V. Sapin. (b
SAPIUM. bot. fhan. Vulgairement Glutier. Genre de la famille des Euphorbiacées établi par Jacquin , et adopté par De Jussieu père et fils avec les caractères suivans :
fleurs monoïques. Les mâles ont un calice bifide ; deux étamines à filets saillans , réunis par leur base, à anthères dressées et extrorses. Les fleurs femelles ont le calice tridenté ; un ovaire triloculaire, chaque loge uniovulée ; un style court, surmonté de trois stigmates. Le fruit est globuleux , capsulaire , à trois loges et renfermant des graines globuleuses. Ce genre auquel Meyer et Willdenow ont réuni quelques Hippomane de Linné , comprend dix espèces dont six américaines , les autres de PInde orientale et des îles de France et de Mascareigne. Ce sont des Arbres lactescens , à feuilles alternes , munies de stipules et quelquefois de deux glandes , entières ou légèrement dentées en scie , glabres et ordinairement luisantes. Les fleurs mâles sont disposées en épis terminaux ramassés'en glomérules entourés d’une bractée.
Les fleurs femelles sont placées plus bas dans le même épi , ou rarement éloignées , solitaires , axillaires ou terminales , accompagnées chacune d’une bractée qui ordinairement offre deux glandes à la base.
Les diverses espèces du genre Sapium participent , selon Jacquin (P.
Amer., 249), aux propriétés âcres de la famille des Euphorbiacées. Le S. aucuparium , Arbre américain , a un suc glutineux et abondant qui découle de toutes les parties de l’Arbre et qui est très-vénéneux, (g., N.)
SAPONACÉES, bot. phan. (Ventcnat. ) Syn. de Sapindacées. V. ce mot. (g. .N.)
S A P O N A 1 RE. Saponaria. rot.
SAP
pnAN. Quelquefois écrit Saoonnaire.
Genre de la famille des Caryophyllécs, tribu des Silénées, et de la iJécandric Digynie , L. , offrant les caractères suivans : calice tubuleux, allongé, nu à sa base, persistant, divisé à son orifice en cinq dents ; corolle à cinq pétales munis d’onglets étroits, de la longueur du calice, à limbe plan, très -élargi au sommet; dix étamines dont les filets sont 'subulés , de la longueur de la corolle , les anthères oblongucs ; ovaire oblong , arrondi , surmonté de deux styles de la longueur des étamines; capsule allongée, recouverte par le calice, à une seule loge, contenant des graines nombreuses, fort petites , attachées à un placentacentral. Ce genre a de grandes affinités avec le Dianthus , le Gypsophila et le Silene. Il se distingue du Dianthus en ce que son calice est nu à sa base ; du Gypsophiia par son calice à divisions peu profondes, non membraneuses sur les bords , et par ses pétales onguiculés ; et du Siiene par le nombre des styles qui
est de deux au lieu de trois. Malgré
ces caractères, quelques auteurs ont * placé plusieurs espèces de Saponaires dans les genres que ‘nous venons de citer. Le genre Hagenia de Mœnch, fondé sur le S. porrigens, L. , doit rester réuni au Saponaria. Il en estj de même du Vaccaria du même auteur, fondé sur le S. Vaccaria , L. , et du Bootia de Necker , qui a pour type le S. officinaiis. Dix-sept espèces! de Saponaires ont été énumérées par Seringe dans le premier volume dm P rodromus de De Candolle. Il les a»
distribuées en quatre sections sous les noms de Vaccaria , Bootia , P rot ci ni d et Bolanllius. La plupart de ces Plantes croissent dans les localités pier-f reuses de l’Europe méridionale et dej
t ArtJ nCrxAnnc ntl fTO- 1
l’Orient. Ce sont de^ espèces en général herbacées, à tiges touffues, a fleurs nombreuses , roses , blanches ou jaunes, tantôt solitaires, tantôt agrégées. Nous 11c mentionnerons ic (jue la Saponaire officinale, Saponaria oj/icino/is , L. , Lamarck
SAP
ilustr. , lab. 076, fig. 1. Sa tige s’tève à plus d’un pied et demi; elle st cylindrique , glabre, articulée, >u peu branchue, garnie de leuilles ivales-lanccolées , très-lisses, à trois lervures, et d un vert foncé. Les •leurs sont blanches ou quelquefois oses vers le sommet , d’une odeur -ssez agréable, disposées en boü- |uet au sommet de la tige. Cette danle est commune sur le bord des :hamps et dans les vignes de toute Europe. Les feuilles et les racines ont amères , et passent pour diuréiques et sudorifiques. Les médecins le campagne les administrent encore réquemment en infusion ou décocion contre les eugorgemens des visières , les maladies de la peau, les humatismes , etc. Le nom de Sapolaire ( Saponaria ) a été donné par les ncieus à cette Plante, parce qu’elle .'ur servait en guise de savon, pour l éterger les graisses des étoffes qu’ils réparaient à la teinture. (g. .N.)
* SAPONELLE. écran. (Laid.)
ispèce d’Echinite. (b.)
* SAPONIÈRE. bot. th an. Pour
aponaire. V. ce mol. (b.)
*SAPONOLlTE. min. Nom donné ar Fischer au Seifenstein ou Savon .e montagne. V. StÉatite. (g. dee.)
SAPOTA. bot. phan. Plumier , ùitiuisant ainsi le nom de Sapote, n fit le type d’un genre qui répond 1 ’ Achras de Linné. V . Sapotil- ,ier. (b.)
SAPOTE, bot. phan. Syn. de Saotillier dans certaines Antilles, (b.).
SAPOTÉES. Sapoteœ. bot. phan.
’amille naturelle de Plantes dico- /lédones, monopétales , à étamines ypogynès, qui a pour type le genre apotillier (Achras , L.), et qui se ompose de Végétaux tous exotiques, le sont des Arbres ou des Arbrislaux croissant pour la plupart sous ;s tropiques , et ayant leur tronc et :urs branches pleines d’un suc lacscent. Ils portent des feuilles alrues, sans stipules, coriaces, Irèsntières,et dont les nervures la’é-
raies sont généralement parallèles et très-rapproclices. Les fleurs sont en général axillaires et hermaphrodites, ayant un calice monosépale , persistant, divisé en lobes plus ou moins nombreux ; une corolle monopétale, hypogyne , régulière , caduque, dont le limbe est découpé en lanières en nombre égal , double ou triple de celui du calice. Les étamines , dont le nombre est variable, sont attachées sur la corolle et libres ; les unes sont fertiles en même nombre , rarement plus nombreuses que les divisions de la corolle auxquelles elles sont opposées ; les autres sont stériles et sous la forme de filamens subulés ; elles manquent dans quelques cas. L’ovaire est libre, à plusieurs loges, contenant chacune un seul ovule dressé. Le style se termine par un stigmate simple ou légèrement lobé. Le fruit est charnu , contenant une ou plusieurs graines ou loges , dont le tégument est dur , osseux , très-brillant à sa surface , excepté dans un point plus ou moins étendu , qui paraît ctre le hile de la graine, et qui est plus ou moins inégal et rugueux. Ces graines contiennent, dans un endosperme charnu qui manque dans quelques genres, un embryon dressé et très -grand.
Les genres qui composent cette famille sont les suivans : Sideroxyl u tu , L. ; Sersalisia , R. Brown*; Bumelia, Swartz ; Bassia , L. ; Mimusops , L. , qui comprend 1 ’Jmbricaria de Commerson ; Chrysophyl lum, L. ; Lucurna, Juss. ; Achras , L. ; Ompkalocarpon , Beauvois ; Nyclerisition, R. et Pa von; Cal varia, Gaertn. fils; Rostellaria , id. ; Vitellaria , id. A la suite de cette famille, Jussieu rapporte avec doute les genres Ra~ panea d’Aublet , Olhcra de Thunberg , Cyrla de Loureiro et Xystris de Schreber , dont L’organisation est encore trop mal connue pour que leur place soit bien certainement déterminée dans la série des ordres naturels.
La famille des Sapolécs a de très-grands rapports d’une part avec
1 58 SAP
celle des Ebénacées , et d’autre part avec les Ardisiacées , dont les genres qui ont servi de type à cette dernière famille faisaient partie dans le Généra P tant arum de Jussieu. Mais dans les Ebénacées, le calice et la corolle ont leurs divisions toujours disposées sur un seul rang; les fleurs souvent unisexuées ; les étamines en nombre double , triple ou quadruple , des divisions de la corolle , ou , lorsqu’elles sont en même nombre , elles alternent-avec elles , et ne leur «ont point opposées comme dans les Sapotées ; leur style est généralement divisé ; les ovules sont pendans et non dressés , etc. Quant aux Ardisiacées , elles ont le même port que les Sapotées , mais leurs étamines sont constamment en même nombre que les divisions de la corolle , sans filamens stériles , et surtout leur ovaire renferme un nombre très-considérable d’ovules. (a. b.)
SAPOTE -NEGRO. bot. phan.
Nom vulgaire et de pays d’une espèce de Plaqueminier, V. ce mot. (b.)
SAPOTIER. bot. th an. Pour Sapotillier. V. ce mot. (b.)
* SAPOTILLE, bot. phan. F.ruit du Sapotillier. V. ce mot. (b.)
SAPOTILLIER. Achras. Genre principal de la famille, des Sapotées , ainsi caractérisé : calice divisé profondément en cinq segtnens droits , ovales, concaves, inégaux, les extérieurs plus larges et plus courts ; corolle campanulée, de la longueur du calice , ayant son limbe à cinq segmens plans et presque ovales ; six écailles échancrées placées à l’entrée de la corolle et égales à ses divisions ; six étamines dont les filets sont courts, alternes avec les segmens de la corolle , terminés par des anthères aiguës; ovaire arrondi , un peu comprimé , surmonté d’un style subulé plus long que la corolle, terminé par un stigmate obtus ; fruit charnu , globuleux , à douze loges contenant chacune une graine ovale, dure, luisante, comprimée , marquée dans toute sa
SAP
longueur d’un hile large et latéral.
L ’ Achras mammosa , L., qui a toutes les parties de sa fleur en nombre quinaire, a été érigé par Jussieu etGaerlner fils en un genre distinct , sous le nom de Lucuma. V. ce mot. Quelques espèces à’ Achras de Linné et d’autres auteurs ont été réunies au genre Burnelia. Réduit aux espèces dont les fleurs ont six étamines et un nombre égal ou proportionnel dans les autres parties, le genre Sapotillier ne se compose que d’un très-petit nombre d’espèces, dont l’une, Achras I Sapota, L. ; Lamk., Illustr., t. 255; Browne, Jamaic. , tab. 19, f. 3, est:
un Arbre élégant qui varie singulièrement de hauteur , depuis six jusqu’à cinquante pieds. Il découle dei son écorce un suc blanc très -visqueux. Les rameaux de cet Arbre set réunissent en cime ; ils sont garnis de: feuilles alternes , éparses , pétiolées „ ovales , lancéolées , épaisses , coriaces1, entières , aiguës à leurs deux:
extrémités , glabres sur leurs deux faces , presque luisantes , à nervures peu apparentes. Les fleurs sontblan-»
châtres , inodores , solitaires, pédon-
culées , situées entre les feuilles aux
extrémités des rameaux. Les fruits»} sont assez estimés à raison de leur saveur douce et agréable quoiqu’un»!
peu fade; ils sont d’autant meilleurs que leur maturité est plus avancée.
L’écorce de l’Arbre passe pour avoiif des propriétés astringentes et fébri-fuges. Le Sapotillier commun croîl dans les forêts de l’Amérique méri4 .dionale et des Antilles. On le cultive en plusieurs lieux à cause de seé fruits. (g. .N.)
SAPOTILLIERS. bot. tiian. Mêmdj chose que Sapotées. F. ce mot. (B.j
SAPPAN. bot. tiian. Même chosij que Sapan. V. ce mot. (b.)
SAPPARE. min. Nom donné pai de Saussure à la Pierre nommée auss Cyanite et Disthène. V. ce dernici mot. (g. dki..)
SAPPARITE. min. Schlotheim •' donné ce nom à un Minéral de l’Inde
SAP
i dont la nature n’est pas bien connue, et qui s’est trouvé engagé dans une : druse de Spinelle octaèdre. Il est i d’un bleu assez intense et d’un éclat : argentin. Ses cristaux dérivent d’un ;• ■ prisme quadrangulaire dont la coupe ! transversale est un rectangle. Il est transparent, d’une faible dureté; sa poussière est d’un gris blanchâtre i clair. Il paraît avoir quelque analogie avec le Distliène , que de Saussure avait nommé Sappare. (g. del.)
SAPROLEGMIA. bot. cryft.
i( Bulletin de Férussac.) Pour Sapro- Idegnia. V. ce mot. (b.)
* SAPROLEGNIA. psycij. (Arthrodiées.) Le genre ainsi nommé par 'Nées et Wiegmann , pai'aît être le même que celui que nous avions antérieurement établi sous le nom de îTirésias {K. ce mot.), et sur lequel nous observâmes pour la première : fois ces Zoocarpes dont l’existence a • été d’abord niée, que plusieurs mi- ■ crographes retrouvent sur tous les ) points de l’Europe en s’en attribuant lia découverte, et qui ont fait croire 1 1 quelqiies personnes que nous par-
Î .agions les bizarres idées des Ovides ilu jour. V. Métamorphoses et NÉ-
lk MAZO AIRES. . (B.)
* SAPROMA. bot. crytt. ( Mousses.) Mougeot et Nestler avaient nomné ainsi une Plante découverte dans es Vosges que Schwægrichen a décrite sous le nom de Bruchia vogesiaca ; Bridel a conservé le nom inédit des deux sa vans botanistes français. Ce genre est voisin du T'oilia ; la capsule ne s’ouvre pas naturellement , l’opercule rudimentaire est soudé complètement et les séminules ne sortent que par la destruction de la capsule ; le caractère qui distingue essentiellement ce geme est sa coiffe campanulée, entière à sa base. Cette 1 Plante croît sur les bouses de vache , dans les parties élevées des Vosges.
(ad. b.)
* SAPROMYZE. Saprornyza. ins.
Nom donné par Fallen à un genre de Diptères de la tribu des Muscides,
! 1 rijant pour type le Tephritis J lava do
SAP 1 5q
Latreille. Ce genre n’a pas été adopté.
* SAPROSMA. bot. phan. Genre
de la famille des Rubiacées et de la Tétrandrie Monogynie , L., établi par Plume ( Bijdr . Flor. ned. Ind., p. 957), qui l’a ainsi caractérisé : calice petit , persistant , à quatre dents ; corolle quadriffde , hérissée à l’entrée du tube; quatre étamines insérées sur la gorge de la corolle , à filets courts; un seul style traversant le disque, surmonté d’un stigmate bifide; baie monosperme, couronnée par le calice persistant; embryon droit dans un albumen charnu.
Ce genre est très - voisin du Frœ~ lichia il se compose de deux espèces, (. Saprosma arbureum et S. fruticosum), Arbres ou Arbustes indigènes de Java , à feuilles oblongues ou lancéolées, acumiuées, glabres, à fleurs rassemblées en touffes terminales ou axillaires. (g. .N.)
* SAPULUT. ois. Sir Raffles , dans son Catalogue des Animaux recueillis à Sumatra , nomme Musang Sapulut la Viverra Genetla de Linné, qui nous paraît être un Paradoxure.
(less.)
SAPYGE. Sapyga. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères , section des Porte - Aiguillons , famille des Fouisseurs, tribu des Sapygites , établi par Latreille et adopté par tous les entomologistes avec ces caractères : corps étroit, allongé; tête un peu plus large que le corselet , arrondie postérieurement; yeux fortement échancrés au côté interne ; trois ocelles disposés en triangle sur la partie antérieure du verlex. Antennes longues , brisées, insérées vers le milieu du front sur une ligne élevée en saillie , un peu renflée en massue vers l’extrémité , dans les deux sexes ; composées de douze articles dans les femelles , de treize dans les mâles.
Labre peu apparent ; mandibules fortes, ayant plusieurs dentelures au côté interne. Palpes courts ; les maxillaires de six articles, les labiaux de quatre. Lèvre à trois divisions
étroites , allongées; les latérales plus petites, pointues; celle du milieu éehancrée. Corselet presque cylindrique, coupé droit en devant, obtus postérieurement. Ailes supérieures ayant une cellule radiale longue, allant en se rétrécissant après la troisième cubitale jusqu’à son extrémité qui finit en pointe , et quatre cellules cubitales presque égales entre elles; la seconde et la troisième, qui se rétrécit vers la radiale , recevant chacune une nervure récurrente ; la quatrième atteignant le bout de l’aile.
Abdomen allongé , ellipsoïde , composé de cinq segmens outre l’anus, clans les femelles; en ayant un de plus dans les mâles. Pâtes de longueur moyenne ; jambes antérieures munies, vers leur extrémité, d’une seule épine dont le bout est échancré , les quatre autres en ayaut deux; tarses longs.
Ce genre ne se compose jusqu’à présent que d’un petit nombre d’espèces propres à l’Europe; on les trouve dans les lieux arides. Les femelles creusent des trous dans le mortier des murs ou dans le bois pour y déposer leurs œufs; elles les approvisionnent avec des Insectes qu’elles ont tués et que les larves doivent dévorer.
Ce genre a été divisé en deux coupes, ainsi qu’il suit :
f Antennes des mâles ayant leur massue oblongue, formée insensiblement; leur avant-dernier article le plus gros de tous; recevant en grande partie le dernier qui est globuleux et court.
Sapyge a six points, Sapyga se. rpunctata, Lalr. , Dict. d’Hist. nat., deuxième édition , figurée dans son Généra Crustacæor. et Insectorum , T.
i, tab. 1 5 , fig. 9; He/lus sexpunciatus , Fabr. Le mâle a été décrit par Fabricius sous le nom A'Hellus quadrigultatns. On le trouve aux environs de Paris.
ff Antennes des mâles fort longues , ayant leur massue formée assez b rus qu entent ; leur dernier article entièrement libre, le plus gros de tous.
SAR
Sapyge prisme , Sapyga prisrna, Lalr. , Gen. Crusl. et 1ns. T. iv, p.
1 08 , n° j ; Tlellus prismus , Fabr.; Masaris crabronifunnis , Panzer. Le mâle a été décrit par Panzer sous le nom de Sapyga punctala. On le j] trouve aussi aux enviions de Paris.
SAPYGITES. Sapy gîtes, ins. Tribu 1 j de l1 ordre des Hyménoptères , section des Porte -Aiguillons , famille des il Fouisseurs, élabliepar Lalreille(Fum. n nat., etc. ) , et renfermant des Insectes U qui ont les pieds grêles dans les deux sexes , peu ou point épineux , ni for- iq tement ciliés. Les antennes sont aussi I longues que la tête et le corselet ; le U corps est simplement pubescent. La- :
treille partage ainsi celte tribu :
f Antennes filiformes ou presque S sétacées.
Genres : Scotaene , Thynne , Po-
XOCIIRE.
ff Antennes grossissant vers le I bout, ou presque en massue.
Genre : Sapyge. (g.)
SAR.. pois. L’un des synonymes H vulgaires de Sagre. (b.)
SAR. bot. crypt. L’un des syno- j!
nymes vulgaires de Goémon. V. ce j| mot. (b.) I
*SARACA.BOT.PHAN.Qu’il ne faut ii pas confondre avec Sarac/ia. Genre fi de la Diadelpliie Hexandrie , établi ù par Linné ( Mantiss. Plant. 98 ) , et sü ainsi caractérisé : calice nul ; corolle Uj infundibuliforme dont le limbe est t divisé en quatre segmens ovales, t étalés, le supérieur plus écarté; six l étamines à filets sélaccs, insérés à t l’orifice de la corolle, réunies à leur l base trois par trois et formant ainsi t deux faisceaux opposés ; ovaire su- ; père, comprimé, obloug, pédicule, i de la longueur des étamines, sur- j monté d'un style subuié , incliné, de H la longueur des étamines , et terminé ,i par un stigmate obtus. Ce genre, < très - imparfaitement connu, ne se I compose que d’une espèce , Saraca U indien, L., dont Bunnann a donné t une mauvaise figure ( Flor. Ind. , tab. Il
SAR
i , f. a), sous le nom de Saraca arj jrescens. C'est un Arbre à feuilles 1 .ternes, imparipinnées , à fleurs disosées en panicules composées d’épis ternes , et munies de bractées op- | osées. Il croît dans les Iudes-Oricn- ! des , et particulièrement à Java, où | est indiqué par Burtnaun. (g. .N.)
* SARACÉNAIRE. Saracenaria.
oll. Genre proposé par Défiance , ms le Dictionnaire des Sciences riairelles , pour une petite Coquille Italiequi a les plus grands rapports ?ec le genre Textulaire du même ileur. Nous pensons qu’il est conveible de les réunir. V. Textulaire.
(d . . ii . )
SARACHA. bot. phan. Ruiz et ivori ont établi sous ce nom un me qui appartient à la famille des "'.danées, et à. la Pcntandrie Monogye , L. Ils l’ont ainsi caractérisé :
lice campanule à cinq angles , et à l iq divisions étalées , ovales, aiguës persistantes; corolle dont le tube i t cainpanulé ; le limbe étalé en ue , divisé en cinq segmens égaux ovales ; cinq étamines dont les blets ut insérés à la base de la corolle , irgis à leur partie inférieure , plus urts que la corolle, terminés par -s anthères droites, ovales , à deux *e?; ovaire arrondi , surmonté d’un f\e filiforme , presque aussi long e la corolle , terminé par un sligite capité; baie globuleuse, enve- >pée jusque vers son milieu par le lice persistant, à une seule loge, menant plusieurs graines compilées, réniformes , renfermées dans tant de cellules épaisses et distincqui font partie d’un réceptacle arnu et globuleux.
Ce genre est voisin des P hy salis , > Nicandra et des A trop a. Quel- ■ es auteurs l’ont même îéuni à ce tmer genre , et il n’en diffère, on et, que par.de légers caractères ns la corolle et le fruit. Comme' le m do Saracha sc prononce de même e celui de Saraca imposé par Linné •n autre genre, Rcemer et Schultes nt changé en celui de JJc/linia.
SAR • 1 6 1
Sept ou huit espèces de Saracha ont été décrites par les auteurs. Ce sont des Plantes herbacées ou un peu ligneuses , à liges droites ou couchées, rameuses, garnies de feuilles alternes , ovales, oblongues , entières ou dentées , à fleurs d’un blanc jaunâtre, ordinairement disposées en ombelles.
EHes croissent toutes au Pérou. Nous nous bornerons à citer les espèces principales , figurées et décrites dans la Flore du Pérou, savoir : î 0 Saracha pu net ata , R. et Pav., /oc. ci t. , p. 4a, tab. 178, f. B; 20 S. biflora , loc. cit., tab. 179, f. A; 3° S. conforta , loc. cit. , tab. 180 , f. A; 4B S. procumbens , loc. cit., tab. 180, f. B; 5° S. cJentata, loc. cit., tab. 179 , f. B.
* SARAGUS. pois. V. Lepodus.
SARAIGNET. bot. phan. Variété de Froment cultivé. (b.)
SAR.APE. Sarapus. ins. Fischer donne ce nom au genre de Coléoptères auquel Duflschmid a donné celui de Spbérite. V. ce mot. (g.)
SARAQUE. bot. phan. Pour Saraca. y. ce mot. (b.)
* SARAQUIER.bot. phan Poiret,
dans le Dictionnaire de Levrault, fait sous ce nom un double emploi du genre Saraca. V. ce mot. (b.)
* SARARACA. iiept. oph. (Pison.)
Même chose que Coroucoco. y. ce mot. (b.)
SARCANTHÈME. Sarcanthemum.
bot; phan. Genre de la famille des Synanthérées , tribu des Astérées , établi par H. Cassini ( Bulletin de la Société Philom. , mai 1818, p. 74) qui l’a ainsi caractérisé : involucre Hémisphérique, composé de folioles imbriquées, appliquées, ovalesoblongues, coriaces, munies d’une bordure membraneuse. Réceptacle plan , garni dans son milieu de petites lames, et sur ses bords de paillettes plus courtes que les fleurs. Calalliidc presque globuleuse, coin posée au centre de fleurs nombreuses, régulières et mâles, et à la circonférence de deux rangs de fleurs dont les co-