I. Mandibules dentées au côté interne
1. Palpes filiformes, presque degale longueur ; division médiane de la languette longue , bifide , profondément échancrée.
a. Mâchoires et lèvre beaucoup plus longues que la tôle, formant ■11 uc promuscide ou lausse-trompe ,
SPH
coudée vers le milieu de sa longueur!
Palpes très-grêles, à articles cvlinl driques.
Genres: Ammophiee, Misera di J urine (à abdomen pétiolé).
u. Mâchoires et lèvre plus courte ou guvre plus longues que la tête fléchies au plus vers leur extrémité!
Presque tous les articles des palpe obeoniques.
Genres : Sphex, Pkonée , Cru-o RION.
2. Palpes maxillaires sétacés, beau coup plus longs que les labiaux Division intermédiaire de la lan guette de la longueur des lalérah ou guère plus longue, presque en tière.
Genre : Dolichure.
II. Mandibules sans dents au côt interne. Palpes el languette cornu dans la division précédente.
Genres: Ampitrex, Podie , Pi i.opée. V. tous ccs mots à leurs lettr ou au Supplément. (0.
SPHÉGIMES. Sphegi/nœ. ins. L ; treille désignait sous ce nom , dnr ses anciens ouvrages , la tribu d Hyménoptères à laquelle il donne nom de Sphégides dans ses Famill naturelles du Règne Animal. J Sphégides. (g.
SPHÉGINE. Sphegina. ins. Genf ; d Insectes de l’ordre des Diptèrei famille des Athéricères, tribu des S.vlt phides , que nous sigualerons aius poiut d’éminence nasale; abdonif en forme de massue ; cuisses posl< ricurcs renflées et épineuses eu de sous; ailes couchées sur le corp antennes plus courtes que la tète palette presque orbiculaire. Mciç' eu décrit deux espèces, qui sont p tites et se trouvent aux environs Paris. L’une ( clavipes ) noire, av une bande jaune sur l’abdomen ; l 'autre ( nigra ) entièrement noire, l’exception des pâtes. cet aille et l'article Sp h cgi tic de l’Eucycl
pédic méthodique.
(l.AT
SPÏi
' îPHÈNE. i Sphena. conch. Cegeure, bli par Turton , n’a clé adopté que un petit nombre de personnes, l :ela devait être ainsi, car il est M nécessaire. Fait aux dépens des i bules, il renferme celles qui , au i d’avoir une grande dent épaisse i onique, plongeant profondément \s la cavité qui doit la recevoir, présentent qu’une petite dent : ngulaire, lamelleuse , reçue dans • : cavité superficielle de l’autre u’e : c’est là la différence e.-senle. Les Coquilles qui ont ces cacères sont généralement plus al- ;.gées, plus transverses que les au- . Coi bules ; mais, pour tous les i es caractères, il existe une idenabsolue. Ces considérations nous [dent fait conclure depuis long- ;ps que le genre Spliène devait forune petite section des Coi bules , ion un genre distinct; d’autres liifs nous ont encore conduit à ce u liât: c'est qu’il existe un passage insible entre les Corbulcs et les rênes, de sorte qu’il serait très- Lcile dans une grande série d’est s de déterminer la limite des genres. Lorsque nous avous uaé 1 article Coibule dans ce üicnuain* , nous ne connaissions pas i nre Sphène; il nous a été impossiili’en parler, et cene fut qu’un peu tard, dans notre ou vrage sur les i îles des environs de Paris, que i; avons fait les observations picrates. Néanmoins Blainville a revvé ce genre dans son Traité de cologie; mais depuis, dans le onnaire des Sciences naturelles , t. qu’à peine on peut le conseret semble par-là i’abaudonner.