‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource]Chapitre 136 sur 232 · LANE · texte numérisé non relu

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LÉPADOG ASTRE. Lepadogaster. [ pois. Genrefoi mé par Gouan , adop- .

té par tous les ichthyologistes , placé par Cuvier dans la famille des Disco- . boles, de l'ordre des Malacoptérygiens Subbrachicns , et par Dninéril , dans sa famille des Plcctoptèrcs , de l'ordre des Téléobranches. Ses carac-

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i (ères sont dans l'ampleur des pectora- I les descendues à la l'ace inférieure du t tronc , où elles prennent des rayons ]plus toits, se replacent un peu en ; avant et s'unissent l'une à l'autre sous I la gorge pnr une membrane transver- : se dirigée en avant ; une autre memibrane tiansverse dirigée en arrière, .adhérente au bassin, el se prolon- ; géant sur les côtes pour s'attacbér nu i corps, leur tient lieu de ventrales. Du i reste le corps est lisse et sans écail- :lcs; la tète est large et déprimée, le museau saillant et extensible; les ' ouïes .-ont peu fendues, garnies de quatre ou cinq rayons. Les Lépadogaslres sont de pelits Poissons maiins qui n'ont qu'une dorsale niolic vis-à-vis une anale pareille. Leur intestin est court, droit, sans cœcuin ; la vessie natatoire manque; cet pendant , dit Cuvier, ils n'en nagent pas moins avec vivacité le long des i ivages. Us suut foi l voisins des Cycloplères. Les espèces que nous en connaissons sont réparties en deux sous -genres.

f Portk-Ecuklli:s de Cuvier, Lépadogaslères de Lacépède , "Lepadogaster, Gouan , où la membrane représentant les ventrales règne circu lairement sous le bassin et forme un <l i.-quc concave, et che/. qui, d'un autre côté , les os de l'épaule forment en arrière une légère saillie qui complète un second disque avec la membrane qui unit les pectorales. L i plupart se trouvent près de nos côtes.

* Où la dorsale et l'anale sont dislinctes de la caudale.

Le Gouanien, Lepadogaster Gouanii, Laccp., Pois. T. i, pl. sa , f. 3-4; le Portc-Ecuellc , Encycl. Pois. , pl.

66:, (ig. 556; Lepadogaster rostratus de Schneider; Poisson d'une fin me baroque, avec deux iilainens déliés ni. près dés na; ines ; le corps vcrdàtre, DOU véit île petits tubercules bruns, avant la tète en cœur, plus grosse que le corps, oii entre de gros yeux se voient en dessus deux taches brunes en forme de croissant. Celte espèce atteint de dix pouces à un pied de

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long , et se tient dans les galets des i ivages du golfe de Lyon et de Gênes.

Le Lépadogastre Balbisien figuré par Risso, pl. 4, fig. g , et le Lepado- ■poster Canduliiàu même auteur , petit Poisson qui n'a guère que trois pouces , complètent celle section.

** Où les nageoires dorsale, caudale et anale n'en font qu'une.

Le Lepadogaster Tf'illdenowii , fort bien figuré par Risso, pl. 4, f. 10, t: ès-petil Poisson de la merde hice, dépourvu d'appendice aux narines, est la seule espèce connue de cette section. La couleur de son dos est celle de la feuille morte, nuancée de brunâtre avec de trè.s-petils points rouges.

ff Gomésoces , Gobiesox de Lacépède, qui n'ont point ces doubles rebords par lesquels les ventrales et les pectorales forment un double disque. Us ont une seule dorsale, et leur anal >•, distincte de la caudale, est com te. On en connaît trois espèces :

Le Testah, Gobiésoce de Lacépède, T. il, pl. 19, f. 1; Cyclopterus nu dus? L.

Le Lepadogaster dentex de Schneider , Poisson peu connu , médiocrement représenté par Lacépède, d'après un dessin de Plumier; originaire des rivières de l'Amérique méridionale; le Cyclopterus bimaculatus de Pennant, boi.clicr à double tache, Encycl. Pois. , pl. 86 , fig. 555 , trèspetite espèce des côtes d'Angleterre, cl le Cyclopterus littoreus de Schneider, complètent ce sous-genre. (b.)

LEP A IN THES. Lepanthes. bot.

PIIan. Genre de la famille des Orchidées , établi par Swartz ( l'ior.

1 nd. -Occident. , 5, p. 1 557 ) pour quelques espèces auparavant placées dans le geuie Epidendrum , dont elles ditl'èrcnt par les caractères suivans ; les trois divisions extérieures du calice sont ovales , acuminées , un peu concaves, étalées et soudées ensemble par leur base ; les deux intérieures sont très-petites, difformes , rapprochées du gynostème. Le la-

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belle est nul ; mais le gynoslème qui est cylindrique, présente deux petites ailes falciformes, placées à son sommet ou à sa base ; le stigmate est une petite fossette glanduleuse située au-dessous de l'anthère ; celle-ci est terminale, operculée, à deux loges contenant chacune une seule masse pollinique solide et globuleuse. Le fruit est une capsule pédicellée , arrondie et trigone. Ce genre, encore assez imparfaitement connu, nous paraît avoir de grands rapports avec le Stelis. Il se compose de petites Plantes parasites croissant sur l'écor- Ce des autres Arbres. Leur tige est simple , courte , monophylle ; les (leurs très-petites , disposées en un épi qui naît de la gaîne de la feuille. Dans sa Flore des Indes- Occidentales , Swartz décrit quatre espèces de ce genre, observées par lui à la Jamaïque. Ces quatre espèces avaient d'abord été signalées par le même auteur comme faisant partie du genre Epidendre , dans le Prodrome de sa Flore. (a.r.)

LÉPAS. môll. Nom scientifique des Balanes dans Linné, et nom vulgaire et marchand des Patelles. V.

Balane et Patelle. Les marchands de Coquilles nomment LÉpas en bateau, le Fa/ella ruseica ; Lépas fendu, Y Einarginula fissura; LÉPAS DE Magellan, le Fissurella picta ; LÉ- Pas en treillis, le Fissurella grœca, etc. (b.)

LÉPECHINIE. Lepechinia. bot.

phan. Genre de la famille des Labiées et de la Didjnamie Gymnospermie , L. , établi par Willdeuow {Enumer. HorC. Berol., m 21) qui lui a donné pour caractères essentiels :

un calice dont la lèvre supérieure est bifide , l'inférieure divisée en trois lobes presqu'égaux ; deux étamines écarlées. Ce genre, qui a été réuni à I' Horminum de Linné par Persoon, se compose de deux espèces , savoir :

Lepechinia spicala et L. clinopodifolia. Celle-ci croît en Sibérie ; la première, qui était cultivée au jardin de Berlin , et dont Willdenow a donné

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une bonne figure, a été rapportée du Mexique par Humboldt et Bonpland.

* LEPIA. bot. phan. Nom donné par De Candolle à la cinquième sec- ï ùoudugeaveLepidiurn. V. Lépidier.

Desvaux ( Journ. de Bot. , 5, p. i65) 5, s'en était servi pour désigner un genre 4 composé d'espèces appartenant, pour [ la plupart, à celte section'.

Dans Hill (E.rot. , n. 20) ce nom est L synonyme de Zinnia paucifiura , L.

LEPIC AUNE. bot. phan. Lapey- \ rouse (Hist. abrégée des Plantes des 1 Pyrénées ) a donné ce nom à un genre sll de la famille des Syuantbérées, établi ,|( antérieurement par Mœnch sous ce- i lui de Catonia. De même que ce dernier auteur, il lui donnait pour types 1 les .Hieracium blattarioides et am- t plexicaule , L. ; mais il y faisait aussi 1 entrer plusieurs autres espèces à'Hie- ^ racium , tels que les H. intybaceum , grand ijlorum , prunellœfolium , etc.

Ce genre a été adopté par Cassini, qui en a exclu plusieurs de ces es— If pèces et l'a restreint aux H. blatta- \ riuidcs et grandiflorum. Ne lui trou- / vanl aucune affinité avec les Eper- fi vières , il l'a placé entre le Barckhau- a s/a et le Crépis. A l'article Eper- I v ière ( V. ce mot), nous avons ex- 0 primé l'opinion universellement re- li eue sur ce nouveau genre. (g..n.) {

* LÉPICÈNE. Lepicena. bot. \ phan. Le professeur Richard a don- ] né ce nom aux deux écailles les plus p extérieures de chaque épillet dans la . famille des Graminées. C'est la mê- 1 me partie que Linné nommait calice, Jussieu glume , et Palisot de Beauvois baie. La Lépicène contient une , ' deux ou un nombre plus ou moins ' considérable de fleurs. En général 11 elle est formée de deux écailles ou valves; mais quelquefois elle ne se « compose que d'une seule. Enfin cet | organe peut offrir un grand nombre „ de modifications clans sa forme , sa [ consistance, sa longueur, relativement aux fleurs qu'il recouvre , la j présence ou l'absence de soies ou ,

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d'à i êtes. Ces diverses modifications i ont été mises en usage par les agios- 1 tographes pour l'établissement des t genres dans la vaste famille desGrai minées. V. ce mot. (a.b..)

LÉPID AG ATHYS. bot. phan.

t Genre de la famille des Acanthaeées iet de la Didyuamie Augiosperniie , IL. , proposé par Willdenow (Speoies iPlant. T. ni, p. 4oo) qui L'a ainsi (caractérisé : calice polyphylle imbricqué; corolle dont la lèvre supérieure test Irè-— petite , l'inférieure tripaitite; (Capsule Iriloculaire. Ce genre, trèsîvoisin des Acanthes, a été constitué s sur une Plante des Indes-Orientales idoul les échantillons n'étaient pas en lbon élat. Aussi a-t-il besoin d'une

■ révision attentive avant d'être admis (définitivement. Le Lepidagathis crisitata, W. , a une tige ligneuse, des I feuilles opposées, sessiles, linéaires, .obtuses et tiès-enlières; ses fleurs sont ; agglomérées en capitules. (g..n.)

* LÉL'IDAPLOA. i;ot. phan. C'est lie nom donné par Cassini à un des igroupes qu'il a formés dans le génie • y~eruouia. 11 lui assigne, pour ledififérencier essenliellement des Peruuinia proprement dits , un involucre i loi mé d'écaillés dont les extérieures ont le sommet étroit , subulé et nul- Ikinent coloré, tandis que , dans ces

■ derniers ( P . Novas-Uorn.ee/isis, prceat- 14s, etc.), les écailles intérieures de il'invoiucie ont le sommet arrondi, Uarge et coloré. Ce sous-genre se comipose d'une douzaine d'espèces indigènes île l'Amérique méridionale. V.

VVehnonie. (O..N.)

* LEIHUIASTRUM. bot. phan.

5Sous ce nom , De Candolle a désigné lia septième section du genre Lepidium. V. Lépidier. (g..n.)

* LÉPIDIE. Lepidia. annel,. Savi- .gny (Syst. des Anim.,p. 4f> , note) pioiposece nom pour désigner un nouveau •;genre qu'il suppose pouvoir être étaholi sur une espèce d'Annelidc, la SNereis stellifera de Miiller { Zool.

IVau. , part, a, tab. 6a, fig. i-5). Sadgny u'a pas vu l'Animal, mais il

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juge, d'après la figure et la description , qu'on devrait trouver des antennes et qu'il existe une grosse trompe couronnée de tentacules; deux mâchoires cornées; des cirres lentaculaires au nombre de six ; des cirres supérieurs en forme d'écaillés elliptiques, appliquées transversalement sur le dos; deux laisceaux de soies, ou plutôt deux lames réunies pour chaque pied, et les cirres inférieurs très-courts. Ce genre offre plusieurs points de ressemblance extérieure avec les Aphrodites. Il appartient, dans la Méthode de Savigny , à l'ordre des Néréidces et à la famille des Néréides. (aud.)

LÉPIDIER. Lepidium. bot. phan.

Génie de la famille des Crucifères et de la Téti adynamie siliculeuse , L. , ainsi caractérisé par De Candolle (Sjfst. Veg. Nal., a, p. 627) : calice à quatie lobules égales; quatre pétales entiers: six é ta mines létradynames , libres , et dont les filets ne présentent aucune dent; silicuie ovale, déprimée , déhiscente, à valves carénées, tantôt ne présentant aucun appendice , tantôt ailée vers le sommet, à cloison membraneuse, étroite , égale aux valves ou quelquefois plus courte que celles-ci , et alors la silicuie est échancrée, surmontée d'un stjle iîli— lorme , ordinairement très -court; graines solitaires et pendantes dans chaque loge, triquètres ou comprimées , à cotylédons oblongs ou linéaires, înconibaus. Ce genre est le type de la neuvième tribu établie par De Candolle sous le nom de Lépidiuées ou de Notorhizées angustiseptées. Les auteurs l'ont souvent confondu avec le Thlaspi ou en ont fort mal déliai les caractères. Dans la seconde édition de YHortus Kewensis , R.

Browu a lixé les limites du Lepidium.

et y a réuni des espèces que Linné plaçait dans les genres Thlaspi et Coc/ilea/ia. En adoptant cette réforme, De Candolle y a fondu les genres Kandis d'Adanson , Cardaria et Lepia de Desvaux. Le Lepidium se distingue facilement du Tâlaspi par ses

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loges constamment monosperines et par ses cotylédons incombaus au lieu d'être accombans; il diffère du Senebiera par ses silicules déhiscentes , à valves carénées, tandis qu'elles sont indéhiscentes et à valves concaves dans ce dernier genre ; enfin ses loges monospermes empêchent de le confondre avec Y Eu notai a dans lequel les loges sont dispermes.

Les Lcpidiers sont des Plantes herbacées ou à peine sous- frutescentes. Leurs liges " sont cylindriques, rameuses, à feuilles simples, de formes diverses ; ils ont de petites fleurs blanches et disposées en grappes terminales, longues et dressées. Plus que la plupart des autres Crucifères, ces Plantes se trouvent dispersées sur toute la surface du globe , car dix espèces croissent en Europe, quinze dans les provinces d'Asie voisines de l'Europe, sept au cap de Bonne •- Espérance , neuf dans la Nouvelle-Hollande, et onze en Amérique. Ces espèces ont été distribuées de la manière suivante en sept sections par le professeur De Candolle.

§ i. Caudarta. ^ Desvaux (Journal de Bot. , 5, p. i65 ) en avait fait un genre. Elle est caractérisée par sa silicule ovale en cœur , presque déprimée, à valves concaves sans ailes sur le dos, cl surmontée d'un style filiforme. Elle forme le passage au moyen du caractère fourni par la concavité des valves, entre le Senebiera et le Lepidium; mais son port semblable à ctluï de ce dernier genre est une raison pour ne pas l'en éloigner.

L'unique espèce qui le constitue est le Lepidium Draba que Linné , dans sa seconde édition , avait transporté parmi les Cochleciria. Cette Plante, qui est très - commune dnus les champs cultivés de l'Europe australe , si' rencontre aussi a Montmartre et à hi plaine des Sablons dans les enviions de Paris; mais elle y est peu abondante.

§ 2. ÈLi/rrsATUA. La siliculc est elliptique , à valves carénées, et surmontée d'un style filiforme. Les es-

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pèces de cette section ressemblent i par leur port à celles de la précédente; leur silicule ne diffère de la silicule des Lepia , une des sections suivantes , que parce qu'elle est stylifère ; au reste , les EÛipsaria servent de lien entre le Cardaria et les autres Lepidium. Quatre espèces, dont trois sont indigènes du bassin de la Mediteri anée , et une de la Sibérie, composent celte section. Nous nous contenterons de" les indiquer : Lepidium Chalepense , L. ; L. oxyotum , Labill. ; L. glnslifolium , Desf., Ftor. Ail. , t. 147 ; et L. amnlexicau- t /e,Willd. ji

§ 3. Bkadypjftum. Cette section Li offre une silicule elliptique, entière k ou presque échancrée , à valves care- ]t nées , munie d'un style court, à pei- t ne saillant ; le calice est persistant ou i ne tombe que très-tard; les feuilles i cauliuaires ne sont ni amplexicaules, i ni auricnlées. Elle renferme trois es- k pèces , savoir : Lepidium cœspilosum , di Desv. , indigène d'Arménie; L. coropoui/uliitm , Fisch. , de la Russie | orientale, et L. Humholdtii , D. C. , n qui croît dans les hautes montagnes b du Pérou , près de Chillo , et qui a t|, été réuni par Kuntli au Senebiera, j| sous le nom de S. dubia.

§ 4. Cabdamon. Le genre Nastur' ré iium de Boerhaave et de Médikus, qu'il \ ne fautpas confondre avec un autre { genre de Crucifères formé par Brown et qui a -reçu la même dénomination , . compose cette section. Elle est carac-- a térisée par sa silicule presque orbicu- i) lée, échancrée au sommet, à valves cai enées-naviculaires , un peu ailées |jj sur le dos , munie d'un style très- j court caché dans l'échancrure ; co- t tylédons divisés en trois lobes. On ne compte que deux espèces dans cette section , savoir : le Lepidium salivum , L. ; et le L. spinescens, D. C. i La première offre assez d'intérêt pour | mériter une courte description.

be Lki'idieh cultivé , Lepidium salivum, L. , vulgairement Cresson g alénois et Nasitort, est une petite I Plante annuelle dont la tige est dressée , cylindrique , glauque, rameuse,

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baule d'environ trois décimètres. Ses ((feuilles inférieures sont péliolccs , loipinnatilîdes , glabres et glauques , à -îegtnens incisés; les inférieures sont porcsqne simples cl sessiles. Les Oeurs (.ont blanches, très - petites , portées i.iur de courts pétioles , et forment des ppis courts à l'extrémité supérieure Ides rameaux. Cette Plante ci oît naturellement en Perse et dans d'autres «otitrées de l'Orient. On la cultive liaus les jardins potagers de l'Euro- >oe , d'où elle s'échappe et naît spontanément aux environs. Une variété Mont les feuilles sont sinueuses et r.répues , est fort commune partout.

Lua saveur du Cresson alénois est I lunule, légèrement acre et piquante.

ITest un anliscorbulique et un assaioonnement agréable dans les salades ; |i uclqitefois même on le mange sans nuélange d'auti es Herbes potagères.

§ 5. Lepia. Cette section, dont pluiieurs espèces formaient un genre uuquel Desvaux donnait le nom cil.essus employé et qui a été désigne jus celui de Lasivptera par An- . rzciowski , offre les caractères sui- »àhs : silicule presque orbiculéç , icliancrée au^sommet, à valves naiculaires , munies au sommet d'ailes )uvcnt adnécs au style, lequel est rrè.'-court et renfermé dans l'échanvure; cotylédons entiers. Les Lepiiitui campesire et hirtum , qui croisjnl in 1mm ope , étaient des Tklaspi c Linné. Lus L. Iciucaipurn , D. C, t: L. spinosum , L., se trouvent dans 'Orient; le L. rotuntlum est une liante indigène de la Nouvclle-Holi nde.

§ 6. Dileptium. Ce nom est emi ii il te à Ralinesqtie-Schmallz (Flot: Ûfiuv'. , p. 85) qui a fait un genre urliculier de cette section. Elle est mractérisée par sa siliculc presque lliptiquc , écliancrée au sommet, à iklvcs carénées , non ailée sur le dos il.. .au sommet, et n'ayant presque imV de style.. Les fleurs sont trèsotites, quelquefois à deux ou quatre lamines , ou plus rarement manuuant de pétales. On y compte plus •e vingt espèces indigènes de toutes

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