-voisin
les uns des autres et répartis dam la tribu des Trichiacées. (ad. b.)|
* SPHÆROCARYA. bot. pham Genre nouveau de la Pentandrii»
Monogynie, L. , établi par Wallici ( Flora indica, T. n , p. 371) qui 1’ rapporté avec doute à la famille de, Rhamnées. Ce rapport est loin d'ê tre naturel , et n’a pas été adopté pa notre collègue Brongniart qui a publi une Monographie de cette familld Yoici au surplus les caractères essen4 tiels de ce genre : calice à cinq div sions profondes; corolle à cinq pé taies alternes avec les étamines; cint écailles frangées entre les étamine et les divisions calicinales opposées ovaire sans disque, surmonté d’m style entier; fruit drupacé infère contenant un noyau lis-e, sanssutü res. Ce genre ne renferme qu'un seule espèce (S. edulis, W.) qui croî dans les forêts du Napaul. C’est ur grand Arbre rameux , revêtu d un écorce cendrée, muni de feuilles al ternes, ovales - oblongues , acumi nées et très-entières. Les fleuis son disposées en grappes axillaires ; fruit est assez estimé par les habitan du Napaul; mais les Européens n le trouvent pas agréable. Le bois es blanc, d’une texture ferme, et poui rait être employé en menuiserie; mai on ne s’en sert que pour faire du feu
SPHÆROCEPH ALUS. bot.biian (Lagasca.) Syn. de Caloptiliurn. Fl ce mot. 1 (a. n
SPHÆROCEPHALUS.noT.cRYPj ( Lycoperdacéss. ) Nom donné pa
SPH
HMer au genre qu’il a ensuite dë- • é par celui de Trichia , et qui espond en partie au Sphaero— jus de Bulliard. V. Trichia.
(ad. b.)
tfiHÆROCOCCUS. bot. crypt.
i 'drophyles. ) Slackhouse a donné om à un vaste genre de Plantes ines, comprenant toutes les ess-js dont la fructification forme des trcules saillaus à la surface des ides. Agardh y a en outre réuni cure Chondrus du même auteur, uouioux, au contraire, a distri- . ces Plantes dans plusieurs genet n’a pas conservé la dénomion de i Sphœrococcus ; ainsi les es- :-:s indiquées par Agardh font parties genres Chondrus , Gelidium , unea, Plocamiurn , Gigartina et i ssseria de La mou roux. Cette dif- ; uce d’opinions dépend entière- . : l du piincipe sur lequel on croit mr fonder les distinctions des rres dans cette famille. Agardh, i mettant comme caractères générés que ceux fournis par la fluctation , a dû réunir toutes ces n i tes en un seul genre , car j usqu’à fent on ne connaît pas de diffé- ■ :e essentielle dans leur mode de oduction. Lamouroux, admetcomine caractères génériques la et ure de la fronde , son tissu et le i' e de distribution de ses nervu- , a dû subdiviser beaucoup un ce qui, en effet , renferme des ntes très-diverses par leur port «rieur, tandis que Agardh n’a né de ces groupes naturels que •sections de son genre Sphærococqu’il caractérise ainsi : fruit uriiie; capsules renfermant un amas bique de séminules très-tenues, tsept espèces sont contenues dans enre, l’un des plus nombreux et | plus généralement répandus. H.
tr l’histoire plus détaillée des di- 1 es sections de ce genre et des 'Ces, les genres de Lamouroux nous avons cités plus haut.
(au. b.)
TiÆROLOBHJM. bot. phan.
re de la famille des Légumi-
SPH 54i
neuses , tribu des Sophorëes et de la Décandrie Monogynie, L., établi par Smith (Ann. Bot ., i, p. ftog), et offrant les caractères essentiels suivans : calice quinquéfide , bilabié, dépourvu de bractcoîes à la base; style inuni d’une membrane au sommet d’un seul côté , et imberbe de l’autre ; stigmate terminal ; gousse sphérique , pédicellée , renfermant une ou deux graines. Ce genre ne renferme que deux espèces originaiies de la Nouvelle-Hollande, et cultivées dans les jardins d’Europe sous les noms de Sphœrolobium ui/nineu/n et S. medium. Ce sont de petits Arbrisseaux à1 rameaux effilés, munis dans leur jeunesse d’un petit nombre de feuilles simples, dépourvus de feuilles dans 1 âge adulte. Les fleurs sont jaunes ou rouges, et forment des épis ou des grappes peu serrées. (g.. N.)
*SPHÆROMA. bot. phan. Nom d’une section établie dans le genre Malva par De Candolle, et qui a été élevé au rang de genre sous le nom de Sphæralcea par Auguste Saint- Hilaire, Jussieu et Cambessèdes. V.
Sphæratcée. (g..n.)
S fi HÆROMYXA. bot. crypt.
(Hypoxy lées.) Nom donné par Sprengel au genre Sphœronema de Fries.