‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 58 sur 282 · V . PÉTREL. (B · texte numérisé non relu

V . PÉTREL. (B

SATHER1US. mam. ( Aristote. )

La Marte Zibeline. (b.)

SATIIYRION. mam. (Aristote.) Le Desanan. (b.)

SATORCHIS. bot. p han. (Du Petit- Thouars.) Pour Saiyrium. V. ce mot.

SATURE1A. bot. piian. V. Sar-

RIÉTE.

SATURIER. bot. ph an. On ne sait par quelle raison ce nom , qui n’est pourtant pas de pays , est substitué dans quelques Dictionnaires français à celui àePsatura. /G ce mot.

SATURNE, min. Le Plomb chez les alchimistes. (b.)

* SATURNIA. bot. piian. Nom donné par lTtalicn Maralti au genre qu’il a formé pour Y A Ilium Chamœmoly, et qui n’a pas été adopté, (b.)

* SATURNIE. Saturnia. ins. Nom

donné par Schranck à un genre de Lépidoptères nocturnes renfermant une partie des Bombyx que Linné avait nommés ( Fhalœna ) Bombyx A/tacus. Ce genre doit correspondre à celui que Latreillc nomme Altacus dans scs Familles naturelles du règne animal. (°0

SAT

SATURNINE, rept. oph du genre Couleuvre. P~. ce mot.

SATURNYTE. min. Nom donndji par Forster au Plomb sulfuré épigèndfj ou Plomb bleu. V. Plomb. (g.del.|ï|

Espéca '* (B.fl

SATYRA. ins. Genre de l’ordr*»

des Diptères, établi par Meigen,cjJ correspondant à celui de Dolichopetil V. ce mot. (°.) | *1

SATYRE. Satyrus. mam. Symjj d’Orang roux. V. Orang. (b.)|||

SATYRE. Satyrus. ins. Genre da l’ordre des Lépidoptères, famille des Diurnes, tribu des Papilionides , éta bli par Latreilleaux dépens du grancj 1 genre Papilio de Linné , et comprei nant les genres Hippardiia de Fabrij

cius , et Matiiolia de Schranck. CI

genre faisait d’abord partie du genn Nymplialis , dans le premier cruvrag} de Latreille ; il l’a distingué depuis»

et il a été adopté par tous les en»

tomologistes avec ces caractèresE palpes inférieurs très -coin primés^ avec la tranche antérieure étroite 01 aiguë, s’élevant notablement au-del du chaperon , très-hérissés de poi.

ou barbus. Antennes terminées forme de bouton court , ou en urjj:

petite massue grêle et presque eu fujp seau. Cellule discoïdale et centraljj des ailes inférieures fermée postél i< rieurement ; chenilles nues ou preit; que rases , terminées postérieur# s ment eu un pointe bifide. Crochet des tarses fortement bifides et p»

raissant doubles; les deux pâtes aij térieures très-courtes dans les deiui sexes. Chrysalides anguleuses , suit pendues seulement par leur extrok mité postérieure dans une directidb' perpendiculaire, la tête en bas, J jamais renfermées dans des coquet»!

Ce genre se distingue des Papifloi j, proprement dits, Parnassiens, Thaï n

Coliades , Piérides , Danaïdes, Idé A crées et Iléliconies , parce que ceu là ont leurs six pâtes à peu près même longueur, et toutes propres la marche. Les Byblis, Nymphalc Morphos , Vancsses , Célhosies et A gynues, s’en distinguent parce que

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cellule centrale de leurs ailes inférieures est ouverte postérieurement.

Les Libithées ont les palpes trèsgrands ; les Brassolides ont leurs palpes inférieurs plus courts et ne s’élevant point au-delà du chaperon; enfin les Myriues , Polyommates et Ericiues s’en distinguent parce que le dernier article de leurs palpes inférieurs est nu ou beaucoup moins fourni d'écuilles et de poils. On connaît près de deux cents espèces de Satyres ; elles sont répandues dans presque toutes les contrées du globe.

En général, ces Lépidoptèies fréquentent le.-> lieux secs et arides; ils volent assez vite et par saccades; ils ne s’élèvent jamais à la hauteur des Arbres , et se tiennent ordinairement sur les buissons et dans les prairies. Parmi les espèces les plus communes aux environs de Paris , nous citerons :

Le Satyre Tithon , Satyrus Ti~ thonius , Lalr.; God. Encycl.; Y Amaryllis, Engr., Pap. d’Eur. T. i, pl. 27, f. 55. L'n pouce et demi d’envergure ; ailes dentées , fauves en dessus , avec la base et les bords obscurs : supérieures , ayant de part et d’autre un œil bipupillé ; dessous des inférieures d’un lauve nébuleux , avec deux bandes plus claires, dont nue plus courte , et cinq points ocellés. Commune dans les bois.

Le Satyre G ai> athée , Satyrus Galathœa , Latr., God. Encycl.; le Demi-Deuil , Engr., Pap. d’Eur. T. 1, pl. 5o. f. 60. De la grandeur du précédent; ailes dentelées, d’un blanc jaunâtre avec la base et l’extrémité noires en dessus, et tachetées de blanc ; taches de la base presque ovales; inférieures avec deux à trois yeux noirs, nuis ou peu distincts en dessus. Commun dans les bois, (g.)

. SATYRE. Satyrus. rot. crypt.

Ventenai, qui n’a vait aucune connaissance hors delà botanique, ignorant sans doute que le nom de Satyre fut Consacré dans les autres branches de l histoire naturelle , donnait ce nom ou genre qu’il formait du Phallus im-

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pudicus et espèces analogues , aux dépens des Morilles de Linné. (R.)

S AT Y WON. Satyrium. rot. pii an.

Ce nom a été employé par les botanistes anciens pour désigner un grand nombre de Plantes à racine tubéreuse, comme une Scilîe, une Iris,

Y Eryt/irohium De ns Canis, et surtout un grand nombre de Plantes de la famille des Orchidées. Linné, le premier, forma spécialement sous ce nom un genre dans sa Gynandrie , dans lequel il plaça tous les Orcàis dont le ta bel le porte à sa base une petite fossette ou éperon extrêmement court. Mais Swartz, dans son Travail général sur les Orchidées, donna au genre Satyrium des caractères beaucoup plus précis et rapporta parmi les Orchis la plupart des espèces que Linné avait réunies sous le nom de Satyrium. Tous les autres botanistes qui se sont spécialement occupés des Orchidées , et en particulier R. Brown , Richard et Lindley , ont adopté le genre Satyrium , tel qu’il a été limité par Swartz. Voici les caractères de ce genre : les fleurs sont renversées; les trois divisions externes du calice sont semblables enlte elles et pendantes ainsi que les deux intérieures latérales; le labe'le occupe la partie supérieure de la fleur; il est creusé eu forme de casque et se termine à la partie postérieure en deux éperons plu3 ou moins allongés , caractère distinctif de ce genre, puisqu’on ne l’observe dans aucun autre de la famille des Orchidées; le gynostême est dressé, un peu arqué, caché sous le labelle ; l’anthère le termine à son sommet; elle est renversée, cachée en quelque soi te sous une lame glanduleuse qui occupe le sommet du gynostême; elle est à deux loges, qui contiennent chacune une masse polliniquc formée de granules adhérons entre eux par le moyeu d’une matière visqueuse, se prolongeant inférieurement en une petite caudiculc qui se termine p;ir un corps plan et glanduleux.

Les espèces de ce genre sont des

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Plantes herbacées terrestres, ayant des feuilles larges ou étroites; deux tubercules charnus à la base de leur tige et des (leurs disposées en épi , et accompagnées de bractées plus ou moins grandes. Ce genre , que Pcrsoon avait nommé Diplectrurn , se compose d’un assez grand nombre d’espèces toutes originaires du cap de Bonne-Espérance , à l’exception d’une seule espèce, SaLyrium amccnuin , Nob. (Orch. Ile-de Fr.), qui ci oît à l’Ile-de-France. (a. R.)

SAUALPIT. min. INom donné par quelques minéralogistes allemands à une variété d’Amphibole nommée B lait riger Augit par Werner , et que l’on trouve au Saualpe en Carinthie.

(G. DEL

* SAUASSU. mam. Maximilien de Wiod, dans son Voyage au Brésil, T. i, p. 254, indique sous ce nom le Cdllithrix personatus de Geoffroy Saint-Hilaire, ou Sagouin à masque.

(les s.)

SAUCANELLE. pots. Un des noms vulgaires de la jeune Dorade, (b.)

SAUCIÆT ou SAULCET. pois.

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