K.AL
KAL
i ilauchcs dans une seule espèce , disposées en corymbe à l'extrémité des liges. Parmi ces espèces, celle que /on voit le plus fréquemment dans les urdins est le Kalanchoe laciniata , )). C, Pl. gr., qui croît dans l'Inde et >rn Egypte. C'est une Plante grasse, IVcnviron deux pieds de hauteur , uyant la tige rameuse, cylindrique, Irrès-glabre , ainsi que les feuilles qui «.ont opposées profondément et irrégulièrement découpées. Les fleurs ■coût jaunes et les divisions de la corolle aiguës. Elle a été retrouvée par >3ory de Saint-Vincent dans l'île de Mascareigne. Cette espèce , ainsi que [coules les autres du même genre , doit 'être tenue en serre chaude, (a. r.)
* KALANIOS. bot. fhan. (Tl.éopphraste.) Syu. tiArundo, L. V. Ro- S3EAU. (b.)
KALENGI - CA1NSJAVA. bot.
l'PHAN. f '. CANSJAVA.
K.ALLRIA. bot. riiAN. Et non iCaleria. Genre lbrmé par Adanson ;(Fam. des Plant.), el qui répond au .'Silène de Linné. (b.)
KALESJAM. bot. phan. L'Arbre adu Malabar décrit par Rhéede , sous cce nom , paraît se rapprocher du >genre Melicocca de la famille des sSapindacées. (a. H.)
KALI. bot. PUAN. Nom de pays <!devenu scientifique d'une espèce du çgenre Soude. (b.)
KALIFORMIA. bot. crypt. ( Hydrophytes.) Le genre formé sous ce i nom par Stackhouse , dans sa Néréide Ibritannique, rentre dans le Gigarlina ide Lamouroux. f. ce mot. (b.)
* KA LIMÉ RIS. bot. puan. Le genire Aster Linné ayant été divise en [ plusieurs sous-genres par H. Cassini ,
ce botaniste a désigué l'un d'eux - sous le nom de Kaliméris. Parmi les caractères qui servent à le distinguer des autres sous-genres , voici les plus essentiels : involucre orbiculaire tur- I biné , composé de folioles à peu près i égales , sur un ou deux rangs , oblongues et lâchement appliquées ; récep-
tacle élevé , presque conique ; ovaires aplatis, munis d'une bordure cartilagineuse sur chacune des deux arêtes extérieure et intérieure ; aigrettes extrêmement courtes et plumenses.
Suivant un usage qui lui est particulier, l'auteur de ce sous-genie a décrit une espèce en lui impo:.ant la dénomination nouvelle comme nom çénéi ique. Cette Plante {Kaliméris ptatycephala) est cultivée au Jardin de Paris, ou elle est nommée, peut-être à tort, ylster Sibiricus. (G..N.)
* K.ALIP-DAASSIE. mam. Pr. Daman.
* KALISON . moll. Le Kalisond'Adanson (Sénég. , p. 4a , pl. a ) est un petit Oscabi ion que Linné el Lamai clc n'ont point rapporté dans leur synonymie, qui nous paraît être bien distinct de toutes les espèces connues, et que l'on ne saurait confondre avec lilnin vil le comme variété du Chilon fasciculairc de Linné.
* KALKATRICI rept. opu. Les Nègres de la Guinée donnent ce nom à des Serpens aquatiques , qu'on trouve jusque dans les étangs, mais qui pourraient bien ne pas appartenir au genre Hydre. V. ce mol. (b.)
* RALLIAS, bot. phan. D'après Adanson , ce nom , dont l'élymologie grecque signifie beauté, était appliqué à une belle espèce d'Anthémide.
H. Cassini s'en est servi pour désigner un sous-genre de X 'Heliopsis, et il l'a caractérisé par ses fruits à péricarpe drupacé el ridé, ainsi que par les corolles des tleurs marginales qui ne sont point articulées , mais continues avec l'ovaire. Quoique l'auteur de ce sous-genre n'ait point prétendu le séparer complètement du genre Hcliupsis , il n'en a pas moins décrit l'espèce sur laquelle il l'a établi , avec la dénomination de Kallias. Il est à craindre que ce nouveau mot ne lasse prendre le change aux botanistes , et qu'ilsneleconsidèrentcomme un nom générique. Le Kallias wata , Cass. , avait déjà été rapporté au genre He liupsis par Dunal (Mém. du Mus.
T. v, p. 57) qui l'avait nommé Hel.
bup/ualmoides. Nous croyons que ce dernier nom doit être seul admis , parce qu'il a la priorité sur celui de Cassini et qu'il rappelle VAnthentis buphtalmoides dont Jacquin a donné une belle figure {Hort. Schoc.11brunn.,\o\. Il, p. i3, tab. j5i). Ortéga , auquel on doit la première connaissance de celte Plante , la plaçait aussi dans le genre Anthémis et la nommait A. ovalifolia. Enfin, Persoon (Enchirid. 2 , p. 47 3) lui donnait le nom à! Acmella buphtalmoides.
C'est une belle Plante herbacée dont les tiges , très-rameuses , portent à leur extrémilé de grandes calatliides jaunes. Elle est cultivée, sans exiger beaucoup de soins , dans le Jardin Botanique de Paris.
Uïleliopsis canescens de Kuntli (flou. Gêner, et Speè. Plant, œcjuin., 4, p. 212) est peut-être une variété delà précédente. Cassini en a formé une seconde espèce de son sous-genre en la nommant Kallias dubia. (g..n.)
K ALLSTROEMI A . bot. fhan. Scopoli appelait ainsi un genre nouveau quil formait sur le Tribu/us maximas. V. Herse, (a.e.)
KALMIE. Kalmia. bot. than.
Genre de la famille des Rhodoracées et de la Décandrie Monogynie , L., dont toutes les espèces sont des Arbustes élégans , toujours verts , originaires de l'Amérique septentrionale.
Leur calice est étalé à cinq divisions; leur corolle monopétale est déprimée et renflée, ayant son limbe à cinq lobes courts et réfléchis et offrant vers sa partie inférieure dix petites fossettes. Les étamines sont au nombre de dix, insérées tout-à-fait à la base de la corolle et placées horizontalement, de manière que le sommet de chaque anthère est reçu et engagé dans l'une des dix petites fossettes dont nous venons de parler. L'ovaire est libre , globuleux , à cinq loges polyspermes. 11 est surmonté d'un style assez long au sommet duquel est un stigmate déprimé , à cinq lobes à peine marqués. Le fruit est une çap-
KAL
suie globuleuse à cinq loges, s'ouvrant en cinq valves par le milieu des cloisons.
On compte cinq espèces de Kalmies; ce sont des Arbrisseaux buissonneux , très ri'am eux , ayant leurs, feuilles alternes, quelquefois éparses et comme verlicillées, entières et persistantes ; leurs fleurs généralement roses formant des espèces de grappes ou de corymbes à l'extrémité des rameaux. Toutes ces espèces présentent un phénomène extrêmement remarquable, à l'époque de la fécondation. Nous avons déjà dit tout à l'heure que leurs étamines étaient étalées horizontalement et que les anthères étaient engagées dans les petites fossettes qui existent à la base delà corolle. Dans cet état, comme les fleurs sont généralement dressées, que le style est assez long , on con-^ çoit que la fécondation ne pourrait pas s'opérer. Mais voici ce qui a lieu ; chaque é lamine se redresse successivement, et pour dégager son anthère on voit le filet se recourber, former un arc qui , diminuant sa longueur , fait sortir l'anthère 'de la petite poche où elle était enfoncée. Elle se redresse alors contre le stigmate sur lequel elle verse son pollen. Plusieurs des espèces de ce genre sont cultivées dans les jardins; telles sont les suivantes :
Kalmie a lauges tevylï,ts.s, Kalmia latifulia , L. Bel Arbrisseau de six à huit pieds de hauteur, ayant son écorce lisse et brunâtre , ses feuilles opposées, pétiolées, elliptiques , aiguës , entières, coriaces , très-glabres ; ses fleurs d'une couleur rosé pâle, portées sur de longs pédoncules velus et visqueux , forment des espèces de corymbes à la partie supérieure des jeunes rameaux. Le Kalmic à larges feuilles fleurit au mois de juin , il refleurit quelquefois en septembre.
KALMIE A FEUILES ETROITES, K.
angitstifolia , L. Un peu moins grand que le précédent dans toutes ses parties, cet Arbrisseau porte des feuilles verlicillées par trois , quelquefois simplement opposées, elliptiques, allou-