V. SCATOMYZ 1 DES . (G
* SCATOMYZ IDES. ins. Famille
de l’ordre des Diptères établie par Fallen et renfermant une partie de la tribu des Muscides de Latreille ; elle comprend les genres que Fallen nomme Scathomiza et Cordy lura.
Nous ne citerons ici que le type de chacun de ces genres ; le premier se compose du Musca scybalaria de Fabricius , le second a pour type la Musca pubera de Linné. V . Muscides. (g.)
SCATJRE. Scaurus. iNs. Genre de l’ordre des Coléoptères , section des Hétéromères, famille des Mélasomes, tribu des Piméliaires , établi par Fabricius et adopté par Olivier , Latreille et tous les auteurs modernes, avec ces caractères : corps ovale-oblong ; tête [dus étroite que le corselet; antennes filiformes , de onze articles ; les deux premiers, mais surtout le second , petits ; le troisième plus long que chacun des sept suivons; les premiers de ceux-ci un peu coniques ; îcs derniers ovales, globuleux; le
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onzième un peu obconique, pointu à l’extrémité, do la longueur du troisième , et par conséquent beaucoup plus long que le dixième. Labre coriace , avancé , transversal , son bord antérieur entier, cilié. Mandibules courtes, cornées, à peine bifides à l’extrémité. Mâchoires droites, cornées, bifides, dilatées, et comme tronquées à leur extrémité. Palpes maxillaires presque filiformes , plus longs que les labiaux , de quatre articles; les labiaux de trois articles presque égaux. Menton de grandeur moyenne, en carré transversal, entier , ne recouvrant pas l’origine des mâchoires. Languette nue, entière.
Corselet non rebordé , tronqué à ses bords antérieur et postérieur, les latéraux arrondis. Ecusson petit.
Elytres soudées ensemble , embrassant les côtés de l’abdomen et s’allongeant en pointe mousse; point d’ailes; pâtes fortes; cuisses antérieures assez grosses , ordinairement munies d’une ou deux épines. Jambes raboteuses, les antérieures souvent un peu courbes ; tarses filiformes, leur premier article plus grand que les intermédiaires; le dernier le plus long de tous. Abdomen ovalaire.
Ce genre se distingue des Moluris, Psam modes , Tagénie et Sépidie , parce que ceux-ci n’ont pas le dernier article des antennes sensiblement plus grand que le précédent; les autres genres de la même tribu diffèrent des Scaures parce que leur menton recouvre entièrement la base des mâchoires. On ne connaît que ciuq à six espèces de Scaures; elles sont propres aux contrées chaudes de l’Europe méridionale, de l’Afrique et de l’Asie. Ces Insectes se plaisent dans les sables ou parmi les décombres et les pierres. Leur démarche est pesante , et ils semblent fuir la lumière. Parmi les espèces que l’on trouve en France nous citerons :
Le ScATJRK STRIÉ, Scaurus st r iatus , Fabr% , Oliv. , Entom. et Encyclopédie, pl. jg5,fig. 4. Il est long de plus de six lignes , tout noir , avec des stries sur les élytves. Il n est pas
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rare sur les bords de la Méditerranée, à Marseille, Toulon , etc. (g.)’
* SCAYILLOS. bot. than. (Gaî idel. ) Le Jasminum fruticans dans les cantons méridionaux de la France oh cet Arbuste croît spontanément.
SCAYISSON. bot. phan. On a quelquefois désigné sous ce nom, dans le commerce ,~ l’écorce du Laurus Cassia. (b.)
SCEAU DE NOTRE-DAME. bot.
phan. L’un des noms vulgaires du Tamanier. V. ce mot. (b.)
SCEAU DE SALOMON ou SI- GNET. BOT. phan. Espèce du genre Convallaria de Linné , Polygonatum des modernes. (b.)
SCÉLÉRATE, bot. phan. Espèce du genre Renoncule. ce mot. (b.)
SCÉLERI. bot. phan. Orthographe vicieuse de Céleri. V . ce mot.
SCÉLION. Sce/io. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères , section des Térébrans , famille des Pupivores , tribu des Oxyures , établi par Latreille, et que Jurine et Spinola ont désigné depuis sous le nom de Céraphron. Les caractères de ce genre sent : corps allongé; tête globuleuse, un peu triangulaire; antennes insérées près de la bouche , filiformes dans les mâles ; plus courtes et grossissant insensiblement vers l’exl rémité dans les femelles, composées de dix articles distincts. Mandibules bidentees à leur extrémité.Palpes maxillaires non sailtans, de trois articles au moins , les labiaux de deux. Trois ocelles placés sur le devant du front à la partie supérieure et disposés en triaugle. Corselet court , transversal; ailes supérieures n’ayant qu’une seule cellule radiale. Pales de longueur moyenne; abdo/nen aplati. Ce genre se distingue des Béthyles, Dryines , Antéons, Ilélores , Proclotrupes, Cinète^ct Bélv les , parce que ceux-ci out des cellules brachiales aux ailes supérieures; il diffère des Diapries qui ont les antennes insérées sur le front ; les Sparasions et les
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déraphrous ont les palpes maxillaies saillaus. Les Platygaslres n’ont •oint de cellule radiale aux ailes; et nlfin les Téléas s'en distinguent parailement par leurs antennes de douze i ticles. On ne connaît pas les mœurs le ces Hyménoptères qui sont tous le très-petite taille; il est probable ju ils vivent dans les larves pendant eurs premiers états. Nous citerons :omme type du genre le ScÉlion aUGOSUliE, Sceliu rugosulus, Latr. , 'ien. Crust. et 1ns. T. iv, p. 3a , n. 1. )n le trouve en France. (g )
SCELLAN. rois. On ne sait à [uelle espèce rapporter le Poisson [ui se vendait dans les marchés de Jaris sous ce nom dans le douzième iècle. (b.)
SCÉNICLE. ois. Syn. ancien du . éar in. K. Gros-Bec. (dk..z.)
SCÉNOPINE. Scenopinus. ins.
Tenre de l'ordre des Diptères, lamille des Athéricères. L’espèce prototype, très -commune dans nos maisons, avait été placée par Linné i ans son genre Muscat ( M. fenesralis), et avec les Némotèles par De- ■'(•éer ; mais ses antennes totalement uénuées de la soie ou du stylet oïdilaire distinguent essentiellement ce enre des précédens et de tous les j utres analogues. Ces organes sont ; omposés de trois articles, dont les ; eux premiers très-petits et dont le | ernier allongé et presque cylindri- | ue. Sous le rapport de la trompe, et Insecte se rapproche évidemment \ es Stratiorncs et autres Notacanthes ;
$ a tige est très-courte, avec les lèvres t i clevées , et les palpes insérés de cha- > ue ooté de sa base et se terminant en I massue. Quoique, d’après les figures I deMeigen, le suçoir ne paraisse eomv >osé que de deux soies , nous présumons , par analogie, qu’il y en a j [uatre , ainsi que dans les Diptères •récédens. Ces caractères, la granleur des yeux du mâle, le nombre et a disposition de nervures des ailes , e recouvrement horizontal de ces lirganes, la forme et la nudité des >ieds , nous semblent indiquer que
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ce genre se rapproche des Pipuncules, des Pialypèzes, des Callomyies , et même des Xylophages, surtout par les cellules extérieures des ailes. Quoi qu'il en soit , nous avons dans notre dernier ti avail sur les Diptères (Règne Animal de Cuvier, deuxième édition) placé les Scénopines et les genres précédens , moins le dernier , dans une petite section , celle des Platypézines, et qui succède immédiatement à celle des Dolichopodes. L’absence de la soie antennaire forme un caractère négatif, exclusivement propre aux Scénopines ; mais il en est un autre qui n’a pas encore été remarqué ; c'est que, dans ces Insectes , les côtés des prothorax se détachent et forment deux petits tubercules saillaus , qui semblent représenter, en petit, les prébalanciers des Rhipiplères. Les Psorophores de R.obineau-Desvoidy nous en offrent de semblables ; mais il ne faut pas les considérer avec ce naturaliste comme des appendices particuliers. Meigen caractérise ainsi le Scénopine des fenêtres ( fenes traits ) : noir, à pâtes fauves; massue des balanciers blanche. Les raies tran verses de cette couleur que l’ou voit sur l’abdomen ne sont propres qu’aux mâles. Cette partie du corps est ordinairement rugueuse.
Nous renverrons , quant aux autres espèces , à cet auteur. (lat.)
*SCÉN0PIN1ENS. Scenopinii. ins.
Nom donné par Fallen (üipter. suec.,
1 ) à une famille d’insectes de l’ordre des Diptères , qui, par la composition des antennes, le nombre et la disposition des nervures des«ailes ,, et par la trompe, compose avec les Syrphies, les Platypézines , une division spéciale et se distingue de ces derniers Diptères , par la forme oblongue des yeux et les antennes dont la soie est nulle, ou dorsale. Les palpes sont en massue; le corps est dépiimé et les ailes sont couchées sur le corps. Cette famille se compose des genres Chvysumyza et Scenopinus. Le premier nous est inconnu ; mais nous soupçonnons qu’il lorme avec ceux de Te-
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tanitra , Tanypeza de Meigen , une
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SCËPINIE. Scepinia. bot. piian.
des
qui le place entre ses genres Crinitaria et Pterophorus ou Pteronia. C’est en effet un dé-
pris que le second ( V. Scénopinu) et l’a placé entre les Oxyptères et celle des Conopsaires. La première membrement des Pleronia de Linné, vient immédiatement après celle des et il est ainsi caractérisé : involucre Dolichopodes et se compose du genre ovoïde-oblong , composé de folioles
Lonchoptera, très-éloigné, selon nous, des précédens. Les Scénopines ne se lient nullement encore avec les Conopsaires. (XiAT.)
* SCEPASMA. bot. phan. Genre
régulièrement imbriquées , appliquées , coriaces, arrondies au sommet , les intérieures bordées d’une membrane scarieuse; réceptacle plan, alvéolé , à cloisons dentées; calathide sans rayons , composée de fleurons
de la famille des Euplioi biacées, sec- nombreux , égaux, réguliers et ber lion des Phyllanthées , établi par maphrodites; corolle dont le limbe Blume ( Bijdr. P/or. nederl. lad. , est divisé en cinq lanières longues , pag. 58a) qui l’a ainsi caractérisé: linéaires; anthères sans appendices
fleurs monoïques. Les mâles ont un basilaires ; style à branches stigcalice ou périgone divisé profondé- matiques très-longues ; ovaires oboment en quatre parties situées sur voïdes , comprimés par les deux côtés, deux rangs, conniventes, les deux velus, surmontés d’une aigrette de extérieures plus larges; quatre glan- poils nombreux, inégaux, à peine des alternes; un filet épais, près- plumeux. Ce genre se compose dç que eu massue; deux anthères di- Plantes du cap de Bonne-Espérance , variquées , à loges distinctes , déhis- qui sont des Arbustes très-petits, centes longitudinalement , et adnées dont les tiges se divisent en rameaux au sommet du filet. Les fleurs femelles opposés, garnis de feuilles aussi op-
ont un calice persistant, divisé profondément en cinq parties ; un ovaire entouré d’un disque glanduleux , divisé intérieurement en cinq à huit loges qui contiennent chacune deux ovules; cinq à huit stigmates courts, sessiles , légèrement échancrés. Le fruit est capsulairé, globuleux, déprimé, sdlonné, divisé en cinq ou huit loges qui contiennent chacune
posées, petites , ovales, lancéolées, et presque en forme d'écailles. Les fleurs sont grandes , jaunes , terminales et sessiles au sommet des rameaux. Cassini ne cite que deux espèces de Scepinia , savoir: i° Scepinia dichotoma , ou Pteronia oppositifolia , L. ; Gaertn. , de P'ruct. 2, p. 4o8, tab. 167 ; 20 Scepinia lepidophyl/a , ou Pteronia glomerata , L.
de l’autre avec V Anisonerna de Jussieu. Il ne renferme qu’une seule espèce nommée par Blume Scepasma buxifolia , et qui croît dans les lieux boisés des montagnes de Salak à Java.
C’est un Arbrisseau raineux , à feuilles petites alternes , slipulacées , trèsentières , inéquilatérales, glabres, à fleurs axillaires, pédonculécs , munies de petites bractées, les mâles ordinairement géminées et les femelles solitaires. (g. .N.)
genre Scepinia.
SCEPTRUM CAROLTNUM. bot.
phan. Espèce du genre Pédiculaire. V. ce mot. / (b )
lSCEURA. bot. pu an. Le gcmc établi sous ce nom par Forskalil est le même que \ Avicennia , L. (g. .N.)
SCHAALSTEIN. min. C'est-à-dire Pierre testacéc. Syn. allemand delà Wollastonile. P. ce mot. (g. dbi. )
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