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quatre antennes insérées au-dessous de la tête, toutes inégales et garnies de longs poils sur leur côlë inférieur, quiscrvent plus directementà l'action natatoire que dans les Cypris. Les pâtes sont difficiles à compter; elles sont au nombre de huit ou. dix, terminées par des soies et accompagnées à leur base d'écaillés • barbues ou branchiales. La queue est petile , pointue, ordinairement repliée sous le ventre et enfermée dans le lest. Les œufs sont apparens sous celui-ci, dans la région du dos , tantôt seuls , tantôt au nombre de deux par ponte ; c'est au printemps qu'on les aperçoit comme des points noirâtres à travers le test. Les Lyncées sont les plus petits de tous les Entomostracés ; ils habitent les eaux dormantes où. croissent les Plantes aquatiques. Ces Crustacés ne sont point rares aux enviions de Paris; cependant on ne les y rencontre pas aussi souvent que les Cypris et les Daphnies. Ce genre u'est pas très-nombreux en espèces ; on en compte huit ou neuf; la principale est :
Le Lyncée a queue courte, L. brachyurus , Lalr. ( Hist. Nat. des Crust. et des Ins. T. iv , p. 204 , pl. 3-2 , fig. 1 à 12; ; Miiller ( Entom. T. vin, fig. là 11); Monoculus brachyurus, Mûll. Antennes au nombre de quatre; test globuleux, transparent comme de la corne ; queue courte , composée de deux filets réunis à leur base. V. , pour les autres espèces, Latreille, Jurine , Miiller, Desmarest , etc. (G.) 1
* LYNCURIDS. mole. ross. Syn.
de Bélemnile. K. ce mot. (b.)
LYNCURIOS. min. Théophraste et Pline ont ainsi nommé une Pierre, sur laquelle les érudits ont beaucoup disserté sans résoudre la question d'une manièresatisfaisanle. Au temps de Pline, on attribuait sa formation à l'urine pétrifiée du Lynx; et cette opinion ridicule a été répétée jusque dans les temps modernes. Cependant ;'» mesure que la minéralogie eut fait quelques piogrès, les idées sur cette