‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 22 sur 119 · SUC · texte numérisé non relu

SUC

saveur Irès-douce, phosphorescent par la percussion, d'une pesanteur spécifique de 1,606. Il cristallise facilement en prismes à six faces dont deux sont ordinairement plus larges, et qui soiil terminés par des sommets dièdres ou quelquefois trièdres. La forme primitive est le prisme tétraèdre ayant pour hase un rhomhe. Ces cristaux, auxquels on donne vulgairement le nom" de Sucre candi, contiennent à peu près 5 pour 100 d'eau de cristallisation. Les éléments du Sucre sont dans les proportions suivantes : en poids, d'après Gay- Lussac et Thénard, Carhone, 42,47; Oxygène, 30,65; Hydrogène, 6,90. En volume, d'après Berzélius, Carhone, 12; Oxygène, 10; Hydrogène, 21.

Les usages du Sucre, comme substance alimentaire et comme condiment, sont extrêmement nomhreux. Ses qualités nutritives ne peuvent être révoquées en doute, car on sait que les Nègres, employés dans les sucreries, prennent rapidement de l'embonpoint et jouissent d'une bonne santé, lorsqu'on leur donne à manger beaucoup de matières sucrées ; cependant il ne parait pas aussi bien convenir, sous le rapport alimentaire, aux peuples de l'Europe, et, d'après les expériences (le Magendie, il ne pourrait être employé seul pendant longtemps. La saveur agiéable du Sucre le fait rechercher pour la préparation d'une foule de mets de fantaisie. La consommation que l'on en fait dans l'art du confiseur, dans la pharmacie et dans la cuisine, est immense.

La plupart des fruits, et particulièrement les raisins, doivent leur douce saveur à la présence d'une sorte de Sucre qui n'est point identique avec celui de Canne et de Betterave. 11 est absolument semblable à celui que l'art a obtenu par l'action prolongée de l'Acide sulfurique et de l'Eau aidée de la chaleur sur la fécule. Il est grenu, pulvérulent, très -blanc, sec, non hygrométrique, imprimant une saveur douce avec un sentiment de fraicheur dans la bouche. On avait d'abord pensé que ce Sucre n'était pas susceptible de cristallisation; mais on est parvenu à le faire cristalliser. SDCRE DE LAIT. On a donné improprement ce nom à un principe organique cristallisé, que l'on obtient par l'évaporation du petit lait. Ce principe jouit d'une très-faible saveur sucrée, les cristaux que l'on obtient par le repos, après l'évaporation ou la concentration, sont des parallélipipèdes réguliers; ils sont blancs, durs, cassants et pulvérisables; ils exigent neuf parlies d'eau froide pour se dissoudre et beaucoup moins d'eau bouillante; ils n'éprouvent aucun changement par leur exposition à l'air; exposés à l'action delà chaleur dans des vaisseaux fermés, ils se caramélisent d'abord, deviennent plus soluhles dans l'eau, mais perdent la faculté de se reformer en cristaux; à une température plus élevée, ils se décomposent complètement, donnent de l'Eau, de l'Acide acétique, de l'Huile, du Gaz oxyde de Carbone, de l'Acide carbonique, du Gaz hydrogène carburé et du Charbon.

SDCRIER. OIS. Espèce du genre Guit-Guit. K.ce mot. SUCS PROPRES. BOT. On appelle ainsi les liquides plus OU moins denses et de nature diverse, qui existent dans certains végétaux et qui s'en échappent lorsqu'on les entame; ainsi dans les Euphorbes, les Figuiers, les

Pavots, les Apocynées, etc., ce Suc est blanc et laiteux; il est jaune dans la Chélidoine, rouge dans la Sanguinaire. Ce Suc est en général une sorte d'émulsion , composée d'une résine dissoute ou pour mieux dire tenue en suspension dans l'eau au moyen de la gomme. Aussi les Sucs propres des Apocynées, des Ombellifères, etc., en se desséchant à l'air, forment- ils des gommes résines. Dans les Conifères, au contraire, le Suc propre est une résine dissoute dans une huile essentielle. Les Sucs propres se rencontrent en général dans le tissu cellulaire de l'écorce, quelquefois dans le bois, plus rarement dans la moelle; ils sont contenus dans des sortes de tubes allongés que l'on a nommés vaisseaux propres ou réservoirs du Suc propre; leur forme et leur longueur sont extrêmement variables. Jamais ces vaisseaux ne présentent de pores, ni de fentes dans leurs parois, et, selon quelques auteurs, ce ne sont que des cellules accidentelles, formées aux dépens du tissu cellulaire voisin, par les Huides propres à mesure qu'ils sont sécrétés. Beaucoup de physiologistes considèrent les Sucs propres comme la sève élaborée et descendante; mais il parait difficile d'admettre cette opinion. Les Sucs propres sont le résultat d'une sécrétion particulière qui est propre à certains végétaux, et sont tout à fait distincts de la sève nutritive; en effet on trouve des Sucs propies dans le bois et dans la moelle; or, chacun sait que ce n'est pas par ces parties que descend la sève élaborée, et d'ailleurs dans certains végétaux les Sucs propres se montrent au moment où les jeunes branches commencent à se développer, et disparaissent un peu plus tard.

SUCUDUS. BOT. (Daléchamp.) Synonyme de Lavandula Slœchas.

SUDIS. POIS. A'. Vastrès.

SUEUR. MAU. Humeur ((ui se sépare du Sang, dans la peau, par des vaisseaux exhalants, se dégage à la surface de l'épiderme, où elle se rassemble ordinairement sous forme de gouttelettes. Celte humeur rougit sensiblement le papier teint ou coloré par le tournesol; elle a une saveur salée; son odeur est plus ou moins désagréable. Selon Thénard, elle donne à l'analyse une petitequantitéd'Acideacétique, des hydrochlorates de Soude et de Potasse, très-peu de phosphate de Chaux et d'oxyde de Fer.

SUFA. bot. (Champignons.) Adanson appelait ainsi l'espèce de Lycoperdon que Micheli a représentée, pi. 97, f. 2 de ses Nova Gênera, et il en faisait un genre distinct. ^. Ltcoperdon.

SUFFRËNIE. Suffrenia. bot. Genre de la famille des Salicariées ou Lythraires, et de la Diandrie Monogynie, L., établi par Bellardi (yict. Taurin., vu, tab. 1, f. 1), et ainsi caractérisé : calice tubuleux, campanule , à quatre lobes dressés, ovales, aigus, pourvus de quatre denlicules situés dans les sinus; corolle nulle; deux étamines incluses, insérées sur le tube du calice; style filiforme; stigmate capité; capsule oblongue, bivalve, biloculaire dans la jeunesse, presque uniloculaire dans l'état adulte, la cloison se détruisant au sommet, renfermant plusieurs graines.

Sdffréhie filiforme. Suff renia filiformis. C'est une très-petite plante herbacée, à feuilles opposées, très-

entières, à fleurs peliles, solilaires et sessiles dans les aisselles des feuilles. Elle croît en abondance dans les rizières du Piémont.

SBFFRUTESCENT. Suffiutescens. bot. On dit d'un végétal qu'il est SufFrulescent, quand sa tige est petite et ligneuse; il lient le milieu entre l'Iierbc et l'arbrisseau.

SDGA. MOiL. Petite coquille figurée par Adanson (Voy. au Sénég., pi. 9, fig. 24), que Blainville indique comme devant faire partie du genre Fuseau, de Lainarck.

SCHAC. HA». Aldrovande a figuré sous ce nom une Antilope qui paraît être ]eSaiga.

SUHRIE. Suhria. bot. Genre de Cryptogames de l'ordre des Algues clioristosporées, créé par Agardh fils et que Decaisne place dans son groupe des Spliœrococcoïdées. Les principaux caractères de ce genre sont d'avoir la fronde plane, linéari-lancéolée, allongée, un peu cartilagineuse, avec des traces de côtes à sa base qui est ordinairement frangée; les organes de la fructification se trouvent répandus sur la fronde et sur la tige qui sont (rès-courtes, tuberculeuses et peu saillantes. Le Fucus vittalus, de Linné, appartient au genre Subrie.

SUHU oc SÉHU. BOT. L'un des noms vulgaires donnés au Sureau, dont les fleurs ou plutôt leur infusion ont la propriété d'exciler la transpiration.

SDILLUS. BOT. ( Champignons. ) Les Romains donnaient ce nom à des Cbampignons très-estimés qu'on conservait souvent en les enfilant et les faisant sécher, comme on le fait actuellement pour les Mousserons. Il est difficile d'établir, d'après leur description, si ce sont des Agarics ou des Bolets; mais il est probable, d'après le nom de SiUi que les Cèpes ou Bolets comestibles portent encore en Italie, que c'est à ces plantes que s'appliquait le nom de Suillus. Jlicbeli l'a employé comme terme générique pour tous les vrais Bolets des auteurs modernes. On ne sait pourquoi Linné a rejeté ce nom et l'a remplacé par celui de Boleliis, qui comprend les Suillus et les Polypoius de Micheli, genres qu'on a de nouveau séparés, en laissant le nom de Boletus au premier. P^. ces mois.

SUIKDA. OIS. (Azara.) Espèce du genre Chouetle.

SUKAKI. coT. Ksempfer, dans ses Amœnitates exaiicœ, a cité sous ce nom une plante que Thunberg a placée dans son genre défera. Cette plante est originaire du Ja|ion.

SULA. OIS. r. Foc.

SULFATES. MIN. Sels qui résultent de la combinaison de l'Acide sulfurique avec les bases.

SULIN. uoLL. La coquille qu'Adanson {Voy. au Sénég., pi. 2, fig. 8) a décrite et figurée sous ce nom est le Patellaporcellaiiaàe Linné, qui depuis est devenu le lype du genre Créiiidule. f. ce mot.

SDLIPE. Sulipa. bot. Ce genre a été créé par Blanco dans son Flora de Filipinas, p. 497, et d'après la description qui en est faite, il parait devoir prendre place dans la famille des Rubiacées. Ses caraclèies sont : tube du calice soudé avec l'ovaiie, son limbe est supère, partagé en dix lobes alternes et très- petits; corolle quatre fois plus grande que le calice, bilabiéc, à

lèvre supérieure bipartite, et l'inférieure tripartite; quatre étamines à filaments subulés, à anthères largement linéaires et exsertes; slyle aussi long que le tube delà corolle; stigmate bilaraellé; drupe couronné par le calice persistant; noix à cinq luges renfermant de nombreuses semences superposées dans une pulpe.

ScLiPE FACX-GoDTAViER. SuUpa pseuilo-Psiilium , Blanco. Arbre de moyenne élévation, dont la couronne est chaigée de feuilles opposées, lancéolées, très-entières, courlement pétiolées; les Heurs sont axillaires, solilaires, accompagnées d'une bractée caduque. De l'île de Luçon, l'une des Philippines.

SULITRA. EOT. Le genre donné sous ce nom par Mœncb, dans la famille des Légumineuses, a été réuni au genre Lessertia, du professeur De Candolle. (^. Lessertie.

SULLIVANTIA. bot. Ce genre, de la famille des Saxifragées, proposé par Torrey, a été reconnu pour ne point différer du genre Nimmala, précédemment publié parWight.

SULTAN-TERNATE. POIS. (Valentin.) Synonyme de Balisles velula, L. /^. Baiiste.

SVLZÉRIE. Sulzeria. bot. Schultes {Syst. Feget., n° 851). Ce genre que Willdenow, dans ses manuscrits inédits, décrit sous le nom à'jinabala, appartient à la Pentandrie Monogynie, L., et ofifre les caractères essentiels suivants : calice campanule, entier, très-petit; corolle campanulée, dont le limbe est profondément découpé en cinq segments lancéolés, acuininés et étalés ; cinq étamines à anthères sessiles, insérées sur le tube de la corolle; style saillant ; stigmale simple; fruit inconnu. Ce genre est un de ceux dont Kunth n'a pu vérifier l'origine; peut-être a-t-il pour type une des nombreuses plantes que ce savant bolanisle a décrites avec tant d'exactitude; mais les notes de Willdenow ne sont pas assez complètes pour que cette question puisse être décidée sans l'examen des échantillons.

SuLZÉRiEODORAfiTE.A'M/3e;;aO(/ora/a. Arbuste grimpant; ses feuilles sont blanches; elles exhalent une forte odeur de Jasmin. Humboldt et Bonpiand l'ont trouvé près d'Esmeraldas, dans la partie supérieure de rOrénoque.

SUiMAC. Rkus. BOT. Genre delà famille des Térébinthacées, offrant les caractères suivants : fleurs incomplètement unisexuées; le calice est petit, monosépale, à cinq divisions profondes; la corolle est formée de cinq pétales réguliers ; l'ovaire est environné d'un disque périgyne, plus ou moins saillant, au pourtour duquel s'insèrent les cinq étamines qui sont dressées, libres, à filaments subulés, à anthères allongées et à deux loges introrses,s'ouviant par un sillon longitudinal. L'ovaire est libre, globuleux, à une seule loge qui contient un seul ovule porté sur un long podosperme filiforme, naissant du fond et un peu latéralement dans la loge de l'ovaire; le sommet de celui-ci se termine par trois slyles très-courts, qui portent chacun un stigmate simple. Le fruit est une sorte de petite noix contenant un noyau monosperme. Les espèces de ce genre sont fort nombreuses; le professeur De Candolle en mentionne quatre-vingt-six dans le second volume de son Prodrome; ce sont des arbrisseaux ou des aibustes

à feuilles allernes, simples, digilées ou pinnées, el à fleurs disposées en grappes axillaires ou (erminales. Cinq sections nalurelles, portant des noms particuliers, ont été établies par les auteurs pour grouper les espèces (le ce genre.

1» CoTiRDS, Tournefort.

Fleurs hermaphrodites; drupe glahre , échancré à la base; feuilles simples; fleurs en panicule, dont un grand nombre avortent et dont les pédoncules s'allongent et se couvrent de poils plumeux.

Le Rhus Colinus, L., qui croit dans les régions méridionales de l'Europe, forme à lui seul cette section. On le connaît et le cultive dans les jardins sous les noms de Fuslet, ou d'Arbre à perruques. 2» Metopiiim, DC.

Fleurs hermaphrodites; drupe glabre, ovoïde, oblong, contenant un noyau grand et membraneux; feuilles iraparipinnées.

Celte tribu ne contient que le Bhus Metopium, L., qui croit à la Jamaïque.

3° Sumac.

Le professeur De Candolle réunit ici les deux genres Rhus et Toxicodemlron de Tournefort. Les fleurs sont en général unisexuées et polygames; le fruit velu, ovoïde, arrondi, le noyau lisse ou strié; les feuilles iraparipinnées ou palmées. Ici se trouvent réunies la majeure partie des espèces de ce genre, parmi lesquelles on pourra remarquer les suivantes : Rhus coriaria, L.; on le nomme aussi Sumac des Corroyeurs, Roux, Vinaigrier, etc. 11 croît dans l'Europe méridionale ; ses fruits sont astringents ; on les employait autrefois pour assaisonner les viandes. Son écorce et ses jeunes pousses étaient employées au tannage des cuirs. Rhus typhinum, L., originaire de l'Amérique septentrionale; on le cultive dans les jardins où il forme en automne un très-bel effet par ses longues grappes de fruits rouges et serrés et par la teinte purpurine de son feuillage. Rhus copallinum, L., de l'Amérique septentrionale; on en relire une résine connue sous le nom de Gomme Copal d'Amérique. Rhus toxicodendron, L. Cette espèce, de même que le RIiiis radicans, qui en est fort voisin, est originaire de l'Amérique septentrionale. Elle est fort remarquable par l'énergie de ses propriétés délétères ; le suc qui s'en écoule, placé sur la peau, y détermine une violente inflammation, et on a vu fréquemment les émanations qui s'échappent de cet arbrisseau occasionner les accidents les plus graves. A" Tdezera, DC.

Fleurs dioïques; drupe arrondi, surmonté de trois tubercules; noyau comprimé; feuilles palmées.

Le Rhus pentaphyllum, Desf., FI. AU., i, p. 267, lab. 77; Rhus ziziphinum, Tineo.

5° LoBAUiciB, Raffin.

Fleurs polygames; drupe comprimé, velu; noyau lisse. Arbrisseaux aromatiques à feuilles palmées. Le Rhus suaveolens, Alton, et le Rhus aromaticum , du même auteur.

SUMACHINÉES. bot. L'une des tribus de la famille des Térébinthacées, et qui comprend les genres Rhus, Mauria, Duvaua et Schinus.

SCMET. MOLi. Coquille du genre Vénus. /'. ce mot.

SUMUQUE. Sumuca. annél. Rose a établi sous ce nom un genre qui renferme la Piscicola Piscium, de Lamarck, et correspond par conséquent au genre HîBmocharide. y. ce mot.

SUNIPIE. Sunipia. bot. Genre de la famille des Orchidées, établi par J. Lindley (Seleclos Orchideai-um), et dont voici les caractères principaux : les fleurs sont renversées ; les trois divisions externes sont allongées : la supérieure, qui est devenue inférieure par le renversement de la fleur, est ovale, allongée, concave surtout à la base et étalée; les deux latérales sont dressées el planes; les deux intérieures et latérales sont beaucoup plus courtes, arrondies et obtuses; le labelle est plus court que les divisions externes, entier, allongé, un peu en gouttière; le gynostème est court, concave antérieurement; l'anlhère est operculiforme, à deux loges bilocellées, contenant chacune deux masses de pollen solide portées sur une caudicule commune, qui se réunit à sa base avec celle du côté opposé. Ce genre, qui apparlienl à la tribu des Vandées, est placé par Lindley entre les genres Pliolidola et Telipogon.

SUPERAXILLAIRE. SnperaxiUaris. bot. On dit d'un organe qu'il est Superaxillaire, quand il prend naissance un peu au-dessus du point- d'attache d'une feuille, presque dans l'angle formé par la base de la feuille et la tige ou le rameau.

SUPERRANGIS. BOT. Nom donné |)ar Du Petit-Thouars (Hist. des Orchidées des îles Australes d'Afrique, lab. 63 et 64) à VJngrœcum superbum.

SUPERRE DU MALARAR. BOT. K. Méthodique.

SUPÈRE. Superus. bot. L'ovaire est Supère lorsqu'il est libre dans l'intérieur delà fleur.

SUPERPOSITION. GÉOL. Expression fréquemment employée dans les ouvrages de géologie pour indiquer les rapports de position qui existent entre les divers Terrains (à', ce mot), ou les Roches différentes qui entrent dans la composition d'un même terrain. On dit que la Superposition est concordante entre deux Terrains, deux formations ou deuxRoches immédiatement superposées, lorsque les strates qui séparent l'un sont parallèles à ceux qui divisent l'aulre; au contraire, on les dit en Superposition non concordante, conlrastanle ou transgressive, lorsque les lignes de division n'ont pas la même direction. Dans les masses qui se recouvrent, ce dernier caractère est l'un des plus imporlanls à bien constater dans les descriptions géologiques, parce qu'il établit l'indépendance des formations, et prouve qu'il s'est écoulé un temps plus ou moins long el souvent un bouleversement entre le premier dépôt et celui qui le recouvre. F. Terrains.

SUPIER. BOT. L'un des synonymes vulgaires de Sureau. F. ce mol.

SUPRAGO. BOT. Gsertner avait formé sous ce nom un genre fondé sur plusieurs espèces placées par Linné dans le genre Serralula et qui ont été distribuées par Michaux, Schreber et Willdenow dans les genres Lia- Iris el f^ernonia. Cassini trouvant ce nom sans emploi, l'a appliqué à un sous-genre qui ne diffère des vrais Liatris que parce que son aigrette est courtement plumeuse au lieu de l'être longuement. Ce sousgenre se compose des Liatris spicata et sphœroidea,

i|ui sont des planles de l'Amérique seplenlrionale.

/'. LiATRIDE.

SURBAISSÉ. Mir(. Un minéral est Surbaissé quand sa forme présente deux pyramides quadrangulaires, trésaplaties, dont les faces sont un peu bombées.

SUREAU. SambKCiis. bot. Genre de la famille des Gaprifoliacées, section des Sambiicées ou Viburnées, et de la Penlandrie Trigynie, L. Caractères : calice supère, petit, à cinq dents; corolle urcéolée-rolacée, à cinq lobes; cinq étamines; ovaire portant trois à cinq stigmates sessiles; drupe bacciforme, globuleux, renfermant un noyau qui contient trois à cinq graines, ou plutôt trois à cinq noyaux soudés; chacun d'eux est monosperme.

Sureau noir. Sambucus nigra, L. Arbrisseau trèsélevé, qui se trouve abondamment dans les haies et les buissons. On en cultive plusieurs variétés, dont une est fort remarquable par ses feuilles laciniées, et une autre par ses feuilles panachées de jaune et de blanc. Tout le monde connaît cet arbrisseau, qui est si vulgaire qu'une description serait superflue. Ses Heurs nombreuses, disposées en corymbe, d'une odeur agréable, sont fré(iuemment employées en médecine comme sudorifiques. Les marchands se servent de ces Heurs pour donner aux vins un faux goût de muscat.

Sdread a grappes. Sambucus raceiiiosa, L. Celte espèce est originaire des contrées monlueuses de l'Europe; on en décore les jardins paysagers. Sa tige s'élève à huit ou dix pieds et se ramifie au sommet; les feuilles sont pétiolées, composées de trois à sept folioles glabres, ovales-lancéolées et dentées; les Heurs sont d'un blanc jaunâtre, disposées en grappes ù l'extrémité des jeunes rameaux; les baies sont petites et rouges.

Sureau Hiëble. Sambucus Ebtilus, L. 11 croît abondamment en Europe, sur le bord des chemins et dans les lieux humides. Ses Heurs sont blanches, disposées en corymbes, ombelliformes, et il leur succède des baies noires, analogues pour les propriétés à celles du Sureau noir. Toute la plante exhale une odeur forte et désagréable, ce qui la fait respecter par les bestiaux.

SUREAUTIER. bot. Nom doimé par Paulet, à une espèce de Champignon, Âgaricus aïoinaticus, Scap., qui croit sur les racines de différents arbres et principalement du Sureau, d'où lui est venu sou nom vulgaire. Ce Champignon est comestible.

SUREGADA. BOT. Ce genre établi par Roxburgh , d'après un arbre de la côte de Coromandel, a été décrit dans les Actes des Curieux de la Nature de Berlin, par WiUdenow qui le caractérise ainsi ; Heurs dioïques ; calice à cinq folioles. Fleurs mâles : étamines nombreuses, à filets linéaires, à anthères ovales et dressées. Fleurs femelles : trois stigmates sessiles et bipartis; ovaire ovoïde, sexangulaire; capsule à trois coques le plus souvent monospermes. Feuilles alternes, entières, glabres, veinées ; Qeurs courtement pédonculées, opposées aux feuilles. Ce genre, qui a été rapproché avec doute des Euphorbiacées, pourrait avoir quelque affinité avec le genre Gelonium.

SURELLE. DOT. Synonyme vulgaire A'Oxalis acelosella. y. OxALiDE.

SURIANE. Sariana. bot. Genre placé dans la Décandrie Pentagynie, L., mais dont les affinités naturelles sont encore incertaines. On avait pensé qu'il pouvait être rapporté aux Rosacées, mais De Candolle [Procl. Syst. veyet., 2, p. 91 ) l'a relégué à la fîn des Térébinthacées, tout en indiquant ses rapports avec le Cneoriim et VHelerodendrou. D'un aulre côté, Kunlh (Nov. Gen. Amer., 6, p. 234 in adn.) a regardé ce genre comme plus voisin des Géraniacées. Voici ses caractères essentiels : calice profondément divisé en cinq parties; corolle à cinq pétales hypogynes ou insérés au fond du calice; cinq à dix étamines dont quelquesunes avortent; cinq carpelles portant chacun latéralement et au côté interne un style filiforme, se changeant en une noix coriace, sans valve, indéhiscente; graine unique, fixée à la base, obovée-réniforme, dépourvue d'albumen, ayant un embryon replié, à radicule cylindrique et dirigée vers le bas, à cotylédons plans et incombants.

ScR[ANE MARITIME. Suriona maritima , L. Arbrisseau à feuilles simples, oblongues-spalulées, un peu épaisses, couvertes d'un léger duvet, ramassées au sommet des rameaux. Les Heurs sont jaunes, presque terminales et munies de bractées. Cette plante croit dans les localités maritimes de l'Amérique équinoxiale et de l'Inde.

SUKICATE ou SURIKATE. Eyzœna. mam. Bulîon nommait Surikate un animal que la plupart des auteurs, à l'exemple de Linné, ne distinguaient point des Civettes, Fiverra. llliger le premier l'en sépara en proposant le nom de Ryzœna. Le genre Suricate n'a qu'une espèce qui appartient à la classe des animaux carnivores et à l'ordre des Digitigrades, et que Geoffroy Saint-Hllaire, dans son Catalogue imprimé, a placée parmi les Mangoustes, Ichneumon. Les caractères génériques du Suricate, d'après llliger, sont les suivants : six incisives; la deuxième externe de la mâchoire inférieure plus épaisse à sa base; canines coniques et aiguës; les molaires comme chez les Civettes : museau aigu, terminé par un nez allongé et obtus; langue terminée en pointe; oreilles petites, arrondies; corps assez vêtu de poils longs; queue longue; deux mamelles; deux follicules glanduleux à l'anus; pieds digitigrades, tétradactyles, à plante velue; ongles recourbés, très-aigus, plus longs aux extrémités antérieures. A ces caractères on peut ajoulei' que les dents sont au nombre de trente-six, c'est-à-dire dix-huit à chaque maxillaire, savoir : six incisives, deux canines et dix molaires. F. Cuvier les décrit ainsi (Dents, p. 103): à la mâchoire supérieure, les incisives et les canines présentent le nombre et les formes de celles des Civettes. 11 n'y a que deux fausses molaires, toutes deux avec les formes normales, et la première un peu plus petite que la seconde. La carnassière ne diffère point de celle des Mangoustes. A la mâchoire inférieure, la troisième fausse molaire, la carnassière et la tuberculeuse ont cela de remarquable, qu'elles ont évidemment été taillées sur le même modèle, quoiqu'elles présentent quelques différences. la fausse molaire est identique avec celle du Paradoxure, ayant une pointe |)rincipale en avant et un talon divisé en plus petits tubercules.

La carnassière antérieurement a un gros tubercule divisé en trois petits mamelons : un moyen, le plus petit de tous en avant, un à la face externe, l'autre à la face interne de la dent; elle a en arrière un talon, divisé en trois ou quatre petits tubercules. Enfin la tuberculeuse a la plus grande ressemblance avec la carnassière, pour les formes et les dimensions; seulement son tubercule antérieur n'est divisé qu'en deux mamelons. Desmarest, dans sa Mammalogie, remplace le nom de Ryzœna par celui de Suricata. Les caractères qu'il adopte sont les suivants : museau pointu ; oreilles petites et arrondies; langue couverte de papilles cornées; pieds antérieurs et postérieurs, à quatre doigts armés d'ongles arqués et robustes. Une pocbe semblable à celle des Mangoustes près de l'anus; queue assez longue et pointue; pelage composé de poils annelés de différentes teintes. Il se creuse des terriers, vil de petits animaux, d'oeufs et de tout ce qu'il peut attraper. Son urine exhale une odeur fétide.

Sbricate dd Cap. Rfzœna Capensfs ; Suricata Ca- ;je«S(s, Desm., Sp., ôôO; Iclirieumon tetrmlantylus, GeofF., Cat.; Miller, pi. 20; Schreb., pi. 117; f^iverra Zenick, Gmel., Syst. nat.; Sonnerai, Voy., pi. 92. Animal que Buffon avait indiqué ù tort comme de l'Amérique méridionale. Son museau est allongé en forme de boutoir mobile; son pelage est mêlé de brun, de blanc, de jaunâtre et de noir; le corps en dessous et les quatre membres sont jaunâtres; la queue est moins longue que le corps, noire à son extrémité. Le nez, le tour des yeux et des oreilles, ainsi que le chanfrein, sont de couleur brune. Le Suricate a de longueur totale, y compris la queue, trois pieds dix pouces. Ou le trouve aux environs du cap de Bonne-Espérance.

SURIER. BOT. Nom vulgaiie du Qiiercus Suber. f^. Chère.

SUUINAMINE. DOT. Alcaloïde obtenu par Huttenschmid, du traitement de l'écorce du Geoffioya Siirinamensis. Cette substance est d'un jaune pâle, soluble dans l'Eau et dans l'Alcool, d'une saveur amère; elle brûle sans laisser de résidu, mais en répandant une odeur sensible d'amande amère.

SURIRELLE. Turpin a donné ce nom à un petit être microscopique, qui, examiné à un grossissement de quatre cents fois, consiste en deux valves appliquées parallèlement l'une contre l'autre, de forme ovoïde, plus pointues à l'une des extrémités, planes ou peutêtre légèrement convexes, offrant sur leur partie médiane une sorte de rachis composé de (piinze à dix-huit petites bosselettes, auxquelles viennent se rendre un nombre double de côtes qui parteid du bord des valves, qu'elles rendent comme crénelées. Ces petits êtres sont immobiles et ont été trouvés dans les eaux saumàlres et stagnantes des environs du Havre, par le docteur Suriray.

SURKERKAN. mam. (Vicq-d'Azyr. ) C'est le S'palax minor, d'ErxIeben. y. Aspalax.

SURMULET. POIS. Espèce du genre Mulle. A', ce mot.

SURMULOT. MAM. Espèce du genre Rat. A', ce mot.

SURMURINS. MAM. Vicq-d'Azyr a donné ce nom à un petit groupe de Rongeurs, <|u'il a formé aux dépens du genre Cavia, de Linné.

SURNICOU. Surniculus. ois. Sous-genre distrait du genre Coucou, parLesson et Ch. Bonaparte, pour quelques espèces qui se distinguent suffisamment des véritables Cuculus, par leur bec peu robuste, légèrement recourbé, comprimé sur les côtés, à arête convexe, par leurs narines parfaitement rondes, nues, garnies sur leurs bords d'un bourrelet membraneux, formant une sorte de petit tube. Le type de ce sous-genre est le Coucou tiqueté de blanc, auquel s'associent le petit Coucou à tête grise et ventre jaune, ainsi que le Coucou à ventre rayé. A'. Cotcon.

SURiNlE. Siirnia. ois. Duméril a fait sous ce nom un genre aux dépens de celui des Chouettes ; elles se distinguent par la queue longue et étalée, le corps allongé, etc. l^. Cbodette.

SURON on TERRE-KOIX. bot. r. Bdnibm.

SURUB^A. bot. Même chose que Souroubœa. V. ce mot.

SURUCURA. ois. Espèce du genre Couroucou. y. ce mot.

SUS. MAM. Synonyme de Cochon. V. ce mot.

SUSERRE. OIS. Synonyme vulgaire de Draine, y. Merle.

SUSUM. BOT. Le docteur Blume a proposé ce genre pour une plante qu'il croit devoir faire partie de la famille des Juncacées, et qui lui a offert pour caractères : périgone coloré, à six divisions persistantes et inégales; six étamines insérées à un disque hypogyne, trigone, adhérent aux divisions externes du périgone; filaments filiformes; anthères ovales, attachées par leur milieu, biloculaires , déhiscentes longitudinalement; ovaire sessile, libre, à trois loges; ovules solitaires dans l'angle cejilral des loges; trois stigmates sessiles, obtus, étalés. Le fruit est une baie à trois loges et à trois semences, couronnée par les stigmates. La plante sur laquelle est fondé ce genre, est propre à l'ile de .lava; elle est herbacée, marécageuse; ses feuilles radicales sont largement lancéolées, acuminécs, érectoétalées; la tige est très-rameuse, paniculée, à bractées foliacées, placées en dessous des rameaux. Les fleurs sont ramassées en épi, petites et bibractéolées.

SUTERA. BOT. Roth a établi sous ce nom un genre qui a pour type le Manulea fœlkla, Pcrs., ou Btichnera fœtida, d'Andrews. Ce genre n'a pas été généralement adopté. Le nom de Sulera est encore donné par quelques jardiniers au Colutea perennans, L., plante qui fait partie du genre Lessertia de De Candolle.

SUTÉRIE. Siileria. bot. Genre de la famille des Rubiacées, établi par le professeur De Candolle, qui lui assigne pour caractères : tube du calice très-court, ovale, soudé avec l'ovaire; son liml)c est supère, trèslonguement tubuleux, anguleux, découpé au sommet en cinq dents inégales; corolle supère, hypocralérimorphe, à tube cylindrique, dont l'orifice est nu, à limbe à cinq lobes ovali-oblongs; cinq anthères sessiles entre les découpures de la corolle, oblongues, dressées; ovaire infère et biloculaire; son disque est épigyne , charnu, pulviniforme; ovules solitaires dans chacune des loges, anatropes; style simple, exserte; stigmate bilamellé, obtus.

SuTÉRiE CALYcinE. Siilen'a calfciiia, De Cand. Ai-

l)risseau très glabre, à écorce luisante ; ses feuilles sont opposées, subsessiles, oblongo -lancéolées, accompagnées de stipules ovales et décidues; capitules axillaires, composés de six fleurs, à bractées foliacées; corolles blanches, semblables à celle du Jasmin. Brésil.

SUTHIiRLANDIA. bot. Gmelin donnait ce nom au Batanopleris de Gaertner ou Heriliera d'Alton, y. ce dernier mot. R. Brown (in Hort. A'eic.jédit. 2, t. iv, p. 327) a constitué un autre genre Stilherlandia qui est le même que le Coliilia de Mœnch. Ce genre diffère des vrais Coliilea ou Baguenaudiers parla forme de sa corolle, dont l'étendard, privé de callosités, est plus court que la carène, et par son stigmate terminal. Le type de ce genre est le Colutea fnitescens, vulgairement Baguenaudier d'Ethiopie, y. Bagdefiaddier. De Candolle en a mentionné, d'après Bnrchell , une seconde espèce trouvée au cap de Bonne-Espérance par ce voyageur, et nommée Sutlierlantlia microphylla.

SUTRINE. Sutiina. bot. Genre de la famille des Orchidées, établi par Lindley, avec les caractères suivants : périgone cylindracé, dont les folioles exiéricures sont coriaces, les latérales adhérentes presque jusqu'au sommet et concaves à la base, les intérieures membraneuses et conformes ; labelle libre, unguiculé, élevé vers le milieu au-dessus de la base, oblong, concave et indivis; gynostème cylindrique à sa base, puis dilaté, et garni vers le sommet d'ailes en faux, qui s'épanouissent de chaque côté; clinandre bidenté antérieurement; anthère membraneuse, serai-biloculaire ; deux masses polliniques pyriformes, solides, attachées par une caudicule linéaire. Cette Orchidée se présente comme épipbyte pseudo-bulbeuse et glabre, d'où part une feuille solitaire coriace. La hampe est pendante, terminée par un épi multiUore. Du Pérou.

SUTTONIA . BOT. Le genre introduit sous ce nom par Richard, dans la famille des Myrsinées, a été réuni au genre Myrsina, de Linné.

SUTURE. CONCH. Petit espace qui se voit dans certaines coquilles bivalves, au-dessous du poinl qui sépare les nymphes et qui est formé par le bord interne de la circonférence des valves. Ce mot s'emploie aussi dans les Coquilles univalves pour désigner le point de jonction des tours de la spire. ^. Coquilles, Mollusques.

SUTURES. BOT. Ce sont les lignes, soit rentrantes, soit saillantes, qui. dans un péricarpe, marquent le point de jonction des valves. A'. Péricarpe et Fruit.

SUZYGIUM. BOT. Ce genre de Browne a été réuni par Swartz au genre Calyptranlhe.

SVITRAMIE. Scitramia. bot. Genre de la famille des Mélastomacées , institué par Charaisso, qui lui donne pour caractères : calice entouré de bractées ramentacées, calyptrœformes, au nombre de trois ou plus et caduques ; son tube est subglobuleux, nervure, trèsglabre et libre; son limbe a cinq lobes obtus et persistants; corolle formée de cinq pétales obcordés, insérés à l'orifice du calice et alternes avec ses lobes ; dix étamines égales, insérées avec les pétales; anthères ovales, obtuses, uniporeuses, à connectif un peu plus épais à sa base; ovaire globuleux, libre, soyeux au sommet, à cinq loges multiovulées ; style court, en massue; stigmate puncliforme; capsule à cinq loges, à cinq valves;

semences très-petites et lisses. On ne connaît encore de ce genre qu'une seule espèce : c'est un arbrisseau à rameaux étalés, oblusément tétragones, à feuilles opposées, sessiles, ovales, aiguës. Les Heurs forment une panicule subglobuleuse, un peu étendue en éventail. Du Brésil.

SWAINSONE. Swainsona. bot. Genre de la famille des Légumineuses et de la Diadelphie Décandrie, L., établi par Salisbiiry (Païad. Lonilin., n" 28), et ainsi caractérisé : calice à deux callosités et à cinq dents; corolle papilionacée, dont l'étendard est grand et plan, la carène obtuse et un peu plus longue que les ailes; dix élamines diadelphes; stigmate terminal; style barbu dans sa partie postérieure; gousse renflée. Ce genre a été constitué par Venlenat sous le nom de Loxidium. Il se compose de trois espèces, savoir ; 1° Swainsona coronillœfolia , Salisb., loc. cit.; Sims., Bot. mag., tab. 1725; 2° Swainsona galegifolia, R. Br., in Hort. Keic; f^icia galegifolia , Andr., Reposil., lab. 139; Colutea galegifolia, Sims., Bot. Mag., tab. 792; ô» Sicaiiisona tesseiiiœfolia, DC. Ce sont des plantes sous-frutescentes, analogues par le port aux Lessertia, et ayant pour patrie la Nouvelle-Hollande. Leurs feuilles sont imparipinnées; leurs fleurs purpurines, disposées en grappes allongées et axillaires.

SWAMMERDAMIE. Swammerdamia. bot. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Sénécionides, établi par le professeur De Candolle, qui le caractérise de la manière suivante ; capitule multiBore, hétérogame, discoïde; fleurs du rayon en petit nombre et femelles, celles du disque sont hermaphrodites; squames de l'involucre imbriquées, linéari-oblongues, obtuses, subscarieuses ; réceptacle élroit et nu; corolles femelles subtridentées; les hermaphrodites sont quinquéfides; anthères sub-exsertes, avec une petite queue ù la base; stigmates capitcllés, exsertes dans les fleurs femelles, réfléchisdans les hermaphrodites; akènes cylindrioïdes, calleux et épais à leur base; aigrette conforme, unisériale : les soies sont clavelléesau sommet.

SWAMMERDAMIE ANTENivAiRE. Swammeidamia anlennaria, De Cand. Arbuste à rameaux anguleux, à feuilles alternes, obovalo-cunéiformes, très-brièveraent subpétiolées, obtuses, très-entières, uninervurées, coriaces, un peu tomenteuses en dessous. Les capitules sont aligocéphales, bractéolés, terminaux, à fleurs pâles. De l'île de Diémen.

SWARTZIE. Stcaiizia. I!ot. Deux ou trois genres ont été dédiés à Swartz, sans compter celui qui a été institué parmi les Mousses, par Hedwig. Le genre Swaitzia de Gmelin est le même que le Solandra de Linné fils. Schreber appliqua le nom de Swarlzia au Tounatea d'Aublet, et bientôt Willdenow réunit à ce genre le Possiia du même auteur. De Candolle, dans ses Mémoires sur les Légumineuses (p. 397), et dans le troisième volume de son /"/Of/zoï/i m», a adopté le genre Swaitzia, tel que l'a constitué Willdenow; il en a fait le type d'un sous-ordre parmi les Légumineuses, et il Pa ainsi caractérisé : calice dont les sépales sont soudés entre eux avant la floraison, de manière à former un bouton ové-globuleux où l'on n'aperçoit aucune suture; au moment de l'épanouissement, ce calice se

rompt en deux, (rois, quatre ou cinq valves souvent irrégulières et ri^Héchies; la corolle n'est composée Iiahiluellement que d'un pétale unique, très- grand, cunéiforme ; quelquefois ce pélale manque entièrement. Le nombre des étamines est variable, de dix, quinze ou vingt-cinq; elles sont hypogynes, et quelquefois il y en a deux, trois ou quatrelibres, grandes, assez épaisses, stériles, représentant les pétales qui manquent; les autres étamines sont filiformes, souvent réunies par la base; la gousse est ordinairement slipitée, bivalve, biloculaire, contenant un petit nombre de graines munies d'arille, réniformes. attachées à la suture supérieure. Elles n'ont point d'albumen; leur embryon se compose (le cotylédons épais et d'une radicule courte et courbée en crochet. Ce singulier genre forme deux sections : la première comprend le genre Possira d'Aublet, nommé Ritlera par Schreber, et Hœlzelia par Necker. Cette seclion est caractérisée par ses fleurs qui n'ont qu'un seul pétale ou rarement trois, dont l'un est un peu plus grand. Elle renferme quinze espèces, parmi Ies(iuelles on remarque le Swartzia gianUi/lora, Willd., ou Ritlera gratuliftora, Vahl, Plant. Amer., décad. 1, tab. 9; les Swartzia ochnacea, loinentosa et parvi/ïora, DC, Mém. sur les Légumineuses, tab. 38, 59 et CO. Le Robinia Panacoco d'Aublet est synonyme de Swartzia tomentosa, du moins quant à son feuillage. Les nègres lui donnent à Cayenne le nom de Bois de Pagaye blanc, parce qu'il leur sert à faire des rames. La seconde seclion conserve le nom de Tounatea, qui lui avait été imposé par Aublel ; elle est caractérisée par l'absence de corolle et par la gousse crochue au sommet. C'est ici que se place le Sivartzia alata, Willd., ou Tuunalea Guianensis, Aubl. Une seconde espèce a été décrite par Raddi sous le nom de Swartzia apelala. Les Swartzies sont des arbres ou des arbrisseaux inermes, à feuilles simples ou pinnées, à fleurs en grappes axillaires. Les diverses espèces croissent sur le continent de l'Amérique méridionale, à Caracas, à la Guiane, au Brésil, ainsi que dans les îles qui avoisinent ces vastes contrées.

SWARTZIÉES. SwartziecB. bot. {De Candolle.) Tribu de la famille des Légumineuses.

SWEETIE. Sweetia. bot. Genre de la famille des Légumineuses et de la Diadelphie Décandrie, établi par De Candolle (Mémoires sur les Légumineuses, p. 338). Caractères : calice privé de bractées ù sa base; étendard de la corolle cunéiforme ; pétales de la carène soudés partout ailleurs qu'à l'onglet; étamines diadelphes; ovaire sessile, portant un style glabie, filiforme; les gousses sont linéaires, très-comprimées, pubescentes, polyspermes, uniloculaires. Ce genre se compose de trois espèces, savoir : Sweetia longi/'olia et Sweetia filiformis, DC, figurées par Jacquin (Icoti. rar., tab. 372 et 373), sous le nom générique de Gatega; Sweetia? lignosa, DC. , ou Glycine lignosa, Turp. , in Pers. Eachir., 2, p. 301. Ce sont des arbrisseaux très-grêles et volubiles, qui croissent dans les Antilles. Leurs feuilles sont ailées avec impaire, ù trois folioles oblongues, légèrement velues; les Heurs sont purpurines, petites, disposées par deux ou quatre sur des pédoncules axillaires.

Sprengel (Syst. veget., 2, p. 213) a établi un genre Sweetia qui, étant postérieur au genre de De Candolle, n"a pu être adopté.

SWERTIE. Swertia. bot. Genre de la famille des Gentianées et delà Penlandrie Digynie, L., offrant les caractères essentiels suivants : calice plan, à cinq divisions lancéolées; corolle rolacée, dont le limbe est plan, divisé en cinq segments lancéolés, marqués à la base de deux impressions neclarifères ciliées , quelquefois réduites à deux points noirs placés dans le point de jonction des deux principaux faisceaux vasculairesqui de là divergent et s'irradient dans les pétales ; cinq élauiines à anthères sagillées; style court, terminé par deux stigmates simples; capsule presque cylindrique, acuminée, uniloculaire, bivalve, renfermant des graines nombreuses et très-petites. Ce genre est voisin du Gentiaiia, dans lequel on a confondu quelques-unes de ses espèces qui, à la vérité, n'offrent pas de nectaires à la base des pétales, mais qui sont marquées à cet endroit de points noirs, que l'on doit regarder comme les rudiments de ces nectaires; c'est ce qu'on peut voir dans les Swertia rotata et Carinthiaca. Le Sioertia corniculata, L., a été érigé en un genre distinct par Borckhausen, sous le nom de Halenia.

SwERTiE viVACE. Swerlia perennis, L. Plante herbacée, droite, haute d'environ un pied, munie de feuilles pres(|ue toutes radicales, péliolées, ovales ou elliptiques; les fleurs sont d'une couleur cendrée-rougeàtre, foncée, el forment un épi terminal. Cette plante est assez abondante au IMont-Cenis, ainsi que dans les montagnes de l'Auvergne, et en d'autres localités analogues.

Vahl a réuni à ce genre le Parnassia polynectaria de Forskalil, sous le nom de Swerlia decuuibens. Quant au genre Sioertia de Heister, adopté par Allioni, c'est le même que le Tolpis d'Adanson ou Drepania de Jussieu. K. ce dernier mot.

SWIÉTÉNIE. Swielenia. bot. Ce genre de la famille des Méliacées, Iribu des Cédrélées, et de la Décandrie Monogynie, L., offre les caractères suivants: calice très-petit, caduc, à quatre ou cinq divisions peu profondes; corolle à quatre ou cinq pétales; huit à dix étamines dont les filets sont soudés en un tube denté au sommet, portant intérieurement les anthères; un seul style surmonté d'un stigmate capité; capsule ovoïde, ligneuse, à cinq loges polyspermes, les valves s'ouvrant par la base ou par le sommet, et adnées par leurs bords à un placenta central, à cinq angles; graines imbriquées , ailées, munies d'un albumen charnu, d'un embryon droit, à cotylédons foliacés.

SwiËTÉNiE DE Mahagon. Swieteuia Mahagoni , L., Cavan., Dissert., 7, p. 3C3, tab. 209. C'est un arbre des pays chauds de l'Amérique, qui fournit le bois d'Acajou; sa lige est de moyenne élévation; ses feuilles sont brusquement pinnées, à folioles opposées, inéquilatères, très-entières; les fleurs sont en panicule axillaire ou presque terminale. Cette panicule est lâche et peu serrée. Le Swielenia febrifuga, Roxburgh (Coruin., 1, p. 18, tab. 17), croît dans les montagnes de l'Inde orientale; son écorce y est employée comme fébrifuge. Enfin leStvielenia Senegalensis se dislingue surtout du Swieteuia Mahagoni, en ce que sa capsule.

nu lieu de s'ouvrir par la base, est déliiscenle par le sommet.

SYACOU. OIS. Espèce du genre Tangara.

SYiîîNA. BOT. (Sclireber.) Syn. de Mayaca, Aublel.

SYAGRE. Sfagrus. bot. Marlius (Gêner, et Spec. Palm, brasil., l. 89 et 90) a établi sous ce nom un genre de Palmiers, qui est ainsi caractérisé : fîeurs sesslles, monoïques sur le même régime et renfermées dans une spatlie double. Les mâles ont un calice à trois folioles, une corolle à trois pétales et six élamines. Les femelles ont un calice aussi à trois folioles, une corolle à trois pétales un peu plans; un ovaire biloculaire, surmonté de trois stigmates presque sessiles; le fruit est un drupe fibreux, renfermant un noyau muni d'un seul trou à sa base, et deux noyaux rudimentaires; la graine est pourvue d'un albumen homogène, et d'un embryon basila ire, placé à l'intérieur du trou. Ce genre est voisin du Cocos, dont il se dislingue par sa spathe double, par ses Beurs dont le calice et la corolle ne sont pas enroulés.

SïACRE cocoïDE. Sfogrus cocoides. Son stipe est peu élevé; le bois est fibreux et de couleur pâle. Les frondes sont pinnées; les fleurs sont jaunâtres, et leurs fruits sont à peu de chose près les mêmes que ceux du Cocos. Ce Palmier croit au Brésil.

SYALITA. BOT. Le genre proposé sous ce nom, par Adanson, a été réuni au genre Dillenia, de Linné.

SYAMA. BOT. (Jones.) Même chose que Pupalia. y . ce mot.

SYBISTROME. Sybislroma. iNS. Genre de Diptères, de la famille des Tanyslomes, tribu des Dolichopodes. Caractères: palette ou dernier article des antennes allongée, en forme de lame de couteau, avec une soie très-longue, offrant avant son extrémité un renflement noduliforme. Meigen, qui a établi ce genre, en mentionne trois espèces. Lepelletier et Serville ont présenté, dans l'Encyclopédie méthodique, un extrait de ses observations; il faut y ajouter celles qu'a publiées Macquart dans sa Monographie des Diptères du nord de la France, et plus récemment encore, le docteur Dufour dans le huitième volume des Annales de la Société Enlomologique, p. 129. Il résulterait de ces dernières qu'après l'inspection attentive des deux sexes, dans les espèces de ce genre prétendu nouveau, on serait forcé d'y reconnaître tous les caractères de l'ancien genre Dolichope, et conséquemment d'opérer la réunion des i\(iu\ genres.

Sybistrobe de Dofobr. Sxbistioma Du l'ourii , Macq. Cet insecte est d'un gris jaunâtre, à reflets verts et bronzés; antennes, balanciers, les trois premiers segments de l'abdomen, à l'exception de leur bord postérieur, le ventre et les pieds testacés; tarses obscurs; ailes grisâtres. Dans les mâles les antennes, au lieu d'être simples, c'est-à-dire composées de trois articles courts et serrés, terminés par un style dépourvu de raquette, ont le premier article court, menu, peu distinct, le deuxième un peu allongé, étroit à sa base, grossissant jusqu'à l'extrémité, un peu dilaté en dessous, de manière à saillir obliquement et obtusément en avant; le troisième est de la longueur du second, moins épais, pyriforme, terminé en pointe obtuse; le

style est inséré sur le dos du troisième article , mais près de l'extrémité, de la longueur du corps et terminé par une palette ovale, ayant un très-petit appendice à sa base. Taille, une ligne et demie. Du midi de l'Europe.

SYCHINIER. Sychinium. bot. Desvaux (Ann. de la Société Linnéenne de Paris, juillet 1825, p. 2IG) a décrit sous ce nom un genre de la famille des Orticées, très-voisin du Doistenia, dont il se distingue par la singularité de son inflorescence. En efl^et, au lieu d'avoir un involucre arrondi ou angulaire, il offre un très-long réceptacle bifurqué, portant dans une partie de son étendue les fleurs recouvertes par un rebord membraneux, s'étendant de chaque côté, absolument à la manière de l'involucre marginal de plusieurs Fougères, et notamment du genre Lomaria.

Stchinier R/kiiEcx. Sychitiium ramosum, Desvaux, loc. cit., lab. 12. Plante à racine fibreuse, jaunâtre, à rhizome simple, droit, couvert d'écaillés charnues. Les feuilles sont radicales, pétiolées, palmées, lobées, ayant la base échancrée, cordiforme, les lobes lancéolés, aigus. L'involucre est pédoncule, fourchu, un peu charnu, émettant de chaque côté des ramifications ou pinnules stériles. Cette plante croît dans le Brésil.

Loddiges (Bot. cah., tab. 1216) a figuré une espèce de Dorslenia sous le nom de Doistenia ceialosanthes que Hooker a reproduit dans le Botanical Magazine, n» 2760. Cette plante offre une fructification semblable à celle du Sychinium ramosum; mais elle en diffère par sa feuille qui est ovale, oblongue, acuminée, dentée en scie sur les bords, et non palmée, lobée, comme dans la plante de Desvaux.

SYCITES. ÉCHiN. Quel(|ues oryclographes ont donné ce nom à des pointes d'Oursins fossiles.

SYCKOREA, BOT. Le genre institué sous ce nom par Corda, dans la famille des Jungermanniacées, ne diffère point du genre Saccogyna, de Dumortier. F. Sac-

COGVNE.

SYCOBIUS. OIS. L'un des syn. de Tisserin, f . ce mot.

SYCOMORE. BOT. Nom d'une espèce du genre Érable et d'une autre du genre Figuier.

SYCONE. BOT. Le professeur Mirbel, dans sa classification des fruits, a nommé ainsi celui des Figuiers, des Dorsténies, etc. Il consiste en un réceptacle charnu, plan ou pyriforme , ouvert à son sommet, portant sur sa face interne un grand nombre de petits drupes, qui proviennent chacun d'autant de fleurs femelles.

SYCOPHANTE. ins. Espèce du genre Calosome. y. ce mot.

SYDEROCLEPTE. min. L'un des noms du Péridot. y. ce mot.

SYEiNA. BOT. Le genre établi sous ce nom par Schre ber, dans la famille des Xyridées, ne diffère pas du genre Mayaca, d'Aublet.

SYÉNILITHE. min. Nom donné par Haberlé à une Roche qu'il regarde comme une sorte de Syénile, dont la texture grenue a disparu ; c'est probablement la même Roche que le Basalte noir antique.

SYÉNITE. MIN. Roche cristalline et feldspathique des terrains primordiaux et de transition, composée essentiellement de grains de Feldspath et d'Amphibole, irré-

gulièrement mêlés entre eux. L'Amphibole y est quelquefois si abondant, que la Roche paraît tout à fait noire. Werner ayant cru reconnaître de la ressemblance entre les Roches de ce genre, qu'il avait observées en Saxe, et le Granité rose, tacheté de noir, des environs de Syène dans la Haule-Égypte, les a confondus sous le nom commun de Syénite; mais la Roche de Syène est un véritable Granité à Mica noir, renfermant de l'Amphibole en petite quantité; c'est un Granité ampbibolifère. Les véritables Syéniles de celte contrée se trouvent au mont Sinaï, comme l'a fait remarquer de Rozière, qui pour éviter la confusion dans laquelle Werner était tombé, a proposé de changer leur dénomination en celle de Sinaïtes. Mais le nom de Syénite a prévalu. Le Feldspath et l'Amphibole sont les éléments essentiels de la Syénite; mais parfois cette Roche semble s'associer d'autres éléments accessoires, dont les principaux sont le Mica, le Quartz, le Sphène et le Zircon. Considérée minéralogiquement, la Syénite offre trois variétés distinctes : 1° la Syénite ordinaire ou Graniloïde (Syénite ancienne, souvent quartzifère); 2» la Syénite basalloïde (sorte de Syénite compacte, qui accompagne la variété précédente et à laquelle Cordier rapporte les Roches nommées Basalte antique et Basalte noir égyptien); ô» la Syénite zirconienne ou Syénite de transition, composée de Feldspath quelquefois opalin, et d'Amphibole lamellaire; elle contient souvent des cristaux de Zircon (Syénites de Friedericliswarn en Norwége; de l'ile de Portusok au Groenland); on y trouve aussi accidentellement du Molybdène sulfuré, de l'Éléolithe verdàlre ou brunrougeâlre, et du Fer oxydulé. Elle est quelquefois cellulaire et les cellules sont remplies par de l'Épidote. Les Syéniles anciennes appartiennent au sol primitif; on les observe en Egypte, principalement dans la péninsule du mont Sinaï; en Corse, en France, dans la presqu'île du Cotentin et dans les Vosges; en Saxe sur les bords de l'Elbe. Les terrains qu'elles composent sont considérés par quelques géologues comme les équivalents des terrains granitiques; comme ceux-ci, ils ne sont point stratifiés, renferment peu de Roches subordonnées, point de liions métallifères, mais seulement des liions épidotifères; les seules substances métalliques qu'on y renconlre, sont le Fer oxydulé et les Pyrites. La Syénite zirconienne diffère par son gisement de la Syénite ordinaire ; elle appartient au sol intermédiaire où elle se lie avec des Poipliyres dioritiques, et compose la formalioii mixte de Syénite et Porphyre (Humbol(ll). ou Sy.-nllc el c.niiislein-l'orphyiique (Beudant), qui est si riche en minerais d'Ur et d'Argent, et que l'on trouve très-déveUippéedans les Andes du Pérou et du Mexique, et dans la Hongrie, surtout aux environs de Schemnilz. La Syénite zirconienne renferme quelquefois des cristaux linéaires de Feldspath vitreux, semblables à ceux des Roches trachytiques. Les Syénites sont des Roches solides et généralement trèsdures; elles ont la cassure droite et raboteuse et reçoivent un poli brillant; elles sont susceptibles de se désagréger et de se décomposer à la manière du Granité; le résultat de leur décomposition est une sorte d'Argile verdàlre. Les Syénites ont été, comme les Gra-

nités, employées dans les arts de construction et dans les ornemenis des édifices. Les Égyptiens surtout en ont fait des statues et des obélisques.

SYKÉSIE. Sykesia. bot. Genre de la famille des Loganiacées, institué par Arnotl qui le caractérise ainsi : calice turbiné, à cinq dents aigufis; corolle infundibuliforme, à tube barbu ; son limbe est quinquéfide; cinq étamines à filaments courts, presque nuls; anthères linéari-oblongues; pollen en masses compriméessphériques, à grains triangulaires et lisses ; ovaire tronqué, biloculaire, biovulé; ovules dressés sur la base des loges; style filiforme; stigmate pubescent et bifide. Le fruit consiste en une baie sèche, crustacée, libre, marquée de chaque côté d'un sillon, à deux loges monospermes; semences dressées, orbiculaires, piano-convexes; albumen corné; embryon petit et dressé dans la région de l'ombilic.

Sykésie de KoENiG. Sykesia Kœnigif, Arn. Arbrisseau glabre, à feuilles opposées, pétiolées et très-entières; stipules exlrafoliacées, vaginantes, longuement lubulées; Heurs paniculées, bractéolées à la base du calice. De l'Inde.

SYLITRE. Sylitia. bot. Genre de la famille des Légumineuses, fondé par Meyer qui lui assigne pour caractères : calice subbilabié, à cinq divisions; corolle papilionacée; étendard court et semblable aux ailes; carène dressée, arrondie au sommet; dix étamines monadelphes; style glabre; stigmate obliquement capitellé; légume indéhiscent. scarieux,pellucide,oblong, obtus aux deux extrémités, beaucoup plus large que les semences qui sont ordinairement au nombre de trois.

Syiitre dd Cap. Sylitra Capensis. Plante herbacée, vivace: tige dressée; feuilles simples, courtement pétiolées, linéaires et dressées; stipules subulées; Heurs axillaires, géminées ou solitaires, très-petites, à courts pédoncules; légume glabre, à l'exception de la suture où il est pubescent.

SYLLIS. AN^ÉL. Genre de l'ordre des Néréidées, famille des Néréides et de la section des Sylliennes, établi parSavigny (Description d'Egypte, Syst. des Annél., info, p. 15^ 43 et 40) qui lui donne pour caractères distinctifs : trompe sans tentacules, mais armée d'une petite corne à son orifice. Antennes extérieures et impaire moniliformes; les mitoyennes nulles. Première paire de pieds convertie en deux paires de cirres tentaculaires moniliformes; les cirres supérieurs de tous les pieds suivants, également moniliformes; point de branchies. Les Syllis se distinguent des genres nombreux de la famille des Néréides par des antennes longues, composées de beaucoup d'articles, et surtout par la présence d'une antenne impaire. Ces Annélides ont, suivant Savigny, un corps linéaire, à segments trèsnombreux, le premier étant un peu plus long que celui qui suit; leur tête, qui est arrondie, saillante et libre en avant, a les côtés renQés en deux lobes et le front échancré ; elle donne insertion aux antennes ; l'impaire est insérée fort près de la nuque, longue, filiforme ou plutôt moniliforme, c'est-à-dire composée d'articles nombreux et globuleux; les extérieures, qui sont écartées, lui ressemblent beaucoup, mais elles sont plus

courtes; les yeux sont apparents et disposés sur une lisne courbe. La bouche, qui manque de mâchoires, est 'l)OUrvue d'une trompe de grandeur moyenne, partagée en deux anneaux cylindriques; le second, plus petit et plissé à son orifice, porte sur son bord supérieur une petite corne solide, dirigée en avant. Les pieds sont disseml)lables : les premiers se trouvent privés de soies et consistent de chaque côté en une paire de cirres tenlaculaires, moniliformes, dont l'inférieur est plus court; les seconds et les suivants sont ambulatoires à une seule lame pourvue d'un seul faisceau de soies simples et d'un seul acicule; les cirres supérieurs de ces pieds sont longs, gros, moniliformes et assez semblables aux antennes et aux cirres tenlaculaires ; les inférieurs sont courts, inarticulés, simplement coni(|ues. Il existe à l'extrémité du corps deux pieds stylaires formant deux filets moniliformes; les branchies sont nulles. Les Syllis sont des Annélides très-agiles, qui se déplacent en serpentant. Savigny décrit et figure avec soin une seule espèce qui est nouvelle, la Syllis mom- LWKE, Sfllis uionilaris (X)esc. de l'Egypte, pi. 4, fig. 3); elle habite les cotes de la mer Rouge. Savigny rapporte avec doute au même genre la Nereis proliféra de Muller (Zool. Dan., part. 2, lab. 52, fig. 5, 9).

SYLLISIER. Syllisium. bot. Genre de la famille des Myriacées, institué par Schauer qui lui donne pour caractères : calice turbiné, soudé à l'ovaire; son limbe est supère , tronqué, à quatre dents écartées et peu sensibles; quatre pétales insérés au limbe du calice, distincts et cadui|ues; étamines à filaments libres, d'inégale longueur, les plus longs dépassant de beaucoup la corolle; anthères triloculaires , attachées par le dos et déhiscentes longiludinalement; ovaire adné, à deux loges contenant plusieurs ovules; style simple, aussi long que les étamines; stigmate puncliforme. Ce genre est fondé sur un arbuste de la Chine, dont la tige est robuste et très-glabre; les rameaux sont tétragones ; les feuilles sont opposées, coriaces, cunéatooblongues, courtement pétiolées; les fleurs sont terminales ou axillaires, solitaires et bibracléalées.

SYLVAIN. OIS. Espèce du genre Chevalier. A', ce mot.

SYLVAIN. Sylmnus. ins. Genre de Coléoptères tétramères, de la famille desXylophages, tribu desTrogossitaires, établi par Lalreille. Caractères : corps allongé, étroit, presque linéaire, très -déprimé; tête avancée en devant, sans ligne transversale enfoncée, séparant le chaperon; antennes un peu plus longues que le corselet, non insérées sous un rebord, composées de onze articles courts, le deuxième et les suivants jusqu'au huitième inclusivement presque égaux, les trois derniers formant une massue presque perfoliée; labre petit, avancé, membraneux, transversal, entier; mandibules déprimées, presque trigones, à pointe bifide; l'angle externe de leur base avancée prescpie en forme d'oreillette; mâchoires composées de deux lobes : l'extérieur plus grand, presque trigone , l'intérieur petit, dentiforme; palpes très -courtes, presque filiformes, leur dernier article un peu plus grand , presque cylindrique; les maxillaires presque deux fois aussi longues que les mâchoires; lèvre coriace, eu carré Iransversal, entière; menton deux fois plus grand que

la lèvre, coriace, carré, un peu plus large que long; corselet aussi large que la têle et l'abdomen; élytres recouvrant l'abdomen et des ailes; pattes assez courtes; cuisses un peu en massue; jambes minces à leur base, allant en grossissant vers l'extrémité; tarses filiformes; abdomen déprimé, linéaire. Les Sylvains vivent dans les maisons; ils dévastent les herbiers, les collections de graines, etc. On ne connaît pas leur larve. Ce sont de très-pelils insectes.

Sylvain tjisidenté. Sylvantis unidentatus , Latr., Gen. Crusl., etc., t. i, pi. 11, fig. 2; Dermestes unidentatus, Fabricius. Corps d'un ferrugineux teslacé, ponctué, entièrement glabre ; yeux noirs ; corselet plus étroit à sa partie postérieure; élytres finement ponctuées et striées. Taille, une ligne. Europe.

SYLVAIN OD BANDE NOIRE. iNS. Lépidoptère du genre Hespérie.

SYLVALISIMIS OD SYLVALISMIS. BOT. Du Petit- Thouars (Orchidées des îles Australes d'Afrique, lab. 35 et 3G) a donné ces noms à une plante qu'il a aussi nommée Alismorchis centrosis, et Centrosis sylvatica. C'est sur cette espèce que Achille Richard a établi le genre Cenlrosfa.

SYLVAN, SYLVANE ET SYLVANITE. Mitf. Werner nommait ainsi le Tellure et ses minerais, f^. ce mot.

SYLVICOLES or ORNÉOPHILES. IKS. Duméril donne ces noms à la troisième famille de ses Coléoptères pentamèrés; elle a pour caractères : élytres dures et larges; antennes filiformes, souvent dentées. Cette famille renferme les genres Hélops, Serro|>alpe, Cistèle, Galope, Pyrochre et Horie.

SYLVIE. Sylvia. ois. Genre de l'ordre des Insectivores. Caractères : bec droit, grêle, plus élevé que large à sa base; mandibule supérieure souvent échancrée à sa pointe, l'inférieure droite; narines placées à la base du bec, latérales, ovoïdes, à moitié fermées par une membrane; trois doigts devant, l'extérieur sondé, vers la base, à l'intermédiaire qui est moins long que le tarse; un derrière, muni d'un ongle assez court et arqué; première rémige très-courte, pres(|ue nulle, deuxième égale à la troisième ou presque aussi longue qu'elle; rémiges dépassant de beaucoup les tectrices. Les Sylvies sont, pour la plupart, des Oiseaux chanteurs par excellence; ce sont eux qui, dans les plus beaux jours de l'année, prêtent aux bosquets comme aux forêts ce charme inexprimable, dont voudraient en vain se défendre ceux que le hasard ou l'attrait du plaisir conduit dans ces vastes conservatoires : des chants variés et modulés à l'infini, se renouvelant sans cesse et se correspondant de distance en dislance, foni, avec le majestueux silence des bois, un contraste qui porte à l'âme des émotions que n'efface pas même l'habitude de les éprouver. Souvent il arrive que la nuit, loin d'apporter un obstacle à ces doux concerts, ne fait que les rendre plus animés; il semble que ces petits êlres s'interdisent tout repos dans la crainte de laisser échapper, sans en jouir, un de ces instants qui embellissent leur existence. Presipie tous ces Oiseaux sont voyageurs; ne cherchant que le plaisir, ils fuient la tristesse des frimas et suivent à la piste cette uniformité de lempérature qui, chaque année, fait en quelque

sorte le tour du monde. Amis d'une entière liberté, ils se font difficilement à l'esclavage, et leurs chants alors, quoique devenus de toutes les saisons, expriment un caractère de monotonie que l'on ne remarque pas dans l'Oiseau libre; aussi périssent-ils longtemps avant l'âge de la caducité. Les Sylvies ont des habitudes diverses pour la construction de leur nid, et ces habitudes se perpétuent dans les espèces; les unes le placent entre les branches les plus basses d'une épaisse fourrée, d'autres sur les arbres de moyenne élévation ; des trous de murailles, de rochers, de vieu.K arbres conviennent à d'autres espèces; enfin celles qui sont constamment à la poursuite des insectes aquatiques élèvent leur nid sur les rives, parmi les joncs et les roseaux et dans les broussailles qui les avoisinent. La ponte, pour la plupart des espèces, est de quatre à cinq œufs; quelquesunes portent ce nombre à six, sept, huit et même jusqu'à onze. L'incubation, qui dure ordinairement quatorze à seize jours, est prolongée un peu au delà chez quelques espèces; dans toutes elle est accompagnée des soins les plus constants qu'égayent les chants continuels du mâle qui ne s'éloigne pas de la couveuse et lui apporte sa nourriture; l'un et l'autre dégorgent d'abord la pâtée aux nouveau-nés, puis leur apportent à l'envi des larves et plus tard de petits insectes.

Le genre Sylvie, objet de tant de remaniements successifs, parait renfermer encore les éléments de plusieurs coupes importantes, qui ne pourront qu'en rendre l'étude plus facile. En attendant qu'une main hardie vienne opérer avec succès ce démembrement, voici la description succincte des espèces admises dans ce grand genre.

Sylvie acctjpenne. Sytvia oxyura, Vieill., Levaill., Ois. d'Afriq., pi. Iô3. Parties supérieures rousses ; parties inférieures jaunes, avec l'abdomen blanc; les deux premières rémiges entièrement brunes, les autres à l'extrémité seulement. Longueur, quatre pouces six lignes. La femelle n'a que la gorge jaune, avec les flancs ronssàtres. De l'Afrique.

Sylvie .edowie. K. Sylvie Fadvette.

Sylvie ^ïquinoxiaie. Sylvia œquinoctialis, Lath., Biiff., pi. enl. 685, fig. 1. Parties supérieures d'un brun olivâtre, les inférieures jaunâtres, inclinant au vert; croupion biun; lectrices rayées transversalement de noirâtre. Taille, cinq pouces. De l'île de Noël.

Sylvie aux ailes dorées. K. Sylvie chbysoptère.

Sylvie Akabige. Sylvia Akalwje, Tcmm.. Ois. color., pi. 571. Parties supérieures d'un brun olivâtre, les inférieures d'un cendré bleuâtre, pres(|ue blanchâtre au milieu de la poitrine et du ventre; front, joues, devant du cou et haut de la poitrine mordorés; dessous des tectrices d'un brun roux; bec noirâtre; pieds et origine de la mandibule inférieure jaunâtres. Taille, cinq pouces. La femelle a les couleurs plus ternes. Du Japon.

Sylvie altiloqde. Sylnia altiloqua, Vieill., Ois., Amer, sept., pi. 38. Parties supérieures, rémiges et rectrices d'un brun olivâtre; sourcils d'un blanc roussâtre; parties inférieures blanches, irrégulièrement tachetées de jaunâtre; bec et pieds bruns. Taille, cinq pouces. Aux ÉlalsUnis et à la Jamaïque.

Sylvie aquatiqde. Sylvia aqualica, Lath.; Sylvia paludosa, Vieill. Parties supérieures d'un gris nuancé de roussâtre, parsemées de taches noirâtres; sommet de la tète et nuque finement tachetés de noir; croupion fauve, avec une longue tache noirâtre, le long de chaque baguette; rectrices pointues, d'un brun foncé, bordées de grisâtre, la plus extérieure bordée de blanc; queue arrondie; une bande d'un blanc jaunâtre audessus des yeux : une autre plus large, partant de l'angle du bec et se dirigeant vers la nuque. Taille, quatre pouces six lignes. Midi de la France, Italie, etc.

Sylvie dabillarde. Sylvia Curruca, Lath.; Curruca garrula, Briss.; Motacilla dumeloruin, Gmel., BufF., pi. enl. S80, f. ô. Parties supérieures brunes, variées de cendré; sommet de la tête cendré; un espace plus foncé entre l'œil et le bec; parties inférieures blanches, nuancées de roussâtre; rectrices noirâtres, l'extérieure bordée et terminée de blanc qui est la couleur de l'une de ses barbes, les deux suivantes terminées par une tache blanche seulement. Longueur, cinq pouces. De l'Europe.

Sylvie dadiceps. Sylvia badiceps, Fraser. Parties supérieures et plumes auriculaires d'un gris cendré; verlex d'un roux cannelle ; rémiges et rectrices d'un brun cendré; joues, tour du bec et lectrices alaires inférieures d'un blanc mat; dessous du corps cendré, avec une bande pectorale noire; iris et tarses jaunes. Taille, trois pouces et demi. Du centre de l'Afrique.

Sylvie darbde. Sylvia barbaia, Vieill. Parties supérieures noirâtres; le dos moins foncé; gorge et sourcils blancs ; rectrices latérales plus longues et blanches en dedans; rémiges très-longues; parties inférieures blanchâtres. Longueur, quatre pouces six lignes. De la Nouvelle-Hollande.

Sylvie a bec noir. Sylvia nigrirostris, Lath. Parties supérieures d'un brun olive el varié de noir; un trait blanchâtre sur les joues, une tache roussâtre audessus; parties inférieures blanches, tachetées de noir sur les flancs; gorge et poitrine rousses, celle-ci tachetée de noir; rémiges bordées de jaune; reclrice latérale blanche. Longueur, six pouces six lignes. Patrie inconnue.

Sylvie BuiBLÉ.>S//»(ajwa/HiO)KH«, Vieill., Am. sept., pi. 73. Parties supérieures brunes, les quatre rectrices latérales bordées intérieurement de blanc à l'extrémité; parties inférieures d'un blanc jaunâtre. Taille, cinq pouces. Saint-Domingue.

Sylvie Blackbiirnienne. Sylcia Blackbuinii, Lath., Buff.,pl. enl. 58, fig. 3. Parties supérieures d'un brun roussâtre; trois bandes longitudinales sur le sommet de la tète: la médiane jaune, les autres noirâtres; joues, gorge, côtés et devant du cou d'un jaune orangé; tache auriculaire brune; parties inférieures et extrémité des petites lectrices alaires blanchâtres; pieds jaunâtres. Taille, quatre pouces. De l'Amérique septentrionale.

Sylvie bledatre. ■'Sylvia cœnilescens, Lalh.; Motacilla cœnilescens, Gmel., Ois. de l'Amer, sept., pi. 80; Figuier cendré du Canada, Buff., pi. enl. C85, f. 2. Parties supérieures cendrées, bleuâtres, mélangées de brun; tour des yeux, joues, gorge et côtés de la poi-

lyr,

liirie noirs; lectrices noirâtres, bordées de gris-Meii ; rémiges brunes, bordées de verl-bleuâlre; rectrices d'un gris bleuâtre ; les trois latérales blanches en dessous. Longueur, cinq pouces.

.Sylvie blece. /'. Sylvie bleuâtre.

Sylvie BLECE de Bodbbos. y. Sylvie Petit-Simoh.

Sylvie bleïe de Cayenne. Sylvia Cayana, Lath.; Pitpil bleu de Cayenne, Buff., pi. enl. CC9, fig. 1 et 2. Front, côtés de la tête, haut du dos, ailes et queue noirs; le reste du plumage bleu; bec noirâtre; pieds gris. Taille, quatre pouces et demi.

Sylvie blece de Madagascar. Sylvia livida, Lath., Buff.. pi. enl. 705, lîg. 5. Parties supérieures d'un gris blanchâtre, les inférieures d'un blanc bleuâtre; rémiges d'un bleu noirâtre, bordées de blanc; rectrices longues, les extérieures blanches. Taille, quatre pouces et demi.

Sylvie bleue et rousse, f. Rubiette a gorge bleue et rousse.

Sylvie blonde du Séségal. Sylvia snbflava, Lath., Buff.. pi. enl. 584, p. 2. Parties supérieures brunes, variées de noirâtre; parties inférieures blanchâtres, avec une nuance blonde sur les flancs et les côtés de la poitrine. Longueur, quatre pouces neuf lignes.

Sylvie bloivoike. f''- Sylvie bloude du Séivégal.

Sylvie Bokelli. f^. Sylvie-Pobillot de Bonelii.

Sylvie boréale. Syli-ia borealis, Lath.; Motacilla borealis, Gmel. Parties supérieures vertes, les inférieures jaunâtres; front, côtés delà tête et delà gorge ferrugineux; rectrices, à l'exception des intermédiaires, terminées de blanc; bec blanchâtre. Longueur, quatre pouces neuf lignes. Du Kamtschalka.

Sylvie Bocscarle. Sylvia Cetti, Marmora, BufF., pi. enl. 055, fig. 2. Parties supérieures brunes, nuancées de roux; parties inférieures rousses; gorge, devant du cou et milieu du ventre blancs; un trait cendré audessus de l'oeil; rémiges et rectrices noirâtres; tectrices caudales rousses, terminées de blanchâtre. Longueur, cinq pouces. De Sardaigne.

Sylvie brachyptère. (^. Cysticole pavaneur.

Sylvie bretonne, y. Sylvie Fauvette.

Sylvie brun-olive, y. Sylvie a gorge grise.

Sylvie brune ou iv.vjit.ixt.. Sylvia fuscescens, Vieill. Parties supérieures d'un gris- brun ardoisé; parties inférieures et gorge jaunes; poitrine et flancs gris; rémiges et rectrices noirâtres, bordées de gris. Longueur, cinq pouces deux lignes. De l'Europe.

Sylvie brune et jaune, y. Sylvie-Pouillot nain.

Sylvie brune uu Sénégal. Sylvia fusca, Lath., Bufl'., pi. enl. 584, fig. 1. Parties supérieures brunes, les inférieures grises, avec une teinte rougeâtre sur les côtés; pieds jaunes. Taille, cinq pouces.

Sylvie brune tachetée. Sylvia Nove-Boiacensis , Lath.; Sylvia atillwi(les,\\t'ûi.. Ois. de l'Am. sept., pi. 82; Buff., pi. enl. 752, fig. 1. Parties supérieures brunes, nuancées de vert; deux traits blanc-jaunâtres sur la région oculaire; commissure du bec noire; parlies inférieures blanches, nuancées de jaunâtre et mouchetées de noir sur le devant du cou, la poitrine et les flancs. Taille, cinq pouces. A New-York et Saint-Domingue.

Sylvie de Burk. Sylvia Durkii, Burton. Parties supérieures d'un jaune verdâtre, les inférieures jaunes; deux taches allongées, irrégulières, noirâtres sur la tète; deux lignes de points jaunes sur les ailes, prises du poignet; rémiges brunes extérieurement; queue brune, avec les barbes externes des deux rectrices latérales blanches. Taille, cinq pouces. De l'Himalaya.

Sylvie cafre. Sylvia cafra, Lath.; Motacilla ca/ra, Gmel. Parties supérieures olivâtres; sourcils blancs; une tache noire sous l'œil ; parties inférieures blanchâtres ; gorge et croupion ferrugineux ; rémiges brunes; rectrices ferrugineuses, terminées de brun. Longueur, sept pouces. Du Cap.

Sylvie cap-nègre, f^. Jora cap-nègre.

Sylvie ce:>brèe. Sylvia citierea, L.; Motacilla Sylvia, Gmel., Buff., pi. enl. 579, fig. 5. Parties supérieures d'un gris lavé de roux; sommet de la tête cendré; tectrices alaires noirâtres, bordées de roux; rémiges lisérées de roux, à l'exception de la première qui l'est de blanc; parties inférieures blanches, avec les flancs roussâtres et la poitrine rosée; rectrice latérale bordée et terminée de blanc, la suivante terminée de même. Longueur, cinq pouces six lignes. La femelle a les leintes moins pures et plus rousses; elle n'a point de rose à la pnilrine. Les jeunes sont encore plus roux, et la rémige extérieure n'est pas bordée de blanc : c'est alors la fig. 1 de la pi. 581 de Buffon. De l'Europe.

Sylvie cendrée du Canada, f^. Sylvie bleuâtre.

Sylvie cendrée de la Caroline. /'. Sylvie a collier.

Sylvie cendrée a gorge cendrée, y. Sylvie gris de fer.

Sylvie cendrée a gorge jaune, y. Sylvie a tête cendrée.

Sylvie cerclée, f^. Zosterops cerclé.

Sylvie Cetti. Tout porte à croire que l'Oiseau auquel on a donné ce nom est une variété de la Sylvie Bouscarle.

Sylvie Chantre. F. Sylvie Pocillot.

Sylvie Cheric. F. Zosterops tcheric.

Sylvie Cbivi. Sylvia Chivi, Lath. Parties supérieures d'un vert obscur, mêlé de jaunâtre; trait oculaire arqué, blanchâtre et bordé de noir ; moustache noire; sommet de la tête ardoisé; grandes tectrices, rémiges et rectrices brunes, bordées de jaunâtre; parties inférieures blanches, avec le ventre jaune. Longueur, cinq pouces. De l'Amérique méridionale.

Sylvie chrysocéphale. y. Sylvie Blackburnienne.

Sylvie chrysoptère. Sylvia ihiysoptera , Vieill., Ois. de l'Am. sept., pi. 97; Sylvia flavifrons, L. Parties supérieures d'un gris bleuâtre clair ; front et sommet de la tête jaunes; bande oculaire noire, lisérée de blanc ; gorge et devant du cou noirs ; grandes tectrices alaires d'un jaune vif; parties inférieures blanches. Taille, quatre pouces et demi. Pensylvanie.

Sylvie citrine. y. Cysticole.

Sylvie citrinelle du Canada. Sylvia œstiva, Lath.; Sylvia albicolUs, L.; Sylvia cilrinella, Wils., Buff., pi. enl. 58, fig. 2. Parties supérieures d'un vert olive, les inférieuresjaunes, tachetées de rougeâtre; rectrices brunes, lisérées de jaune. Taille, quatre pouces et demi.

Sylvie a coiffe bleue. F. Sylvie cyanocéphai.e.

SïiviE A COLLIER. S/lviu toiquata, Vieill.; Parus Ameiicanus, Gmel., Lath., Figuier cendré de la Caroline, Buff., |)1. enl.73I, f. 1. Parties supérieures olivâlres, cendrées sur la léle, le cou el le croupion ; une lâche noire enire le bec et l'œil, une petite marque blanclie au-dessus et une autre au-dessous de l'œil; rémiges et reclrices noires, bordées de gris-bleuAtre; lectrices noirâtres, bordées de bleuâtre et terminées de blanc; parties inférieures blanches; gorge, devant du cou el poitrine jaunes ; un collier rouge-brun sur cette dernière. Longueur, quatre pouces. De l'Amérique septentrionale.

Sylvie Collybite. (^. Sylvie Podiliot véloce.

Sylvie a cordon noir. Sylvia vielanoleucos,ym\\.. Levain., Ois. d'Alrique, pi. 150, f. 1 el 2. Tète, dessus du cou, scapulaires inférieures, milieu des trois reclrices latérales et poignet blancs; scapulaires supérieures et tectrices alaires d'un noir lavé de brun; reclrices intermédiaires longues et blanches; les latérales plus courtes, noires, liséiées de blanc. Longueur, six pouces. La femelle a la queue égale el du roux sur la poitrine. De l'Afrique.

Sylvie corvpbèe. Sylvia coryphœiis, Vieill. Parties supérieures brunes; sourcils blancs; une tache noirâtre entre le bec et l'œil; milieu de la gorge blanc; reclrices un peu étagées, les latérales terminées de blanc. Bec et pieds noirâtres. Taille, cinq pouces. De l'Afrique australe.

Sylvie cou-jaune. Sylvia pensilis , Lalh., Buff., pi. enl. G86, fig. 1 . Parties supérieures d'un gris noirâtre, plus clair sur la tête; une tache jaune entre le bec et l'œil; tectrices alaires mouchetées de blanc et de noir, en bandes horizontales; rectrices latérales terminées de blanc; gorge, devant du cou et poitrine jaunes; abdomen blanc. Flancs grivelés de noir ; pieds verdâtres. Taille, cinq pouces. Saint-Domingue.

Sylvie couronnée. Sylvia coronata, Lath., Vieil., Ois. de l'Am. sept., pi. 77 et 78 ; BufF., pi. enl. 709, fig. 1. Parties supérieures grises, tachetées et variées de noirâtre; sommet de la tète d'un jaune d'or, encadré de gris et de noir; sourcils et trait sous l'œil blancs; une bande noire sur les tempes; croupion et taches sur la poitrine jaunes ; parties inférieures blanches. Des bords du Wississipi.

Sylvie couronnée de châtain. Sylvia caslaneo-coronala, Burton. Sominel de la tête et joues d'un brun marron; parties supérieures olivâtres, les inférieures jaunes, teintées d'olivâtre ; tour du bec d'un jaune brillant; dessous des rémiges et des rectrices brun, avec les barbes extérieures verdâtres; queue très-petite. Bec et pieds gris. Taille, trois pouces et demi. Des monts Himalaya.

Sylvie couturière. Sylvia sutoria, Lath.; A/ofacilla sutoria, Gmel. Entièrement d'un jaune pâle. Longueur, trois pouces. Cette très -petite espèce est de l'Inde ; elle s'y fait remarquer par son adresse à coudre, pour ainsi dire, son nid entre deux feuilles de l'extrémité d'une branche; ce nid, suspendu comme un petit guêpier, est hors de l'atteinte des Singes et des Serpents.

Sylvie a cravate noire. Sylvia vireiis, Lath. Parties supérieures d'un vert olive; côtés de la tête et du

cou jaunes; gorge et dessous du cou noirs; parties inférieures jaunes, avec la poitrine jaunâtre; lectrices alaires brunes, terminées de blanc; rectrices latérales tachetées de blanc. Bec et pieds bruns. Taille, quatre pouces.

Sylvie curoux. Sylvia speciosa, Maxim., Temm., Ois. col., pi. 293, fig. 2. Parties supérieures d'un bleu cendré foncé, plus pâle sur le bord externe des rémiges; parties inférieures d'un blanc cendré bleuâtre; milieu du ventre blanc; lectrices anales rousses. Bec noirâtre; pieds bruns. Taille, trois pouces huit lignes. Brésil.

Sylvie cyanocépbale. Sylvia cyatiocephala, Lath.; Motacilla cyanocephula, Gm.V&Tli&s supérieures d'un bleu cendré; sommet de la tète et partie de la nuque d'un bleu brillanl. Bec et pieds noirs. Taille, quatre pouces. De la Guiane.

Sylvie cysticole. F. Cysticole commun.

Sylvie demi-collier. Sylvia semi-torquata, Lath. Parties supérieures brunes; sommet de la tête olivâtre, tirant au jaune; une bande cendrée derrière les yeux; parties inférieures d'un cendré clair, avec un demi-collier jaunâtre. Taille, quatre pouces et demi. Louisiane.

Sylvie effarvate. r. Sylvie des roseaux.

Sylvie épervière. y. Sylvie rayée.

Sylvie fausse-Linotte. A'. Sylvie Bimblé.

Sylvie Fauvette. F. Sylvie Orphée femelle.

Sylvie Fauvette grise. /'. Sylvie cendrée.

Sylvie Fauvette grise, y. Sylvie Orphée.

Sylvie Fauvette des roseaux, y. Sylvie des roseaux.

Sylvie Fitert. Sylvia Sibylla, Lath. Parties supérieures noires, ondulées de roussâtre; parties inférieures blanches, avec la poitrine rousse et la gorge noire; tectrices alaires et rémiges bordées de blanc. Longueur, cinq pouces quatre lignes. De Madagascar.

Sylvie Fitis. F. Sylvie Pouillot.

Sylvie flavéole. Sylvia flaveola, Vieill. y. Sylvie A poitrine jaune. Les caractères spécifiques ne paraissent pas assez sufiRsants pour distinguer ces deux espèces qui, d'ailleurs, ont absolument les mêmes habitudes.

Sylvie fluviatile. Sylvia fluvialitis, Meyer. Parties supérieures d'un brun olivâtre ; gorge blanche, variée de taches nombreuses olivâtres ; poitrine et côtés du cou d'un blanc nuancé d'olive, avec une tache plus foncée, en fer de lance, sur chaque plume; queue étagée; bec noir; pieds rougeàtres. Taille, cinq pouces quatre lignes. Allemagne.

Sylvie des Fragons. y. Sylvie a tète noire.

Sylvie a front jaune, y. Sylvie chrysoptère.

Sylvie Galactote. y. Sylvie rubigineuse.

Sylvie a gorge blanche, y. Sylvie citrinelle.

Sylvie a gorge blanche, Cuvier. Variété de la Sylvie A gorge bleue.

Sylvie a gorge bleue. Sylvia suecica, L.; Molacilla suecica, Gmel. ; Sylvia cyanecula, Meyer, Bufif., pi. enl. 610, fig. 1, 2, 3. Parties supérieures brunes, nuancées de noirâtre; menton blanc; de chaque côté une moustache bleue, suivie d'une tache noire; gorge blanche; un collier bleu, bordé d'une zone noire et d'une autre blanche; poitrine rousse; ventre blanchâtre; côtés de l'abdomen fauves; rectrices à moitié

la base. Longueur, cinq pouces six lignes. Les vieux mâles ont la goige bleue; les femelles ont rarement de celle couleur dans leur plumage. De l'Europe.

Sylvie a gorge crise. Sylnia fuscia, Lalli. ; Sylvia •jrisciiollis, Vieil!., Ois. del'Am. sept., p. 87. Parties super ieures d'un lu un verdûlre; une tacbe blanche pr^s de l'œil; parlies inférieures jaunes; poitrine et milieu du ventre blancs; gorge grisâtre. Taille, (|uatre pouces et demi. .Vnlilles.

Sylvie a gorge jadke. Sylvia fulva, Lalh. Parties supérieures d'un brun olivâtre; gorge et haut de la poitrine jaunes; le reste des parties inférieures roiissâlie; petites tectrices alaires jaunes, variées de brun. Taille. cin(| pouces. Louisiane.

Sylvie a gorge noire, f . Rdbiette de mcraille.

Sylvie a gorge orangée. Sylvia auricollis , Lalh. Parties supérieures d'un vert olive; croupion et lectrices caudales cendrés; parlies inférieures d'un jaune orangé, tiès-pàle sur l'abdomen; Heurs verdâlres. Bec brun; pieds rougeâlres. Taille , cinq pouces. Canada.

Sylvie grand Rossignol, r. Sylvie Pdiloméle.

Sylvie Grignette. Sylvia siibcœrulea , Vieill., Levail., Ois. d'.4fiii|., pi. 120, f. 1. Parties supérieures d'un cendré blcuâlre; parlies inférieures d'un brun roux ; gorge cendrée, avec de petites taches oblongiies; lectrices brunes, les latérales en partie blanches. Longueur, cinq pouces six lignes. Du Sénégal.

Sylvie grise a gorge jaune. Sylria flavicollis, Lath. ; Molacilla flavicollis, Gmel.; Mésange grise à gorge jaune, Buff. Parlies supérieures grises; parlies inférieures blanches, avec la gorge et la poitrine jaunes; une petile tache jaune sur les joues; un bandeau noir qui forme le front et descend de chaque côté du cou ; tectrices alaires brunes, terminées de blanc; reclrices brunes, bordées de blanc, à l'exception des deux intermédiaires. Longueur, cinq pouces trois lignes. De l'Amérique septentrionale.

Sylvie gris de fer. Sylvia cœn/lea, Lalh., Ois. de rAm.sept.,pl.S8;Buff.,pl.enl.704,fig.l.Partiessupérieures d'un brun foncé, nuancé de gris; front et dessus des yeux noirs; tête d'un gris bleuâtre; parties inférieures bleuâtres. Taille, quatre pouces et demi. Élals-Unis.

Sylvie grisette. y. Sylvie cendrée.

Sylvie grisette. f^. Sylvie a ventre gris.

Sylvie grivelette. Sylvia atirocapilla , Temm., Buff.,pl. enl. 398, fig. 2. Parties supérieures olivâtres; sommet de la lête d'un jaune orangé, avec le bout des plumes noir; joues d'un blanc grisâtre nuancé de cendré; parties inférieures blanchâtres, nuancéesde jaune, avec de grandes taches d'un noir olivâtre; pieds jaunâtres. Taille, cinq pouces. Saint-Domingue.

Sylvie Grivetine. Sylvia leticophiys ,^m\\. , Levaill.,Ois. d'Afriq.,pl. Il8,f. 1 et 2. Parties supérieures d'un gris brun, roux sur le croupion; parties inférieures brunâtres, avec la gorge blanche, tachetée de noir ; front et sourcils blancs; tectrices alaires bordées de blanc. Longueur, cinq pouces neuf lignes.

Sylvie huppée. Sylvia elala, Lath.; Mésange huppée de Cayenne, BufF., pi. enl. 591, fig. 1; Tyranneau huppé, Vieill. Parlies supérieures d'un brun verdâtre;

sommet de la tête couronné d'une petite huppe jaune; rémiges et reclrices brunes ; gorge grise ; poitrine verdàlrc; parties inférieures jaunâtres. Taille, trois pouces trois lignes. Amérique méridionale.

Sylvie ictérine. Sylvia icterina, Vieill. Parties supérieures d'un vert olivâtre; paupières jaunes; une bande grisâtre sur le lorum ; joues, côtés du cou et poitrine d'un jaune clair; milieu du ventre blanc, strié lungiludinalement de jaune; gorge jaunâtre; ailes et queue d'un brun cendré. Taille, cin(| pouces. Europe.

Sylvie de l'île de Noël. A'. Sylvie ^ïquinoxiale.

Sylvie des jardins, y. Sylvie petite Fauvette.

Sylvie jaune-gorge. Sylvia tlominica, L. Variété de la Sylvie à tête cendrée.

Sylvie de Java. Sylvia Javanica, Horsf. Parlies supérieures d'un vert olivâtre; lêle d'un gris plombé; front et gorge d'un fauve pâle; sourcils blanchâtres; parties inférieures d'un fauve olivâtre. Taille, quatre pouces et demi.

Sylvie des joncs, f^. Sylvie pbragmite.

Sylvie a joues noires, f^. Sylvie a poitrine jaune de la Louisiane.

Sylvie Komadori. Sylvia Komadoii , Temm., Ois. col., pi. S70. Parlies supérieures d'un roux brunâtre, avec l'extrémité des rémiges noirâtre; parties inférieures d'un blanc cendré; front, devant de la gorge et du cou, haut de la poitrine noirs; des bandes transversales de cette couleur, encadrées de gris, sur les flancs. Bec noirâtre; pieds d'un jaune cendré. Taille, ([uatre pouces et demi. La femelle a toutes les parties inférieures blanches, nuancées de gris. De la presqu'île de Corée.

Sylvie lancéolée. Sylvia lanceolata , Temm. Parties supérieures d'un brun olive, tacheté de noirâtre; parties inférieures d'un blanc jaunâtre; flancs, abdomen et tectrices subcaudales d'un cendré roussâlre, tacheté de noiràlre, de même que les autres parties inférieures. Taille, qualre pouces. Europe.

Sylvie livide. /'. Sylvie bleue de Madagascar.

Sylvie Loccstelle. Sylvia Locustella, Lath., Buff., pi. enl. 581 , f. ô. Parties supérieures olivâtres, nuancées de brun et variées de taches ovoïdes noirâtres; parlies inférieures blanches, avec une zone de petites taches ovoïdes sur la gorge; tectrices caudales inférieures d'un jaune roussâlre, tachetées de brun ; queue longue, étagée, unicolore. Longueur, cinq pouces. De l'Europe.

Sylvie A lunettes, .sytof'a conspicillata, Marmora, Temm., pi. color., 6, f. 1. Parties supérieures d'un roux vineux, varié de noir sur les ailes; sommet de la lête et joues cendrés; oeil entouré d'un double cercle blanc et noir; une tache noire entre l'œil et le bec; gorge blanche; parties inférieures roussâtres sur les côtés, vineuses au centre ; reclrices noirâtres, l'extérieure presque entièrement blanche, la suivante tachée de blanc, et la troisième terminée seulement de celle couleur. Longueur, quatre pouces quatre lignes. Du midi de l'Europe.

Sylvie lusciniole. f^. Sylvie a poitrine jaune.

Sylvie luscinioïde. Sylvia luscinioiiles, Sav., Desc. de l'Egypte, pi. lô, fig. a, p. 270. Parties supérieures

d'un l)iun marron, les inférieures bninâlres ; deuxième rémige la plus longue ; reclrices brunes, étagées. On la trouve sur tous les littoraux de la Méditerranée.

Sylvie Mac-Oregor. Sylvia Mac-Gregoriœ, Burton. Tète, cou, dos, scapulaires et barbes externes des reclrices d'un bleu intense; front, région superciliaireet croupion bleuâtres; barbes internes des rémiges et des rectrices brunes; menton et région des yeux noirs; une tacbe d'un beau bleu de chaque côté du cou ; poitrine et ventre bruns. Bec noir; pieds bruns. Taille, cinq pouces et demi. Des monts Himalaya.

Sylvie de Madagascar. F. Zosteropstchéric.

Sylvie des marais, f. Sylvie aquatique.

Sylvie mélahocéphale. Sylvia melanocephaUi, Latham; Motacilla melanocephala, Gmel. Parties supérieures d'un gris foncé; front, sommet de la tète, occiput et joues noirs; orbites nus ; nuque, flancs et abdomen gris; gorge, devant du cou et milieu du ventre blancs; ailes noirâtres ainsi que la queue, dont la première reclricc latérale est blanche en dehors et au bout, la seconde à l'extrémité seulement; bec assez gros et fort. Longueur, cinq pouces. La femelle a le capuchon d'un cendré noirâtre. De l'Europe méridionale.

Sylvie MiGNOWE. JÇr'ca venusla , Temm., pi. color. 293, fîg. 1. Parties supérieures d'un blond olivâtre; les inférieures blanchâtres; rémiges rousses; reclrices œillées de noir et terminées de blanc en dessous; joues rousses; trait oculaire blanc. Taille, cinq pouces. Brésil.

Sylvie a miroir. Variété de la Sylvie à gorge bleue.

Sylvie dd Mississipi. y. Sylvie couronnée.

Sylvie mitrée. Sylvia mitrata, Lath.; Motacilla mitrata, Gmel., BufF., pi. enl. 066, f. 2; Ois. de l'Amérique septenl., pi. 73. Parties supérieures d'un vert foncé; occiput, nuque et plastron sur la poitrine noirs; sinciputet côtés de la tète jaunes; parties postérieures jaunâtres, avec les flancs verls. Longueur, quatre pouces neuf lignes. La femelle n'a point la tète noire ni les couleurs aussi vives.

Sylvie de montagne. Sylvia niontana, Motacilla monlana, Horsf. Parties supérieures d'un fauve olivâtre ; sourcils et gorge blancs; côtés du cou et épaules grisàlres; ailes et queue fauve pâle; ventre blanc, nuancé de fauve et de jaunâtre; rectrices égales, l'extérieure lisérée de blanchâtre. Taille, quatre pouces et demi. De Java.

Sylvie mordorée. Sylvia riibiila, Vieill. Parties supérieures mordorées; sommet de la tête brun-roussâtre; parties inférieures jaunes; grandes tectrices alaires, rémiges et rectrices brunes; queue étagée. Longueur, cinq pouces. De l'Amérique méridionale.

Sylvie moccdet. A'. Sylvie a tête cendrée.

Sylvie a moustaches noires. Sylvia melanopoga, Temm., Ois. col., pi. 245, fig. 2. Parties supérieures d'un brun fauve strié de brun-noirâtre; sommet de la tête et moustaches noirâtres; un large sourcil, menton et gorge blancs; parties inférieures d'un fauve clair; milieu de l'abdomen blanchâtre; rectrices étagées et brunes; bec cendré; pieds bruns. Taille, quatre pouces six lignes. Environs de Rome.

Sylvie multicolore. .sy/ciaOTM/ifCo/or, Lath., Butï., pi. enl. 3!)1, fig. 2. Tête, gorge, côtés du cou, ailes et dos noirs; rectj'ices d'un brun roux, terminéesdc noir; parties inférieures d'un gris jaunâtre chez les mâles, blanchâtre chez les femelles. Taille, cinq pouces. Cayenne.

Sylvie de Natterer. Sylvia Nattererii. y. Sylvie-

PoiilLLOT BONELLI.

Sylvie noire et jaune, y. Sylvie multicolore.

Sylvie noire et rousse. .V/toi'a Bonariensis, Lath. Parties supérieures noires, les inférieures rousses; front, menton, milieu du ventre, petites tectrices alaires, extrémité des rectrices externes blancs. Taille, cinq pouces. De Buénos-Ayres.

Sylvie OLIVE, y. Sylvie ^quinoxiale.

Sylvie olive de Cayenne. r. Sylvie ^equinoxiale.

Sylvie des Ou\ieks. Sylvia Olivetonim , Slr. Parties supérieures d'un brun cendré, nuancé d'olivâtre; joues d'un teinte plus claire ; lectrices alaires d'un brun foncé, les secondaires bordées de blanchâtre; rectrices latérales terminées de blanc; parties inférieures d'un gris blanchâtre; abdomen jaunâtre. Bec orangé à la base; pieds bleuâtres. Taille, six pouces. Midi de l'Europe.

Sylvie Orphée. Sylvia Oiphea, Temm.; Fauvette proprement dite, Cuv., Buff., pi. enl. 579, f. 1. Parties supérieures noires, nuancées de cendré; tète et joues noirâtres; tectrices alaires noirâtres, bordées de cendré brun ; parties inférieures blanchâtres, avec une teinte rose sur la poitrine et les flancs; abdomen ronx; rectrices noirâtres, terminées de blanc : l'extérieure blanche, bordée de cendré, avec la baguette noire ; bec long, avec quelques poils à la base ; la mandibule supérieure fortement échancrée, l'inférieure jaune à son origine. Longueur, six pouces trois lignes. La femelle n'a point de noir sur la tête, seulement entre l'œil et le bec, où se trouve aussi un trait blanc; une teinte de roux remplace le rose. Dans le midi de l'Europe.

Sylvie Passerinetie. Sylvia Passerina, Latham; Motacilla Passerina, Gme\.; Curiuca minor, Brissot; Sylvie subalpine, Temm., pi. color. 251, figures 2 et 3. Parties supérieures d'un cendré olivâtre, avec le sommet de la tète, les joues, la nuque et les côtés du cou d'un cendré Irès-clair; tectrices alaires frangées de roussâtre; parties inférieures blanches; rectrices d'un cendré clair, avec les deux latérales tachées de blanc, et les deux suivantes de chaque côté seulement terminées de cette couleur; mandibule supérieure brune, l'inférieure blanche. Longueur, quatre pouces six lignes. La femelle a les parties supérieures d'une seule nuance de cendré roussâtre, les parties inférieures roussâtres, avec la gorge et le milieu du ventre blancs; les rectrices, à l'exception des quatre intermédiaires qui sont toutes cendrées, ont l'extrémité rousse, l'extérieure est tachée et frangée de blanc. Du midi de l'Europe.

Sylvie Petit-Simon. Sylvia Borbonica, Lath.; Motacilla Boibonica, Gmel., BufF., pi. enl. 705, f. 1 et 2. Parties supérieures ardoisées, les inférieures grises, avec la gorge blanche; rémiges et rectrices brunes, bordées de bleuâtre. Longueur, trois pouces huit lignes. De l'ile Bourbon.

Sylvie petite rousserolie. y. Sylvie des roseaux.

Sylvie petite Fauvette. Sylvia hottensis, Beclist., Buff. , pi. enl. 579, f. 2. Parties supérieures d'un gris brun, nuancé d'olivâlre; aréole de l'œil blanche; une tache d'un brun cendré de chaque côté du cou ; gorge blanchâtre; poitrine et flancs d'un gris roiissâtre, ventre blanc. Longueur, cinq pouces six lignes. De l'Europe.

Sylvie petite Fadvette rousse, y. Sylvie véloce.

Sylvie Philomèle. Sylvia Philomela, BechsI.; Luscinia major, Briss.; Motacilla Liiscinia major, Gmel. Parties supérieures d'un gris-l)run terne ; parties inférieures blancliàtres ; gorge l)lanche, entourée de gris foncé; poitrine tachetée de gris; première rémige presque nulle, les deuxième et troisième égales entre elles et plus longues (|ue la (luatrième. Longueur, six pouces six lignes. De l'Europe.

Sylvie poracmite. Sylvia phragiiiilis, Bech. Parties supérieures d'un gris olivâtre, tachetées de brun et de noirâtre sur le sommet de la tête; sourcils d'un blanc jaunâtre, avec un trait noir au-dessous; croupion d'un brun fauve; parties inférieures jaunâtres. Taille, quatre pouces six lignes. Europe.

Sylvie PincpiPîc. /^. Ctsticole PiKcpmc.

Sylvie Pipi. ^. Sylvie brine tachetée.

Sylvie Pit-Cbod. Motacilla provincialis , Gmel.; Sylvia darlsoriliensis, Lalh., Buff., pi. enl. 655, f. 1. Parties supérieures d'un gris foncé; parties inférieures d'un pourpre vineux, avec le milieu du ventre blanc; rémiges cendrées extérieurement, noires à l'intérieur; ailes très-courtes; rectrices noirâtres, la première terminée de blanc; queue très-longue; bec noir, jaunâtre à sa base; pieds jaunes. Longueur, cinq pouces. Les femelles et les jeunes ont des traits noirs à la gorge. De l'Europe méridionale.

Sylvie Pivote. Syln'a albicapilta, Lath. Parties supérieures noires, avec des taches blanches sur la tète et vers les yeux; parties inférieures blanchâtres. Longueur, sept pouces. De la Chine.

Sylvie a plastropi koir. Sylvia lunafa, Vieill., Levaill., Ois. d'Afriq., pi. 133. f. 1 et 2. Parties supérieures olivâtres; les inférieures d'un blanc jaunâtre; une tache noire sur la joue et l'œil, un croissant de même couleur sur la gorge ; rémiges noirâtres, bordées d'olivâlre; rectrices latérales en partie blanches. Longueur, quatre pouces six lignes. La femelle n'a point de croissant à la gorge.

Sylvie a poitrine jaune de la Locisiake. Sylvia Trichas, Buff., pi. enl. 709, fig. 2. Parties supérieures d'un brun vcrdâtre; front et joues noirs; un bandeau blanc sur la tète; parties inférieures jaunes; abdomen d'un jaune orangé ; bec noir; pieds jaunes. Taille, quatre pouces et demi.

Sylvie-Polillot. Sylvia Trocliiliis , Lalh.; Motacilla Trochilus, Gmel.; Sylvia Filis, Bechst.; Motacilla acredula, L., le Chantre, Buff., pi. enl. G31, f. 1. Parties supérieures olivâtres; une raie jaunâtre de chaque côté de la tète; parties inférieures d'un blanc jaunâtre; rémiges et rectrices d'un brun cendré, bordées d'olivâlre ; rémige extérieure courte, la deuxième égale à la sixième. Longueur, quatre pouces six lignes.

10 UICT. DF.S SCIENCES K Kl .

Chez la femelle le jaune est moins prononcé. Europe.

Sylvie -PoDiLioT d'Australie. Sylvia Australasis, Vieill. Parties supérieures d'un vert jaunâtre, les inférieures blanches; rémiges et rectrices noirâtres, bordées de vert -jaunâtre. Longueur, quatre pouces trois lignes.

Sylvie-Podillot Bunelli. Sylvia Bonelli, Vieill.; Sylvia Natlereri, Temin. Parties supérieures d'un brun olivâtre, les inférieures blanches; un trait oculaire blanc. Bec et pieds noirâtres. Taille, ([iiatre pouces. En Piémont et en France, de passage en Belgique.

Sylvie-Pouillot d'Espagne. Sylvia Mediterranea, Lalh. Parties supérieures d'un brun verdàtre; parties inférieures fauves et ferrugineuses; mandibule supérieure un peu crochue à l'extrémité. Longueur, quatre pouces six lignes.

j Sylvie-Podillot grand, Buff.; Sylvia Trochilus major, Lath. Parties supérieures mélangées de noirâtre et de roussàtre; parties inférieures d'un blanc roussâlre; un trait blanchâtre sur l'œil ; tectrices alaires noirâtres, frangées de blanchâtre. Longueur, cinq pouces neuf lignes. Europe.

Sylvie-Pouillot nain. Sylvia pumilis, y'mW. Parties supérieures d'un beau vert, plus clair sur la tête, les inférieures d'un vert jaunâtre, ainsi (|uc le bord extérieur des rémiges et des rectrices; celles-ci noirâtres. Taille, trois pouces cinq lignes. Amérique septentrionale.

Sylvie-Pouillot a poitrine jaune. Sylvia Hippolais, Lath.; Motacilla Hippolais, Gmel.; Fauvette des roseaux, Buff., pi. enl. 581, f. 2; grand Pouillot, Cuv. Parties supérieures cendrées, nuancées de verdàtre; un cercle autour de l'œil, et un espace entre cet organe et le bec jaunes; lectrices alaires brunes, bordées de blanchâtre; rémiges et rectrices brunes, bordées de verdàtre; parties inférieures d'un jaune pâle ; bec noirâtre en dessus et blanc en dessous. Longueur, cinq pouces quatre lignes. De l'Europe.

Sylvie-Podillot Sylvicule ou Siïfleor. Sylvia Sylvicola, Lath.; Sylcia sibilatrix, BechsI. , Temm., Ois. col., pi. 245, f. 3. Sommet de la tête et parties supérieures d'un beau vert clair; une raie jaune de chaque côté de la tête; parties inférieures blanches, avec les côtés de la tête, le devant du cou, la gorge et les cuisses jaunes; rémiges et rectrices noirâtres, bordées de vert clair; la première rémige presque nulle, la deuxième de la longueur de la quatrième. Taille, quatre pouces six lignes. De l'Europe.

Syivie-Pouillot vêloce. Sylvia collybita, Vieill.; Sylvia ru fa, Meyer, Lath.; Motacilla rufa, Gmel. Parties supérieures brunes, nuancées d'olivâtre; un Irait blanc-jaunâtre au-dessus des yeux; côtés de la tète d'un brun très-clair; parties inférieures blanches, nuancées de fauve et de jaunâtre, avec la gorge blanche; rémiges et rectrices brunes, l'extérieure de ces dernières est lisérée de grisâtre en dehors; première rémige très-courte, la deuxième plus courte de trois lignes que la troisième, et de la même longueur que la septième. Taille, quatre pouces cinq lignes. De l'Europe.

Sylvie Protonotaibe. Sylvia Protonotaritis, Lath.,

BiifF., pi. enl. 704, fig. 2. Parties supérieures d'un vert sale; croupion et tectrices caudales d'un brun cendré; tête, cou, poitrine et ventre d'un beau jaune ; bec d'un brun jaunâtre en dessus, plus clair en dessous. Taille, cinq pouces. Louisiane.

Sylvie Pkjule. V. Sylvie-Pouillot kaih.

Sylvie qd/vdricolore. V. Jor\ qdadricolore.

Sylvie rayée. Sylvia nisoria, Bechst. Parties supérieures d'un cendré foncé, avec quelques raies transversales brunes et blanches au.t plumes scapulaires et aux tectrices subcaudales; rectiices latérales terminées par une tache blanche; parlies inférieures blanchâtres, rayées transversalement de gris; milieu de l'abdomen blanc. Taille, si.\ pouces et demi. Allemagne.

Sylvie rayée. Srlv'a lineala, Lalh. Ce parait n'être qu'une variété de la Sylvie cyanocéphale.

Sylvie riveraine, f^. Sylvie ficviatile.

Sylvie-Roitelet omnicolore. ^. Tachcri.

Sylvie-Roitei.et ORDinAiRE. y. Roitelet couMDH.

Sylvie des roseaux. Sylvia aruiulinacea, Lath.; Motacilla ainndinacea, Gmel.; Carruca anindinacea , Briss. Parties supérieures d'un brun roussâtre; ailes brunes, bordées de brunolivàtre ; une bande jaunâtre au-dessus des yeux; parlies inférieures d'un blanc fauve, avec la gorge blanche ; queue longue, arrondie; bec comprimé, plus haut que large dans toute sa longueur. Les jeunes n'ont poinl le trait oculaire blanchâtre. Longueur, cinq pouces deux lignes. De l'Europe.

Sylvie Rossignol. Mo<aci7/a£Msc/w!a, Gmel.; Syleia Luscinia, Lalh., BufF., pi. enl. 615, fig. 1. Parlies supérieures d'un brun roux; gorge et ventre blanchâtres; poitrine et flancs cendrés; première rémige courte, la deuxième plus courte que la troisième el égale à la cinquième. Taille, six pouces deux lignes. De l'Europe, de l'Egypte et de la Syrie.

Sylvie Rossignol de mcrailles. f^. Rtjbiette Rossignol DE MCRAILLES.

Sylvie Rocge-Gorge. F. Rcbiette Rouge-Gorge. Sylvie Rocge-Gorge bleue, f^. Rubiette Rouge- Gorge bleue.

Sylvie Rouge-Gorge de la Caroline, y. Rubiette

A gorge BLEUE ET ROUSSE.

Sylvie Rouge-Queue, r. Rubiette Rouge-Queue.

Sylvie Rousserolle. Sylvia lurdoides, Meyer; Turdiisarundinaceus, Gm.; la Rousserolle, Buff., pi. enl. 513. Parlies supérieures d'un brun roussâtre, les inférieures jaunâlres; gorge blanchâtre, de même que les sourcils; bec jaunâlre, brun vers la pointe; pieds bruns. Taille, huit pouces. Europe.

Sylvie rubigineuse. Sylvia galacfotes, Temm.,Ois. col., pi. 251 , lig. 1. Parties supérieures d'un roux Isabelle, nuancées de roux ; sourcils blancs ; trait oculaire d'un roux jaunâlre ; gorge blanchâtre ; côtés de la poitrine d'un blanc brunâtre; rémiges et reclrices brunâtres, bordées de blanc; bec et pieds bruns. Taille, six pouces. Europe méridionale.

Sylvie rufike. Sylvia riifigaslra , Lath., Buff., pi. enl. 582, fig. ô. Parties supérieures d'un brun olivâtre, les inférieures d'un jaune orangé. Taille, cinq pouces. Du Sénégal.

Sylvie DE ^vttEt. Sylvia Riippeli, Temm.,Ois.col., pi. 243, fig. 1. Tête el devant du cou noirs ; dos cendré; ailes brunâtres; bordure de la gorge et parlies inférieures blanches; bec noiràlre; pieds jaunâtres. Taille, cinq pouces. Europe.

Sylvie Sarde. Sylvia Sarda, Marm., Temm., Ois. col,, pi. 24, fig. 2. Front, sommet de la tête, joues et devant du cou d'un cendré noirâtre; parlies supérieures de la même nuance, mais un peu plus obscure; nuque, côtés du cou, poilrine et flancs d'un cendré clair; milieu du ventre d'un blanc rosaire; rectrice extérieure lisérée de blanc; base de la mandibule inférieure jaunâtre, le reste du bec noir; pieds jaunes. Taille, cinq pouces. La femelle a les nuances beaucoup plus claires. De l'Italie.

Sylvie des Saules. Wénie chose que Sylvie luscinoide.

Sylvie Siffleur. A'. Sylvie-PouillotSylvicole.

Sylvie soyeuse. Sylvia sericea, Temm. Parlies supérieures d'un gris-hrunâlre terne; côlés du cou et poitrine d'un gris cendré ; flancs, abdomen et tectrices sulicaudales bruns; milieu du ventre blanc. Taille, cinq pouces. Côle de Gibraltar.

Sylvie subalpine. Sylvia subalpina, Bonelli. C'est la Sylvie Passerinette.

Sylvie Sylvicole. (^. Sylvie-Pouillot.

Sylvie tacbetée. y. Sylvie brune tacbetée.

Sylvie tachetée du Canada. A'. Sylvie citrinelle.

Sylvie tachetée de jaune. V. Sylvie tigrée.

Sylvie tacbetée de la Louisiane, f^. Sylvie couronnée.

Sylvie Tchéric. y. ZosiéropsTcbéric.

Sylvie a tète cendrée. Sylvia maculosa, Vieill., Ois. de l'Am., pi. 9-ï. Parties supérieures d'un brun verdâlre. lachelé de noir; croupion jaune; parlies inférieures jaunes, avec quelques taches noires sur le devant du cou ; sommet de la têle d'un gris cendré, bordé par une bande noire; tache oculaire blanche. Bec et pieds noirs. Taille, quatre pouces. Pensylvanie.

Sylvie a ttx^vomz. Sylvia aUicapilla,hiW\.,\iuS., pi. enl. 380, fig. 1 et 2. Front, sommet de la tête et occiput d'un noir profond ; espace entre le bec el l'œil, cou, poitrine d'un gris cendré; le reste des parties supérieures nuancé d'olivâtre; gorge el ventre d'un gris blanchâtre ; bec et pieds noirs. Taille, cinq pouces et demi. La femelle a le sommet de la têle roux. Eu-

Page 1