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onnivens, en tube, se joignant par ts bords et persistans ; ces deux ranges de pétales sont séparées par des i têts plus courts, dilatés au sommet, ersistans , dont le nombre est indé- : ni ou défini, et, dans ce dernier cas, j s alternent avec les pétales. Etamies au nombre de cinq , hypogynes , .ternes avec les pétales , à blets très- )urts, adliérens à la base intérieure e la corolle, à anthères fixées par base, immobiles , cxtrorses, linéaires , biloculaires , s’ouvrant latéralement et par le sommet. Ovaire suère, uniloculaire, pluri-ovulé, surmonté d’un style cylindrique, dressé, j Srsislanl , et d’un stigmate obtus à une visible. Capsule revêtue de ; »utes les enveloppes florales , orli nai rement oblongue ou ovoïdelolongue, aiguë et trilobée dans ' ne espèce, déhiscente par ti’ois ? ilves plus ou moins profondes , de dans la partie supérieure. Graipes .sur deux rangs, très-petites, iarquées de fossettes alvéolaires, anl un te*t crustacé , un ombilic nnmnl, composées d’un périsperme u arnu, d’un embryon droit, axile, une radicule regardant le bile et i us longue que les cotylédons. Les I uvagésies sont de petites Plantes lit • leuses , tiès-glabres , rarement des rbes , à feudles simples , portées r de courts pétioles , ou sessiles , I unies de stipules latérales, gémi- I :es, ciliées et persistantes. Les fleurs I nt axillaires , blanches , roses ou I [ -tèrement violettes. Auguste Saint- | daire admet six espèces dans le nrc Sauvagesia. La plus ancien- I 'ment connue est le Sauvagesia ecla, L., qui a pour synonymes les adyma d’Aublct, milans de Per— | i on , et geminijlura de Le Gingins.
f iJtle Plante croît non-seulement dans |i Amérique méridionale et aux An- *es , mais encore en Afrique , au :r,égal , ainsi qu’à Madagascar et à ^ va. Elle est mucilagineuse et emoyée à l’intérieur comme pectorale, 1 extérieur comme ophtalmique, îs Nègres de Cayenne mâchent ses : i ailles en guise de Calalou. Auguste