V. ce mot. (g
STENOPETALUM. bot. phan.
Genre de la famille des Crucifères , tribu des Camélinées , établi par R.
Brown , et publié par De Candolle ( Systema V egetabilium r □ , p . 5 1 a ) qui l’a ainsi caractérisé : calice inconnu ; pétales étroits; étamines inconnues ; siiicule ellipsoïde , comprimée, surmontée d’un stigmate sessde, court et punctiforme, munie d’une cloison membraneuse, elliptique dans son plus grand diamètre ; à valves un peu concaves , parallèles à la cloison et déhiscentes ; graines sur deux rangées dans chaque loge , trèspetites , presque ovées , à cotylédons ovés , convexes en dessous et incotnbans. Ce genre a la siiicule du Draba , mais le port de la Plante ainsi que les caractères tirés de la structure des cotylédons le rapprochent du Carnelina , dont il se distingue néanmoins par ses valves beaucoup moins concaves et par son stigmate sessile. Le Stenopetalum lineare est une Herbe haute d'environ un pied , annuelle , glabre, dont la tige est très-grêle, pas plus grosse qu’une soie de cochon , munie de feuilles longues, linéaires.
CettePlante croît sur la côte australe de la Nouvelle-Hollande. (g. .N.)
STENOPS. MAM. ( Illiger. ) V.
Loris.
STÊNOPTËRE. Stenopterus. ins.
Illiger nomme ainsi un genre de l’ordre des Coléoptères , de la famille des Longicornes, comprenant toutes les espèces de celui de Nécydale d’O-
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livier , dont les élytres, presque de longueur ordinaire, vont en se rétrécissant vers le bout ou sont subulées. Ce sont des Nécydales pour Fabricius, et dont la plus commune en Europe est celle qu’il nomme rufa, et que Geoffroy appelle Leplure à étuis étranglés. Le corps est noir, avec les antennes fauves; l’écusson blanchâtre; les élytres roussâtres et des taches blanches sur les côtés de la poitrine et de l’abdomen; le premier article des antennes, quelque- I fois aussi l’extrémité des suivans , la base, le bord extérieur et l’extrémité des élytres sont noirs. On trouve en Provence uue espèce ( atra , Fabr. ) très-voisine de la précédente, mais presque entièrement noire. L’Amérique méridionale en fournit quelques autres , remarquables par leurs antennes fortement comprimées et dentées en scie , ainsi que par le renflement de leurs cuisses. Le docteur Kliig en a représenté ( Entom. Bras.) quelques-unes. V. les articles Molorque et Nécydale. (lat.) |
STÉNOPTËRES ou ANGUSTI- PENNES. ins. Duméril , dans sa Zoologie Analytique, désigne ainsi une famille d’insectes Coléoptères, section des Hétéromères, et qu’il caractérise ainsi : élytres dures , rétrécies; antennes filiformes, souvent dentées. Il la compose des genres Sitaride, OEdémèrc , Nécydale , Ripiphore , Mordelle et Auaspe; ils appartiennent, selon nous, à trois petites familles. Celui auquel il conserve le nom de Nécydale nous paraît être le même que celui de Dytilus de Fischer. (lat.).,
ST Ë N O RH Y NQ UE . Slenorhync/ius. MAM. Nom du genre créé par F. Cuvier aux dépens des P/ioca pour recevoir le Phoque leptonyx. A . S TB* noriiynque au mot Phoque de ce Dictionnaire, T. xiii , p. 4oj. .9
(LESS
ST É N O R 1 1 Y N QUE. S/ en o rhy n ch us. i n s. Schœnherr a donné ce nom a un genre de Rhynchophores , établi au* dépens des Broutes , et n’en diflérant
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e par la tète qui est fixée au coret , presque immédiatement après yeux , sans rétrécissement postéur et graduel , tandis que , dans les iis Brentes, elle a un étranglement une espèce de cou avant de se udre au corselet. Latreille avait jplé ce genre dans les familles naelles, mais il l’a réuni à ses Brentes ras la nouvelle édition du Règne limai. V. Brente. (g.)
TÉNORH YNQUE. Stenorhynchus.
;;st. Genre de l’ordre des Décales, famille des Brachyures, tribu Triangulaires, établi parLamarck dopté par Latreille (Fam. nat. du Anim., et Règ. Anim., nouv.
t.). Ce genre correspond enlièreuat au genre Macropodia de Leach , (■•i une partiedu genreMacropode de t reille (Règ. Anim. , anc. édit.) , et i caractères sont : antennes exté- » ires distantes, ayant la moitié de i ongueur du corps , sétacées , in- : *es en avant des yeux sur les côtés rrostre ; leur second article étant • s Ibis plus long que le premier; Ils - mâchoires extérieurs ayant • second article étroit à la base, té à l’extrémité du côté interne, e troisième ovalaire, allongé et ucoup plus étroit ; espace du. des- > du rostre, compris entre la che et la naissance des antennes irbouche , Latreille), plus long large, allant en se rétrécissant le haut; serres égales, grandes, ain allongée et comprimée , avec orps de moitié moins long ; celles mâles deux fois aussi longues que
Iorps ; les autres pâtes grandes , >es et filiformes, celles de la sele paiie ayant trois fois la lonir de J’Animai ; carapace triauira, avec ses légions branchiales -à-fait postérieures et bombées , inuant graduellement de largeur avant jusqu’à l’extrémité d’un é assez long qui est fendu dans milieu; yeux écartés, subréni- ! les, beaucoup plus gros que leur ) meule , non susceptibles d’être t és dans les orbites. Les Crustacés
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de ce genre ont beaucoup de ressemblance avec les fnaclius et avec les Lcptopodies ; Latreille les avait même réunis à ce dernier genre (Règ. Anim., anc. édit.) : ils s’en distinguent par la longueur du rostre, et parce que ce rostre est entier dans les Leplopodies ; les Inachus en sont séparés suffisamment par un rostre court, arrondi , par leurs antennes plus longues que ce rostre, et surtout par leur surbouche qui est transversale , c’est-àdire plus longue que large. Les yeux des Inachus sont rétractiles, ce qui les distingue encore des Sténorhy nques ; les Camposcies et les Pactoles en sont distingués par la forme de leur corps qui est moins allongé, par leurs pâtes et par la composition des feuillets de l’abdomen. Enfin les Maias, les Parthenopes et autres genres voisins s’en éloignent par la forme de leurs pieds , mâchoires extérieures , qui ont le ti oisième article presquecarré, échancré ou tronqué obliquement à son extrémité interne et supérieure, tandis qu’il est en forme de triangle renversé ou d’ovale rétréci inférieurement dans les genres précédens. Le genre Sténorhynque renferme peu d'espèces ; leur port est remarquable à cause de leurs longues pâtes qui les font ressembler à des Faucheurs ; nous citerons :
Le Sténorhynque faucheur, S.
P/ialangium , Lat. ; Macropodia Pha- Langium , Leach , Desm. (art. Malacostracés du Dict. des Sc. nat. , et Consul, gén. sur les Crust. , pl. 25, fig. 3 ) ; Macropus longiroslris , Lat. ; Cancer Dodecos , L. , Syst. nat.; 1/iachus longiros/ris , Fabr. , Rondel.
(Ilist. des Poissons, liv. x.i , chap, 24), Seba (Mus., T. ni, tab. 20, n. i5) ; il a un peu plus d’un pouce de long depuis la base de la carapace jusqu’à l’extrémité du rostre , qui a à peu près le tiers de la longueur du corps, et est bifide à l’extrémité cl sillonné dans toute sa longueur en dessus. On en trouve sur les côtes de l’Océan et dans la Méditerranée. (g.)
* ST E N O R RH Y N CHO S. uor.
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PHA.N. Sprengel ( Syst. Veget. , 5 , p. 709) a adopte le genre d’Orchidées indiqué sous ce nom par Richard , et qui comprend plusieurs Neotlia de Swarlz et des auteurs qui ont écrit sur les Plantes d’Amérique. Ces Plantes croissent dans les Antilles et sur le continent de l’Amérique méridionale ; les plus remarquables sont les Neotlia speciosa, orc/iioides , flaua et calcarata. Voici le caractère essentiel assigne à ce genre : périanthe dont les trois sépales supérieurs sont connivens , les deux inférieurs gibbeux à la base, recouvrant le labelle qui est en sac acuminé et sillonné ; gynostèine court, ayant le roslelle avancé; loges de Panthère allongées, (g. .N.)
STENOSIS. ins. Herbst désigne ainsi le genre auquel Latreille a donné le nom de Tagéuie. V. ce mot.
STENOSOME. Stenosoma. crust.
Genre de l'ordre deslsopodes , section des Idoléides ( Latr. , Règ. Anitn. , nouv. édit.), établi par Leach aux dépens du genre Idotée de Fabiicius et Latreille , et n’en différant que par la forme linéaire du corps cl la longueur des antennes qui surpasse la moitié de celle du corps. Les mœurs et l’organisation ne différant pas autrement des Idotées , nous renvoyons •à ce mot pour les autres détails descriptifs , en nous contentant de dire que les Idotées et les Slénosomes diffèrent du troisième genre composant la section des Idoléides , les Arctures, parce que ceux-ci ont les seconds et troisièmes pieds dirigés en avant et terminés par un long article barbu •et mutique , ou faiblement onguiculé, ce qui n’a pas lieu chez les deux autres genres qui ont tous les pieds identiques. Leach divise le genre Slénosoine en deux sections, ainsi qu’il suit -,
I. Côtés du second segment du •corps et des suivons ayant l'apparence d’une petite articulation.
Le Sténosome linéaire, Slcriosuma lineare , Leach; Uesin., Cous., etc. T. xlvi, p. 12; Oniscus linearis, Pennaut ; ldotea linearis, Latr.,
Fabr. La longueur de son corps varie 1 depuis un pouce jusqu’à deux;ellei est d’un brun noirâtre en dessus, et r blanchâtre sur les côtés. On la trouve l sur les côtes de l’Océan.
IL Pas de traces d’articulations ( sur les côtés des segmens du corps.
Le Stênosome hectique, Sténo- \ sorna hecticum, Leach; Oniscus hec- I ticus, Pallas , Spec. Zool. , fasc. g,| tab. 4, fig. 10, a à d; ldotea vin-\ dissi/na , Risso , Crust. , p. 1 36 , tab. I 3 , fig. 8. Long d’un pouce à uat pouce et demi, d'un vert brillant.
On le trouve dans les moyennes pro-i fondeurs de la Méditerranée, à Pvice, | Toulon , etc. (g.) :
STÉNOSTOME. Stenostoma. ins.
Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Hétéromères, famille «les Stéuélylres , tribu des Rhynebostomes, établi par Latreille aux dépens du genre Leplure de Fabricius , et ayant pour caractères : corps mou, allongé et étroit ; tête prolongée en devant en forme de museau aplati, un peu rétréci antérieurement; yeux peu saillans ; antennes filiformes, insérées au-delà des yeux sur le museau , composées de onze articles cylindro-coniques , le dernier seul ovale, allongé, pointu à son extrémité; labre avancé, presque carré, un peu rétréci à sa partie antérieure; mandibules bifides , allongées; mâchoires longues; dernier article des palpes cylindrique; palpes maxillaires fort longs; lèvre allongée; corselet allongé, presque cylindrique, un peu déprimé; élytres molles, recouvrant les ailes et l’abdomen ; pâtes de Ion gueur moyenne ; jambes in termediaireset postérieur esun peu arquées; tarses longs , leur pénultième article bifide; tarses postérieurs ayant leu> premier article aussi long que j trois autres réunis. Les Sténosiomes vivent sur les fleurs comme les Myctères ; ces derniers en diffèrent parce que leur corps est ovoïde, de con sistance solide avec le corselet péziforme. Les Rhynosimcs en sont éloignés par leurs antennes qui sou
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fini nées en une massue allongée, n connaît deux especes de Sténosmies ; celle qui habite l’Afrique et s parties chaudes de l’Europe est :
La Sténostom'e rostrée, Stenosma rostrata , Lat. , Nouv. Dict. d’iiis.
it. ; Le p titra rostrata , Fabr. ; Æde- .era rostrata , Lat., Gen. Crust. et is.; Charpentier, Ho ras Eut. , tx ,
: Longue de quatre lignes, verte,
lie a été prise sur les côtes de l’île i ; Noii moutiers par notre collaborant- Audouin. L’autre espèce a été mimée Slenostoma variegata par crmar, Eut. Ins. spec. nov. , p. 167.
Ile se trouve en Portugal. (g.)
’* STENOSTOMUM. bot. phan. taertner fils (Carpo/og. , p. 6g) a abli sous ce nom un genre de la 1 mille des Rubiacées et qui a pour ;pe le Laugieria lucida de Swartz,
: uni par quelques auteurs au Gnetrda. Ce genre qui, dans la planche lia de l’ouvrage cité, porte le nom ■ Sturmia, n’a pas été généralement opté. V. Guettarde et Lvu-
IÉRIE. (G. .N.)
STÉNOSTRÊM E . Stenostrema.
roLL. D’après les caractères fort in- 1 inplels que Rafinesque (Journ. de iys., 1819, ta li. 88, pl. 4 2 A ) assigne ce genre, et surtout d'après sa L ;ure , nous pouvons le regarder uime inutile , car il est le même ie celui nommé Carocolle par La- -irck ; et nous avons vu à l’article rÎEtCE combien ce genre lui-même uit peu nécessaire. (d..h.)
STENTOR, mam. V. Hurleurs . mot Sapajou.
'SPENYO. crust. Genre proposé r Rafinesque qui n’en a pas publié u caractères. (o.)
.''STÉPHANE. Stepkanus. ins. Gende l’oidre des Hyménoptères, de la mille des Pupivoi es , tribu des Ichumonides, établi par Jurine sous e dénomination signifiant en grec uronne , l’espèce qu’il mentionne toutes les autres qui nous sont conics , ayant sur la lê'e de petits turcules , disposés presque circulai-