‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource]Chapitre 215 sur 232 · LUZ · texte numérisé non relu

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terrains ne conviennent pas «gaiement à sa culture. Il lui faut, en général , un 5ol léger , mais substantiel et surtout profond , sans quoi ses racines ne pouvant s'étendre, la Fiante languit et ne donne que de pauvres récoltes. Quand on veut former une luzernière, il y a certaines précautions à prendre qui eu assurent le succès. Ainsi on dévia choisir de préférence un champ ou l'on viendra de cultiver des racines potagères ou toute autre Plante dont la culture exige le sarclage , car alors on aura un champ mieux purgé de mauvaises Hérhes. il faut que la terre soit préparée au moins par deux labours bien profonds On' doit ensuite en Unir la surface au moyen de la herse et du rouleau avant de semer la graine. Celle-ci se sème à la volée, et il en faut environ de vingi-cinq à trente Unes pour un arpent. Beaucoup de cultivateurs sont dans l'usage de semer de l'Avoine en même temps que la Luzerne. Cette méthode a l'avantage de protéger les jeunes plants de Luzerne contre la trop grande ardeur du soleil , parce que l'Avoine pôusse plus rapidement, et de ddhrier pour la piemière année une récolte qui convie les frais de la culture. La graine de Luzerne doit être recouverte aussitôt qu'elle est répandue sur la terre au moyen d'une lierse armée de branches d'épines.

En général, il ne faut pas couper la Luzerne la première année de sa végétation, afin que ses pieds prennent plus de force et talleut davantage.

Lorsqu'une luzernière semble s'arrêter, on lui redonne de l'activité en y étendant du plâtre; ce sel calcaire y produit un effet .surprenant.

Luzerne Lui'uline, Medicago Lujuili/ia, L. , vulgairement Minette.

Cette espèce , excessivement commune dans les champs , se distingue facilement par sa tige grêle, rameuse , couchée, ayant ses feuilles composées de trois folioles obo val es , cunéiformes, dentées au sommet ; ses stipules lancéolées, entières; ses Hem s petite* , jaunes , formant des épis

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ovoïdes , auxquels succèdent des gousses rénifornies , monospermes , réticulées et noires. Ceite espèce , que l'on connaîtsous les noms de Trèjle jaune ou 'Trèfle noir, commence à se répandre chez les cultivateurs soi-

fntux. Elle remplace le Trèfle dans assolement des mars. Elle a l'avantage de pouvoir se développer , même dans les terrains les plus maigres. Sou fourrage est excellent pour les bestiaux , et son pâturage est un des meilleurs pour les Moutons. Elle se sème eu même temps que les mars et à raison d'cnviion trente livres par hectare.

Luzerne en Arbre , Medicago arborea , L. Cette belle espèce croît dans le midi de l'Italie, oii elle forme un Arbrisseau de sept à huit pieds de hauteur. Ses feuilles sont composées de trois folioles cunéiformes, mucronées , velues et soyeuses; ses fleurs sont jaunes, réunies en bouquet au sommel des rameaux. Ses gousses sont planes el contournées en hélice.

Cette I lanle paraît être le Cytise des anciens. Les bestiaux sont très-avides île son feuillage. Ou la cultive quelquefois dans les jardins comme Plante d'agrément. (a. r.)

LUZIOLA. bot. rnAN. Genre établi par Jussieu dans la famille des Graminées et la Monœcic Polyandrie, L., pour une Plante observée par Dombey au Pérou, et retrouvée depuis par Ilumboldt et Boupland au Mexique. La Luziola Veruviana , Juss., Pci s. , Sjn., 2, p. 576, ou Luziola Mexicana , Kunth ( in Huinh.

Aot: Gen. 1, p. 199), est une Plante vivace selon Kunth, annuelle selon Jussieu , dont les fleurs monoïques forment des panicules distinctes.

Leurs épillcts sont uniflores; la lépicène formée de deux écailles mutiques , suis glume. Dans les fleuis mâles on compte un grand nombre d'élamines , et dans les fleurs femelT les le style, profondément biparti , se termine par deux stigmates. Ce genre nous semble encore assez im parfaitement connu» (À. R.)

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LUZULE. Luzula. bot. fhan. De Caudollc , dans la Flore Française, a se'paré du genre Juncus les espèces qui ont, avec des feuilles planes et ciliées, un calice formé de six écailles glumlacées , accompagné de deux bractées; six étamines ; un" ovaire uuiloculaire trispenne, surmonté de trois stigmates; et pourfruil une capsule à une seule loge, coulcnant trois graines , et s'ouvrant en trois valves. Ce genre , assez nombreux en espèces , diffère îles Joncs proprement dits, non-seulement par ses feuilles planes et ciliées , mais encore par la structure de sa capsule.

Les espèces de ce genre qui croissent en Francessont : Luzula nivea , albida , lutea , spadicea , spicata et pediformis , qui habitent les hautes chaînes de montagnes, et les Luzula campes!/ U , vernalis, Forsteri et maxima , qu'on trouve d;ins les bois et les plaines. (a. n.)

LUZURIAGA. bot. fhan. Genre de la famille de ^ Asparaginées , fondé par Ruiz et Pavon, et adopté par Robert Brown qui l'a caractérisé de la manière suivante : le calice a six divisions profondes éialées , égales-, dépourvues de poils et caduques. Les étamines, au nombre de six , sont insérées à la base des divisions du calice ; leurs filets sont filiformes, glabres , recourbés à leur sommet. Leurs anthères sont rapprochées , sagittérs et plus longues que les fdets. L'ovaire esl à trois lo;',es renfermant un petit nombre d'ovules ; il se termine

(>ar un style filiforme et à trois sillons ongitudtnaux , et par un stigmate simple. Le fruit est charnu et contient un petit nombre de graines globuleuses.

Les espèces rie ce genre sont des Arbustes volubiles, à feuilles marquéesdenervures proéminentes; leurs fleurs sont en cymes ou en ombelles terminales ou axillaires , portées suides pédicelles articulés à leur base.

Le fruit ; qui est noir, ne renferme quelquefois qu'une seule graine.

Robert Brown indique deux ospè-

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ces nouvelles de ce genre qui croissent l'une et l'autre aux environs de Port Jackson; l'une qu'il appelle Luzuriaga cymosa , et qui a ses fleurs disposées en cymes terminales; l'autre Luziiriaga mpntana don (les fleurs forment des ombelles axillaires et pédonculées. Selon le même botaniste, il serait possible que les deux espèces australiennes appartinssent à un genre différent du vrai Luzuriaga rmé sur une Plante du Pérou, (a.b.)

LYCANTHiEMUM et LYCHN- THEMON. bot. piian. Syn. de Srnilax aculeala. V. Salsepareille.

LYCAON. mam. Nom scientifique d'une espèce du genre Chien. P", ce mot. (b.)

* LYCASTYS. Lycastys. annel. Savigny (Système des Aunel., p. 45, note ) propose d'établir sous ce nom un nouveau genre dans la famille des Néréides; il se rapprocherait desLycoris par l'existence dedeux mâchoires, et serait caractérisé ainsi : antennes courtes , les deux extérieures plus grosses, inarticulées; huit cirres ou quatre paires de cirres teutaculaires moniliformes; les cirres supérieurs, et les deux styles également moniliformes ; une seule rame à chaque pied; les cirres inférieurs très-courts. Ce genre esl fondé sur la Nercis armillaris de Miiller ( Von Jf urm., p. io4 , tab. 9, fig. i-5) et d'Otbon-Fabricius ( lauii. Groeiil., n° 276 ). Savigny n'a pas eu occasion d'examiner luimême cette espèce; ce qu'il en dit est puisé dans la description et les figures des auteurs précités. (aud.)

*LYCHAUS. fois. On ne sait à quel Poisson du Nil les anciens et Strabon particulièrement ont donné ce nom . (B')

LYCHNANTHUS. bot. fhan.

( Ginelin. ) V. Cucubale.

LYCHN1DVEA. bot. fiian. ( Dillen. )Syn. de Phlox. ( Mœnch.) Syn.

de Manulea tume/itusa , L. (B.)

LYCHNIDE. Lychnis. bot. fhan.

Ce genre de la famille des Caryophyl-

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lées c l de la Décandric Pentagy nie, L., offre pour caractères essentiels : un calice tubuleux à cinq dents et nu ; cinq pétales onguiculés formant une corolle tubuleusc , dont l'entrée est le plus souvent couronnée par des appendices; dix étamines ; cinq styles ; capsule dont le nombre des loges varie de un à cinq , sessile sur le réceptacle ou supportée par un authophore allonge. Le genre Lyclinis étudié récemment par Seriuge (in De Candolle Ptvdrum. Syst. V egel. , I , p. 387 ) se compose de vingt-une espèces, y compris celles qui l'oimaient les genres Agruste/mna de Linné et G'uhago de Desfontaines Ces espèces sont distribuées en quatie sections qui avaient déjà été indiquées par De Candolle dans la seconde édition de la Flore Française.

La première section , nommée Viscaria, est caractérisée par son calice cylindrique en massue; par sa capsule à cinq fausses loges , cl par son antbophore allongé. Elle ne renferme qu'une seule espèce , Lychnis Viscaria, L. , jolie Plante à fleurs rouges , dont la tige est très-visqueuse audessous des articulations; Elle croît dans les prés et les bois de certaines localités de l'Europe , très-abondamment surtout près de Fontainebleau.

Cette section ne nous semble guère distincte de la suivante.

Dans la seconde section qui a reçu le nom A' Enlyc/titis , le calice est cylindrique en massue , la capsule uniloculaire, les pétales munis d'un appendice près de l'enlréedela corolle, l'anthophore allongé ou quelquefois un peu raccourci. Ce groupe renferme cinq espèces que l'on peut regarder comme les types du genre. Ce sont des Plantes remarquables par leur beauté , et presque toutes cultitivées dans les jardins. La Lychnidj".

Croix de Jérusalem , Lyclmis chalcedonica , L. , est l'espèce la plus commune. Celle Plante a des feuilles lancéolées , cordiformes , amplexicaules et légèrement velues; ses bel les fleurs, dont la couleur est ordinairement d'un rouge écaplate , mais qui varie

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quelquefois du rose au blanc , sont réunies en tête, et leurs pétales sont divisés en deux lobes. Elle est originaire du Japon et des contrées orientales de la Russie asiatique. Ou cultive aussi dans quelques jardiusd'Europe, les Lychnis grandijlura , Jacq., cl .Jy. j'ulgans , Fisch., qui croissent naturel Ionien l dans les mêmes régions que le Lyçànis chalcedouica , et dont la beau'.c et les dimensions de la fleur l'emporteut beaucoup sur celles de cette dernière espèce. C'esl encore à cette section qu'appartiennent les Lyclmis JlusJuvis, L., et L. Cœlirvsa, Fucycl. La première , qui croît dans les Alpes, est une Plante charmante, à fleurs roses réunies en une lêle large et comme ombellée , à feuilles recouvertes par un duvet soyeux. La second.: , que Linné plaçait parmi les Agrustemma, croît dans la Sicile ctsur les côtes méditerranéennes de l'Afrique. C'est uue Plante dont la tige est uichotome et très rameuse , les fleurs roses , solitaires et terminales.

La troisième section , désignée sous le nom d' ' Agruslemma , quoique la plupart de ses espèces ne se rapportent pas au genre ainsi nommé par Linné, est ainsi caractérisée: calice ovoïde à dents très-courtes ; capsule uniloculaire ( quinquéloculaire ? ) ; authophore trèi-court ou nul. On y compte treize espèces dont la majeure partie habile les contrées moutueuscs du nord de l'ancien continent. Une espèce a été trouvée au détroit de Magellan , et quelques-uuesdanslemidi de l'Eu: ope. C'est dans cette section que viennent se ranger les Lychnis syl.uesl.us , diuica et Jluscuculi , si vulgaires en France: la première dans les forêts, la seconde en tous lieux, la troisième dans les marais. On a aussi placé dans cette section le LycJmis curunnria , Lamarck , Agrostemma coronaria,\j., que l'on cultivecomme Plante d'ornement, cl qui croit naturellement dans les Alpes et dans l'Orient. Cette espèce a une tige dichotome , des feuilles cotonneuses , et îles fleur., ordiuairemciil. d'un rouge poncoaii.

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Enfin la quatrième section se compose du genre Githago de Desfontaines. Le calice est cylindrique, campanule , coriace , découpé en cinq lanières très-longues ; las capsules sont uniloculaires et sessiles. Cette section ne contient qu'une seule espèce, Lychnis Githago. Lamk., Agtostemma Githago, L., Plante fort commune dans les moissons de l'Europe.

Le Lychnis lusitanica de Miller est encore trop peu connu pour qu'on ait pu le classer dans une des sections que nous venons d'énumérer.

LYCHNTS . min. Pline désigne sous ce nom une Pierre précieuse qu'on trouvait en Carie et dans l'Inde On en faisait des coupes et autres vases à boire ; son éclat était vif, rougeâtre et semblable à celui des corps absolument chauffés au feu : c'était peutêtre la variété de Tourmaline appelée Rubellite. (b.)

LYCHNITES. min. Le Marbre de Paros était ainsi nommé quelquefois chez les anciens. (h.)

LYCHNITIS. bot. phan. Espèces des genres Molène etPhlomide. f. ces mots. (b.)

LYCHNOIDES. bot. phan. ( Rai. ) Syn. de Phlox. (Vaillant.)Syu. d'une espèce du genre Arenaria. (b.)

LYC1ET. Lycium. bot. phan. Ce genre de la famille des Solanées et de la Pentandrie Monogynie , L. , présente les caractères suivans : calice urcéolé , à cinq dents régulières ou quelquefois irrégulièrement divisé en trois ou cinq découpures peu profondes ; corolle infundibuliforme ou tubulcuse , dont le limbe quelquefois plissé offre cinq ou dix divisions ; cinq étamines le plus souvent saillantes hors de la corolle, à anthères déhiscentes longitudinalement ; stigmate pelté, déprimé; baie biloculaire appuyée sur le calice persistant ; graines nombreuses attachées à des placentas adnés. Ces caractères ont été tracés par Kunth qui, dans ses Nova Gen, Pl. œq., a décrit plusieurs espè-

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ces nouvelles de ce genre , et a dû en conséquence modifier les caractères anciennement admis d'après les différences que les fleurs de celles-ci présentaient. Ce sont des Arbres ou des Arbustes le plus souvent épineux , à feuilles très-entières, quelquefois fasciculées. Les ûeurs dont les corolles sont roses, purpurines, violettes, jaunâtres ou blanchâtres, sont portées par des pédoncules extra-axillaires ou terminaux, solitaires , géminés,, en ombelles ou en corymbes.Les ' espèces de Lyciets , décrites dans; les auteurs , sont au nombre de trente environ répandues sur des points très-éloignés du globe: mais la plupart habitent les pays chauds de l'Amérique méridionale et du cap de Bonne-Espérance ; quelque;-unes se trouvent en Sibérie, en Chine, en Europe et dans l'Afrique septentrionale. Kumb',7ac. cit., les a distribuées en deux sections : la première a le calice irrégulièrement divisé en un nombre de dents qui varie de trois à six, quelquefois cependant, comme dans le L. boerrhaaviœfulium , à cinq dents régulières; la corolle est tubuleuse ,, infundibuliforme , à limbe ouvert et quinquépartite ; les étamines sont saillantes. C'est à cette section qu'appartiennent les espèces qu'on doit regarder comme types du genre , telles que les Lycium eu/opœum, barbarum , chinense , etc. Les deux premières croissent dans nos contrées méridionales et en Barbarie;' on les cultive aux envii ons de Paris et dans presque toute l'Europe pour en former des haies vives, très-fourrées, garnies d'un feuillage vert-lisse élégant, de fleurs rougeâtres qui durent une bonne partie de l'année, et auxquelles succèdent un grand nombre de baies rouges qui ressemblent de loin à celles de l'Epinevinette. Kunth indique en outre comme congénères de cette section le Ceslrum campaiiulatum , L. ; Y sltivpa arborescens , Jacq. , et plusieurs espèces nouvelles du Pérou. La seconde section est caractérisée par son calice conipanulé , à cinq dents régulières ,

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Îiar sa corolle tubuleuse , infundibuiforme , dont le limbe est dressé, quinquéfide , et par ses étamine's non saillantes. C'est à cette section qu'appartiennent les Lycium afrum, L. , L. fuc/isioides , Humb. et Bonpl.

{Pl.œquin. 1 ,p. j47, t. 4a); L. horriduin , Kunth , et quelques autres Arbrisseaux épineux indigènes du Pérou , décrits par Puiiz et Pavon et parKunih. (i>..N.)

LYCIOIDES. bot. piian. Premier nom donné par Linné à un Arbuste qui est devenu pour lui plus tard un Sidéroxyle qui a conservé ce nom comme spécifique. (b.J

LYCIUM. bot. pu an. y. Lyciet.

LYCOCTONUM. bot. piian. C'està-dire Tue -Loup, espèce du genre Aconit, y. ce mot. (b.)

LYCODONTES. ross. Glosso-

TÈTRES.

* LYCOESTA. crust. Genre de l'ordre des Lamodipodes établi par Savigny , et dont nous ne connaissous pns les caractères. (g.)

LYCOGALA. bot. crypt. {Champignons. ) Micbeli est le fondateur de ce genre qu'il ne fi\ut pas confondre avec celui formé sous le même nom par Adanson ; il est placé dans la classe des Champignons anioearpes , ordre des Uei matocarpes e la méthode de Persoonj dans les Mycétodéens de Link , et dans les Lycogalactes d'Erhenberg. Ses caractères sont d'avoir un péridium sous-at rondi , membraneux, lisse, réticulé sur sa surface interne , renfermant une masse pulpeuse d'abord liquidequidevient une poussière avec des filamens à l'époque de la maturité. On trouve ces petites Plantes sur les écorces et les bois décomposés.

Neuf à dix espèces sont décrites dans les auteurs ; nous nous contenterons de faire connaître les deux suivantes :

LyCOGALE COULEUIt (JE VERMILLON,

Lycogala miniata, fers. , Oùs. myc a, p. a6; Lycopc/dou epidendrum , Linné; Spec. i654; Bull. Champ. ,

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p. ]45 , t. 5o5. Cette Plante est de la grosseur d'un pois , sessile, aplatie, d'abord rouge ou orangée, mais grisâtre , remplie d'une humeur visqueuse ou se trouvent quelques filamens. Elle croît en groupes sur le bois mort.

Lycogale argentée , Lycogala argentea , D. C. , Fl. Fr. , 707 ; Lycoperdon fuscum, Huds. Elle est grosse comme un pois, sa forme est variable, aplatie, sphérique ou turbinée , puis brune, à surface le plus ordinairement lisse; elle, renferme des gongyles bruns; on la trouve aussi sur les bois morts. Les trois variétés indiquées par les auteurs nous paraissent être peu distinctes.

Le genre qu'Adanson avait formé sous le même nom léunissait des Plantes fort différentes qui maintenant sont placées dans les Fuligo et les F /i y s arum. ( a . F. )

LYCOMELA. bot. piian. ( Hcister. ) Syn. de Solanum Lycopersicum.

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