V- ce mot. * (u
S AG 6i
SAGRE. 6agra. ins. Genre de l’ordre des Coléoptères , section des Tétramères, famille des Eupodes, tribu des Sagrides , établi par Fabricius , et adopté par tous les entomologistes avec ces caractères : corps allongé; tête avancée, inclinée, un peu plus étroite que le corselet , ayant à sa partie antérieure deux sillons croisés en forme de X, dont les branches supérieures font le toutdès yeux. Antennes simples, filiformes, insérées au-devant des yeux, composées de onze articles , le premier renflé, les suivans courts , presue obeoniques; les derniers cylintiques. Mandibules grandes, fortes, un peu arquées, creusées intérieurement , pointues , entières. Mâchoires bifides, leur lobe extérieur grand, artondi, terminé par des poils ser- .rés, longs et roides ; le lobe intérieur presqu’une fois plus court, comprimé, cilié, un peu pointu. Palpes filiformes , leur dernier article presque ovale, aigu à son extrémité, les maxillaires un peu plus longs, de quatre articles , le premier court , peu apparent , les second et troisième égaux, coniques. Lèvre bifide, ses divisions égales , avancées , fortement ciliées ou velues. Corselet beaucoup plus étroit que les élytres , cylindrique , ayant ses angles antérieurs saillans ; partie postérieure du sternum descendant très - bas sur l’abdomen. Écusson très-petit; élytres recouvrant les ailes et l’abdomen , convexes , et ayant leurs angles huméraux forts et relevés. Pâtes fortes , les postérieures beaucoup plus grandes que les autres , ayant leurs cuisses très-ïenflées et leurs jambes plus ou moins arquées. Les trois premiers articles des tarses larges , cordiformes , garnis en dessous de pelotes spongieuses, le troisième profondément bifide, le quatrième fort long , arqué , muni de deux crochets.
Coul cur générale, le vert métallique plus ou moins cuivré et doré. Ce genre avait été confondu avec les Ténébrions par Sulzer et Orury.
Olivier, dans l’Encyclopédie métho-
b* SA!
clique, le confond ;ivec se.'’» Alurnes. Il se distingue des Mégalopes, qui appartiennent à la même tribu , en ce que celles-ci ont les antennes presque en scie et le corselet presque carré et très -court. Les Orsodacnes en diffèrent par leur corselet allongé et rétréci postérieurement.
On connaît quatre ou cinq espèces de Sa grès , dont une est oiigi-' naire (l’Afrique, et les autres des Indes-Orientales ; ces dernières surtout sont ornées des couleurs métalliques les plus brillantes et sont trèsrecherchées des amateurs. Nous ciierons parmi elles :
Le Sagre pourpre, Sagra purpurea , Latr. ; Sagra splendida ,Fabr. , Oliv. , Entom. T. vi ; 'Sagre, pl. 1 , fig. 2 , a , b , femelle. Elle est longue de huit à dix lignes , d’un beau vert doré très-brillant, à rbflets pourpres.
Le mâle est d’un pourpre plus vif.
On la trouve à la Chine. (g.)
SAGRIDES. ins. Tribu de l’ordre des Coléoptères , section des Tétramères, famille des Eupodes, établie par Latreille , et ayant pour caractères : mandibules ayant leur extrémité entière, Sans échancrure; languette profondément échancrée. Les genres Mégalope, Orsodacne et Sagre composent cette tribu. (g.)
« * SAGROIDE. pois. Espèce du genre Glyphisodon. F. ce mot. (b.)
SAGUINDS. MAM. Nom générique proposé par quelques auteurs pour les Ouistitis, mais qui n’a pas été adopté. F. Ouistiti.
(JS. G- ST. -II.)
* SAGUS. BOT. PHAN. F. Sa-
GOUJER.
S AH LITE. min. Espèce du genre Pyroxène. F . ce mot. (g. bel.)
* SAHUC. BOT. PHAN. L’Hyèble
dans certains cantons méridionaux de la France. (b.)
* SAIIUI VERMELHO. mam. Les Brésiliens donnent ce nom au joli Singe que nous connaissons en France sous celui de Mariluna ( Simia fiosalia), cc qui signifie Sahui rouge, lî