‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 207 sur 282 · SPHÆROPTE1US. BOT. CRYPT · texte numérisé non relu

SPHÆROPTE1US. BOT. CRYPT

[Fougères.) Le genre établi sous ce nom par Bernhardi a pour type le Poly podium medullare , et paraît correspondre à tout le genre Cyalhea de Smith. R. Brown, en divisant le genre Cyalhea , pense qu’il méritera d'être rétabli ; mais les caractères qui lui sont propres ne sont pas bien connus. » (ad. b.)

SPHÆROPUS. bot. cr Y" pt . ! Champignons) Paulet avait proposé de réunir en un genre pai ticulier auquel il donnait ce nom , les Agarics à chapeau globuleux et à stipe plein.

(ad. b.)

SPHÆROSIDÉRITE. min. Variété de Fer carbonaté en masses sphénoïdales, d’un jaune brunâtre, à structure radiée. Ces sphéroïdes sont ordinairement groupées dans les fissures des roches basaltiques; leurs fibres ont un éclat intermédiaire entre l’éclat perlé et l’éclat gras. On la trouve à Steinhcim, près de Hanau, à Bodèntnais eu Bavière, et dans quelques autres localités d’Allemagne. F . Fer carbonate, (g. dee.)

* SPHÆROST EMMA. bot. fhan.

Genre de la Monœcie Monadelphie , L , établi par Blume (/7or. ned. Ind., p. 22) qui l’a placé près de son genre Sarcocarpon , dont il diffère par ses étamines à filets soudés, et par ses carpelles disposés en épi et distans le long d’un axe, au lieu d’être imbriqués. Ce genre se compose de deux espèces , S. axillaris et S. elongata , Arbrisseaux grimpans qui croissent dans les montagnes de 1 île de Java.

* SPHÆROSTIGMA. bot.^phIn.

Seringe a donné ce nom à la première section du genre OEnothera , caractérisé principalement par son stigmate globuleux , et qui a pour type l 'OEnothera dentata de Cavanilles. (o..N. )

SMIÆROTHECA. bot. crypt.

( Urédinées .) Desvaux avait donné ce nom à un genre très-voisin des Uredo , et qui n’est même considéré que comme une section de ce genre. / .

U B EDO. (AD. B.)

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SPHÆRULA. ins. y. Spiiérule.

SPHÆRULITE. moll. V. Svnà-

ÎVULITE.

SPHÆRULITE. min. Feldspath globulaire, Beudant. Werner a donné ce nom aux globules lilhoïdes, de nature feldspathique , qui sont disséminés dans les Roches volcaniques à pâte vitreuse telles que les Obsidiennes, les Perlites, les Rélinites. Ce ne sonl probablement que des parties dévitrifiées et cristallisées confusément de la pâte même de la Roche.

C’est principalement en Hongrie que ce Minéral abonde, notamment dans la vallée de Glashutlc , près Schernuitz. (g. DEL,.)

SPHAGÉBRANCHES. Sphagebranchus. l’ois. Genre de Malacoplérygiens Apodes , de la famille des Anguilliformes , voisin des Murènes dont il ne diffère qu'en ce que les ouvertures branchiales sont rapprochées l’une de l’autre sous la gorge.

Les nageoires dorsales ne commencent chez plusieurs espèces à devenir saillantes que vers la queue; leur museau est avancé et pointu ; leur estomac est eu long cul-de-sac ; l’intestin est droit; la vessie est longue, étroite et placée en arrière. Il y a des espèces absolument sans nageoires pectorales, d’autres oh elles sont à l’état rudimentaire. On y comprend les Aplérichtes de Duméril , les Cécilies de Lacépède, et peut-être doiton y rapporter notre genre Icthyophis. Le type de ce genre est la Murœ/ia cœca de Linné , décrite par De Laroche, Ann. Muséum, tab. i5 , pl. 21 , 6. (less.)

* SPHAGNOIDÉES. bot. crypt.

(Arnott.) V. Mousses.

SPHAGNUM. bot. crypt. y.

Spiiaigne.

S PIi AI G NE. Sphagnum. bot.

crypt. [Muasses.) Ce genre, tel qu’il est limité actuellement, ne renferme que des Mousses qui croissent dans les tourbières ou dans les marécages , et qui se ressemblent telle—

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ment par leur aspect , qu’on pour-»

rait presque les considérer commei des variétés d’une seule espèce. Le> caractère essentiel de ce genre estf d’avoir une urne seshle au sommetl d un pédoncule charnu , court et I entouré à sa base par les débris de la partie inférieure de la coiffe ; la partie supérieure et libre de cette coiffe est petite et tombe promptement; l’ouverture de la capsule est nue, entière; l’opercule est plat. Ces Plantes présentent une tige principale presque simple , couverte de petits rameaux plus serrés et plus longs vers le haut oh ils forment une sorte de tête du centre de laquelle s’élèvent les capsules. Ces Mousses croissent eu grandes touffes qui forment des sortes de coussinets dans les tout bières et autres terrains humides. Quelques-unes croissent dans l’eau et viennent flotter à sa surface.

On en a distingué parmi les espèces d’Europe six à huit dont plusieurs ne sont peut-être que des variétés. Ces mêmes Plantes se retrou-»

veut dans presque toutes les parti du inonde. Linné avait placé dans ce genre, outre le Sphagnum palustre, qui comprend à lui seul toutes les espèces du genre Sphagnum tel qu'il est limité actuellement, deui autres espèces, le Sph. alpinum qui est un Dicranum , et le Sphagnuni arboreum qui est le Dallonia heteromalla , Hook. y. ces mots. (ad. b.)

SPHASE. ARACHN. V. OxYOPE.

SPHÉCODE. Sphecodes. ins. La, treille a établi sous ce nom un genn de l’ordre des Hyménoptères, sectioi des Porte - Aiguillons , famille de Mellifères , tribu des Andrenètes qui faisait partie du grand genr Spliex de Linné, que Degéer plaçai dans son genre Proapis, et dont ta lnicius avait fait entrer quelques es pèees dans son genre Nomade. 0b vier , Panzer, Jurine et Spinola 1 confondaient avec leurs Andrènes Illiger et Klug en avaient fait 1 genre Dichrva ; enfin Kirby ne 1

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nguait pas de ses Melilla. Les clères de ce genre souj : corps âgé, ponctué, presque glabre.

! assez lorle , transversale , de la eu r du corselet. Yeux de gran- ' moyenne; trois ocelles placés riangle sur la partie antérieure œrtex. Antennes filiformes , coudans les femelles, et composées douze articles cylindriques, simulent arquées , et composées de e articles noueux et renflés au

eu dans 1er. milles Labre trigoue,

I iiné après sa base ; son extréohtuse , point carence , échandanx les femelles, entière dans nâles. Mâchoires et lèvre n’égapas deux fois la longueur de la la lèvre courte et presque droite, il sa division intermédiaire peu bée inférieurement ; les latérales i que aussi longues que l’inlermé- ; e, et tridentées à leur extrémité, es de forme ordinaire. Corselet tuleux. Ecusson peu saillant. Ailupérieures ayant une cellule taü un peu appendicée , rétrécie nis son milieu et se terminant nque en pointe, et quatre cellules ; taies ; la premièie assez grande; conde la plus petite de toutes, iüint la première nervure réeurla troisième très-rélrécie vers . diale, recevant la seconde nerréenrrente; la quatrième tièsde , n’atleignaul pas le bout de ; . Pales de longueur moyenne; i mbes antérieures munies à leur mité d’une épine bordée mtélement par une membrane. Ab- ■>n ovale, un peu tronqué à sa , , de cinq segmens , outi e l’anus, les femelles, eu ayant un de d ins les mâles. Ce genre se dis- , ie des H.lées et des Collètes , que la division intermédiaire langue te est lancéolée, tandis lie est en forme de cœur dans les genres que nous vêtions de Les Dasypodes et les Andrènes flfèrent, parce que cette division •olée de leur languette est i een dessous dans le repos, tnnti’elle est droite chez les Sphé-

codes , Nomades et Nomies Mais dans ces deux geures celle division intermédiaire de la languette est beaucoup plus longue que les latérales. Les Sphécodes sont des Audi énètes pai asiles qui pondent leurs œufs dans le nid de quelques espèces de Mellifères récoltantes , et dont les larves se nourrissent avec la pâtée destinée à celles des propriétaires légitimes qui meuient alors de faim.

On trouve les Sphécodes pendant la belle saison , et ce sont des Hyménoptères assez communs. On n’en connaît que peu d’espèces. Une d’elles habite les enviions de Paris, c’est ;

Le Sfhécode gibbeux, Sphecodes gibiosus , Latr., G en. Crus/, el 1ns.

T. iv, p. 1 5 5 ; Apis, n° i7,Geoff. ; Proabeille noire et rousse, Degéer, etc., pl. 3-2 , fig. 6; Nomada gibba , Fabr. ; ]\]eletla gibba, Kirby; Dichrua analis , JUig. ; Tiphia rujivcntris , Panzer, Faun. Genn , fasc. 55 , tab.

5 , femelle. (g.)

SPIIECOMYIE. Sphecomyia. ins.

Genre d’insectes de l’ordre des Diptères , famille des Athéricères, établi sur une seule espèce , rapportée de la Caroline par Bosc , et très-voisin de celui de Chrysotoxe, mais trèsdistinct par un caractère unique dans cet ordre d’insectes, celui d’avoir la soie des antennes insérée sut le second article; cet article, ainsi que le précédent , est long, presque cylindrique; le troisième ou dernier est beaucoup plus court. La soie est simple. Ce genre a été indiqué pour la première fois dans notre ouvrage sur les Familles naturelles du Règne Animal , mais sans signalement. L’espèce qui lui a servi de type sera consacrée au célèbre naturaliste précité. V. Syiipuides. (jlat.)

SPH ECO THERE. Sphccutheres.

ois. Nom appliqué par Vieillot à un genre de sa création , correspondant au Grauca/us de Cuvier, et qui signifie chasseur de mouches. Ce genre est caractérisé par un bec droit, épais et glabre à la base, robuste , convexe en dessus, lléclii vers

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la pointe (le la mandibule supérieure , à orbites nus; les première et deuxième rémiges les plus longues.

Le type de ce genre est le Graucalüs i ùriefis, figuré pl. 1 47 de la galerie du Muséum, par "Vieil lot et Oudart , et pl. 21 de la Zoologie de Quoy et Gaimard. Cet Oiseau est de Timor ou les habitans le nomment Kairaja.

(less.)

SPIIÉG1DES. ins. Tribu de l'ordre des Hyménoptères , section des Porte-Aiguillons, famille des Fouisseurs, établie par Latreille qui lui donne pour caractères : prothorax prolongé latéralement j usqu’à la naissance des ailes supérieures, formaqt une sorte de cou en manière d’article ou de nœud , et rétréci en devant. Base de l’abdomen rétrécie en un long pédicule. Trois cellules cubitales complètes dans tous. Los Hyménoptères de celle tribu vivent en général dans les lieux chauds et sa-, blonueux ou dans nos maisons; les uns (Ammophiles et Sphex) creusent la terre pour y déposer dillereules espèces d'insectes qu’elles mutilent sans les tuer entièrement, el avec lesquels elles déposent leurs œufs qui ne tardent pas à éclore; les larves qui en proviennent dévoren. les Insectes qui ont clé déposés pour être leur nourriture. D’autres (Pélopées) construisent dans les maisons des nids de terre qu’ils placent aux angles des plafonds, et qui sont composés de plusieurs cellules dans lesquelles ils ont déposé des Insectes comme les précédons. Enfin d’autres, manquant d’organes propres à fouir et à maçonner, doivent être parasites. Latreille divise celle tribu ainsi qu’il suit :

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