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I. Mandibules dentées au côté interne

§ Palpes tiliformes, presque d'égale longueur; division médiane de la languette longue, bifide, profon-

dément écl

A. Mâchoires et lèvre beaucoup plus longues que la léte, formant une promuscide ou fausse trompe, coudée vers le milieu de sa longueur. Palpes Irès-grèles, à articles cylindriques.

Genre : Ammopuile ou Miscds (à abdomen pétiole) de Jurine.

B. Mâchoires et lèvre plus courtes ou guère plus longues que la tête, Héchies au plus vers leur extrémité. Presque tous les articles des palpes obconiques.

Genres : Sphex, PRoriÉE, CnioRion.

§§ Palpes maxillaires sétacées. beaucoup plus longues que les labiales. Division intermédiaire de la languette de la longueur des latérales ou guère plus longue, presque entière.

Genre : Dolichcre.

11. Mandibules sans dents au côté interne. Palpes et languette comme dans la division précédente.

Genres ; Ampblex, Podie, Péiopée.

SPHÉGIMES. Si>he(jiiiiœ. iivs. y. Sphégides.

SPHËGINE. Splwgina. ins. Genre de Diptères de la famille des Athéricères, tribu des Syrphides, caractérisé ainsi par Latreille : point d'éminence nasale; abdomen en forme de massue; cuisses postérieures renflées et épineuses en dessous; ailes couchées sur le corps; antennes plus courtes que la tête, à palette presque orbiculaire. Meij;en en décrit deux espèces, qui sont petites et se trouvent aux environs de Paris. L'une (clavipex) noire, avec une bande jaune sur l'abdomen; et l'autre {niç/ia) entièrement noire, à l'exception des pattes.

SPHÉNANDRE. Sphenamlra. bot. Genre de la famille des Scropbularinées, établi par Bentham qui lui assigne pour caractères : calice à cinq divisions; corolle hypogyne, un peu en roue, avec le tube trèscourt et le limbe à cinq divisions presipie égales et arrondies; quatre élamines ascendantes, insérées à l'oiilîce delà corolle; anthères uniloculaires, cunéiformes et semblables; ovaire à deux loges, dont les )ilacentas sont soudés à la cloison et mulliovulés; style simple; stigmate obtus. Le fruit est une capsule membraneuse, à deux loges, à deux valves bifides au sommet; semences scrobiculées.

Sphénandre visqueuse. Sphenandra viscosa, Bent.; Biiclineia viscosa, Ail. Arbuste dressé, de la hauteur d'un pied environ et couvert d'un pubescence glulineuse; feuilles opposées, lancéolées, peu dentées en leurs bords; les feuilles florales sont libres, ovales, aiguës, Irès-entières et plus courtes que les pédicelles. Du cap de Bonne-Espérance.

SPHÉNANTHE. Sphciiunllia. bot. Genre de la famille des Cucurbitacées. institué parSchrader pour une plante du Mexique, à laquelle il a reconnu pour caractères distinctifs ; tube du calice allongé, soudé avec l'ovaire, surmonté d'un limbe à cinq divisions; corolle insérée sur un anneau épigyne, entourant le limbe du calice; elle est campanulée, étalée, à cinq divisions; cinq élamines insérées sous le limbe de la corolle, distinctes ou triadelphes; tilamenls courts; anthères introrses, fixées par leur base; ovaire infère; style cylindracé; trois stigmates subpeltés. Le fruit est une baie elliplico-subglobuleuse, à bec, à côtes, à trois loges, spongieuse, polysperme; semences ovato-elliptiques, comprimées, obtuses sur leurs bords. On ne connaît encore qu'une seule espèce de Sphénanlhe ; c'est une plante herbacée, à racine fibreuse, à tige anguleuse et scabre, à feuilles alternes, longuement pétiolées, cordées, à cinq lobes angulatodenlés, à cirrhes inégalement bifides ou quinquéfides. Les fleurs sont axillaires, grandes d'un demi-pouce environ et réunies en une petite grappe pédonculée. Du Mexique.

SPHÈNE. ^/)/ie)ia. concb. Ce genre, élabli par Turlon, l'a été aux dépens des Corbiiles, et renferme celles qui, au lieu d'avoir une grande dent épaisse et conique, l)longeant profonilémcnt dans la cavité qui doit la recevoir, ne présentent qu'une petite dent triangulaire, lamelleuse, reçue dans une cavité superficielle de l'autre valve : c'est là la différence essentielle. Les Coquilles qui ont ces caractères sont généralement plus allongées, plus transverses que les autres Corbules.

SPHÈNE. BIN. Silicio-Tilanale de Cliaux, Beudant; Titane Silicéo-Calcaire, HaUy ; Titanite, Klaprotli. Siibstancevitreuse, translucide, de couleur claire ou brune et d'un éclat assez vif, tirant parfois sur l'adamanlin. Le Sphène ne s'est encore trouvé (ju'à l'état cristallin; il offre des clivages assez sensibles dans trois directions parallèles aux faces d'un prisme obliquo-rhotnboïdal, dont les pans font entre eux l'angle de 133° 48', et dont la base est inclinée sur ces mêmes pans de 94" 38'. Le clivage, parallèle aux pans, est ordinairement très-facile; celui qui est dans le sens de la base se voit plus difficilement; cette base est trèsbrillanle et toujours striée dans la direction de la diagonale oblique. La cassure du Spbène est conchoïde et inégale. Ce minéral est fragile; sa dureté est inférieure à celle du Feldspath et supérieure à celle de l'Apatile; sa pesanteur spécifique est de 3,5 ; il est difBcilement fusible au chalumeau en un verre de couleur sombre; avec le Borax, il fond aisément en un verre transparent, d'un jaune clair qui se rembrunit |)ar l'addition d'une nouvelle quantité de Sphène ; avec la Soude, il donne constamment un veire opacjue. Le résultat du traitement du Sphène par la Potasse est en partie soluble dans les Acides; le résidu ne renferme (lue de l'Oxyde de Titane, il est composé en poids, d'Oxyde de Titane, 48; Silice, 33; Chaux, 19.

Considéré sous le rapport de ses variétés de formes, le Sphène offre un grand nombre de modifications différentes; les cristaux sont simples ou maclés; parmi les premiers on trouve : 1° des prismes rhomboïdanx, à base oblique, dont les pans sont quelquefois si petits que les cristaux se présentent sous la forme de tables très-minces (cristaux chlorités du Saint-Gothaid, cristaux gris d'Arendal); 2° des prismes quadrangulaires à sommets dièdres (octaèdres cunéiformes), variété ditétraùdre d'HaUy; c'est la forme la plus simple et l'une des plus ordinaires des cristaux bruns du Titanite proprement dit; S» des octaèdres irréguliers dont les sommets sont remplacés chacun par ime facette trapézoïde oblique, forme ordinaire de la variété de Sphène à laquelle on a donné le nom de Spinthère, et que l'on trouve à Maromme, en Dauphiné, où elle est engagée dans des cristaux calcaires. Les cristaux de Sphène se groupent ordinairement deux à deux par les faces de la base, de manière que l'une des moitiés du cristal semble avoir fait une demi - révolution sur l'autre; quelquefois aussi ils présentent des accoleraents par une aulre face terminale oblique; ces réunions donnent naissance à des angles rentrants, sortes de sillons qui, par l'élargissement considérable de certaines faces, forment gouttière. C'est à ces accolades, très-communes dans les cristaux <lu Sninl-Go-

thard, que Saussure avait donné le nom de Rayonnante en gouilière, et Lamétherie celui dePiclite; HaUy les a décrits sous la dénominalion de Sphène cannlicnlé. Les seules variétés de formes et de structures accidentelles qu'ait présentées le Sphène sont les suivantes : le Sphéive lasiinmre, en petites niasses lamelleuses, d'un blanc jaunâtre, trouvées à Arendal avec le Fer oxydulé et l'Épidole; le Spoèî^e cbancliforme, en petits cristaux d'un jaune cilrin, disséminés dans les Sables et les Roches volcaniques d'Andernach (Sémélinede Fleuriaude Bellevue); en grains irréguliers d'un jaune de miel, engagés dans une Roche composée principalement de Feldspath vitreux; des bords du lac de Laach (Spinelline de Kose). Les couleurs du Sphène sont variables, les plus ordinaires sont le jaunâtre, le verdâtre et le brun. Le Sphène se rencontre dans la nature en cristaux, tantôt disséminés ou implantés dans les Roches primordiales, tantôt engagés dans les Roches pyrogènes ou volcaniques. Dans les terrains primitifs, le Sphène a élé observé, mais très-rarement au milieu du Gneiss; on le cite dans la contrée d'Arendal, en Norwége, où il se rencontre en même temps dans les amas métallifères subordonnés; il est plus commun dans le Granité alpin (vallée de Chamouny, Chalanches en Dauphiné); dans les Roches amphiholiques qui lui sont subordonnées (Kalligt en Tyrol, Nantes en France); on le trouve aussi dans le Micaschiste, au milieu des veines et nids de Chlorile <|ui existent dans celte Roche (Saint-Golhard, vallées de Tawetsch, de Sainle-JIarie, des Grisons, du Dissentis); dans les Roches feldspathiques,àGustafsbergen Suède, à Sparla et Newton dans le New-Jersey; dans les Roches siénitiques, à Skeen en Korwége, et sur les bords de l'Elbe en Saxe; dans des Roches calcaires, à Kingsbridge. état de New-York; enfin il existe dans les Roches trachytiqnes du Puy-Chopine, de Sanadoire, du Velay et du Vivarais; dans les Phonolites basaltiques de Marienberg en Bohême; dans les Roches volcaniques du Kayserstahl, et dans les laves de Laach et d'Andernach sur les bords du Rhin.

SPHENELLA. BOT. Ce genre, de Kulz, est en tout identique au genre Sl/llaria, d'Agardh.

SPHÉNISQUE. Splienlscus. ois. Genre de l'ordre des Palmipèdes. Caractères : bec plus court que la tête, dur, robuste, très-gros, droit, comprimé, sillonné obliquement, crochu à la pointe; mandibules ayant leurs boids recourbés en dedans, l'inférieure couverte de plumes à la base, obtuse ou tronquée à l'extrémilé; fosse nasale très-petile; narines placées de chaque côté du bec, vers le milieu, fendues dans le sillon; pieds très-courts, robustes, entièrement retirés dans l'abdomen ; quatre doigts dirigés en avant, trois réunis, le pouce excessivement court, articulé sur le doigt interne ; ailes membraneuses, épaisses, impropres au vol, plus ou moins garnies de petites plumes courtes et serrées. Partageant avec les Manchots la triste condition de n'avoir pour domaines que les mers et leurs âpres rivages, les Sphénisques n'ont en quelque sorte de l'Oiseau que le nom; ce qui leur lient lieu d'ailes sont deux larges appendices aplatis, qui leur tombent des deux côtés, et dont ils ne peuvent se servir que

comme de fortes rames pour vaincre la résistance de l'eau. Ces êtres, par le peu de perfection apparente que l'on remarque dans leurs organes principaux, semblent destinés à former le chaînon qui unit deux grandes classes de la zoologie. En effet, par leurs habitudes, les Sphénisques sont autant et même plus Poissons qu'Oiseaux; hors de l'humide élément, leur contenance est indécise, incertaine; élevés perpendiculairement sur deux jambes qui ne sont pas faites pour un point d'appui aussi ferme que le sol, aussi scabreux que le roc, ce n'est (|u'avec infiniment de peine qu'ils gravissent les côtes où la nécessité les pousse comme malgré eux; et, s'ils y rencontrent un ennemi, il faut que sur la place même ils succombent à son attaque, lorsqu'à force de coups de bec ils ne parviennent pas à l'intimider, à le fatiguer, plutôt qu'à le mettre en fuite. Les Sphénis(pies nichent dans des trous pratiqués sur le rivage et très-près les uns des autres, au milieu des broussailles; ils y déposent deux oeufs d'un gros volume relativement à celui de l'Oiseau. La femelle les couve avec tant de constance, que rien ne peut la décider à quitter le nid. On trouve ces Oiseaux, en grandes bandes, sur les réduits les plus sauvages des mers australes.

Sphénisqbe antarctique. Aptenodytes antorclica, Lath.; Eiulyptcs antarclica, Vieill. Le Petit-Manchot, Bufî. Tète, cou et dus d'un brun plombé ; rémiges bordées de blanc; parties inférieures d'un blanc lustré. Taille, dix-huit pouces. Dans le voisinage du pôle.

SPHÉJiISQDE A BEC TROSQUÉ. A'. SpDEMSQOE TACHETÉ.

Sphenisqce dd cap de Boîîne-Espérance. A'. Sphé-

NlSQl'E TACHETÉ.

Sphénisqde chrvsocome. ^'. Sphénisqde sauteur.

SPHÈPilSQCE DES IIOTTENTOTS. Bufï., pi. CUl., lOOS.C'eSt

le Sphénisque lâcheté, jeune.

SpHÉNISQUE huppé DE SIBÉRIE. K. SPHÉNISQUE SAUTEUR.

Sphénisque sauteur, ylplenoclytes chi/socome, Lalliam; Eudyptes cluysocome, Vieill., Buff., pi. enl. 984. Parties supérieures noires; sourcils d'un blanc jaunâtre ; face, menton et gorge d'un noir un peu plus cendré que le dessus du corps; sommet de la télé garjii d'une touffe de plumes allongées, qui s'épanouissent le chaque côté en forme d'une double aigrette; parties inférieures et dessous des ailes, ou de ce qui en tient lieu, d'un blanc soyeux pur; bec et iris rouges; pieds jaunes. Taille, dix-huit pouces. Le jeune a les plumes du dessus de la tète, du dos et du croupion noirâtres, tachetées de blanc; un demi-collier et des sourcils blancs; les côtés du cou et la gorge d'un brun noirâtre; une bande arquée de la même nuance sur la poilrine. Les parties inférieures sonlblanches; le bec et les pieds sont d'un jaune orangé. Des mers du Sud.

Spbénisque tacheté, ytptenodytes demersa, Lath.; Eudyptes demersa, Vieill., Buff., pi. enl. 582; Jplenodytes cataractes, L. Le Manchot du cap de Bonne- Espérance, Butî. Le Gorfou, Briss. Sommet de la tète, dos et croupion noirâtres, parsemés d'une multitude de pelites taches blanchâtres ; les baguettes ou liges des plumes sont d'un noir plus pur; une strie blanche part de la base du bec et s'étend vers l'occiput en entourant les yeux; collier blanc; côtés de la tête et gorge

d'un brun noirâtre; sur la poitrine est une assez large bande arquée brune, qui se rétrécit sur les flancs ; queue courte et cunéiforme; bec noirâtre, avec une bandelette jaune vers l'cxlrémllé. Taille, vingt pouces. La femelle, figurée par Buffou. pl.enlum. 1005, a les nuances plus pâles et le collier moins large. Desi mers du Sud.

SPIIÉNISOUE. Sphenisciis. iils. €«nre de l'ordre des Coléoptères, section des Hétéromères, famille des Sténélytres, tribu des Hélopiens, élabli par Kirby dans les Mémoires de la Société Linnécnne de Londres, t. xii. Il se compose d'insectes ayant tous les caractères essentiels des Hélops de Fabricius, mais ayant presque le port et les couleurs de plusieurs Érolylcs. Premier article des antennes assez fort, le deuxième très-court et globuleux, le troisième le plus long, les suivants triangulaires et en scie, le dernier presque carré; palpes maxillaires à dernier article triangulaire; tête arrondie ; corselet transversal, élargi ell arrière ; écusson triangulaire; corps ovale, très-élevé; élytres allongées, très-convexes, à angles hiiméraux fort saillants; pattes longues; jambes aniuées; dernier article des tarses plus long que tous les autres réunis : dans les tarses antériews,les (pialre premiers articles sont trèscourts; dans les autres le premier article est sensiblement plus long que les suivants.

Sphénisque peint. Splieniscus pictus, Guér. Il est d'un brun rougeâlre, avec des taches plus obscures au milieu du corselet; élytres plus pâles, ponctuées de noir, avec une bande transverse et sinueuse vers le milieu; antennes et pattes noirâtres. Taille, sept lignes. Du Brésil.

SPHÉNOCARPE. BOT. Richard j)ère a donné le nom de Sphœnocarpus à un genre fondé sur le Conocarptis rncemosa, L., et que Gœrtner fils a publié sous le nom de Lagune iilaria. F. ce mot.

SPHÉNOCËl'HALE.zooL. T. Acéphale.

SPVtmOCLEï.. Sphenoclea.not.GxrU-ier (de Fruct., 1, p. 1 1-5, lab. 24) a élabli sous ce nom un genre de la Pentandrie Monogynie, L., qui a pour type la plante nommée Pongati par Rheede (Hort. Malab., 2, p. 47, tab. 24). Jussieu et Lamarck ont donné au même genre de nom de Pongaliiim, et Relz lui a imposé celui de Gœrtiiera qui est aujourd'hui appliqué à un autre genre. Voici les caractères essentiels du Sphenoclea : calice urcéolé, semi-adhérent, accompagné d'une bractée à la base, persistant, à cinq découpures ovales; corolle quinquéfide, plus petite que le calice ; style nul; stigmate capité, persistant; capsule pyrifurme, comprimée, fendue transversalement, contenant des graines nombreuses, très-petites, cylindiacées. Le Splienoclea zeylaiiica, Gsertn. . loc. cit.; Pongatium indicum, Lamk., lllustr., p. 443, est une plante aquatique, qui a le port d'un Phytolacca; ses tiges sont simples ou rameuses, cannelées, pleines d'une moelle tendre, garnies de feuilles éparses, pétiolées, lancéolées, amincies aux deux bouts, très-entières, marquées de quelques nervures simples et peu apparentes. Les Heurs, dont la corolle est jaunâtre, forment des épis courts et trèsfournis. Celle plante croît non-seulement dans l'Inde, à Ceyian, et à la côte de Malabar, mais encore en Afrique, dans la Guinée et au Séni^gal.

SPHENODESME. bot. Ce genre, produit par Jack dans la famille des Verténacées, ne paraît pas différer du genre Conijea, de Roxburg. t'. Cougée.

SPHENŒACUS. OIS. Quelques différences, du reste assez peu sensibles, ont déterminé Strickland à enlever au genre Mérion l'espèce nommée Flùleur {Malurus tibiceii) pour en former le type de son semeSphcnœacus. y . Wériob.

SPHÉNOGNATHE". Sphenognalliiis. iss. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Liicanides, établi par Buquet, pour un insecte nouveau de la Colomliie, qui lui a donné pour caractères : mandibules trois fois plus longues que la têle, chez les mâles, très -courtes chez les femelles, droites, dentées en scie au côlé interne, anguleuses et lei^minées parun crochet; antennes composées de dix article» dont le premier est aussi long que les suivants réunis, le deuxième très-court. les Iroisième et quatrième cylindrii|ues et plus longs, les suivants en feuillets épais, disposés en manière de peignes. SPBÉivoc[VATnE PRioisoiDE. Splieiiognulliiis prionoides, buq. Il est d'un brun marron, avec la tête et le corselet un peu rugueux, les côtés d'un cuivreux bronzé; les élylrejsônt ridées j les jamijes antérieures ont des épines, lés postérieures sont jaunes; les antennes et les tarses sont d'un brun de puix. Taille, quinze à seize lignes.

SPHÉ.NOGYNE. DOT. Genre de la famille des Synanthérées, Iribu des Anthémidées, établi par R. Brown, et ainsi caractérisé : involucre composé de folioles imbriquées^dont les intérieures ont le sommet dilaté, scarieux; f'éceptacle muni de paillettes distinctes; stigmate ayant le sommet dilaté, presque tronqué; aigrette paléacée, simple. Ce genre est formé sur plusieurs espèces (i'Jrctotis de Linné, et notamment sur les ^rctotis anlhemoicles, paleaceri, scariosa, abrota ii ifolia et ilenlata, ainsi que sur VAiilliemis odoiala, plantes qui croissent dans l'Afrique australe, près du cap de Bonne- lispérance. Cassini a établi, mais postérieurement au Sphenogxne de R. Brown, le même genre sous le nom lïOtiyœnoii, mot ([ui fait .illusion à l'existence d'un caractère omis par Brown. et qui consiste dans la présence de poils laineux très-longs, mais peu nombreux, qui naissent de la base même de l'ovaire et s'élèvent jusqu'au-dessus de son sommet.

sphénoïde, zool. y. CRANE.

SPHÉiVOME. Sphenoma. ins. Coléoplères pentamères; genre de la famille des Bracliélytres, tribu des Aléocharides, établi par Mannerlieini, qui lui donne pour caractères : antennes coudées, allant un peu en grossissant; articles à peu près égaux, à l'exception du ilernier qui est ublong, ovale et presque pointu ; palpes maxillaires à pénultième article en massue ; le dernier subulé ; tète cachée ; corselet convexe, presque tronqué en avant, arrondi sui' les côtés; corps allongé; abdomen très-long; tarses grêles; articles égaux.

Sphénome abdominal. iV/j/iewaiwo abdoutinale, Mann. Il est linéaire, d'un brun jaunâtret brillant; «on corselet est jaunâtre ; son abdomen est d'un brun obscuir. Taille, deux lignes. De la Suéde.

SPHENOPHORA. bot. L'une des sections du genre Goiiiplionema, de la famille des Algues.

SPHENOPHYLLCM. bot. Genre de plantes fossiles que Brongniart rapporte à la famille des Marsiléacées. Les empreintes schisteuses sur lesquelles on l'a déterminé offrent des tiges simples ou rameuses et articulées; les feuilles verticillées au nombre de six, huit, dix ou douze, sont cunéiformes, quelquefois bilobées ou bipartites, ou bien découpées.

SPIIÉNOPTÈRE. Spltcnoptera. iNS. Coléoptères pentamères ; genre de la famille des Serricornes, tribu des Buprestides, institué par Solier, aux dépens du grand genre Bupreste, pour ceux de ces insectes qui offrent la réunion des caractères suivants : antennes composées de onze articles, dont le premiefgros, le deuxième très-petit, les deux suivants à peu près égaux et coniques, les aijlirilB transversaux; lêle courte; palpes maxillaires de qiialrc articles visibles, doirl le premier très-petit, le deuxième grand, le troisième court el conique, le quatrième ovalaire et pointu ; palpes labiales de trois articles, dont le premier petit, le deuxième assez grand et conique, le troisième ovalaire et pointu; labre carré, très-légèrement échancré en avant; menton grand, transversal , arrondi latéraleraent, pointu en avant; lèvre anguleuse en avant et velue; mâchoires bilobées, avec le lobe externe assez grand et carré, l'interne petite! triangulaire; mandibules assez courtes, épaisses, pointues et échancrées intérieurement; corselet en carré transversal, arrondi sur les côtés, bisinué en arrière, ayant souvent des impressions longitudinales; élylres allongées, arrondies à leur extrémité, inégales ou ayant des lignes longitudinales; pattes moyennes; articles des tarses coniiiues, un peu prolongés de chaque côté. Ce genre, très-nombreux en espèces, a pour habitation presque exclusive les bords de la Méditerranée; il peut être partagé en deux divisions, selon que les élylres sontarrondies.oo pointues à l'extrémité.

Sphésoptère des pierres. Sphe.noptera lapklaiia, Brûlé. Il est en dessus d'un vert bronzé obscur; son corselet a trois fortes impressions longitudinales; le dessous du corps est d'un cuivreux rougeàlre, brillant. Taille, cinq lignes et demie. En Morée, sous les pierres. SPHÉNOPTÉRIDE.^'/)/ie»jo/<iea's. BOT.EOSS.Cegenre de Fougères fossiles, institué par Brongniart, a pour caractères dislinctifs : feuilles bi ou tripinuatifides, à pinnules élianglécs à leur base, point soudées à l'axe, partagées en plusieurs lobes divergents, presque palmés, dont les inférieurs plus grands, à nervures bipinnées, qui se dirigent de la base à l'extrémité, en se contournant. La forme de ces feuilles ne diffère pas très-essentiellement de celle du genre Pecopleiis (Félicites), quoique par leur aspect général on les distingue an premier coup d'œil; en effet, comparant une pinnule de Spheiiopteiis à une pinne entière de Pecopteris, et les lobes de la pinnule des premières aux pinnules des secondes, on voit qu'il n'y a de différence que dans la rapidité du décroissement des lobes du Sphetioplcria., comparé à l'égalité pres(|ue parfaite des pinnules des Pecopleiis. Brongniart a décrit un grand nombre d'espèces de Sphénoptérides qui ont été trouvées pour la plupart dans le terrain bouiller, quelquesunes dans le Grès ferrugineux, inférieur â la Craie,

■L SPHENOGNATHE pnonoïa»

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