‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 16 sur 119 · CALOG-NATIIF, de cli · texte numérisé non relu

CALOG-NATIIF, de cli

5. STEIKE a cotes. 9. SPHENISOUE peint. I 6 MOiURE depien-a.jio. HALLOUKNli llunierale i r. OPATRE ^. (il. I)\'TrLE lisse.

olal. 8. LEÏODE CJmefle. li. MYODITE amencam. iJ.XfÉLOÉ J-olnàer.

d'aiilrcs dans les Argiles sclilsleuses qui accompagnent les Slipites, enfin un petit nombre dans la formation jurassique et le Grès l)ii;arré.

SPHENOPDS. BOT. Triniiis a proposé, sons ce nom, un (ïenrc de Graminées qui a pour type le Pou tlivarfcala deGouan.

SPHÉNOBAMPHES. OIS. Duméril a donné ce nom à une famille d'Oiseaux dont font partie les genres Coucou, Ani, Malciiha, Scylluops, Coucal, Coua, Indicateur, etc. Elle répond en partie à l'ordre des Zygodaclyles.

SPnÉNOSTOME..9/>/ienos<owia. OIS. Genre de l'ordre des Insectivores, famille des Sylviadées, établi par Vigors, pour un Oiseau de la Nouvelle-Cambrie. Caractères : bec court, dur, comprimé latéralement et cunéiforme; narines basâtes, arrondies et recouvertes par les plumes qui entourent le bec; mandibule supérieure nullement dentée; soies de sa base éparses et moelleuses; ailes assez courtes et arrondies; les quatrième, cinquième et sixième rémiges presque égales et trèslongues; queue allongée et graduée; tarses de médiocre longueur, robustes, couverts en dessus de scutelles, lisses postérieurement ; doigt postérieur fort, les externes inégaux, l'interne très-court. Les mœurs et les habitudes de ces Oiseaux n'ont point encore été observées.

Spbénostome a crête. Splienosfoma cristala, Vig. Sa tête est d'un brun roussâtre, couverte de plumes aiguës, étroites , relevées antérieurement et courbées en crête; les parties inférieures ont une teinte un peu plus claire, avec une grande plaque abdominale d'un cendré blanchâtre; queue brune, les trois premières rectrices latérales blanches vers l'extrémité; bec noir; pieds plombés. Taille, huit pouces. De l'Australie.

SPHÉNOSTYLIDE.^/)/ienos(r/;«. bot. Ce genre, produit par Meyer, appartient à la famille des Légumineuses ; il a pour caractères ; calice campanule, à limbe court, divisé en cinq découpures dont quatre sont presque égales entre elles, très-larges et arrondies; la cinquième est un peu plus longue et ovale; étendard de la corolle large, réfléchi, avec sa base en demi-lune et calleuse, des appendices gibheux en dessous; ailes en hameçon; carène un peu courbée en bec; dix élamines avec le filament vexillaire libre, coudé à sa base; disque vaginifère; ovaire pluriovulé; style canaliculé inférieurement, aplani supérieurement, dilaté en coin et glabre; stigmate en crête, hispidule. Le fruit consiste en un légume recliuscule, comprimé, linéaire, rétréci aux deux extrémités, coriace, polysperme, espacé par des rétrécissements fongueux; semences oblongues, compressiuscules, presque carrées, Iransverses, marquées d'une ligne blanche sur leur renflement. On ne connaît encore de ce genre qu'une seule espèce : c'est une plante herbacée, grimpante, un peu suffrutiqueuse à sa base; les feuilles sont trifoliées, à foliole intermédiaire pétiolulée, toutes sont stipellées. ovatooblongues, subéchancrées, pubérules. Les fleurs sont peu nombreuses, réunies en grappes très-longuement pédonculées. Du cap de Bonne-Espérance.

SPllÉNOTOME. Sphenotoma. bot. Genre de la fa-

mille des Epacridées. institué par Sweel. aux dépens du genre Dracophyllum de Rob. Brown, avec les caractères suivants : calice muni de deux bractées; corolle hypocralérifornie, à tube grêle, à limbe obtus, partagé en cinq lobes, à gorge rétrécie ; cin(| écailles hypogynes ; capsule à cinq loges polyspermes; placentaires libres et centraux. Les Sphénotomes sont des arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande, à feuilles raides, imbriquées, engainantes; à fleurs ramassées en épi ou en tête.

Spbénotome grêle. Sphenotoma giacilis, Sw.; Dracopliyllinti gracile, R. Bi'.; Epacris gracilis, Spr. Ses rameaux sont grêles, dressés en baguette; ses feuilles sont linéaires, cuspidées. acuminées, recourbées, glabres, ciliées et étalées ; les fleurs sont blanches, réunies en épi terminal, serré, court, longuement pédoncule; le pédoncule est couvert d'écaillés appliquées.

SPHENURA. OIS. Même chose (lueXenops. ^. Sittihe.

SPHÉNUI;E. Sphenura. iNS. Coléoptères tétramères; genre delà famille des Longicornes. tribu des Cérambycins. institué par Dejean, aux dépens des Saperdes de Fabricius. Caractères : antennes grêles, presque glabres : premier article peu renflé, les suivants cylindriques et diminuant insensiblement de longueur et d'épaisseur; tête à face antérieure courte et large; front bombé; mandibules plates, assez longues et droites, avec leur extrémité aigufi; palpes grêles, dépassant un peu la longueur des mandibules; dernier article des maxillaires long et renflé à son extrémité ; le troisième plus court et plus déprimé, le dernier plus long que le précédent, ovoïde et allongé; corselet presque carré, convexe, avec son disque uni et ses côtés muliques; écusson demi-circulaire; élytres un peu déprimées, allant en diminuant jusqu'au bout qui est rétus; angles huméraux saillants et un peu épineux; pattes postérieures les plus longues; cuisses presque fusiformes.

SpnÉNiîRE A neuf taches. Sphenura novem-gutlata, Dej. Son corps est d'un bleu brillant; sa tète est couverte d'un duvet blanc ; deux grandes taches d'un noir velouté sur le corselet; écusson noir, avec une tache blanche; élytres pcuictuées, avec trois lignes élevées de chaque côté et quatre petites taches rondes et blanches; dessous du corps bleu, recouvert de duvet blanc ainsi que l'extrémité des élytres ; pattes jaunes. Taille, six lignes. De l'Inde.

SPHÉRALCÉE. Sphœialcea. bot. Genre de la famille des Malvacées et de la Monadelphie Polyandrie, L., établi par Auguste de Saint-Hilaire (Flor. Branil., 1, p. 209), qui l'a ainsi caractérisé : calice double : l'extérieur triphylle, plus court, caduc; l'intérieur quinquéfîde , persistant. Corolle ù cinq pétales obliquement subbilobés, alternes avec les découpures calicinalcs. Tube staminal plus court que les pétales, divisé au sommet en lîlets nombreux, portant chacun une anthère. Ovaire divisé en loges nombreuses (quinze à vingt), chawine contenant trois ovules fixés à l'angle interne. Styles en nombre égal à celui des loges, soudés par la base, libres par le sommet, et surmontés d'autant de stigmates capilellés. Capsule globuleuse, ombiliquée, tomenleuse, à pUisieuiscoquescirculairemenl

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placées, (léhiscenles par le tlos en deux valves, renfermant une à deux graines donl la structure est semblable à celle des autres Malvacées. Ce genre est formé de la section des Malva, à laquelle De Candolle a donné le nom de Sphœroma.

Spiiéralcéecisplatine Sphœtalceacisi>latina,kuf,. St.-Hil., Plant, usuell. bras., n° 52. Cette plante croit dans l'Amérique méridionale. C'est un arbuste à feuilles alternes et lobées, à fleurs rougeâtres , disposées en grappes peu fournies.

SPHÉRANTHE. Sphœranihus. bot. Genre de la famille des Synanthérées et de la Syngénésie nécessaire, établi par Vaillant, et placé avec doute par Cassini dans la liibu des Inulées. Voici, d'après ce dernier auteur, les caractères principaux de ce genre : capitule globuleux, composé de petites calathides nombreuses, sessiles et immédiatement rapprochées; à la base de ce capitule, sont des bractées nbovalesacuminées, concaves, coriaces, membraneuses sur les bords, spinescenles au sommet ; chaque bractée accompagnant extérieurement une calalhide. Celle-ci est composée au centre d'un petit nombre de Ueurons réguliers et mâles par avortement de l'ovaire qui est rudimentaire, et à la circonférence d'un rang de fleurons tubuleux et femelles. L'involiicre de chaque calalhide est formé d'environ cinq folioles à peu prés égales, appliquées, oblongues, concaves, mutiques; réceptacle très-petit et nu; l'ovaire des Heurs femelles et marginales est cylindracé, hispidule, privé d'aigrette et muni d'un bourrelet basilaire. Le style est terminé par deux branches divergentes, un peu arquées en dehors, arrondies au sommet, glabres, ayant la face intérieure bordée de deux gros bourrelets stigmatiques, confluents au sommet. Le genre Polfcephalos de Forskahl est identique avec le iV)/i(Bm«</iMs; la description générique et spécifique qu'en donne cet auteur s'applique exactement au Sphœranthus indiens, L., qui est le type du genre. C'est une plante herbacée, à odeur aroniati{|ue, à feuilles alternes, décurrenles, à fleurs rouges, disposées en capitules terminaux. On connaît cinq autres esiièces de Sphœruntlius; elles croissent dans les pays chauds de l'Asie et de l'Africiue.

SPIIÉRIACÉES. ROT. L'une des tribus de la famille des Hypoxylées.

SPHÉRIDIE. Sphœridium. ins. Genre de Coléoptères penlamères, de la famille des Palpicornes, établi jiar Fabricius. La forme presciue hémisphérique de leur corps, la consistance membraneuse des lobes maxillaires, la longueur du premier article des tarses qui égale au moins celle du suivant, le renflement du troisième article des palpes maxillaires, et des habitudes différentes, distinguent les Sphéridies des autres Palpicornes. Les aniennes sont composées de neuf articles, ou simplement de huit, si l'on considère le dernier comme un appendice du précédent. Les palpes maxillaires sont un peu plus longues que les antennes, le troisième article est gros et en forme de cône renversé. Les jambes sont épineuses, et dans les plus grandes espèces, les antérieures sont palmées ou digitées. Le présternum se prolonge postérieurement en pointe. Ces insectes sont de petite taille, et fréquentent

les bouses et autres matières excrémenlitielles; quelques-uns se tiennent près du bord des eaux. Fabricius avait rapporté à ce genre diverses espèces qui s'en éloignent par le nombre des articles des tarses et d'autres caractères. Olivier l'a épuré. Depuis, le docteur Leach en a réduit l'étendue, en n'y comprenant que les espèces dont les mâles ont les tarses antérieurs dilatés. Les espèces dont les tarses sont identiques dans les deux sexes, comme celles qu'on a nommées unipunctatum, melanocephalum, forment le genre Cercydioii du naturaliste anglais {Zool. Miscell., t. m, p. 95).

SpHÉRiDiE A QUATRE TACBES. Sphœridium quadriviaculalum ; Vermcsies Scarabœoides , L. Elle est d'un noir luisant, lisse, avec l'écusson allongé, les pieds très-épineux, une tache d'un rouge de sang à la base de chaque élytre, et leur extrémité rougeâtre. Ces taches diminuent de grandeur et s'effacent en partie dans quelques individus. Europe.

SPIIÉRIDION. Sphœridium. bot. C'est, dans les Lichens, une sorte de réceptacle formé extérieurement par nne. croule verruqueuse, qui s'ouvre par un oii plusieurs pores.

SPIIÉRIDIOTES. Spheiidiota. iivs. Tribu de l'ordre des Coléoptères penlamères, famille des Palpicornes, établie par Lalreille qui la caractérise ainsi (Fam. nat. du Règne Animal) : les pieds sont simplement ambulatoires, et les tarses ont cinq articles très-distincts, le premier étant aussi long au moins que les suivants. Les mâchoires sont terminées par des lobes membraneux.

a. Tarses antérieurs dissemblables dans les deux sexes. Genres : Sfhëridie, C^elostome et Trichopode.

b. Tarses antérieurs semblables dans les deux sexes. Genre : Cercyon, Leach.

SPHÉRIDITES. iiss. Groupe de la première division de la tribu des Sphéridioles.

SPHÉRIE. Sphw/ia. bot. (Hxpoxylées.) Le genre immense auquel Haller a donné ce nom a été démembré un grand nombre de fois, et, malgré les soustractions qu'il a ainsi subies, il contenait encore dans le Syst. Mfcologicuin de Pries, |]lus de cin(| cents es|ièces distribuées dans vingt-sept tribus. Plus récemment {Syst. oib. f^eget., 1, p. 103) ce même auteur, qui a fait une élude très-approfondie de cette famille, a considéré le genre Spliœria comme une tribu de la famille des Hypoxylées, et l'a divisé en quatre genres principaux, sous les noms de IJypocrea , Hypoxylo», yalsa et Sphœria. Les caractères de la tribu des Sphérinées ou de l'ancien genre Sphœria sont les suivants : périthécium s'ouvrant par un pore arrondi, dont le bord est plus ou moins proéminent, quelquefois prolongé en un long tube. Les quatre genres que Fries a formés aux dépens des Spliœria ainsi limités, sojit ainsi caractérisés :

Hypocrea; périthécium membraneux, thèques filiformes; sporidies simples, pâles, s'échappant sous forme de filamenlsoude globules. Les espèces, de couleurs variées, dont la base est charnue, ont été quelquefois rapportées anciennement aux Clavaires ou aux Pézizes.

Hyposylon; périthécium presque corné; thèques

on forme de massue; sporidies cloisonnées, opaques, s'échappant sous la forme d'une poussière noire et grossière.

fraisa ; périlliécium membraneux; llièques en forme de massue; sporidies transparentes, presque simples, sortant en une masse gélatineuse.

S/iliœria; péritliécinm de consistance cireuse, rempli d'une niasse gélatineuse; Ihèques en forme de massue; sporidies simples, transparentes, s'échappant comme une poussière très-fine ou comme une soile de fumée.

Dans chacun de ces genres, les espèces sont réparties dans plusieurs sections, d'après la forme des périthéciums et de la base charnue qui les enveloppe ou les supporte dans beaucoup de cas; ainsi tantôt cette base charnue ou presque ligneuse a la forme d'une Clavaire, tantôt elle est étendue à la surface du bois en une couche épaisse et charnue; dans d'autres cas elle ne fait que servir de moyen d'union aux périthéciums qui sont groupés comme les fruits d'une mûre; enfin elle manque dans beaucoup d'espèces, ou bien elle est remplacée par le tissu même des végétaux dans lequel ces Cryptogames parasites se développent; en effet un grand nombre d'espèces, particulièrementdans les véritables Sphœria, se développent sous l'épiderme des feuilles vivantes ou malades, sur lesquelles elles forment des taches analogues à celles des Xyloma, mais pourvues d'une ouverture régulière et arrondie.

SPHÉRIE. Sphœiium. ins. Orthoptères ; genre de la famille des Grylliens, fondé par Charpentier, sur une espèce aptère et de petite taille, qui ressemble à une larve de Blatte, si ce n'est qu'elle a les cuisses postérieures renflées et les tarses composés de trois articles seulement. Les filets terminaux de l'abdomen sont larges, plats et coniques; leur grosseur est considérable pour le corps de l'insecte; le dernier article des palpes maxillaires est beaucoup plus gros que les autres; la tarière de la femelle est tout au plus aussi longue que les filets de l'abdomen. Latreille avait proposé pour un genre semblable le nom de Myrmecopkilus; mais comme il ne paraît pas en avoir publié les caractères, ce genre n'a point été adopté d'abord.

SPflÉRtE DES FOBRMllIÈRES. SpliCBiium (lCerDOIUI)l ; Blalta acervonim , Panzer, Faun. Germ., fasc. 08, n» 24. Cet insecle n'a guère plus d'une ligne; il est brun, avec des lignes transversales alternativement plus pâles et plus foncées; les deux premiers articles des antennes et les pattes sont d'un brun très-pâle. On le trouve en Europe, dans les monceaux de terre soulevés par les Fourmis.

SPHÉRIODACTYLES. rept. Cuvier a admis cette section dans le genre Gecko pour les petites espèces, telles que le Porphyre, le Sputateur à bandes, etc., qui ont les bouts des doigts terminés par une petite pelotte sans plis, mais toujours avec des ongles rélractiles. Ces Geckos se trouvent au cap de BoimeEspérance ou aux Indes.

SPllÉRITE. Sphœriles. ins. Nom donné par Duftschmid à un genre de Coléoptères pentamèrcs, de la famille des Clavicornes, et ne comprenant qu'une seule espèce rangée avec les Escarbols (ffister glabralus)

par Fabricius, et avec les Nilidules par Gyllenhal. Déjà Fischer, sans connaître le travail de Duflschmid, avait institué le même genre sous la dénomination de Sarapus (Mém. de la Société des Se. nat. de Moscou). Caractères : antennes se terminant brusquement en une massue courte et solide, formée par les quatre derniers articles; corps presque carré, avec les élytres tronquées; pieds insérés à égales distances les uns des autres; jambes dentées ; tarses simples; mandibules bidentées au côté interne; dernier article des palpes maxillaires aussi long que les deux précédents réunis.

Sphérite GLABRE. .S'/j/iœ/'i'/es5r/o6/o/i(S,Duft.;Slurm, I, 207, 41, pi. 20. Dessus du corps d'un vert métallique assez brillant; élytres chargées de stries peu visibles et de petits points enfoncés; dessous du corps, antennes et pattes noirâtres. Taille, deux lignes. Europe.

SPHÉROBLASTE. Siihœroblaslus. bot. Cette épithète est donnée à l'embryon dont les cotylédons ne se divisent pas en deux pièces, mais s'élèvent hors du sol, sous forme de petit globule pédicellé, ayant la plumule située latéralement.

SPHÉROCARPE. bot. A'. Spo^rocarpus.

SPHÉROCÉPHALE. Sphœrocephalus. bot. On qualifie de cette épithète les végétaux dont les fleurs sont réunies en tète arrondie.

SPHÉROCÈRE. Sphœrocera. iNS. Genre de Diptères, de la famille des Alhéricères, tribu des Musoides, établi par Latreille avec les caractères suivants : corps déprimé; tête arrondie, brusquement concave au-dessous du front, et se relevant vers la cavité orale qui est bordée supérieurement; antennes courtes, saillantes, avec la palette presque hémisphérique et transverse ; trompe très-épaisse ; ailes couchées sur le corps; la dernière des deux cellules, occupant leur milieu, est fermée avant le bord postérieur; pieds postérieurs grands, écartés, avec les cuisses comprimées, et les deux premiers articles des tarses plus larges que les suivants. Ces Diptères sont petits, d'un brun uniforme, plus ou moins loncés;ilsse trouvent près des fumiers.

Spbérocere stercoraire. Sphœrocera siercoraria, Lalr.; Borborus slercorariiis , Meig. Son corps est d'un noir luisant, avec la tête d'un jaune testacé; les pattes sont de cette dernière couleur, avec les cuisses noires; ailes jaunâtres. Taille, une ligne et demie. Europe.

SPIIÉROCÉRITES. iNS. L'une des sections de la tribu des Cuiculionides dans la famille des Rhynchophores de Schnenherr.

SPHÉROCOQDE. bot. f^. SPHiEROcoccus.

SPHÉROCORIDE. Sphœrocoris. iNS. Genre d'Hémiptères, de la famille des Scutellériens, institué par Burman, aux dépens du genre Tetyra de Fabricius. Caractères : antennes assez courtes, avec le deuxième article allongé; tête large, courte et penchée en avant; corselet bombé, fort large; écusson très-convexe, moins large que le corselet, surtout postérieurement; corps très convexe; pattes courtes.

SPHÉROCORIDE ocïAXt.Sphœrocoris ocellalus, Burm.; Tetyra ocellata, Klug. Son corps est d'un jaune verdàlre; antennes noires; deux lignes de cette couleur sur les bords de la tête ; corselet jaune antérieurement.

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verclàlre dans la pailie posltrieure, avec une ligne noire transversale, et une aiilre sinueuse roujje, entourée lie noir; onze lâches ocellées noires, entourées lie rouge sur l'écusson; alidomen d'un jaune pâle; pattes jaunes, avec les larses noirs. Du Sénégal.

SPHÉKODÈRE. Spliœrotlerits. iiss. Genre de Coléoptères penlainères, de la famille des Carnassiers, tribu des Caral)iques abdominaux, établi par Dejean. Caractères : antennes filiformes; labre bifide; mandibules élroiles, avancées, dentées intérieurement. Dernier arliclc des palpes très -fortement sécuriforme, presque en cuiller, et plus dilaté dans les mâles. Menton très-fortement échancré; corselet arrondi et nullement relevé sur les côtés. Élylres soudées, carénées latéralement, embrassant une partie de l'abdomen. Tarses antérieurs ayant leurs trois premiers articles dilatés dans les mâles : les deu.x premiers très -fortement, le troisième beaucoup moins.

Sphérodère de Leconte. Sphœroderus Leconlei, Dejean. Corps noir; corselet ovale, bleuâtre, ayant une impression transversale à sa partie postérieure, outre deux lignes longitudinales. Élytres ovales-oblongués, un peu cuivreuses, bordées de bleu le long de leur carène, ayant des stries poinlillées à leur partie antérieure. Leur extrémité couverte de points élevés, un peu obinngs, arrondis. Taille, six lignes. Amérique septentrionale.

SPHÉROGASTRE. Sphœrogaster. ins. Genre de Coléoptères létramères, établi par Dejean (Catalogue des Coléoptères, p. 93) et ne contenant (|u'une espèce originaire de la Chine. Les caractères de ce nouveau genre, qui appartient à la grande famille des Cbaransonites, sont les mêmes (|ue ceux que Schoenherr a assignés au genre Pachyrhynque. r. ce mot.

SPHÉROIDAL. jiiiv. La forme Sphéroïdale se présente ordinairement dans les cristaux dont le diamètre est presque égal en tout sens; ce sont du moins ceux qui se prêtent le plus facilement à cette modification qui parait être l'effet d'une cristallisation précipitée et par laquelle toutes les faces ont une tendance curviligne.

sphéroïde, pois. Lacépède avait proposé sous ce nom un genre de Poisson (|ui reposait sur une espèce dessinée par Plumier, et dont la nageoire dorsale manquait ; mais tout porte à croire que cette nageoire avait été oubliée par le peintre ou qu'il n'a pas jugé à propos de la montrer dans son dessin vu de face. Il en résulte que le Sphéroïde tubercule doit être une espèce de Tétraodon.

SPHÉROIDINE. Sphœioidina. boli. Genre proposé par D'Orbigny, dans son Mémoire sur les Céphalopodes microscopiques, pour une petite Coquille des côtes de fiimini. Caractères : test sphéroïdal; loges en partie recouvrantes, quatre seulement apparentes à tous les âges; ouverture latérale, semi-lunaire. On ne connaît encore de ce genre qu'une seule espèce.

SPBÉRoïnmE BuLLOïDE. i'jo/ie/oWma fiHlloidcs,V>'OTbigny, Ann. des Se. nat., t. vu, p. 907; ibid.. Modèles de Céphalopodes, n° 05, 5» liv. Elle se trouve à Rimini, rile-de-France, et fossile à Sienne.

SPHÉROLITE. Mim. Subslance lilhoïde en globules

striés du centre à la circonférence, engagée dans le Perlite ou dans l'Obsidienne et dont la composition est Silice 79; Alumine 12; Potasse et Soude 3,5; protoxyde de Fer 2.5; Eau 3.

SPHÉROLOBE on SPnÉROLOBlER. eot. l'. Spb^îro-

LOBICJI.

SPHÉROME. Sphœroiims. iivs. Coléoptères télramères; genre de la famille des Rhynchophores, établi par Schoenherr, dans sa monographie des Curculionides, avec les caractères suivants : antennes grêles et assez courtes, insérées vers l'exlrémité de la trompe, coudées, composées de douze articles, dont le premier plus long que la (êle, droit, et plus épais du côlé extérieur; le deuxième et le troisième assez longs et obconiques, les cinq suivants courts et lenliculaires, la massue ovalaire et acuminée; trompe à peine plus longue que la lèle et un peu plus étroite, plane en dessus, traversée par une strie arquée, dislincle du front, faiblement échancrée au boni; fossette apicale profonde à sa base et dilatée vers les yeux; ceux-ci latéraux, arrondis et presque semi-globuleux; corselet plus long que large, tronqué aux deux extrémités et médiocrement arrondi sur les côtés, faiblement rétréci antérieurement et presque plan en dessus ; élylres amples, ovalaires, un peu plus larges que la base du corselet, rélrécies postérieurement, déprimées et presi|uc planes sur le dos; pieds médiocres; cuisses renflées vers le milieu et mutiques; jambes droites et cylindriques.

Sphébome austral. Sphœiomus austiulis, Sch. Corps ovale, un peu déprimé , noir, mais couvert de petites écailles blanches et serrées; corselet oblong, très-lnberculé; élylres très-ponctuées et striées. De la Nouvelle-Hollande.

SPHÉROME. Splwroma.cwiiT. Genre de l'ordre des Isopodes, section di'S Aquatiques, famille des Sphéromides, établi par Latieille aux dépens du grand genre Oniscus de Li:!né. Caractères : appendices postérieurs de l'abdonien .lyant leurs deux lames saillantes, l'extérieure iu..< plaie et lîc même forme que l'intérieure; corps susci, ;!]le de se rouler en boule. Ce genre diffère des Znz:n'es par les appendices postérieurs de l'abdom^n, donirc.Méritur est pins grand que l'inlérieuret concave en dessus. Les Sphéromes ont beaucoup de ressemblance an premier coup d'œil avec les Armadilles; comme eux, ils se roulent en boule au moindre danger, et se laissent glisser et rouler entre les pierres ou les plantes marines qu'ils babilenl; ils restent presquefoujours réunis en grandes troupes; la plupart se tiennent au fond de l'eau, et se portent en foule sur les différents corps marins dont ils font leur proie. Certaines espèces restent toujours cachées sous les pierres ou les planles amoncelées par les flots sur les rivages de la mer; là elles sont à portée de leur élément, et peuvent s'y jeter à volonté à la moindre crainle de danger. D'autres vivent toujours loin des bords ; elles se plaisent sur les Fucus et les Ulves (|ui tapissent le fond de l'eau. Ces petits Crustacés marchent et nagent avec une grande dextérité; les Spares et autres Poissons en font leur nourriture, suivant Risso.

1. Dernier article de l'abdomen ayanl à son exlrémité deux légères échancruics.

SpnÉROME COURT. SphœronM curlutn, Leacli; OniscHs ciiilus, Wonlagu. Celle espèce esl très-raie et habite les côles d'Angleterre; le troisième article de son abdomen est légèrement écbancré postérieurement, le dernier est pointu à son extrémité. Les ^pAœromaipndeuxianum elDumerilii de Leacli appartiennent à la même division.

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