‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource]Chapitre 70 sur 232 · S. G. ST.-H · texte numérisé non relu

S. G. ST.-H

1KËRONE. Kerona. inf. Genre rimé par Muller, adopté par Brunière ainsi que par Lamarck , qui intil la nécessité d'y réunir les Hilantopcs du même auteur ; ses caicclères sont : corps déprimé , muni e 3 cirres vibratiles sur 1 un de ses cô- ,-s ou tout autour, avec des appenicces en dentelures aiguillonnées et égides, ou en manière de soies «xueuscs. Les Kcroncs rentrent con- : iquemmeilt dans l'ordre des Trichotés et comprennent plusieurs espèîis de Trichodes de Muller. Nous en entacherons le Kcrona liostellum de eBt auleur, qui , dépourvu d'organes imelconques el de cirres vibraiiles, riait être renvoyé dans l'ordre des i^ymnodés. Les cornes, appendices lia dents de scies et en herses , que iiiosana , naturaliste italien, a donnés I plusieurs des Microscopiques qu'il i récemment figurés comme des Koloodes , dans les Mémoires de Turin , ous font supposer que ces Animaux, uand leur existence sera constatée >ar de plus amples descriptions et aar des dessins moins imparfaits , oourront bien appartenir au genre m'\ nous occupe. Les Kéroues vivent eeu ou point dans les infusions; on les vouve en général dans les eaux dou- ■3S ou dans l'eau de mer , mais ja 'dupai t sont rares. Ce sont de petits T.nimaux , dont quelques-uns peuient presque se distinguera l'œil nu; inranges par leur forme et par les apcendiecs qui les garnissent, agiles, <iageant de diverses manières , dont Idusieuis présentent quelques rapports d'aspect avec d'imperceptibles rustacés. L'agitation qu'elles donent à leurs cirres vibraiiles les rend auvent toutes brillantes, et il en ;t qui semblent former un passage ■ ces Acalèphes libres ou bien à ces i phrodites et à ces Amphinomes qui ">nt munis d'appendices singuliers ou

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de cils dont les mouvemens décom-

fiosentsi élégamment les couleurs de a lumière. Nous en connaissons une vingtaine d'espèces distribuées en deux sous-genres :

•j- Kéronxs proprement dites, ayant des appendices en aiguillons et en crocs, parmi lesquelles nous citerons comme les plus remarquables le Kerona Silurus, Encycl. Vers. 111. , pl.

18 , fig. i5-i6 , toute hérissée en dessus comme une herse ; le Kerona Histrio, Encycl., pl. 17, fig. 7-8, qui nage en sautillant; le Kerona Haus- Irum, Encycl., pl. 17, fig.17, 1 1-1 5, ronde, dont la moitié est d'une transparcucc vitrée et garnie decirres vibratiles très-longueset nombreuses , tandis que l'autre est obscure avec cinq ou six cornes; \e Kerona rostrata, IN. ,

3 ui était un Trichode dans Muller et ans l'Encyclopédie, pl 17, fig. i-3.

Elle vit dans l'eau où croît la Lenticule.

ff Himantopj:s, Himantopus , Miill. ; ayant leurs appendices fins et allongés e» soies. Les Himantopus Sannio, Encycl. , pl. 18, fig. 4, et Ludio, fig. 3, donnent une idée de la forme bizaire de ces Animaux qu'on trouve dans l'eau des marais ou dans celle qui demeure stagnante à l'ombre des grands bois. (b.)

KERPA. bot. piian. Pr. Ceupa.

* KERRIA. BOT. PIIAN. On cul tlVC, depuis le commencement de ce siècle , dans les jardins d'Europe, un joli Arbuste dont les fleurs sont jaunes et constamment doubles. ïhunberg en a fait une espèce de Corchorus , et c'est sous le nom de Corchorus japonic//i qu'ila été connu pendant plusieurs années, soit dans les jardins, soit dans les livres de botanique. Cependant Smith , dans la Monographie du genre liubus ( in liées Cyclopœdia ) avait rapporté le Corchorus japonicus de Thunberg au liubus japonicus , L. Possesseur du précieux herbier de Linné , il avait entre ses mains une preuve irréfragable de son assertion. Cette observation n'était pas connue du professeur De Candollc au

"2 KER

moment ou il s'assura par l'analyse que la Plante en question avait ses pédales insérés non sur le réceptaclèj mais sur le calice même, et que l'ovaire n'y était pas unique , mais qu'il y était multiple. Il en conclut que ce prétendu Corchorus était une Plante de la famille des Rosacées. Plus tard , ayant été instruit des remarques de Smith, il ne la rangea point dans le genre Bubus ainsi que Linné l'avait fait, parce que ses fruits ne paraissaient nullement destinés à devenir charnus ; que, d'ailleurs, son port et la couleur même de sa fleur s'y opposaient trop fortement. Cette' dernière considération, ainsi quel'unité des graines de chaque ovaire, lui firent rejeter l'idée de la placer avec les Spirées. En conséquence, il crut nécessaire d'établir un nouveau genre sous le nom de Kerria dont il exposa les caractères suivans [Trans. of Linn. Soc. ,vol. xii , p. i'56) : calice à cinq lobes ovales , trois obtus el deux terminés par une légère pointe , ayant une estivation imbriquée ; cinq pétales orbiculés, insérés sur le calice, et alternes avec ses lobes ; environ vingt étamines filiformes insérées sur le calice, à anthères ovées; cinq à huit ovaires libres , glabres, globuleux, chacun renfermant un ovule attaché latéralement et surmontés d'autant de styles ; capsules globuleuses ( selon Thunberg J. Le Kerria japonica, De Caud. , est un sous-Arbrisseau qui croît naturellement au Japon , près de Nagazaki et ailleurs.

Il est rameux , sans épines, revêtu d'une écorce lisse et verte; ses branches latérales sont courtes et naissent d'un bourgeon écailleux ; ses fleurs sont le plus souvent solitaires et pédonculées sur les rameaux ; leur couleur est jaune , et elles se montrent extraordinairement disposées à devenir doubles , soit parce que les étamines se changent en pétales, soit parce que les ovaires changent aussi de forme ; mais il est à remarquer que ceux-ci ne sont pas complètement transfigurés. Les feuilles de cet Arbuste sont ovales ; lancéolées , acu-

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minées, à nervures pennées, el munies sur leurs bords de fortes dents et de dentelures. Cette Plante existe depuis plusieurs années, en pleine terre , à Paris et dans les déparlemcns de l'Ouest où elle a résisté à des ha j vers très-rigoureux. Elle affectionne les terres légères, et pour offrir une belle végétation , elle doit être exposée au levant.

Dans les Mémoires de la Société Linnéenne de Paris, T. I, p. 25 , on lit une note qui fait connaîire l'opinion de Desvaux sur le Corchorus ja- \ pouicus. Sans faire mention du Mémoire de De Candolle, ce botaniste :

rapportela Plantecn questionaugenre Spirœa. Cette opinion a été embrassée par Cambessèdes (Anu. des Se.

Natur. T. i , p. 58g ) qui, dans sa , Monographie des Spirées, a consli- , tué la cinquième section de ce genre avec le Kerria japonica. fy . Spirée.

KERSAJNTON. min. Nom donné '' en Bretagne, dans les environs de Brest , à un Granité siénitique noirâtre, à petits grains, et susceptible \ d'un beau poli. L'Amphibole est d'un J noir gYisâlre; le Quartz blanchâtre ; le Mica brun; le Feldspath est peu abondant. Cette roche est facile à tailler , et s'emploie dans la sculpture el la décoration des monumens. Elle 1 est solide et inaltérable. De Cambry en \ a cité une carrière aux envii ons de Saiut-Pol; mais Bigot de Morogues 8 prétend qu'on ne la trouve qu'en k njorceaux roulés sur le bord de la s" mer. (g. del.) *

KERUA. BOT. PHAN. V. Cerua. ;e

* KESMESEN. bot. ?h an. V. Aca-

CALIS.

KESSUTH. bot. phan F. Chabath et Chasuth. t;

* KEÏMIA.. bot. phan. ( De Can- cj dolle.) V. Ketmie.

KETMIE. Hibiscus, bot. phan. «j Genre très-nombreux de la famille des Malvacécs , et de la Monadelphic Polyandrie, L.,qui peut être ainsi caracïérisc : ses fleurs sont environnées

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uuu calicule polyphyllc, irès-raiiment compose d'un petit nombre folioles soudées eu Ire elles. Le ca- :ce est mouosépalc , à cinq divisions ;

corolle formée de cinq pétales, iiclquel'ois auriculés d'un Sëlll côté ileur base. Les étamines forment un nng tube central. Les pistils sont au nombre de cinq ; ils finissent par se uuder et par former une capsule à îmq loges polvspernies , rarement conospermes , s'ouvrant en cinq valseptifères sur le milieu de leur cce interne. Ce genre est voisin du llaluavîscus qui en diOcrc surtout mr son fruit charnu. De Candolle "/W/\ Syst. i , p. 4Î6) eu mentionne ;ent dix-sept espèces , originaire^ ti toutes les contrées chaudes du kobe et qu'il divise en onze sections, ee genre offrant un grand nombre ('espèces intéressantes , soit par leurs ssages, soit à cause de la beauté de jours fleurs, nous allons faire connaître les caractères abrégés des secoons établies par De Candolle , en ndiquaut les espèces curieuses que nacunc d'elles renferme.

i°.Cii£Montia. Pétales delà corolle ^onlés, non auriculés; loges du fruit 'blyspermes. Ketmie a fleurs de HIH, Hibiscus //7/ï/?oras, Cavan., Diss.

., |). i5* , tab. 57 , fig. 1. Celte belle i|.pèce , originaire des forêts mon tueurs de l'ile de Mascareigue, est vivace; 'ïs feuilles sont lancéolées, obloniues, entières , rarement trifides. Ses «urs ;:ont grandes , rouges ou jauces , pédonculécs et groupées vers le »mmet de la tige ; sa corolle est éva- :ee et ses pétales sont velus et toineiir- ^ux extérieurement.

! fl°. Pf.ntasfermum. La corolle est laalée; les loges de la capsule sont nqnospermes. Dans cette section , on ooitve les Hibiscus ovatus , hastatus -Mmiiialus de Cavanilles, l'Hibiscus ctttacarpo/i do Linné qui croît en >oscane et aux environs de Venise. | 3°. Manihot. Loges de la capsule tfujspermes; involucelle composé de ualreàsix folioles; graines glabres; Idice à cinq dents , se fendant longiidinalement d'un seul coté. — L'Hi-

biscus Manihot , L.,Cavan., lue. ci/., tab. 65, fig. 2 , ainsi nommé à cause de ses feuilles lobées , assez semblables à celles du iManibot, croît dans l'Inde et dans l'Amérique méridionale. Sa tige est dressée , ses feuilles sont glabres , divisées en cinq ou sept lobes acuminés, grossièrement dentées ; ses fleurs sont déclinées.

4e. Ketmia. Loges du fruit polys-

f>ermes ; graines glabres, corolle étaée; involuerc de cinq à sept folioles ; calice à cinq lobes , ne se fendant pas lousitudiualement. Cette section nous offre deux espèces très-souvent cultivées dans les jardins. L'une, Hibiscus Syriacus, L., Cavan., /oc. cit., est originaire de la Syrie et de la Carniole. C'est un Afbi isseau haut de buit à dix pieds, portant des feuilles obovales, cunéiformes, à trois lobes dentés , des fleurs très-grandes , tantôt blanches, tantôt roses ou panachées , simples ou doubles ; ces fleurs ont un calicule formé de six à sept folioles. Cette espèce se cultive en pleine terre sous le climat de Paris.

L'autre, Hib. Jiosa-sinensis , est une espèce charmante qui nous vient de l'Inde et qu'on cultive en abondance dans les serres. Sa tige est ligneuse ; ses feuilles ovales , acumtnées , glabres, luisantes , entières à leur partie inférieure, très- profondément dentées à leur partie supérieure. Les fleurs sont solitaires, très-grandes, ordinairement d'une belle couleur ponceau , quelquefois blanches ou même jaunes , simples ou doubles.

5°. Furcari a. Les carpelles sont polyspermes j les graines glabres ; les folioles de l'involucelle sont bifurquées au sommet, ou munies d'une grosse dent latérale. A cette section appartiennent les Hibiscus furcatus , Roxb.; scaber, Michx. ; bifurcatus.

Cavan., tab. 5i , fig. 1 , etc.

6°. Abelmoscuus. Carpelles polyspermes ; graines glabres ou inarquées d'une ligne velue sur leur dos; corolle étalée; involucelles composés de huit à quinze folioles entières.

Cette section est fort nombreuse. De Candolle y rappoile trente-cinq es-

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pèces. Parmi ces espèces , nous remarquerons les deux suivantes :

La Ketmie comestible , Hibiscus esculentus , L. , Cavan., Diss. 3 , tab. 61 , fig. 2. Cette espèce , connue sous le nom vulgaire de Gombo, est annuelle. Elle croît dans les deux Indes oii elle est cultivée avec soin , parce qu'on emploie ses fruits mucilagineux dans le Calalou. V. ce mot.

Ses tiges sont dressée; , cylindriques , velues , hautes de deux à trois pieds.

Ses feuilles sont cordiformes , à cinq lobes obtus et dentés , portées sur des pétioles plus longs que les (leurs. Celles-ci sont axillaires , solitaires , courtement pédonculées ; leur corolle est mélangée de jaune et de pourpre. Ses fruits, parvenus à leur maturité , sont des capsules pyramidales , longues de trois à quatre pouces, terminées en pointe un peu recourbée à leur sommet , marquées de dix sillons longitudinaux séparés par autant de crêtes saillantes qui se fendent suivant leur longueur et dont les bords se roulent en dehors.

L'Abelmosch ou Ambbette , Hibiscus Abelmoschus, L., Cavan., loc.

cit., 3, tab. 62, fig. 2, ressemble beaucoup à la précédente pour le port; mais sa tige est ligneuse et sous-frutescente à sa base; ses feuilles sont

{iresque peltécs , cordiformes, à sept obes acuminés et dentés ; sa tige est bispide; ses fleurs sont portées sur des pédicelles plus longs que les pétioles; sa capsule est velue; ses graines sont petites , réniformes , exhalant une odeur très-agréable de musc et d'ambre. Ou les emploie dans la parfumerie. L'Abelmosch croît naturellement dans l'Inde. On le cidtive aux Antilles.

C'est encore à cette section qu'appartiennent VH. palus/ris, L. , fort belle Plante des marais de l'Amérique septentrionale, et Y II. roseus découvert par Thore , qui ressemble beaucoup;') VH. palustris , L., et qui est particulier aux bords de l'Adour, dans le département des Landes.

70. Bombicella. Carpelles polyspermes; graines couvertes d'un duvet

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lanugineux; corolle le plus souvent étalée ; calicule de cinq à dix folioles. Tels sont les Hibiscus gussypinus , Thunb. ; Hib. micranthus , Hib. clandesiinus de Cavan illes, etc.

8°. TnioNUM. Carpelles polyspermes; graines glabres ; corolle étalée; 1 involucre polyphylle; calice devenant vésiculeux et renflé. Dans celte sec- < tion , nous ne trouvons que VHibiseus Trionum, L., Cavan., loc. cit. 5 , tab. 64, fig. 1, qui croît en Italie et en Carniole , et VHib. vesicarius , Cav., tab. 62 , fig. 2 , originaire d'A- e frique.

9Ç. Sabdariffa. Loges de la cap- I suie polyspermes ; graines glabres; > fnvolucelle monophylle mullidenlé; 1 Plantes herbacées et annuelles; Cette ( section a pour type V Hibiscus Sabcla- ï riffa, L., Cavan., loc. cit. 5 , tab. 198, fig. 1 , vulgairement connue sous le nom A'Oseille de Guinée , parce que ses feuilles ont la saveur acidulé de notre Oseille.

io°. Azana. Cette. section ne dif- j fère de la précédente que par ses tiges 7 arborescentes. Parmi ses espèces, on compte les Hibiscus iricuspis, Cavan., tab. 55, fig. 2; Hib. circinnalus , ' Willd. ; Hib. elatus , Swartz, etc.

11e. Lagunaria. Involucre près- h que nul ou composé d'une seule foliole. Ici se rapporte le genre Lagunœa de Sims et de Venlenat , sous le nom J d'Hibiscus Patersonii. Cette espèce est originaire de l'île de Worfolck.

h' Hibiscus populneus, L., est de- .

venu le type du genre Thespesia de Corréa et de De Candolle. V- ce mot.

* KETDPA. ois. F. Chouette, j sous-genre Hiboux. (b.)

KEURA., bot. fhan. L'Arbre décrit sous le nom de Keura odorifera parFprskahl {F/or. JSgypt.-Arab., p. | 172) est le même que le Pandanm ni odoralissirnus , L. fils. V. Vaquois. J,

KEVEL. mam. Espèce d'Antilope ( V. ce mot. L

KEVEL. min. On désigne sous c< nom en Angleterre , ainsi que sou '

KIB

lui de Cawk, un Minéral composé suHale de Baryte, de carbonate i de lluate de Chaux , et qui sert le tus souvent de gangue au minerai a Plomb du Derby shire. (g..n.)

* KEWER. BOT. PHAN. V. Ca- OjUAR.

KHACHYR. bot. phan. (Delile.) sjd. arabe A'Echinops spinosus, L.

. Échinope. (b.)

* KHAMOUN ou KEMUM. bot.

hhan. Même chose que Camiura. V.

eîmot. (b.)

KHAR - KHAFTY. bot. phan.

IDelile.) Fqrskahl écrit Garghafti.

l'Orme en Egypte, oii on le cultive ,ians quelques jardins , mais où il rélève à peine à la hauteur d'un Arrrisseau. (b.)

* KHATMYCH. bot. phan. (Deile.) Même chose que Chatmiœ. V.

tî mot. (b.)

KHOULAN. MAM. V. Cuoulan.

KHYSARAN. bot. phan. (Delile.)

*"\ CUAISARAN.

KIAI-TSAI. bot. phan. Même iihose queGay-Cu. V, ce mot. (b.)

RI AM BEAU. bot. phan.^. Ciamiau. «

* KIAMPTAL. bot. phan. k.

.lilAMPTAL.

KIANGITCH ou KIANGUITS.

us. Noms kamtschadales d'une espèce de Canal d , Anas hyernalis , L. , rai signifient également Diacre , et uui ont été appliqués à l'Oiseau qui ■es porte par l'espèce de ressemblance qu'on trouve entre leur chant et celui ines Diacres russes. V. Aanga. (b.)

Kl ATI. BOT. PHAN. V. ClATI.

KIBERA. bot. phan. Cette dénonciation avait été employée par tldanson (Fam. des Plantes, T. il, p.

Li7)nour un genre particulier établi lux dépens du Sisymbrium de Linné, je professeur De Candolle s'en est ervi pour désigner la cinquième secion qu'il a établie dans celui-ci [Syst.

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