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i dilations plus ou moins comprimées , ;ont deltoïdes , cylindriques seulement sur quelques parties des Polypiers , tandis que les secondes offrent cces mêmes articulations d'une loi me cylindrique depuis la base jusqu'aux rextrcïnités. La position des Polypes eest peut-être différente. Seraient-ils pplacés au sommet des ramifications • comme dans les genres p/i écédens ?
iDans les Corallines , loin d'indiquer ■ ce caractère , ils semblent , au contraii<i*e, couvrir toute la surface du Poly- : pier sous forme de filamens trèscourts, et visibles seulement au mi- I croscope sur les individus que la mer nn'a jamais découverts, il est vrai, mitais doués d'un mouvement qui ce peut êtie dû qu'à la vie. Les Janies sse rapprochent des Corallines par la •substance , et surtout par les corps iiovoïdes que l'on regarde comme des rovaircs, et qui offrent une analogie ppni faite dans ces deux groupes; ils se ilient naturellement l'un à l'autre paille Jania coraiculata qui présente ^quelquefois tous les caractères d'une vvraie Coralline dans sa partie inférieure, tandis qu'il ne s'en trouve aucun dans la partie supérieure. Aiusi , ces Polypiers sont intermédiaires «n- : tre les Corallines et les Galaxaurcs , -sans appartenir ni aux unes ni aux antres. Les Janies ne varient point dans leur forme générale ; la longueur des articulations, le plus ou
• moins de divergence des rameaux, lu lionne des ovaires, la grandeur et I l'habitation fournissent seules les ca- 'ractères spécifiques , qui sont trèsidifliciles à apercevoir à cause de la [ petitesse de ces êtres. Dans quelques (.•espèces , le nombre des variétés est
considérable; peut-être ces variétés -sont-elles de véritables espèces qui se ! perpétuent et qui ne varient jamais ;
• mais tant de caractères les lient à leurs congénères, qu'il est presque impossible de les définir d'une manière bien exacte. Ces Polypiers, dans
i le sein des mers, paraissent d'un » violet rerd;ltre ou ro.-âtre ; celte coul leur se change en un rose ou un i rouge brillant , plus ou moins foncé ,
JÀN fit
qui devient d'une blancheur éclatante par l'action de l'air et de la lumière. Leur grandeur n'est pas considérable et ne dépasse jamais quatre centimètres , il en existe de deux à trois millimètres de hauteur. On les trouve à toutes Jcs latitudes, à toutes les profondeurs, en général parasites sur toutes les Plantes marines qu'elles couvrent quelquefois entièrement de leurs toufle> épaisses. Certaines espèces , semblables à un grand nombre d'Insectes, ne viennent que sur la Plante marine qu'elles semblent affectionner ; il en est même- que l'on ne trouve que sur quelques parties du Végétal et point sur les autres. Le Jania pumila eu offre un exemple ; on ne le voit jamais que dans la concavité des feuilles du S a rg assit m turbiiiaium- Ces Polypiers peuvent remplacer la Coralline officinale ; et il n'est pas rare de voir, dans les meilleures pharmacies , de la Coralline de Corse entièrement composée de Janies de différentes espèces- (lau..x.)
JANII'ABA. cot. fiun. (Ma.cgraall'.J Syn. de Genipayer. V. ne mot. (b.)
JANIPJiA. bot. ph/vn. Genre de la famille des Euphorbiacé^s , et de la iWoncecie Polyandrie, L. Il présente des fleurs monoïques et un calice campanule quinquéparli , sans coiolle. Dans les fleurs mâles , ou trouve dix étamines libres insérées sur le contour d'un disque charnu et qui sont alternativement plus longues et plus courtes ; dans les femelles, un style court, trois stigmates à plusieurs lobes qui sont réunis ensemble en une seule masse parcourue par des sillons irrégulièrement sinueux et profonds ; un ovaire porté sur un disque charnu , à trois loges contenant un ovule solitaire. Le fruit est une capsule à trois coques bivalves. Les espèces de ce genre sont des Arbres ou des Arbrisseaux remplis d'un suc lactescent, à feuilles alternes et palmées, etdonHe.s (leurs sont disposées en grappes paniculées, axillaires ou terminales. Elles sont au nombre de
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cinq et toutes originaires d'Amérique.
L'une d'elles est très-répandue à cause de l'emploi alimentaire de sa racine , si connue sous le nom de Manioc (F~. ce mot); celle des autres paraît être analogue jusqu'à un certain point, c'est-à-dire contenir une grande quantité de fécule mêlée à un principe acre et vénéneux qui se volatilise par la chaleur. Ce genre était autrefois réuni au Jatropha ou Médicinier, qui en diffère par plusieurs caractères et notamment par la présence d'une corolle. Déjà Adanson l'eu avait séparé-sous le nom de Manihot, nom un peu barbare auquel on a dû substituer celui de Janip/ia proposé par Kunth et tiré d'une autre espèce qu'il servait à désigner. V. Kunth , Nou. Gen. T. n , p. jo6, lab. 109 , et Adr. de Jussieu , Essai sur les Euphorbiacées, p. 37, tab. 10, n° 35.
* JANIRE. Janira. acal.- Genre de l'ordre des Acalèpbes libres , dans la classe des Acalèpbes , proposé par Ocken , dans son Système de Zoologie, aux dépens des Béroés, pour deux espèces de ce groupe qui ont des nageoires longitudinales, la bouche pédiculée et deux tentacules branchiaux; ce sont les Beroes p/iscus et hexagùna qui appartiennent , du moins le dernier, aux Callianires de Lesueur. (lam..x.)
JANOUARA et JANOUARE. MAM. Premiers noms sous lesquels le Jaguar fut conuu en Europe d'après les anciens voyageurs , d'oii le Janovaké de Séba. (b.)
, JANRAJA. bot. t?h an. (Plumier.) Syn. deRajania qui est l'anagramme du célèbre botaniste Jean Rai. (b.)
JANSOUNA. bot. ïhan. (Gouan.) La grande Gentiane en Languedoc.
* JANTHINE. beft. oph. Espèce du genre Couleuvre. K. ce mot. (b.)
JANTHINE. Janthina. moix. Connu depuis long-temps,' ce genre n'en, a pas moins resté vacillant dans les Méthode!, comme nous le verrons