partie de la tribu des Inulées, et ne a
se compose que d'un petit nombre si
d'espèces. On en comptait cinq dans i
le sous -genre formé par Persoon, k
mais R. Brown et Cassini n'admet- tl
tent que les deux espèces suivantes : 1
1 0 Leontopociium alpinum , C-iss. , Fi- li
lago Leontopociium , L. ; A ' ntennaria g
Leontopociium , Gaertn. ; Gnapha- 1
lium Leontopociium, Pers. CettePlau- 1
te est herbacée, cotonneuse et re- ir
marquable par les trois bractées, el
dont une très-grande, qui entourent s
le capitule des fleurs. Elle est assez &
abondante sur les sommets des Al- A
pes , des Pyrénées et du Jura. 20. p
Le Leontopociium sibiricum , H. a
Cass. ; Gnaphalium leontopodioides , }
Pers. , 'a été confondu aveclaprécé- lh
dente espèce, mais il s'en dislingue :,
surtout par son capitule composé t,
seulement de trois calathides, par f
ses bractées linéaires, lancéolées , et ;] par ses aigrettes plus grandes et
plus fortes. Cette espèce croît en Si- 0]
bérie, près du lac Baïkal. (g. .N.) J{
LÉONTOSÈRE. min. On ne con- »i
naît plus la Pierre précieuse ou l'Aga- k
thc,à laquelle les anciens donnaient *
ce nom , laquelle , selon quelques- [I uns , avait la propriété « de vaincre la
rage des bêtes féroces , » et selon le H
crédule Pline , de chasser les Scor- A
pions. (b.) ii
LEOiNTOSTOMON. bot. rii.vN. S (Gesner. ) Syn. de l'Ancolie des jardins. (G--N.)
LÉONURE. Lconurus. bot. phan. [
LEO
GGenrede la famille des Labiées et delà LDidyuamie Gymnospermie , L. , ainsi ccaraclérisé par R. Brown [Prodrom.
lFlor. Nov. - Holland. , p. 5o4 ; et in ,Aiton Hort. Kew-, 2e édit., vol. 3, p. i4o5) : calice à cinq dents; corolle cdont la lèvre supérieure est entière , ll'inférieure à trois découpures , celle idu milieu indivise; anthères à lobes [parallèles et rapprochés ; stigmates à ideux divisions égales. Le Leonurus test très-voisin des genres Phlomis , >Leucas et Leonotis , car il n'en diffèire essentiellement que par la structure du stigmate qui, dans ces deriniers , n'oflre qu'une très-courte divi- :sion supérieure, et par le 1 approcheiment des lobes des anthères, lesquellles, au contraire , sont très-rappioichées dans les genres que nous veinons de citer. Tournefoi t avait cons- Ititué sous le nom de Leonurus un s genre différent de celui dont nous iparlous ici et qui a été étahli par ILinné. Ce genre de Tournefoit est i maintenant le Leonotis de Persoon «et Robeit Brown. K. ce mot. C'est :sans doute ce qui a engagé Laimarck, clans la première édition ide la Flore Française, à rétablir | pour celui-ci le nom de Cardiaca , . anciennement admis par Tournefoi t.
IMœnch l'a subdivisé en trois genres 1 nommés Cardiaca, Chaiturus et Pan- .zeria; mais les,deux premiers ne sont • considérés par De Canilolle (Flore 1 Française , 2e édit.) que comme de ; simples sections.
Environ dix espèces de Leonurus iont été décrites parles auteurs. Ce ; sont des l'iantes herbacées , assez éle- ' vées, et qui croissent pour la plupart (dans l'Europe orientale et la Russie .-asiatique. L'espèce suivante est la iplus remarquable.
Le Léonuiie Cardiaque , Leonuirus Cardiaca , L. , vulgairement -Agripaunie , est une Plante haute de .'six à neuf décimètres et même davantage lorsqu'on la cultive. Sa tige , un
f>eu rameuse , porte des feuilles pétioées, d'un vert foncé en dessus, les iinférieures larges , presque arrondies tet partagées en trois lobes princi-
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paux dentés ou incisés sur les bords.
Les supérieures sont plus étroites, découpées en lobes simples et pointus ; enfin celles qui occupent le haut de la tige sont quelquefois entières.
Les fleurs d'un rouge clair, mêlé de blanc, forment des faisceaux trèsdenses en forme de verticilles dans les aisselles des feuilles. La lèvre supérieure de la corolle est velue. Cette Plante croît dans les lieux incultes et le long des haies de l'Europe. Son nom de Cardiaque vient de ce qu'elle était employée autrefois pour guérir la cardialgie des enfans. (G. .S.)
LÉOPARD. Leopardus. mam. Espèce du genre Chat. Pf. ce mot. (b.)
LÉOPARD, moll. V. Bouche d'Argent et Turbo. Les marchands de Coquilles donnent aussi ce nom à une Porcelaine ainsi qu'à un Cône.
* LEO PO LDI NIE. Leopoldinia.
bot. piian. Genre de la famille des Palmiers, et de la Monoecie Hexandrie , L., nouvellement établi par Martius (Gen. et Sp. Palm. Brasil., p. 58, t. 5 -i et 53) qui l'a ainsi caractérisé : fleurs monoïques rassemblées sur un même régime paniculé et irèsrameux , sessiles dans de petites fossettes , et accompagnées de bractées ; spathe nulle. Les fleurs mâles sont pourvues d'un calice à trois folioles imbriquées , d'une corolle à trois pétales , et de six étamines. Les fleurs femelles ont un calice al une corolle , comme dans les mâles, un ovaire t ri— loculaire , des stigmates sessiles , excentriques. Le fruit est une baie drupacée , sèche , à fibres réticulées , ne contenant qu'une seule graine mpnie d'un albumen égal, et d'un embryon latéral et presque basilaire. Le Palmier , sur lequel ce enre a été constitué, est indigène u Brésil. Sa tige, revêtue d'un réseau de fibrilles, n'est pas très-élevée ; son bois est tendre , rougeâtre. Il a des frondes pinnées , non épineuses , un régime très-rameux , couvert d'un, duvet ferrugineux. Les (leurs sont
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petites, rougeâtres, et les fruits d'un vert jaunâtre. (o. n.)
LEORIS. mam, V. Loris.
LEOTIA. rot. crypt. {Champignons.) Hill est le créateur rie ce genre conservé avec des modifications par tous les mycologues. Persoon , dans sa Mycologie Européenne , le caractérise ainsi: chapeau ovaleou orbiculaire dont le bord élevé entoure le stipe. Cet auteur décrit neuf espèces dont voici les principales : i° Leotia drainons, Pers. , charnue (grande), roux-cannelle, à chapeau orbiculairc, convexe. Cette Plante se trouve dans les pineraies, en Allemagne et en Suisse; elle croît sur la terre et se groupe circulaircment. Le chapeau des jeunes espèces est sousvisqueux , pâle-livide, de trois à quatre lignes de largeur; à marge sous-ondulée; le stipe est couleur rie suie ; à base noirâtre. 2°. Leotia Clavus, Pers.; chapeau assez grand , hémisphérique, jaune-rouge ; slipe fuligineux, verdâtre ou sous-olivâtre , atténué en dessous; la substance en est un peu ferme; le chapeau sous-globuleux , assez grand comparativement à la grandeur des stipes ; celuici est lisse, couvert de quelques squammes en fort petit nombre; il noircit par la dessiccation. Mougeot et Nestler l'ont trouvé sur le bois de Sapin, au bord des ruisseaux.
Le genre Leotia de Hill , qui comprenait plusieurs Helvelles et des Pezizes , a été réuni au premier de ces genres par quelques auteurs.
D'autres botanistes l'ont partagé et ont créé comme genres les trois principales coupes ou sous-genres formés primitivement par Persoon, savoir : Mitrula, Leotia e\ Verpa.
* LEPACHYS. bot. phan. Sous ce nom , Rafinesque (Journ. de Physique, août 1819) a établi un nouveau genre delà famille des Synanthcrées.
Les caractères qu'il lui a imposés sont trop vagues pour qu'on puisse le distinguer du liudbeckia, aux dépens duquel il a été formé. H. Cas-
LEP
sini propose d'en faire une section de ce dernier genre , sous le nom de Lepachys ou à'Obelist/usca (autre dé- 1 nomination employée par Rafinesque I pour le même genre), section qui serait caractérisée par l'absence de l'aigrette. (©..».)
* LÉPADELLE. Lepadella. inf. J Genre delà famille des IBrachionides, dans l'ordre des Crustodés, dont les ' caractères sont : test univalve en carapace , indifféremment denté , ou échancré par derrière; organes digestifs obscurs , mais rapprochés de la partie antérieure quand ils sont dis- 1 tincls , les ciliaires ne formant pas de J rotifères radiés complets; queue terminale bifide. Ce genre faisait partie " des Brachions de Millier j mais ne !l pouvait demeurer confondu sous un même nom avec des espèces bivalves c ou utriculaircs , non plus qu'avec des r Anourelles , ou espèces sans queue, P car une queue ne laisse pas que d'être 1 un caractère fort considérable , lois- 1 qu'elle s'articule déjà, ce qui marque c une complication d'organisation im- l!
portante à signaler. Les Lépadelles vivent dans les eaux douces, parmi p les Ijenticules et les Charagnes. Pro- j tégées par une petite carapace translu- 1 cide , elles y nagent avec rapidité à ] la manière des petits Crustacés. Le 1, Brachionus lamellaris, Miïll., p. 34o, ( tab. 47, fig. 8-11, Encycl., pl. 27, , fig. 22-2.1 ; le Trichoda cornitta , « Mull.,p. 208, tab. 3o, f. i-3, Encycl., pl. i5, f. 24-26, et le Brachionus pa~ ■ te/la, Mail., p. 54i, pl. 48, f. 18-19, [ Encycl., pl. 27, f. 26-00, sont les espèces qui peuvent le mieux donner l'idée de ce qu'on doit entendre par une Lépadelie. (R.) »
LÉPADITES. m 1 1 1 . 1 foss. V. Ba- j!