L. pyrox. Pouzzolitc. (o. dkl
LAV a49
LAVETTE ou LAYETTE, ois.
Syn. vulgaire d'Alouette commune dans quelques cantons méridionaux de la France. (b.)
LAVIGNON. Lauignonus. conch.
Cuvier a proposé sous cette dénomination un sous-genre de Mactres qui réunit plusieurs des Lutraires de Lamarck. V. Lltraire. Fcrussac , dans ses Tableaux Systématiques, a élevé ce sous-genre au titre de genre dans la famille des Mactracées. Nous pensons que si on conserve cette coupe , elle doit être considérée comme sous-genre des Myes de Lamarck. V.
ce mot.
Ce nom de Lavignon est emprunté des pêcheurs de nos côtes qui le donnent vulgairement aux mêmes coquillages que l'on trouve enfoncés dans le sable. (D..n.)
LAVISANUS. bot. Pour Levisanus. P' . ce mot. (b.)
LAVOIR DE VÉNUS, bot. piian.
Syn. de Cardère. V. ce mot et Abreuvoir. (b.)
* LAV RADIE. Lavradia. bot.
phan. Ce genre, de la famille des Violacées , et delà Penlandrie Monogynie,L.,fut établi par Vcllozo dans l'ouvrage que Vandclli , professeur à Coimbre , publia sous le titre de Tlorœ Lusitanicœ et Brasil. Spécimen, et dont Rœmcr fit imprimer une édition à Nuremberg. Les caractères tracés par ces auteurs étaient tellement enigmatiques que la plupart des botanistes ont méconnu les affinités de ce genre. Plusieurs en ont même altéré la dénomination en écrivant tantôt Lauradia , tantôt Leuraiiia. Cependant Rob. Brown (Botany of Congo, p. 22) indiqua la place de ce genre dans les Violacées , en proposant avec doute de le réunir au Cono— lioria d'Aublet. Tel était l'état des connaissances que l'on possédait sur le Lavradia lorsque notre savant compatriote Auguste Saint-Hilaircrapporta du Brésil la Plante de Vellozo et quatre autres espèces nouvelles. Du des premiers travaux qui
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signalèrent, son retour fut le Mémoire très-étendu , intitulé : Monographie des genres Sauvagesia et Lavradia (Mém. du Mus. T. xi) , dans lequel il fit connaître aussi complètement que possible le genre en question. Voici la manière dont il l'a caractérisé : calice à cinq divisions profondes, étahies, persistantes et fermées dans le finit; cinq pétales extérieurs, hypogynes , égaux, trèsouverts, ovés ou ovales-lancéolés, caducs; point de filets hypogynes; corolle intérieure monopétale, ovée, conique, dentée au sommet, persistante , insérée sur un très-court gynophore,- cinq élamines ayant la même insertion , opposées aux divisions calicinnles , alternes avec les pétales extérieurs , ayant leurs filets très-courts, adhérens à la base de la corolle intérieure, les anthères fixées par la base, elliptiques , biloculaires, et s'ouvrant latéralement par une suture longitudinale; style terminal, dressé, terminé par un très-petit stigmate; ovaire supère , uniloculaire dans la partie supérieure , triloculaire inférieurement; capsule enveloppée par les divisions du calice de la corolle intérieure et par les étamines, ovée, aiguë, à trois valves , uniloculaire et vide dans la
Fartie supérieure , triloculaire par introflexion des valves, et polysperme; graines disposées sur deux rangs, très-petites, pourvues d'un tégument crustacé, d'un périsperme charnu, d'un embryon droit, axile, dont la radicule est plus grande que les cotylédons et regarde l'ombilic.
Le genre Lavradia diffère du Sauvagesia parla forme conique de ses corolles extérieure et intérieure dont les pétales sont lancéolés au lieu d'être obovés ; par l'absence de filets placés au-dessus des pétales dans le Sauvagesia ; par ses anthères elliptiques , quelquefois membraneuses, taudis que celles de l'autre genre sont étroites et linéaires; enfin, par la singulière organisation du fruit.
Les Lavradies sont des sous-Arbrisseaux très-glabres. Leurs feuilles
LAX
sont simples, très-courles,péliolées, munies de stipules géminées, ciliées et persistantes. Les (leurs sont blanches ou roses , axillaires ou terminales , disposées en grappes ou rare- I meut en panicules, et toujours ac- I compagnées de bractées.
Aug. Saint-Hilaire a nommé Lavradia Kellozii l'espèce qui peut être considérée comme type du genre.
Les quatre espèces nouvelles ont reçu les noms de Lavradiaericoides {loc.
cit. , tab. 2 , b) ; Lai>. elegantissima (loc. cit. , tab. 3). C'est la Plante que, dans l'aperçu de son voyage au Brésil , l'auteur avait nommée Sauvagesia elegantissima ; L. glandulosa (tab. 4,fig. a); et i«. capiLlaris (tab.
Ces Plantes sont indigènes de l'empire Brésilien. Le L. glandulosa est limité aux pâturages marécageux et assez élevés des provinces de Saint- Paul et des Mines. Les L. Vellozii et capil taris ne se trouvent que dans la chaîne de montagnes noriimée Serra do Espinhaço par D'Eschwege.