V. LoPlIYRE
* LOPIMIE. Lopimia. bot. phan.
Genre de la famille des Malvacées et de la Monadelphie Polyandrie, L. , établi par Mai tius ( IS'owa jlct. Bonn. Xi , p. 96 ) qui l'a ainsi caraclérisé : involucelle plus long que le calice, à vingt folioles sétacées et connivcntis; corolle plane; colonne staminale un peu recourbée {subde/lexa); trente à quarante anthères ; dix stigmates ; capsule à cinq coques enduites d'un mucilage visqueux. Ce genre a le port des Sida; il se rapproche aussi du Pavonia et de V Urena, mais il s'en dislingue facilement par la viscosilé de son fruit avant la dessiccation. Une seule espèce à laquelle Mai tins a donné le nom de Lopimia malacophylla , constitue ce nouveau genre. Link et Otto l'ont décrite et figurée dans leur Recueil des Plantes rares du jardin de Berlin ( T. 1 , p. 67, t. 3o ) sous le nom de Sida malacophylla. C'est un Arbrisseau pubeseent , à feuilles orbiculaires presque coivliformes , et à doubles dentelures sur las liords ; Jes (leurs sont solitaires dans les aisselles des feuilles, et de couleur écarlatc.
Cette Plante croît dans les lieux marécageux de la province de Bahia au Brésil. (G..M.)
LOQUE, bot. phan. L'un des noms vulgaiics de la Douce-Amère, et dans les Cévènes, selon Bosc , du Carlina acaulis, dont on mange les réceptacles charnus en guise d'Artichauts, (b.)
Les habitans de la province de Jaen de Bracamoros, dans l'Amérique méridionale , donnent aussi le nom de Loque au Kageneckia glutinosa de Kunth. K. Kageseckie.
LOR AN THE. Loranthus. bot.
ïiian. Gp,re d'abord placé daus la famille jes Caprifoliacées , mais forman, aujourd'hui le type d'une nouvp\e famille nommée Lorauthées.
ses Loranlhes sont tous des Végétaux parasites, vivaccs et lignei:x , fort analogues pour le port et l'organisation à noire Gui qui appartient à la même famille. Leur tige est généralement rameuse et cylindrique ; leurs feuilles le plus souvent opposées , rarement alternes, Coriaces, persistantes, très-entières, marquées de nervures longitudinales; les fleurs, dioïques dans la seule espèce qui croisse en Europe , sont hermaphrodites dans toutes les autres. Ces fleurs sont quelquefois très-petites et verdâtres , d'autres fois fort grandes et colorées; elles sont rarement solitaires, le plus souvent groupées eu épis, en grappes, ou en panicules terminales et axilla'ues. Chaque fleur est accompagnée d'une ou deux petites bractées squammiformes , ou d'un calicule tantôt court et en forme de cupule, tantôt recouvrant l'ovaire en totalité. Le calice est adhérent avec l'ovaire infère; son limbe est quelquefois à peine marqué; d'autres fois il forme un petit rebord membraneux et saillant très-manifeste.
La corolle, dont la longueur varie depuis une ligne jusqu'à deux pouces , se compose de quatre à huit pétales linéaires, tantôt libres et distincts les uns des autres, tautôt soudés entre eux dans une étendue plus ou moins considérable de leur longueur. La corolle, considérée dans son ensemble, est allongée, tubuleuse , assez souvent oblique , et renflée dans sa partie inférieure. Chaque pétale porte sur sa face interne une étamine dont le filet est attaché plus ou moins haut sur cette face interne.
Les filets sont subulés , dressés ; l'anthère est allongée , à deux loges , s'ouvrant par un sillon longitudinal et du côté interne. Celte anthère , échancrée à sa base , est très-caduque, et ne tient au filet que par le sommet de celui-ci. L'ovaire est turbiné, infère, couronné par un disque
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épigyne, saillant, annulaire; il offre une seule loge qui contient un seul ovule renversé. Le style est cylindrique , simple , généralement de la longueur des étainiues et quelquefois plus long; il se termine par un stigmate renflé et simple. Le fruit est une haie généralement ovoïde ou globuleuse, omhiliquée à son sommet, contenant dans une pulpe charnue , visqueuse ei gluante, uneseule graine renversée. Celle-ci se compose d'ua tégument propie qui n'est pas distinct de l'endocarpe et d'un endosperme charnu qui contient dans sa partie supérieure un embryon axiie, cylindrique, dont la radicule, tournée vers le hile , lui donne une direction semblable à celle de la graine ; cette radicule est entièrement recouverte par une lame de l'endosperme , en sorte que l'embryon est totalement iutraire. Quelquefois on trouve dans une même amande deux et jusqu'à quatre embryons, circonstance qui se remarque également dans le Gui.
Le nombre des espèces de ce genre est extrêmement considérable , et il serait fort à désirer que quelque botaniste en entreprît une bonne monographie ; car il règne une assez grande confusion parmi ces espèces, qui croissent dans toutes les régions chaudes du globe, une seule étant originaire d'Europe {Lorc.ntlius Eurapœus, Jacq.) Linné, dans la première édition du Species Plantarum , publiée en 1753, n'en décrivit qu'une seule espèce (Lur. americanus). En 1762, dans la seconde édition du même ouvrage, il en fit connaître cinq , trois originaires de l'Amérique méridionale , une de la Chine et une de l'Inde. L.unarck, dans l'Encyclopédie, en décrit vingt -cinq e-pèces, dont plusieurs entièrement nouvelles. Ce nombre est porté à vingt-six par Willdenow {Sp. Plant.
179g). Persoon , dans son Synopsis, en mentionne quarante-trois espèces , parmi lesquelles quinze avaient été décrites, et un grand nombre figurées dans le troisième volume de la
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Flore du Chili et du Pérou de Ruiz et Pavon. Plus récemment notre collaborateur, le professeur Kunth, en a décrit vingt-huit espèces nouvelles, dans les Nova Gênera de Ilumboldt et Bonpland, trouvées par ces célèbres voyageurs dans les diverses parties de l'Amérique méridionale qu'ils ont visilées. Si l'ou ajoute à ce nombre quelques au 1res espèces décrites isolément par plusieurs botanistes, on verra qu'il peut être évalué à environ quatre-vingts, sans compter plusieurs espèces nouvelles et inédites qui existent dans les herbiers.
•Nous avons déjà dit qu'une seule espèce de ce genre croissait en Europe; c'est le Loranthtis Europœus , Jacq. , Vind. , a5o ; Austr., t. 3o. Il croît , parasite , sur le tronc des Chênes, des Poiriers, des Pommiers et des Châtaigniers; c'est un petit Arbuste ayant le port du Gui. Sa tige est ligueuse , dicholome et comme articulée; ses feuilles sont assez généralement opposées , quelquefois alternes sur le même individu; elles sont elliptiques, obtuses, entières, un peu coriaces, glabres et veinées, surtout intérieurement. Les fleurs sont dioïques, formant un épi solitaire au sommet de chaque rameau.
Le calice a son limbe légèrement denté ; la corolle est formée de six pétales portant chacun une étamine.
Le fruit est une baie globuleuse, pisiforme , jaunâtre, presque translucide, contenant une seule graine au milieu d'une pulpe gluante. Cette Plante a d'abord été observée en Autriche par Jacquin ; elle est aujourd'hui assez commune sur les Arbres du parc de Scbcenbrunn. Pallas L'a retrouvée en Sibérie. Elle existe également en Italie, dans les Calabrcs, où elle croît principalement sur les Châtaigniers. Plus récemment, le fils du professeur Savi de Pise Va trouvée dans la chaîne de l'Apennin , au nord de Pise.
Le Lorantiie cuculi,>uiie , Lo~ ranthus cucullaris, Lamk. , Diction.
d'Hist. Nat. , i , p. 444 , T. xxm , est une des espèces les plus belles et les
LOR 5oi
plus singulières île ce genre. C'est la même que le professeur R ichard a indiquée sous le nom de Lorcut/ius bracleatus, dans les Actes de la Sociéléd'Histoire Naturelle de Paris. Elle est parasite ; ses feuilles sont opposées , scssiles , lancéolées, entières, falciformes , aiguës et veinées. Ses fleurs sont portées sur un pédoncule axillaire long d'un pouce, bifurqué à son sommet , et doul chaque branche porte trois fleurs recouvertes en partie par une large bractée cordiforme , repliée en deux, coriace, persistante et rouge. Chaque fleur est accompagnée d'un calicule monophylle , ovoïde, ayant son bord tridenté; ce calicule est plus long que le calice propre, qui est adhérent avec l'ovaire, et termiué par un limbe court et entier. La corolle se compose de six pétales distincts fortement roulés en dehors dans leur partie supérieure. Celte espèce est originaire de la Guianc. D'après une analyse soignée que nous en avons faite, nous ne serions pas éloignés d'en faire le type d'un genre distinct par sa large bractée cuculliforme et son calicule recouvrant l'ovaire en totalité.
LORANTHEES. Lurantheœ. mot.
m an. Celle famille naturelle de Plantes, qui a pour types le Loranthus et le p'iscu/n, a d'abord été indiquée par le professeur Richard sous le nom de Viscoïdées, dans son Analyse du Fruit, p. 55. Un peu plus tard, Jussieu l'a décrite sous celui de Loranthées ( Ann. Mus. la, p. a85), nom qui a été généralement adopté.
Cette famille peut être caractérisée de la manière suivante : les fleurs sont généralement hermaphrodites , trèsrarement unisexuées et dioïques; le calice est adhéicnt avec l'ovaire infère; son limbe forme un rebord souvent peu distinct, quelquefois légèrement denté. Ce calice est accompagné extérieurement, soit de deux bractées , soit d'un second calice cupuliforme, ou enveloppant et cachant quelquefois entièrement le véritable calice. La corolle se compose
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de quatre à lmil pétales insérés vers le sommet de l'ovaire; ces pétales sont quelquefois entièrement distincts les uns des autres , d'autres fois soudés entre eux dans une étendue plus ou moins considérable , de manière à représenter une corolle nionopétale.
Les étamines sont en même nombre que les pétales; elles sont sessiles ou portées sur des filets quelquefois très-longs, et chacune d'elles est attachée aii milieu fie la face interne de chaque pétale. Leur anthère est allongée , à deux loges , S'ouvrant par un sillon longitudinal. Les anthères du Gui , par leur singulière organisation , s'éloignent de celles des autres Loranthées. L'ovaire est généralement infère, quelquefois seulement semi-itifère ; il offre une seule loge qui ne contient qu'un ovule renversé. Cet ovaire est couronné par un disque épigyne étendu , sous forme d'anneau , en dedans de l'insertion de la corolle ; le style est souvent long et grêle, quelquefois manquant entièrement ; le stigmate est souvent simple. Le huit est généralement charnu , contenant une seule graine renversée, adhérente avec la pulpe du péricarpe qui est gluante et visqueuse. Cette graine renferme un endosperme charnu , dans lequel on trouve un embryon cylindrique , ayant la radicule supérieure , c'est-à-dire tournée vers le hile. La graine étant renversée , cette radicule est quelquefois un peu saillante en dehors, par une ouverture qui se trouve à l'endosperine , ainsi qu'on le voit dans le Gui par exemple. Il arrive quelquefois qu'un même endosperme renferme plusieurs embryons.
Les Loranl liées sont pour la plupart des Planics vivaces et parasites, quelques-unes sont terrestres. Leur tige est ligneuse et ramifiée; les feuilles sont simples et opposées, entières ou dentées, coriaces et généralement persistantes, sans stipules.
Les fleurs sont diversement dispoées, tantôt solitaires , le plus souvent groupées en épis , en grappes, ou
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en panicules axillaires ou terminales,
Les genres rapportés à cette fa- :
mille par Jussieu sont, outre le Lo- 1 ranthus et le Fiscum, le Bkizop/iura, '• L. , V Aucuba de Thunberg , le C/doranlhus de l'Héritier, le Codonium 1 de Vahl. Mais Robert Brown a modifié cette réunion de genres. Ainsi il en a retiré avec juste raison le Rhi-. zophora , qui a un ovaire à deux loges polyspermes , des graines dé- > pourvues d'endosperme , et un embryon dont la germination hâtive se ] fait quand la graine est encore ren- I fermée dans son péricarpe , et que ■ celui-ci tient encore à la Plante-mèié.
Il en a formé un ordre naturel nouveau, sous le nom de Rhizophorées , auquel il a réuni les genres Bru- i guiera et Carallia. Plus récemment i le même botaniste a fait du genre C/i/oraniàusde l'Héritier le type d'une i nouvelle famille qu'il a nommée Chloranthées , famille qui a été adoptée par J. Liudley. Mais nous ne partageons pas entièrement la ma- i nière de voir du célèbre botaniste anglais sur l'organisation de ce genre.
Il le décrit comme tout-à-fait dépourvu de périanthe, tandis que nous pensons qu'il a un périanthe double. En effet , dans le Ckloranthus inconspicuus , la seule espèce qui nous soit connue, nous avons trouvé un ovaire infère , c'est-à-dire adhérent avec le calice. Celui-ci forme du côté i externe \:n pelit rebord entier qui en est véritablement le limbe. La corolle , se compose de quatre pétales soudés , ensemble par leur base , les deux moyens étant entièrement réunis et n'en formant qu'un seul; chacun de ces pétales porte à sa face interne une anthère sess'ile allongée, à deux loges, s'ouvrant par un sillon longitudinal. ( Robert Brown, au contraire, ne mentionne pas Je limbe calicinal , et pour lui les pétales ne sont que des filets d'étamines dilatés et pétaloïdes. Mais nous ne saurions adopter cette manière de voir, et l'analogie vient à l'appui de notre opinion. En effet, il est évident que, dans ce genre, l'ovaire est infère ; ce que prouve l'in-
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scrtion épigyne île la corolle : eu second lien , ce genre est bien certainement pourvu d'une corolle. L'analogie le prouve encore. En effet, l'organe que nous avons considéré dans ce genre, comme la corolle, est absolument analogue et semblable pour sa position à la corolle des autres Loranthées; comme elle, elle porte les étamiries. Mais il existe entre le C/ilorantlius et les Lorantliées une différence bien plus importante; c'est la position de l'embryon. Dans toutes les premières, cet embryon est placé au sommet de l'cndospcrmc , et sa radicule est tournée vers le bile.
Dans le Ckloranlhus , au contraire, l'embryon a une position et une direction tout-à-l'ait opposées , c'est-àdire qu'il est placé à la partie inférieure de l'endosperme , et que sa radicule est tournée vers la partie inférieure du péricarpe, tandis que les cotylédons sont dirigés vers le bile. Cette différence est la seule de quelque importance qui existe cn're le Cklorantlius et le» Loranthées.
Suffit-elle pour séparer ce genre et en faire une famille distincte? Nous ne saurions nous prononcer dans cette question.
La famille des Loranthées se distingue surtout des Capri foliacées , auxquelles elle était d'abord réunie, par sa corolle le plus souvent polypétale, par ses élamines opposées aux divisions de la corolle, par son ovaire constamment uniloculaire , contenant un seul ovule renversé.
Cette famille doit être placée entre les Caprifoliacées et les Rubiacées.
Robert Brown , au contraire , la rapproche des Protéacées , parce qu il considère également les Loranthées comme apétales. (a. r.)
* LOREE. Lorea. bot. cryvt.
(Hydrop/iytes.) Notre collaborateur Lamouroux paraissait avoir le dessein de former un genre du Fucus loreus, L. , qui est V Himaiitalia lorea de Lyngbye ; il indique ce genre sous le uom de Lorea dans son article Fu- < i s du présent Dictionnaire , ainsi
LOR 5o.î
qu'au mot Hi.m amm.i v. Cependant le genre auquel Lyngbye a donné celte dernière dénomination nous paraît très-bon , et surtout parfaitement nommé , Lorea étant un adjectif lel qu'eu employait souvent Stackbouse qui , en fait de nomenclature, n'est pas un modale à suivre. Nous caractériserons conséquemment avec Lynglne le genre dont il est question , soit qu'on adopte l'un ou l'autre nom : (ronde comprimée, dicholome, partant d'une base cyatbiforme , dont la fructification consiste en des tubercules nombreux , épars sur toute la surface de la Plante.
Nous connaissons deux espèces de ce genre : Hiinanlalia lorea , Lyngbye, Tent., p. 36, tab. 8 , a ; Fucus loreus, L. , Turn. , tab. 196 (médiocre) ; Slackh. , Nér. Brit. , lab. 10 (bonnej, dont le Fucus etongatus, L., est un double emploi , et dont la base cyathiforme ou lurbiuée a été décrite et figurée à part dans la Flore de Norwège sous le nom à'Ulva pruniformis. Cette Plante , commune sur les rochers que la mer découvre rarement, sur toutes les côtes océanes de l'Europe, et dont nous avons vu particulièrement des individus énormes , à Belle-IIc-en - Mer, sur la rive dite de la Mer sauvage , s'accroche dans les fentes par uu empâtement d'où s'élève comme une capsule tiès-évasée, fermée d'un diaphragme, d'un à deux pouces de longueur et de diamètre, du centre de laquelle sort une fronde en manière de lanière légèrement comprimée, épaisse comme le doijU , el se divisant régulièrement à l'infini , de distance en distance, en dichotomies, jusqu'aux extrémités de la Plante qui est consistante, enduite d'une certaine viscosité , longue de deux à dix pieds, très-flexible , mais capable de résister aux plus grands efforts de la vague courroucée. Il arrive cependant que les lanières, qu'on dirait de cuir, sont parfois détachées de la base cyathiforme ou turbinée; alors pelotonnées par la lame, elles sont rejetées sur le rivage en grands amas
5o4 LOR .
inextricables. La couleur générale est olivâlre , tirant sur le bistre , tome piquetée de noirâtre quand la Piaule est en fructification.
L'expédition de la Coquille nous a rapporté une seconde espèce de ce genre que nous nommerons Himantalia Duivillœi; elle vient des côtes de la Conception au Chili. Egalement dichotomes , les divisions en sont plus rapprochées, la base de la tige est plus grosse , et les extrémités s'aplatissent au point fie devenir foliacées ou. membraneuses, sans néanmoins s'élargir. (b.)
* LORENTEA. bot. phan. Ortega avait constitué sous ce nom un genre connu antérieurement sous celui de Sanuitalia. V. ce mot. Lagasca s'est servi de la même dénomination pour désigner un nouveau genre de la famille des Synanlhérées que Cassini établit également , niais un peu plus tard, et qu'il nomma Cklonia. Il appartient à la tribu des ïagétinées , et selon Cassini , on doit le placer entre les genres Pectis et Cryptopeialon , dont il ne diffère que par la stiueture de l'aigrette. Ces légères différences ne paraissent pas suffisantes pour autoriser des distinctions génériques. V. P-ECTIS. (G..N.)
LORI. ois. Pour Lory. V. ce mot.