‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 4)Chapitre 26 sur 99 · FORÊTS · texte numérisé non relu

FORÊTS

Martin-Pêcheur a tète blanche. Alcedo Albicilla, Cuv. y. Martin-Chasseur a tête biancbe.

Martin-Pècheur a tète bleue. Alcedo cœnileoce-

phala, Lath., BiifF., pi. ent. ô:3G. Parties supérieures | d'un bleu verdàtie brillant, varié de bleu vif sur la tête; rémiges noirâtres, bordées de bleu; joues et parties inférieures d'un rouge orangé; gorge blanche; bec et pieds rouges. Taille, quatre pouces. De l'Afrique. Martin-Pêchedr a tète coclebr de paille, f^. Mar-

Tirt-PÈCUEUR DE JaVA.

MaRTIN-PÈCHEDR a tête grise, f . MARTlN-CnASSEDR A TÊTE GR19E.

MaRTIN-PÈCHECR a TÈTE ROUSSE. AlCBllO IllficepS , CuV. f^. MaRTIN-CHASSEBR A TÈTE ROISSE.

Martin -PÈcaEUR a tète verte. Jlcetlo chlorocephala. V. MartinChassecr a tête verte.

Martin-Pêcheur Torotoro. A'. Symé Torotoro.

Martin -Pêcheur Todnzi. Alcedo nutans , Vieill. Parties supérieures bleues; sommet de la tète bleu avec l'extrémité de chaque plume rayée de bleu clair; une ligne rousse sur les joues qui sont d'un violet pourpré; une tache blanche, bordée d'un rouge vif sur les oreilles; collier roux; gorge blanche; parties inférieures rousses; bec noir, blanchâtre à sa base, orangé vers la pointe. Taille, quatre pouces. D'Afrique.

Martin-Pècheur d'Ulcitéa. Variété du Todiramphe sacré. A', ce mot.

Martin-Pêcbeur très-grand, y. Martin-Pècheur

BBPPÉ.

Martin-Pècheur a ventre bleu. Alcedo cyanoventris, Vieill. Parties supérieures d'un bleu d'outre-mer brillant; sommet de la tète d'un brun noirâtre, à reflets bleus ; collier bleu ; occiput bordé de brun ; petites tectrices alaires noires , les grandes bleues , bordées de vert; rémiges blanches à leur base, vertes extérieurement et terminées de noir; rectrices bleues en dessus, noires en dessous ; gorge et devant du cou d'un brun marron, à reflets violets sur la poitrine; abdomen bleu, à reflets verdàtres; bec et pieds rouges. Taille, huit pouces six lignes. De Java. Cette espèce paraît être la même que celle que Temminck a tîgurée pi. 133 des Oiseaux coloriés, sous le nom d'Omnicolore, que lui a donné le professeur lîeinwardt.

Martin-Pêcheur vert. Alcedo viridis, Vieill. Parties supérieures d'un vert obscur, avec quelques points blancs sur les tectrices alaires; rémiges et rectrices noires, tachetées de blanc intérieurement; gorge et collier d'un blanc pur; parties inférieures blanches, tachetées de vert; devant du cou marron; bec et pieds noirs. Taille, huit pouces. De l'Amérique méridionale.

Martin-Pècheur vert d'Amérique, y. Martin-Pècheur VERT et orangé.

Martin-Pècheur vert de l'Australasie. Alcedo ^MS<;a/as/(F, Vieill. Parties supérieures vertes; plumes du cou bordées de roux; sourcils, côtés de la tête et dessus du cou d'un brun ferrugineux ; joues traversées par une bande d'un bleu foncé, dégénérant en verdàtre; rémiges et rectrices bleues ; tectrices alaires terminées de roux; menton blanc; parties inférieures jaunes, variées de jaunâtre; bec noir, avec la mandibule inférieure blanche ; la supérieure inclinée vers la pointe. Taille, sept pouces . Cette espèce serait peut-être mieux placée parmi les Martins-Chasseurs.

BIartin- Pécheur vert et blanc. Alcedo Aiiieri-

co«(j, Lath. Buff., pi. enl. 591. Parties supérieures d'un vert sombre, ù reflets d'un vert plus clair; un trait blanc sur les côtés de la tête et du cou ; d'autres traits ou taches semblables sur les ailes; gorge blanche; poitrine d'un roux orangé ; le reste des parties inférieures mélangé de blanc et de vert; bec noir; pieds rougeâtres. Taille, sept pouces. I.a femelle n'a point de roux sur la poitrine. De l'Amérique méridionale.

Martin-Pêcheur vert de Cayenne. f. Martin-Pêcheur vert et orangé.

Martin-Pècheur vert de mer. Alcedo Beryllina, Vieill. Parties supérieures et poitrine vertes; joues et taches des côtés du cou blanches ainsi que la gorge et les parties inférieures; bec noir; pieds jaunâtres. Taille, cinq pouces six lignes. De Java.

Martin-Pêcheur vert et orangé. Alcedo superciliosa, Lath., Buff., pi. enl. 73G, fig. 2 et 3. Parties supérieures d'un vert obscur, avec quelques petites taches roussâtres sur les ailes; rémiges brunes; collier, poitrine, flancs et abdomen d'un roux orangé; gorge et poitrine blanches; une bande verte entourée de roux vers le haut de cette dernière partie; bec et pieds noirs; base de la mandibule inférieure d'un jaune rougeàtre. Taille, cinq pouces. De l'Amérique méridionale. La femelle n'a point de bande verte sur la poitrine.

Martin -PÉCHEUR vert et roux. Alcedo Incolor, Lath., Buff., pi. enl. 592, fig. 1 et 2. Parties supérieures vertes, tachetées de roussâtre sur les ailes et la queue; un trait roux entre la narine et l'œil; collier roux; parties inférieures d'un roux marron à l'exception d'une bande blanche tachetée de vert sur la poitrine du mâle seulement; bec noirâtre; pieds rougeâtres. Taille, neuf pouces six lignes. De l'Amérique méridionale.

Martin -Pêcheur vintsioïde. Alcedo viiUsioides, Eydoux et Gervais, Voy. de la Fav. Parties supérieures d'un bleu azuré varié d'aigue-marine; sommet de la tête garni d'une huppe de longues plumes d'un vert d'émeraude pâle, bordées de blanc; joues roussâtres; gorge d'un fauve clair, bordée latéralement de blanc; parties inférieures fauves; lectrices alaires brunâtres, bordées de bleu; rémiges d'un brun noirâtre; poignet blanc; bec noirâtre; pieds rouges. Taille, six pouces. De Madagascar.

Martin -Pêcheur vintzi. Même chose que Petit Martin-Pêcheur huppé.

Martin-Pêcheur violet de Coromandel. F. Martin- Chasseur BE Coromandel.

MARTIN -SEC ET MARTIN -SIRE. BOT. Variétés de Poiies.

MARTIN ET VACHE AU BON DIEU. iNS. Noms vulgaires des Coccinelles.

MARTINET. Cypselus. ois. Genre de l'ordre des Chélidons. Caractères : bec très-court, peu apparent, eu partie caché par les plumes du front, triangulaire, déprimé, large à sa base; angle des mandibules s'étendant jusqu'au-dessous des yeux : la supérieure courbée à la pointe; narines larges, placées longitudinalement vers le haut du bec, près de l'arête, couvertes en arrière par une membrane élevée dont les bords sont garnis de petites plumes semblables à celles du Capistrum; tarse extrêmement court; quatre doigts entièrement divisés,

CYPSEbUS COMATUS.

GUACHARO DE CARIPE

el loiis dirigés en avant; ils sont couits et gros de même que les ongles; ailes très-longues; première rémige un peu plus courle que la seconde; queue composée de dix reclrices.

Comme les Hirondelles avec lesquelles ils ont été longtemps confondus, les Martinets semblent être exclusivement du domaine de l'air. C'est le matin, ainsi que vers le soir et même pendant une partie de la nuit, qu'ils aiment à donner un libre essor à leur étonnante mobilité el parcourir en un instant des dislances que l'imagination admettrait avec peine, si le phénomène ne se reproduisait constamment à nos yeux; dans le milieu de la journée, lorsque la chaleur solaire se développe avec le plus dinlensilé, les Martinets fuient son trop ardent conlact; ils se retirent dans des trous de murailles ou de masures, dans des crevasses de rochers dont ils font leur retraite journalière, et où l'on assure qu'ils se livrent au sommeil. llfautàcesOiseauxune température presque absolument uniforme; c'est pour cela que, ne pouvant séjourner longtemps dans les mêmes lieux, ils sont assujettis à des voyages pour ainsi dire continuels, et pour lescpiels la nature semble les avoir doués d'organes très-favorables. Les points culminants des lieux qu'ils habitent, les tours, les monuments élevés, les pics de rochers sont ordinairement choisis par ces Oiseaux de mœurs un i)eu farouches, comme points centraux de leurs voyages aériens; souvent ils se poursuivent dans la même direction par bandes de huit à dix, mais jamais ils ne se mêlent avec d'autres espèces, et lorsque de la plus haute portée à laquelle la vue peut atteindre, on aperçoit des Oiseaux fendre l'air avec rapidité, et en laissant échapper des sifflements aigus, on peut être certain que ce sont des Martinets.

C'est toujours en volant que les Martinets pourvoient à leur nourriture, et pour exécuter leur chasse, ils n'ont qu'à tenir leur bec ouvert : la cavité de la bouche, extrêmement étendue et constamment humectée par une humeur visqueuse, retient contre ses parois les insectes répandus sur la roule sinueuse des Martinets, et qui sont en quelque sorte engouffrés dans cette énorme bouche. L'Oiseau paraît ne les avaler que lorsqu'il éprouve le besoin de nourriture, ou lorsqu'il en juge le nombre assez considérable. Quand la soif se fait sentir, il effleure la surlace d'un ruisseau ou d'une rivière, y plonge habilement la tête et se relève avec la plus grande vivacité, après s'êlre gorgé de liquide. Sa vue doit être extrêmement perçante, car on a souvent observé que des Marlinels se dirigeaient de très-loin vers un petit insecte voltigeant autour d'une fleur ou au-dessus des eaux. Son courage est beaucoupau-dessus de sa taille, et il le déploie surtout quand il s'agit de défendre sa couvée contre ralla(|ue des petits Oiseaux de proie; alors il n'hésite pas à lutter contre des forces huit ou dix fois supérieures, et quand il est obligé de succomber, ce qui arrive assez ordinairement dans des combats aussi inégaux, ce n'est qu'après avoir épuisé toute sa vigueur et quand il est prêt à périr. Les Martinets ne s'abattent jamais volontairement dans les plaines, ils y éprouveraient trop de difficultés pour reprendre le vol : l'extrême longueur de leurs ailes, jointe à l'exiguité du tarse, rend leur marche très-pénible sur

un terrain parfaitement uni, et ce n'est que lorsqu'A l'aide d'un balancement favorable, ils ont pu atteindre une pierre ou une motte de terre plus élevée, qu'ils s'élancent dans leurs régions favorites, où des Oiseaux de même taille se trouvent en possession de leur disputer la supériorité du vol. De même que les Hirondelles, les Martinets vont chaque année déposer dans les mêmes lieux les fruits de leurs amoni s, ce qui peut faire penser qu'il existe beaucoup de constance dans leurs unions; ils y retrouvent le nid qu'ils ont primitivement construit, et qui consiste en débris de feuilles, de tiges, et en couches de duvet appliquées et collées les unes sur les autres, au moyen de l'humeur glulineuse qu'ils sécrètent par le bec. Ils n'ont chaque année qu'une légère . réparation à faire à ce nid qui reçoit ensuite trois ou quatre œufs d'un blanc pur. Dès que ces œufs sont éclos, les père et mère apportent simultanément la becquée aux jeunes, et lorsque ceux-ci sont en état de quitter le nid, déjà la famille songe aux préparatifs du départ pour aller sans doute se séparer dans d'autres climats.

Les jeunes Marlinels diffèrent peu des vieux dont les couleurs sont les mêmes dans les deux sexes, chez la plupart des espèces. D'après la concordance des observations faites par plusieurs voyageurs, la mue annuelle s'opère de très-bonne heure, au mois de février : conséquemmenl sous les zones qui, à cette époque, donnent aux régions africaines et asiatiques une température de vingt-cin<| à trente degrés.

Martinet AUDR0isÉ.CrpseZKsa»i6;os;ac!««,Temm., Ois. color., pi. 460, fig. 2. Parties supérieures d'un gris cendré, plus ou moins nuancé de brun; parties inférieures d'un gris blanchâtre, plus clair sur le devant du cou qu'au ventre et à l'abdomen; ailes très -longues, atteignant l'extrémité des deux longues rectrices latérales; queue très-fourchue; bec et pieds noirâtres. Taille, cini| pouces six lignes. Du cap de Bonne-Espérance.

MARTI]VETADSTRAL.6yy0Se//(Sai/s/jY(/(.S;0ould.GOrgC

et croupion blancs; plumes de la poitrine et de l'abdomen bordées de blanc, le reste du plumage d'un noir décidé, à l'exception des ailes et de la queue où il tire sur le brun; le dos reflète des nuances métalliques bronzées; bec el pieds noirs. Taille, six pouces et demi. De l'Australasie.

Martinet bladc-coi. Cypseliis collaiis, prince Maxim., Temm., Ois. col., pi. 195. Tout le plumage d'un noir brunâtre, moins prononcé encore sur la tête et les ailes ; un collier blanc, assez étroit, sur les côtés du cou ; dix rectrices assez courtes, élastiques, terminées en pointe roide ; les latérales progressivement plus longues que les intermédiaires, ce qui rend la queue un peu fourchue; rémiges dépassant les rectrices de deux pouces et demi; bec noir; pieds d'un brun noiràlre; tarses lisses el plus élevés que dans les autres espèces. Taille, de l'extrémité du bec à celle de la queue, six pouces six lignes. Du Brésil.

Martiîîet de la Caroline. F. Hirondelle bleue de LA Louisiane.

Martinet coiffé. Cypselus comatus, Temm., Ois. color., pi. 2G8. Parties supérieures, cou, poitrine et ventre d'un vert cuivré et bronzé; côtés de la tête garnis de plumes longues, étroites et blanches, formant

une bande qui, de la hase du bec, passe au-dessus des yeux et se rabat en huppe sur la nu(|ue : une autre bande semblable prend naissance du menton, se dirige au-dessous des yeux, et va se terminer sur la nuque; les autres plumes de la tête, également longues et effilées, sont d'un vert bronzé; une tache d'un brun marron couvre l'orifice des oreilles; tectrices alaires, rémiges et rectrices d'un vert foncé, avec des retlets métalliques; extrémité des tectrices alaires, partie de l'abdomen et tectrices anales blanches; queue très-fourchue; bec et pieds noirâtres. Taille, cinq pouces huit lignes. De .Sumatra.

Martinet a collter. y. Martinet blanccoi.

Martinet a crodpe rlancoe. V. Hirondelle noire d'Afrique.

Martinet a crodpion blanc. Cfpselus leucopxffi'fs, Levain., Ois. d'Afr., vol. v, pi. 244, fig. 1. Il est brun avec les tectrices caudales supérieures et l'extrémité interne des grandes tectrices alaires blanches. Taille, six pouces.

Martinet a cdl blanc. F. Hirondelle de fenêtre.

Martinet a dos blanc. Cypselus leiiconotiis, Ad. Delessert. Sommet de la tête et du cou, scapulaires, lectrices alaires, extrémité des rémiges, rectrices et tectrices caudales d'un vert à reflets irisés; une tache blanche au milieu du dos qui est d'un brun noirâtre ainsi que le croupion; les trois rémiges les plus voisines du dos ont leurs barbes internes totalement blanches; parties inférieures d'un brun noirâtre, à l'exception de la gorge, du devant du cou, des flancs, de l'anus et des tectrices anales qui sont d'un blanc pur; bec et pieds noirs. Taille, six pouces. De l'Inde.

Martinet Géant. Cypselns Giganteus, Van Hasselt, Tenim., Ois. color., pi. 3G4. Parties supérieures d'un brun noirâtre; sommet de la tète, nuque, partie des tectrices alaires, tectrices uropugiales et côtés de l'abdomen d'un vert foncé, à reflets brillants; scapulaires et milieu du dos d'un brun cendré mat; rémiges et rectrices d'un noir irisé ; celles-ci terminées par une longue pointe nue, formée du prolongement de la baguette; une bande blanche au-dessus des cuisses, qui se confond avec les lectrices anales qui sont également blanches ; bec et pieds bruns. Taille, sept pouces six lignes. De Java.

Martinet a gorge blanche. Levaill., Ois. d'Afr., pi. 343. On le considère comme une variété du Martinet à ventre blanc, dont le brun de la poitrine s'étendrait davantage sur le bas du cou, et en restreindrait conséquemment la nuance blanche. A'. Martinet a ventre

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