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lans hors de la corolle, attachés à ; son orifice , terminés par des anthères ovales, biloculaires ; trois autres lamines stériles, réduites à des filets ulus courts que le limbe de la corolle ; ovaire ovoïde, supère, surmonté d’un style subulé , persistant , de la longueur des étamines, et terminé par iu stigmate simple ; capsule ovoide , i une seule loge, s’ouvrant transversalement , et renfermant des graines nombreuses, ovales , attachées à un éceptacle charnu. Le Sarmienla retiens, Ruiz et Pavon , FLor. Peruv., ml. i, p. 8, tab. 7, fig. b ; Utiicuaria foliis carnosis, Feu il!., Observ., •ol. 3 , p. 6g, tab. 43 , est une petite Plaute parasite , grimpante , à rameaux nombreux et pendans. Ses ■ 3u i lies sont opposées , ovales , charnues , ponctuées. Ses fleurs sont e couleur ponceau , pubescentes extérieurement, munies de bractées, ortées sur des pédoncules filiformes, |i nis ou biflores et terminaux. Cette' fl’lante croît dans les forêts du Chili.
SARN A.IL LO et SARNILLÈ. kept.
Iuxur. Le Lézard gris dans le midi de i France. (b.)
SAROPODE. Saropoda. ins. Laeille a désigné sous ce nom un genre e l’ordre des Hyménoptères que lug avait établi sous celui d’ Héliomise. H ne diffère essentiellement 3S Anthophores que par le' nombre es articles des palpes qui sont coinosés de quatre ou cinq articles au 1 eu de six. Il s'en éloigne encore iree que les palpes labiaux se terinent en une pointe formée par les ïux derniers articles réunis. Ce :nrc ne renferme qu’une espèce nntnune aux environs de Paris ; inzcr l’a figuré , mais il regarde le 1 ale et la femelle comme deux es- -•ces distinctes. Le premier est son pis rotundata , et la seconde son \'pif birnaculata. (auo.)
SAROTH. bot. ph an. L’un des »ns de pays du Curcuma. (b.)
SARüTHRA • bot. ph a N . Ce genre , ■<bli par Linné sur une petite Plante
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de l’Amérique septentrionale , avait été placé daus les Caryophyllées par Jussieu qui , en outre , avait indiqué ses rapports avec les Gentianées.
Mais Richard père (i/z Michaux , FLor.
Boréal. Amer.), ayant examiné avec soin cette Plante, a reconnu qu’elle devait faire paitie du genre Hypericurn. V. Millepertuis.
Loureiro [FLor. Cochinch. , édit.
Willd., 1, p. 227) a décrit, sous le nom de Sarothra gentianoides , une Plante de la Cochinchine , qui paraît differente de celle ainsi nommée par Linné , du moins si l’on s’en rapporte à une note de Willdenow insérée au bas de la description faite par Loureiro. Si cette Plante, mieux connue , forme réellement un nouveau genre, on devra, ainsi que Schultes l’a proposé, lui conserver le nom de Sara t/ira. (g. .N.)
SAROUBÉ. rept. saur. Pour Sarroubé. V. ce mot. (e.)
SARPEDONIA. bot. phan. Adanson dit que ce nom désignait , chez les anciens, une Renoncule qu’il ne spécifie pas. Comme les fleurs du Sarpedonia devinrent rouges du sang de Sarpédon , fils de Jupiter, tué à la guerre de Troie , il est probable que le Sarpedonia était une Adonide. (b.)
SARRACÉNIE. Sarracenia. bot.
phan. Ce genre, de la Polyandrie Monogynie, L. , offre des rapports avec les Papavéracées et les Nyrnphéacées ; mais il a des caractères tellement particuliers, qu’on pourrait en faire le type d’une nouvelle famille. Le calice est disposé sur deux rangs ; l’extérieur composé de trois folioles fort petites, ovales , caduques; l’intérieur beaucoup plus grand, à cinq grandes folioles colorées , ovales et caduques. La corolle est à cinq pétales très -grands , ovales , arrondis et recourbés en dedans à leur sommet , onguiculés , alternes avec les divisions du calice intérieur et insérés sur le réceptacle. Les étamines sont nombreuses , à filets courts, attachés au réceptacle, et à anthères arrondies. L’ovaire est su-
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père, presque rond, surmonté d’un style court, épais , cylindrique, terminé par un stigmate très -large, plan, en forme de bouclier, à cinq angles , persistant et recouvrant en entier les étamines. Le fruit est une capsule presque ronde , à cinq valves, et à autant de loges renfermant un grand nombre de graines petites , arrondies , acuminées , fixées à un réceptacle central et pentagonal. Ce genre se compose d’un petit nombre cl’espèces indigènes de l’Amérique septentrionale, parmi lesquelles nous citerons, comme Plan tes d’ornement et de curiosité, les Sarracenia purpurea et flava de Linné. De leurs racines épaisses , charnues ou fibreuses, sortent un assez grand nombre de feuilles radicales , sessiles, formant des tubes renllés dans leur milieu, terminées au sommet par des appendices en forme d’opercule réniforme ou cordiforme , lisses en dessus , garnis en dedans de quelques poils blanchâtres. Ces feuilles tubuleuses sont souvent remplies d’une eau limpide, et munies en dehors d’une membrane longitudinale en forme d’aile ; dans quelques espèces elles offrent des taches jaunâtres, irrégulières, que l’on a comparées à celles que la petite vérole fait sur la peau de l’Homme. Le Sarracenia purpurea a des feuilles dont la longueur ne dépasse pas six pouces , tandis que celles du S.Jlava atteignent jusqu’à trois pieds.
La corolle de la première est, comme son nom l’indique, d’une couleur purpurine , et son calice intérieur est vert; celle du S. Jlava est d’un vert jaunâtre. Quoique ces Plantes singulières aient pour stations naturelles les lieux humides et fangeux d’un pays qui n’est pas excessivement chaud , elles sont très-difficiles à cultiver en Europe, parce qu’en même temps qu’elles exigent un terrain toujours humide, elles craignent pourtant le froid. On parvient cependant à en cultiver quelques-unes en les conservant dans l’orangerie pendant l’hiver.
Les feuilles de quelques Sarracc-
SAR
nia , et principalement celles du S adunca ou S. vario/aris. de Michaux , offrent un phénomène fort remarquable pour l’économie générale d la nature. Lorsqu'elles sont dans leur plus grande vigueur, c’est-àdire dans le milieu de l’été, leur cavité intérieure sécrète une humeur visqueuse qui attire les mouches et autres insectes. Celles-ci commencent à se poser sur les bords , puis elles entrent dans le tube , et une fois descendues dans le fond de celui-ci , elles n’en peuvent plus remonter James Macbride , qui a publié une note intéressante sur ce sujet dans le douzième volume des Transactions de la Société Linnéenne de Londres , dit que, dans une maison infestée par des mouches , les feuilles de quelques Sarracénies en furent remplies en quelques heures , et qu’il fallait y ajouter de l’eau pour noyer les insectes emprisonnés. (g. .N.)
SARRACI1NE ou SARRASINE.
BOT'. p H an. L’un des synonymes vulgaires d 'Aristolochia Clemalitis , L.'
SARRALLIER. ois. L’un des synonymes vulgaires de Mésange char-* bonnière. K. Mésange. (dr..z.)
SARRASIN, bot. phan. Nom vu gaire du Polygonum Fagopyrum , L On lit, dans le Dictionnaire de Doterville, que les Maures d’Espagne introduisirent cette Plante en Europe Gela peut être vrai pour la Péniusul ibérique où le Sarrasin est pourtan peu cultivé , mais ne l’est pas pou les provinces du Nord. Nous avou rapporté; dans notre Préface des Annales générales des Sciences physi ques , qu'on voyait dans l’église d m village de Flandre, la tombe du elle val ier croisé qui rapporta de sa saint expédition le Blé noir dans les Pays Bas. F. Fagopyuuw et Renoué*.
SARRE et SAUT. bot. cbypt
Syn. vulgaire de Varec sur les cote de la Rochelle. (B.
S ARRET TE. doT. piian. Syn. ^ Serralulc. F. ce mot. (b .
SAU
SARRIÈTE. Satureia. bot. phan.
enre de la famille des Labiées et de Didynamic Gymnospermie , L. , Ira ut les caractères suivans : calice ibuleux , droit , le plus souvent l ié , et fermé par des poils à la inanité, divisé au sommet en cinq iuts droites , presque égales ; Corolle >nt le tube est cylindrique , plus mit que le calice; le limbe divisé i deux lèvres, la supérieure droite, 'esque plane , obtuse , médiocreent écbanciée , l’inférieure aussi ngue que la supérieure, divisée en ois lobes obtus , presque égaux , lui du milieu un peu plus grand ; îatre étamines écartées les unes des itres, didynames , dont les deux us grandes sont aussi longues que lèvre supérieure; ovaire quadribé , surmonté d’un style de la loneur de la corolle, terminé par u\ stigmates sélacés; quatre akè- :s arrondis au fond du calice perlant. Ce genre est voisin de l’ïly.spe, dont il diffère principalement r son calice à cinq dents presque aies et non divisé en deux lèvres , r ses étamines non saillantes hors la corolle, et par le port. Linné a réuni le genre Thy vibra de Tourfort, ainsi que plusieurs Plantes dites dans les vieux auteurs de tanique , sous les noms de Thymus de Thymum. D’un autre côté , Jeu eh a tenté de séparer du genre tureia les espèces dont le calice est ié et fermé par des poils à sa marité; il en a formé un genre Sattia, qui n’a pas encore été adopté.
Les espèces de Sarrietes sont au mbre de quinze environ, presque îles indigènes du bassin de la Méerranée, principalement de la Barrie. On en compte six dans le midi la France, parmi lesquelles nous erons le Satureia hurtensis , L. , e l’on cultive dans les jardins mine Plante aromatique, slomaiquc et excitante. Elle est aussi •ployée pour assaisonner certains ;umes fades, ainsi que la choulute.
Les Satureia Thymhra , capitata ,
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muntana et Julian a , sont encore îles espèces fort remarquables et qui croissent dans les localités mon tueuses et stéi'iles des déparlemens méridionaux. Leurs tiges sont grêles, ligneuses, rameuses, longues , garnies de feuilles étroites , à fleurs petites, axillaires ou ramassées en tête au sommet des rameaux. Toutes ces Plantes exhalent une odeur pénétrante. (g. .N.)
On a quelquefois appelé le Melampyrum sylvaticum , L., Sarriète des rois, et le Melampy rum pratense , Sarriète jaune. (b.)
SARRON. bot. phan. L’un des noms vulgaires du Chenopodium Bonus-Henricus , L. , dans le midi de la France. (b.)
SARROTRIE. Sarrotrium. ins.
Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Hétéroinères , famille des Mélasomes, tribu des Ténébrionites, établi d’abord par Illiger sous le nom que nous lui conservons, et nommé peu après Orthocère par Lalreille.
Linné avait d’abord placé la seule espèce de ce genre parmi ses Dermestes; il la plaça ensuite dans sou genre Hispa , ce qui fut imité par Fabricius dans ses premiers ouvrages. Les caractères de ce genre sont : corps obloug ; tête presque carrée ; yeux petits , peusaillaus. Antennes un peu plus longues que le corselet, fusiformes ou un peu renflées dans leur milieu, et composées de dix articles dont le premier est le plus étroit, le suivant un peu moins; les autres plus courts, allant en s’élargissant jusqu’au septième, et décroissant ensuite jusqu’au dernier qui est un peu plus allongé et arrondi à son extrémité. Tous ces articles sont bien distincts l’un de l’autre, très- velus et comme enfilés par leur milieu. Lèvre supérieure, ou labre, cachée en partie sous le.chapcron qui est coupé carrément et un peu avancé. Mandibules cornées, assez larges, courtes, un peu arquées, terminées par deux petites dents aiguës. Mâchoires cornées,
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SAS
bifides; palpes fort courts; les maxillai res ayant quatre articles, les labiaux trois. Corselet carré, abords tranchans sur les côtes, un peu plus large que la tête. Ely très allongées , presque linéaires, guère plus larges que le corselet, cachant entièrement deux ailes membraneuses qui ne paraissent pas repliées. Ecusson triangulaire , à peine distinct; pâtes simples, sans épines ni dentelures ; tarses filiformes. Ce genre se distingue de tous ceux de sa tribu par des caractères bien tranchés, et surtout par ses antennes velues, ce qui n’a lieu dans aucun autre genre de Ténébrionites. Il se compose d’une seule espèce que l’on trouve aux environs de Paris ; c’est :
Le Sarrotrie mutique , Illiger, Col. Bor. T. i , p. 544, n° î ; Fabr., Syst. Eleulh. , Hispa rnutica, Fabr., Syst. Eut. ; Linné , Syst., nat., Dernies/es clavicornis , L., Fa un. Suéd.; Pdlinus muticus , Fabr., Eut. syst. ; Payk. et Panz. , Faun.Genn. Fasc., î , tab. 8.,- Orthocerus hirticornis , Latr., Oliv. Long d’une ligne et demie ; corps noir ; tête enfoncée ou déprimée à sa partie antérieure , avec les côtés un peu élevés au-dessus de l’insertion des antennes. Corselet inégal ; élytres ayant chacune quatre sillons dans lesquels ou voit deux rangées de points enfoncés ; crête de chaque sillon presque crénelée, (g.)
SARROUBÉ.rept. saur. V. Gecko, au sous-genre Ptyodactyee. (b.)
SARS. bot. phan. (L’Écluse.)
Vieux nom de la Gesse aux environs de Paris ou cette Plante fut autrefois très-cultivée. (b.)
SARSAPARILLA.3ot.phan. Syn.
de Salsepareille. V. Smieace. (b.)
SART. bot. crypt. V. Sarre.
SARVE. pois. Espèce d’Able. V.
ce mot. (p-)
SASA. Sasa. ois. Opisthocomus. Illiger. Genre de l'ordre des Omnivores.
Caractères : bec épais, court, convexe, courbé cl subitement comprimé à la pointe, dilaté sur les côtés a
la base; mandibule inférieure forte, anguleuse vers l’extrémité; narine; placées au milieu de la surface du bec, percées de part en part , couvertes en dessus par une membrane ; pieds robustes , musculeux ; tarst court ; quatre doigts bordés de rudirnens de membranes , trois en avau entièrement divisés, les latéraux égaux , l’intermédiaire plus lon£ qu’eux et même que ie tarse; ur pouce très-long et très-arqué ; lÿ plante épatée; ailes médiocres, ar-f rondies, concaves; la première ré-t mige très-courte, les quatre suivantes étagées , la sixième la plus longue Rangé parmi les Gallinacés ,1e Sas; I n’a d’abord paru nullement déplacf dans le voisinage des Faisans; néan j moins , lorsqu’on a pu l’étudier plu attentivement , quand on a eu acqui la possibilité de le mieux considère!
physiologiquement, et quand, sur-
tout, ses mœurs ont ele mieux con
nues, l’on s’est aperçu que cet Oiseau devait indubitablement appar tenir à l’ordre des Omnivores, ou selon la Méthode de Vieillot, à celr des Sylvains. LeSasau’esl pointd’u
naturel sauvage, il ne montre point
une extrême défiance à l’appioch du chasseur, et cependant on le vo rarement vers les lieux habités ; peu être cela tient-il à ce que la nourri ture pour laquelle il a une prélercnc marquée , ne se trouvant que daus 1 savanes du Mexique et de la Guiair l'Oiseau ne veut pas courir la chant d’une disette en s’en éloignant. Cetl nourriture est le Gouet arboresce ( Arum arboresce ns) de Linné, Ai buste de cinq à six pieds de hanteu qui croît en très-gramle abondant dans les marécages de la zone toi ride, et dont le suc laiteux est doi d’uue telle âcreté qu’il fait naîlre c suite des pustules sur les parties tl - 1 corps qu’il touche. 1 Malgré des pre priétés aussi actives, les feuilles, l1* fleurs et les fruits de cette Plan soûl pour le Sasa d’1111 usage hab tuei. Partout où- il se trouve de c Végétaux , dit Sonnini, à qui no sommes redevables de la premiè
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lescriptiou exacte du Sasa , l’on est certain de rencontrer cet Oiseau, soit sole , soit par couples et même quelquefois en petites compagnies de six, mit et plus. Ils se perchent sur les ubres qui garnissent les parties découvertes que l’on aperçoit cà et la ni milieu de ces savanes noyées , et ’on a observé que, dans ces momens le repos, ils sont toujours accolés 'un sur l’autre. Ils ont la voix loi te t désagréable ; ils répètent fréquemment un cri que les indigènes ont endu par le mot Sasa , d’où leur est t enu un nom que l’on a ensuite renlu générique. C’est sur ces mêmes rbres qu’ils établissent leur nid omposé de petites branches entrelaces et unies à l’aide de filamens de -niches, tapissé intérieurement d’un boudant duvet, La ponte est de cinq u six œufs.
Sasa IIoasin , Opithocornus cristar/s, lllig.; P/iasia/ius cristatus , Lalh.; ’>asa cristala , Vieill. , Buff. , pl. cnl. 07. Parties supérieures d’un brun oirâtre ; sommet de la tête roux; uque garnie de longues plumes effiles , rousses à leur base, noires à extrémité; derrière du cou noirâtre,
' vec une strie blanchâtre le long des ges des plumes ; grandes et moyenes lectrices alaires bordées et termiées de blanchâtre; petites tectrices iaires blanchâtres à l'extérieur , brues intérieurement; les quatre prenères rémiges d’un roux vineux, :rminées de brun , les suivantes borées de brun à l’extérieur , les plus ipprochées du corps entièrement ’un brun noirâtre ; rectrices d’un oir verdâtre, terminées de blanchâe; menton brunâtre ; devant du cou . poitrine d’un blanc roussâtre ; parcs inférieures d’un roux vineux; ec et pieds bruns. Taille, vingtois pouces. (du. z.)
* SASANQUA ou SF.SA1NQUA.
°T. Pu ak. Espèce du genre Camcle- V • ce mot. (b.)
SASAPIN. mam. L’un des synonytes vulgaires de Sarigue. V. ce mot - DîDF.i.pniî. (n.)
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* SASASHEW. ois. Espèce du genre Chevalier, r. ce mot. (dr..z.)
* SASTN. ois. Espèce d’Oiseau-
Mouche. Tr> Colibri. (b.)
SASSA. bot. puan. Bruce a décrit sous ce nom , qui a été copié par Gmelin , Y Acacia gunvnifera. P'.
Acacia et Ofocalpasum. (g..n.)
SASSAFRAS, bot. piian. Espèce du genre Laurier. V. ce mot. (b.)
SASSEBÉ. ois. Espèce du genre Perroquet. K. ce mot. (dr..z.)
SASSIE. Sassia. bot. puan. Ce genre de l’Octandrie Monogynie.a été établi par Molina dans son Histoire du Chili , et admis par Jussieu qui n’en a pas déterminé les affinités naturelles. Voici ses caractères : calice à quatre folioles oblongues, ouvertes i corolle à quatre pétales lancéolés; huit étamines dont les filets sontsétacés, plus courts que la corolle , terminés par des anthères arrondies; ovaire obové , surmonté d’un style filiforme, terminé par un sligmaleovoïde; capsule ovale à deux loges contenant deux graines. Ce genre se compose de deux espèces qui croissent au Chili , et qui ont été nommées par Molina Sassia linctoria et S. perdi caria. La première est une petite Plante dont les feuilles sont ovales et toutes, radicales ; de leur centre s’élève une hampe nue qui porte trois ou quatre fleurs purpurines. La couleur de ces fleurs se dissout facilement daps les liqueurs alcooliques, car une seule fleur suffit pour donner une belle couleur à six livres de liqueur. Les ébénistes s’en servent aussi pour donner aux boiseries une couleur agréable.
Le Sassia perdicaria a des feuilles cordif ormes , et la hampe terminée par une seule fleur d’un jaune doré.
Elle fait en automne l’ornement des prairies du Chili, où les habitons la nomment Rimu ou Fleur de Perdrix, parce que ces Oiseaux l’aiment beaucoup. (g. .N.)
SASSTFRAGTA. bot. pii an. An-