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t'écs , Cory mbifères de .Tiissicu, el de ii Syngénésie superllue, L., établi »ar Adanson, et adopté par H. Cassini |i[ui l'a ainsi caractérisé : involucre presque hémisphérique, formé du folioles membraneuses , imbriquées , ntièrement appliquées , nullement ii ppendiculées, linéaires-lancéolées et fOriaces ; réceptacle large, plane, marqué de fossettes , et hérissé de papilles; calalhides radiées dont les fie m s centrales sont nombreuses, régulières , hermaphrodites, celles de la circconférence nombreuses , disposées à pneu près sur un seul rang, en languettes et femelles; anthères pourvvues à la base de longs appendices su- Ibulés et découpés; akènes oblongs, (•cylindriques , hérissés de longs poils,, 'surmontés d'une aigrette com posée de [poils légèrement plumeux. Ce genre fiait partie de la tribu des Inulées, «section des Inulées prototypes de Cas- <sini. Il a été constitué aux dépens des llttula , et ne diffère de ce dernier çgenre que par la structure de l'invollucre qui est surmonté d'un appendice étalé et foliacé dans les vraies Hnulcs. Le Limbanla tricuspis , Cas- 'sini, ou Imila critkmoides , L., est Ile type du genre. C'est un Arbuste irameux , garni de feuilles linéaires , (épaisses , charnues, persistantes penidant l'hiver , tridentées au sommet, (flans l'aisselle desquelles naissent de | petits faisceaux de feuilles disposées i en rosette et appartenant à un raimeati non développé. Les calatliidcs ■sont jaunes et solitaires au sommet ■ des rameaux. Cette Plante n'est pas rare sur les bords de la Méditerranée. On mange ses feuilles confites dans le vinaigre. Cassini réunit avec doute, au genre Limbanla, VInula viscosaàc Uesfontaines. (g..n.)
LIMBE. Limbus. bot. pn an. D.ms un calice inonosépale ou une corolle monopétale , on donne le nom de Limbe à la partie évasée qui olfre les divisions. Le Limbe est surtout distinct quand le calice ou la corolle sont tubuleux à leur base. Ainsi dans la corolle du Lilas, du Jasmin, etc.,
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le tube est la partie inférieure rétrecie el cylindrique, le Limbe est la partie plane et étalée, qui présente quatre ou cinq lanières. P'. Calice el Corolle. (a. r.)
LIM BI LITE ou LIMBITE. min.
(Saussure, Journal de Physique, T.
m.iv, p. 24i). Substance d'un jaunebrunâtre, assez tendre, fusible en émail noir, et disséminée en grains irréguliers dans les lavesde la colline de Limbourg , en Brisgau. Elle a beaucoup de rapports avec la Chusite du même auteur , trouvée dans la môme roche basaltoïde , elqui n'en diffère que par sa fusibilité en émail blanc. Haiiy et la plupart des minéralogistes n'ont vu dans ces substances que des altérations de l'Olivine ou Péi idot granuliforme. (g.del.)
LIMBORCHIA. bot. phan. (Scopoli.) Syu. du Coutoubea d'Aublet.
P*. ce mot. (g..n.)
LIMBOBIA. bot. cuypt. [Lichens.) Genre établi par Acharius [Act. de Stockholm, 181 i", p. 2<*b; qui l'a ainsi caractérisé : conceptaclcs noirs ou gris en forme de petites coupes , dont le bord est découpé et irrégulier, semblables à une couronne. Ils ne sont point slipilés comme les Caly— cium dont ils se rapprochent beaucoup par le reste de l 'organisation ; le thallus forme une croûte trèsmince, uniforme, adhérente aux bois et aux écorces d'Arbres. La place de ce genre, parmi les Lichens , n'est pas sans objection, car, scion des naturalistes dont l'autorité est trèslespectable, il serait mieux classé parmi les Urédinécs de la famille des Champignons.- En le considérant comme appartenant aux Lichens, notre collaborateur Fée l'a réuni , ainsi que le Coniocybe et le Cjphelium. d' Acharius, en un seul genre, qu'il nomme Acoiutm. Persoon {Act.
/fêter., 1810, p. 11) a décrit et figuré l'espèce principale sous le nom générique de Schizo.vylum. (g..n.)
LIME. Z./'ma. conçu. Ce genre, créé par Bruguière dans les planches de l'Encyclopédie, n'avait point été ca-
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ractérisé par lui; Lamarck , dans ses premiers travaux , lui imposa , le premier , les caractères génériques , et depuis il fut admis par la plupart des zoologistes. Bruguière avait placé ce genre à la suite des Peignes , et c'est avec eux en effet qu'il a le plus de rapport. Lamarck , dans le Système des Animaux sans vertèbres , 1801 , lemit également en rapport avec ce génie et les Houlettes. Lorsque cet auteur établit des familles parmi les Mollusques clans sa Pbilosopbie zoologique, il comprit dans celle des Bvssifères la Lime , la Houlelteetd'autres genres qu'il sépara des Peignes qui forent placés dans la famille des Ostracés. Cet arrangement resta absolument le même dans l'Extrait du Cours publié en 1 81 1 ; mais dans son dernier ouvrage il apporta quelques changemens , institua la famille des Peclinides qu'il forma d'une partie des genres de ses Oslracés et des Byssifères de l'Extrait du Cours , et rétablit ainsi les rapports naturels des Limes avec les Peignes , les Houlettes et les Plagiostomes. Cuvier , Règne Animal , conserva le genre Huître à peu près tel que que Linné l'avaitfait. Les Limes, les Peignes , etc. , s'y trouvèrent compris à titre de sous-genres.
Férussac n'adopta pas, à cet égard , le sentiment de Cuvier ; il préféra l'opinion de Lamarck; il admit la famille des Pectinides , et le genre Lime y fut compris. Blainville , dans son article Mollusque du Dictionnaire des Sciences Naturelles, admit par le fait la famille des Pectinides de Lamarck , en lui donnant le nom de Subostracés; il la réforma en en éloignant deux genres : celui de la Lime y resta. Latreille conserva / l'opinion de Cuvier en élevant au titre de famille le genre Huître de ce zoologiste; il le divisa en deux tribus, dont la seconde répond assez bien aux Peclinides de Lamarck : c'est dans cette tribu des Ostracés que se trouvent les Limes.
D'après ce que nous venons d'exposer, ilestfaede devoir qu'il n'existe que deux opinions sur le genre qui
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nous occupe. Doit-il rester dans les Ostracés ou faire partie des Pectiuides ? Toute la question est là ; si on considère les différens caractères des Limes , et si on les compare à ceux des Peignes, on leur trouvera beaucoup plus de rapports qu'avec les Huîires. Si, avec Poli, ou s'attache plus spécialement à l'Animal , on lui trouvera bien des rapports a\ ec les Huîtres et les Avicules ; mais on lui en trouvera plus encore avec les Peignes. La coquille des Limes s'éloigne certainement beaucoup de celle des Huîtres proprement dites ; elle est régulière, solide, non foliacée, non adhérente , si ce n'est par le byssus que porte l'Animal. Elle a des oreillettes cardinales comme les Peignes ; seulement elles sont plus courtes , et le lig ment est placé de même dans unelbssetle cardinale triangulaire. La principale dillér^nce entre ces genres , différence que Latreille a parfai'ement saisie, .puisque c'est sur elle qu'il l'a séparé en deux familles voisines , est l'existence du byssus dans les Limes, lorsqu'il manque presque toujours dans les Peignes. Nous croyons que Latreille a donné à ce caractère trop d'importance, et nous conservons l'opinion de Lamarck, en laissant ce genre dans la famille des Pectinides. Poli, dans son bel ouvrage des Testacés des Deux-Siciles , a donné l'analomie d'une espèce de Lime que l'on trouve assez fréquemment dans la Méditei ranée ,- il lui a reconnu tant de ressemblance avec l'Animal' de l'Avicule qu'il n'a pas cru devoir les séparer en deux genres.
Dans sa méthode, ces deux génies réunis forment celui qu'il nomme Glaucodermes ; il ne peut être admis tel qu'il est; car la différence entre les coquilles seules est si grande , qu'elle a suffi depuis long-temps à tous les auteurs pour les séparer.
Voici de quelle manière Blainville caractérise ce genre : corps médiocrement comprimé , subsymétrique , enveloppé dans un manteau ,■ fendu dans presque toute sa circonférence , très-finement frangé sur ses bords et