‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource]Chapitre 193 sur 232 · V. ces mois. (b · texte numérisé non relu

V. ces mois. (b

LOPHOPHORE. ois. Temminck a changé ainsi le nom du genre du Monaul établi par Vieillot, qui, ayant l'antériorité, doit être adopté. F.

MoNAtTL. (a. a.)

LOPHORHYNQUE. ois. V. Ca-

ÏUAMA.

LOPHORINE. ois. Vieillota voulu faire sous ce nom un genre particulier pour leSupeibe, Paradisea superba ; mais ce genre n'a pas été adopté. (a. b.)

LOPHOTE. Lophotes. pois. Genre appartenant à la famille des Tœnioïdes de Cuvier dans l'ordre des Aca,nthoptérygiens de sa Méthode ichthyologique , et à la famille des Pétalosomes de Uuméril. Il fut établi par Giorna dans les Actes de l'Académie de Turin (i8o5-i8o8, p. 19, pl.

2) d'après un individu mal conserve.

Cuvier ayant eu occasion de revoir ce Poisson et d'en observer un individu de quatre pieds de long pris dans les mers de Gênes, nous en a donné une description plus exacte et une figure parfaite dans les Annales du Muséum, ï.xx, fig. 17. On ne peut donc mieux faire pour donner une idée de cet Ani- . mal que de laisser parler lui-même le savant qui l'a scrupuleusement caractérisé : « Les Lophotes, dit-il (Piègn.

Anim. T. il, p. 247) ont le corps allongé et finissant en pointe, la tête courte, surmontée d'une crête osseuse , trèsélevée ; rayon épineux, bordé en arrière d'une membrane, et à partir de ce rayon une nageoire basse à rayons presque tous simples , régnant également jusqu'à la pointe de la queue qui a une caudale distincte, et eu dessous de cette pointe est une très- ' coui le anale. Les pectorales sont médiocres , armées d'un premier rayon épineux, et sous elles on distingue à peine des ventrales de quatre ou cinq rayons excessivement petites. Les dents sont pointues et peu serrées; la bouche est dirigée vers le haut , et

LOP

l'œil est fort grand. On compte six rayons aux branchies ; la cavité abdominale occupe presque toute la longueur du corps. » On n'en connaît encore qu'une espèce qui est le Lop/iotus Lacepedia/ius, qui n'a été trouvé jusqu'ici que dans la Méditerranée. (B.)

LOPHYRE. bevt. saur. Sousgenre d'Agame. T'. ce mot. (b.)

LOPHYRE. Lophyrus. moi/l. Poli, dans son grand ouvrage des ïestacés des Deux-Siciles , a donné ce nom aux Animaux des Oscabrions. V. ce mot. (D..H.)

LOPHYRE. Lophyrus. INS. Genre de l'ordre des Hyménoptères , section des Térébrans , famille des Porte- Scies, tribu des Tenthrédines , établi par Lalreille, et correspondant à la première division du genre Hyloloma deFabricius, et à la première famille du genre Fterone de Jurine. Ce genre est ainsi caractérisé : antennes des mâles de seize articles au moins, eu peignes ou en panaches ; celles des femelles simplement en scie, plus grêles vers leur extrémité; labre trèsapparent ; mandibules tridentées ; ailes ayant une grande cellule radiale ; trois cellules, cubiiales presque égales, la première el la seconde recevant chacune une nervure récurrente, et la troisième atteignant le bout de l'aile.

Les Lophyres se distinguent des Tenthrèdes , des Athalies , des Mégalodontes; et autres genres voisins, par les articles des antennes et par les cellules des ailes. Ce sont des Hyménoptères de taille moyenne, et qui appartiennent à l'Europe. L'espèce qui sert de type à ce genre est :

Le Lophyiie du Pin, L. Fini , Latr., Jurine; Hylutoma Vint, Fab.; le mâle f Panz. , Faun. Ins. Germ. , fuse. 87, tab. 17, le même sexe); Ily lotom a r/orsa/a ,Fabr. ; la femelle (Panz.,7oc. cit.,fasc. 63, tab. 9). Le mâle est long de quatre lignes, noir, avec les antennes très-barbues; les jambes et les tarses sont d'un jaune

Lor

sale, tirant sur le brun. Les femulles sont plus grandes et plus grosses , d'un gris jaunâtre , avec la tête et les tarses noirs; les barbes des antennes sont très-courtes. La larve de cette espèce vit en société sur les brandies du Fin : elle est blanchâtre, avec la tête d'un brun jaunâtrw et quatre rangs de taches noires. La nymphe est renfermée dans une coque ovale assez dure dont une des extrémités se détache , à la sortie de l'Insecte parfait, eu manière décalotte, et y reste attachée comme un couvercle de boîte. Cette espèce se trouve à Paris. On peut rapporter à ce genre les Pteivuus Loriots de Jurine et Hylotoma Juniperi de Fabricius.

LOPHYROPES. Lophyrvpa.

crust. V. Lophyropooes.

LOPHYROPODIiS. Lophyropoda.

CTUJST. Qrçtre (ci-devant famille sous le nom de Lnphyiopes ) établi par Latieillc, et se composant du genre Monuculiis de Linné et de quelques espèces decelui qu'il nommait Cancer.

Latieille les a désignés collectivement (Règu. Anim. de Cuv. ) par la dénomination de Branchyopoder,; ce sont les 7ùitomos/racés de Mi. 1er.

Schœffer, rlermann , Jurine père et fils, Ramdhor, Prévoit, Hrongniait fils et îSlrauss ont ajouté beaucoup aux observations de cet auteur, et complété eu grande partie l'histoire qu'il nous avait donnée de ces Animaux. Les caractères de cet ordre sont : un œil sessile et immobile; tète confondue avec le thorax ; corps

Crotégé par un test; pieds au uomre de six ou huit, en y comprenant les pieds-mâchoires, ces pieds étant natatoires dans le plus grand nombre, branchifères , sans onglet sensible au bout, et garnis de soies, de poils , etc. , mais non foliacés comme ciiix de l'ordre des Aspidiphorcs.

Ces Animaux habitent le plus souvent les eaux douces ; leurs œufs foi ment tantôt deux paquets ou deux grappes situées à la base de l'abdomen ; tantôt ils sont rassemblés, au-

LOR

dessous du test, sur le rjos je nimal.

La treille divise cet ordre t. faux familles; ce sont les Univalves jes Osiracodes. V. ces mots. (g»

LOPHYRUS. KEFT. MOU.. INS.

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