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TRIDACNE. Triilacna. concti. Genre de la famille (les Tridacnées, que BlainviUe, dans son Traité de Ma- Uicoloi;ie, caractérise de la manière suivante : animal ; corps assez épais; les bords lenUés et lobés du manteau adliérenls et réunis dans presque toute la circonférence, de manière à n'offrir que trois ouvertures; la première en bas et en avant pour la sortie du pied, la deuxième en liaut et en arrière pour la cavité branchiale; la troisième, beaucoup plus petite, au milieu du bord dorsal ou supérieur pour l'anus; deux paires d'appendices labiaux extrêmement grêles et presque filiformes, au milieu des(iuels est un orifice buccal fort petit; brancliies allongées, étroites, la supérieure beaucoup plus que l'inférieure, réunies entre elles dans presque toute leur longueur. Un très-gros muscle adducteur médian et presque dorsal, analogue du postérieur des autres Bivalves et réuni avec un muscle rétracteur du pied encore plus considérable; le muscle adducteur antérieur nul ou rudimentaire; masse musculaire abdominale considérable, donnant issue comme d'un calice à un gros faisceau de fibres musculaires byssoïdes. Coquille épaisse, solide, assez grossière, irrégulière, triangulaire, plus ou moins inéquilatérale, et placée sur les côtés de l'animal, de manière que le dos de l'animal correspond au bord libre des valves, ce qui le metdans une position renversée, relativement à la coquille; l'extrémité buccale ou antérieure du côté du ligament; sommets inclinés en arrière; charnière dissemblable, tout à fait en avant d'eux; une dent lamelleuse prœcardinale et deux dents latérales écartées sur la valve gauche, correspondantes à deux dents lamelleuses praecardinales, et aune latérale écartée de la valve droite; ligament externe, antérieur, allongé; une grande impression musculaire submédiane, bifide, presque marginale, et souvent peu sensible ; une autre antérieure beaucoup plus petite, moins marquée et l>eu distincte de l'impression palléale. On ne connaît point encore un grand nombre d'espèces dans le genre Tridacne; toutes sont marines, et habitent les mers intertropicales. L'une d'elles acquiert un volume gigantesque, quelquefois tel <iu'on peut la considérer comme la plus grande de toutes les Coquilles connues. La Co(iuille qui sert de bénitier dans l'église de Saint- Sulpice est surpassée en grandeur par quelques autres répandues en Italie. Une seule espèce a été reconnue l'ossile.
Tridacne gigantesqbe. Triilacna gigas , Lamk. ; Chama gigas, Lin., Gmel., p. 3299 ; Rumph, i\Ius., tab. 45, fig. B. Chemnitz, Conch., t. vu, tab. 49, fig. 493; Encycl., pi. 233, fig. 1. Le plus grand individu connu |)èse, dit-on, plus de 500 livres. Risso {Hist. nat. des princip. prod. de l'Europe mérid.. page 328) dit que l'on trouve cette Co(|uille fossile dans les terrains tertiaires des environs de Nice.
TRIDACNÉES. conçu. On trouve cette famille établie pour la première fois sous ce nom dans l'ouvrage de Lamarck (Anim. sans vert.). Elle est une Imitation de celle proposée antérieurement par Cuvier (Règne Animal) sous le nom de Bénitiers ; dans l'un et l'autre auteur, cette famille est composée des deux genres Tridacne et Hipoppe. y. ces mots.
TRIDACOPHYLLIE. Tridacophyllia. zoopu. Genre de l'ordre des Méaudrinées, dans la division des Polypiers pierreux lamelliformes, institué par Blainvillc. Les animaux sont acliniformes, continents, Irès-déprlmés, élargis et épanouis sur les bords, avec une bouche centrale tubercnlée, sans traces de tentacules, contenus dans des loges profondes, irrégulières, foliacées sur les bords, garnies de lamelles Irrégulièrement réunies, formant un polypier non poreux, turbiné, fixé par le sommet.
Tridacophvlue Laitue. Tridacophyllia Lactuca, Blainv.; Pavone Laitue, Lam. Lamelles d'une ténuité extrême, appliquées et prenant la forme d'une Laitue; ses parois en cornet forment de vastes et irrégulières cavités, au fond desquelles se trouvent les centres des Polypes. Ils ont la bouche ovalaire, un peu tuberculeuse, entourée d'une belle couleur verte, glacée de jaune, passant vers le sommet au rouge-brun. Dans l'Ile de Vanikoro.
TRIDACTYLE. Tridactrlus. iws. Genre de l'ordre des Orthoptères, famille des Sauteurs, établi par Olivier, et ne différant des Courlillièresquepar les jambes postérieures qui, au lieu d'être terminées par im tarse conformé comme à l'onlinaire, portent à sa place des appendices mobiles, étroits, crochus et en forme de doigts. Les caractères de ce genre sont : antennes assez courtes, composées de dix ou douze articles distincts, presque moniliformes; mâchoires terminées par une pièce cornée, dentée ; celle-ci recouverte par une autre pièce voûtée, de consistance membraneuse; lèvre quadrlfide; trois ocelles peu apparents; corps un peu cylindrique; corselet aussi large que long; élytres et ailes horizontales ; abdomen terminé jiar quatre appendices; pas de tarière dans les femelles; pattes antérieures propr'es à fouir; leurs jambes inunies d'épines à leur extrémité seulement; leurs tarses de trois articles Insérés à l'extrémité de la jambe, et susceptibles de se cacher dans un sillon qui se trouve à la partie postérieure de la jambe; jambes intermédiaires comprimées, presque ovales, se rétrécissant vers l'extrémité; leurs tarses conformés comme les antérieurs; cuisses postérieures fortes, propres ù sauter; leurs jambes allongées, grêles, quadrangulaiies; leur côté supérieur un peu échancré, dentelé, dilalé vers l'extrémité qui est couverte de quelques lames écailleuses, très-serrées contre la jambe; leur extrémité portant, au lieu de tarse, deux ou cinq appendices mobiles. Les Tridactyles sont de petits Orthoptères, qui vivent dairs les sables humides, au bord des rivières; ils creusent des trous et sillonnent le sable comme les Coirrlillières. Un entomologiste distingué de Lyon, Foudr'as, a publié en 1829 une brochure intitulée : Observations sur le Tridactyle panaché. L'arrteura trouvé cette espèce en grande abondance sur les bords du Rhône ; il en doirne une description détaillée, avec une figure accompagnée de traits représeirlant toutes, les parties grossies. Son travail est surtout précieux par les observations qu'il a faites sur les mœurs de ces petits insectes. Ce genre a été divisé en deux sections, selon que les jambes postérieures se terminent par cinq appendices ou par deux. La première section correspond au genre Tridactyle
propienienl dil, et la secoiiile au genre Xya d'IlHijer. C'est à celle-ci (iirapparlicnt le Tridactyie panaché, Triilnclylus van'ef/atvs, Illig.. Lalr., Foudras, Ohs., etc., fig. 1-2. On la Iroiive en Europe.
TRIDACTYLE. OIS. (Lacépède.) Synonyme deTurnix. r. ce mot.
TRIDACTYLES ouTRlMÈRES. INS. Duméril, dans sa Zoologie analytique, désigne ainsi la vingt-deuxième famille des Coléoptères, contenant les genres Dasycère, Kumorplie, Eudomyque, Scymne et Coccinelle.
TRIDACTYLINA. iioT. L'une des sections du genre Pyrethrian, de la famille des Synantliérées, tribu des Sénécionides. f^ . Pyrètdre.
TRIDAX. BOT. Le genre établi sous ce nom par Linné est, selon R. Brnwn (Trans. soc. Liini., xii, p. 103), le même que celui qui a été proposé plus tar<l sous celui de Balbisia.
TUlDEiNS. DOT. Genre proposé par Rœmer et Scbultes, pour quelques espèces de Poa.
TRIDENTEA. bot. Genre proposé par Haworlh, pour ]eStapelia gramli/lora. y. Stapélie.
TRIDESMIDE. Tridesmis. bot. Genre de la famille des Hypéricacées, établi par Spacb qui lui assigne pour caractères : sépales dressés et persistants; pétales décidus, accompagnés d'un appendice à trois lobes; squames subulées, bypogynes et très-petites; andropbores liguliformes, fîlamenlifères vers le milieu; antbères non glanduleuses; ovaire ù loges multiovulées ; styles filiformes; sligmales bilobés et frangés; capsule ligneuse, polysperme, à valves planiuscules, bifides au sommet, à cloisons épaisses et placentifères; pédoncules axillaires ou latérau-X, uniHores et souvent fascicules.
TRIDESMIDE FAUxOcnNA. Tiidesiuis Ochiiohles, Sp. C'est un arbre à rameau.x grêles, dont l'écorce est grisâtre et rugueuse; les feuilles sont glabres, oblongues ou elliptiques, acuininées, pétiolées; les ombelles sont simples, cliargées de deu.x à six Beurs blanches, striées de veinules brunâtres. Des Moluques.
TRIDESMIS. BOT. Le genre établi sous ce nom par Loureiro {Ftor. Cocliinch.. 2, p. 700) a été réuni au genre Croton.
TRIDIE. Tridia. bot. Genre attribué à la famille des Élatinées, par le professeur Korllials. Caractères ; calice partagé en cinq folioles ovales, aiguës, imbriquées, dont les extérieures sont un peu plus grandes; corolle composée de cinq pétales liypogynes, alternant avec les folioles du calice ; dix étamines bypogynes, un peu plus courtes que les pétales; filaments filiformes et libres; anthères introrses, biloculaires, subglobuleuses-didynames, longitudinalement déhiscentes; ovaire libre, sessile, subtrigone, uniloculaire; ovules disposés sur deux rangs, dans trois placentaires suturaux; trois styles cylindriques, surmontés de stigmates subcapités. Le fruit est une capsule ovato-subtrigone, uniloculaire, membraneuse, trivalve, portant les semences sur les bords ; celles-ci sont oblongues et à côtes transversales.
Tridie des Iisdes. Tridia Indica. C'est une plante herbacée, haute de six pouces au plus ; la tige est dressée, ordinairement tétragone; les feuilles sont oppo-
sées, cordées, sessiles, à cinq nervnrcs; les fleurs sont axillaires. De Sumatra.
TRIDIGITÉE (feuille), rot. Une feuille Cwnposée de trois folioles sessiles au sommet d'un pétiole commun est dite Tridigitée; telles sont celles d'un grand nombre A'Oxalis.
TRIDIGITÉS. INS. (Lalreille.) Synonyme de Trimères. y. ce mot.
TRIDONTIER. Tridontium. bot. Genre de Mousses de la famille des Bryacées, que Hooker caractérise ainsi : coiffe mitrifornie, fendue d'un côté; sporange terminal, turbiné, égal à sa base; opercule décidu. en bec allongé; columelle incluse ; périslome à seize dénis simples, allongées, garnies chacune de trois soies articulées. Ce genre ne présente encore qu'une seule espèce qui se trouve dans les parties baignées de la terre de Van Diénien.
TRIDOPHYLLDM. bot. Necker appelait ainsi un genre qu'il formait des espèces de Potenlilles qui onl les feuilles trifoliées.
TRIDRIS ET TRIODRIS. BOT. Noms sous lesquels Du Petit-Tbouars a mentionné son Dryopeia tripelaloides (Orchidées des îles australes d'Afrique, lab. 5).
TRIE. ois. Nom vulgaire du Mauvis. F. Merle.
TRIENCÉPIIALE. zooL. f^. Acéphale.
TRIÉNOPHORE. Triœiiophoiiis. intest. Genre de l'ordre des Cestoïdes, ayant pour caractères : corps allongé , déprimé, subaiticulé; bouche bilabiée; lèvres armées chacune de deux aiguillons à trois pointes. Ce genre, qui ne renferme qu'une espèce, se distingue facilement parmi ceux qui composent l'ordre des Cestoïdes. On n'a encore trouvé les Triénophores que dans quelques Poissons, tantôt libres dans le canal intestinal, tantôt renfermés dans des kystes contenus euxmêmes dans les viscères de l'abdomen. La longueur de ces vers varie d'un pouce à deux pieds; leur largeur d'une demi -ligne à une ligne et demie; la tête, toute d'une venue avec le corps, est aplatie, presque carrée, tron(|uée en avant ; la bouche a deux lèvres : l'une supérieure, l'autre inférieure, armées chacune de deux aiguillons ù trois pointes, ressemblant en quelque sorle à un trident; le corps est aplati ou un peu cylindroïdc, plus étroit à sa partie antérieure, qui conserve le même diamètre, transversal dans unegrande partie de son étendue. Pendant la vie, celle partie du corps se lenUe de place en place et devient alors noduleuse; la partie postérieure, plus large, est plutôt ridée transversalement que véritablement articulée; ses bords sont crénelés. C'est sur cette dernière portion que sont situés lljs ovaires qui ont la forme d'un petit sac arrondi et sont rangés sur une ligne longiludinale; ils conliennent une grande quantité d'oeufs ovales. L'espèce unique porte le nom de Triœnopliorus nodulosus.
TRIENTALE. Tiientalis. bot. Genre de la famille des Primulacées et de l'Heplandrie Monogynie, L., offrant les caractères suivants : calice à sept folioles lancéolées, persistantes; corolle rotacée, divisée profondément en sept lobes ovales-lancéolés; sept étamines à filets cajiillaires; ovaire surmoulé d'un style filiforme et d'un stigmate capité; baie sèche, globuleuse, déhiscente par ses sutures, à une seule loge renfer-
mant plusieurs (r-Jines altacliécs à tin placonla libre. Trientalf "Europe. Ti icntalis Euiopœa,h. C'est une petii- |'l!"'le à racines vivaces, fibreuses, à lige liauie «le trois à six pouces, dressée, presque nue dans sa partie inférieure, s;arnie dans sa partie supérieure de feuilles au nombre de cinq à huit, lancéolées, rapprochées et formant une sorte de verticille. Les Heurs sont blanches, solilaiies au sommet d'un à trois pédicelles qui naissent dans les aisselles des feuilles supérieures. Cette plante croit dans les forêts des contrées septentrionales de rbémispbère arctique.
TP.IEiVTO.ME. Triiintoma. i^s. Coléoptères hétéromères; genre de la famille des Xyslropides, tribu des Tenlyrides, institué par Solier pour un insecte récemment apporté deriledeCuba,(|ui offre pour caractères distinctifs : antennes courtes, dont le premier article est subalobuleux, les deuxième et troisième coniques, les sept suivants très-courts, submonoliformes, les neuvième et dixième un peu plus longs que les autres, le dernier subglobiileux, plus petit que le pénultième; (êle fortement trilobée antérieurement, avec le lobe intermédiaire formé par l'épislome, plus avancé <|ue les antres, rectangulaire, tronqué carrément, sillonné transversalement à la partie inférieure, très-long et assez profond ; yeux transverses, légèrement couverts dans leur milieu par une saillie du bord postérieur de la télé; mandibules courtes, épaisses, bidentées à leur extrémité, avec une forte dent en dessus ; palpes maxillaires grêles : le deuxième article assez long, mince à la base et fortement renflé en massue ù l'extrémité, le lioisième court , en massue, le dernier peu élargi, en <:ône renversé et plus long que le pénultième; palpes labiales filiformes avec leur dernier article cylindrique; corselet convexe, subrectangulaire, fortement transverse; écusson entièrement caché; élylres marginées à la base, jusqu'à la suture; corps convexe, subcyliiulrique; les quatre jambes antérieures courtes et triangulaires; tarses antérieurs et intermédiaires à articles très-courts, allant en diminuant de largeur du premier au dernier.
Trientome deVarvas. Trientoma f^arvasi, Sol. Il est noir, subcylindrique; sa tête est faiblement ponctuée; corselet très -faiblement ponctué; élytres lisses, avec une ligne de points interrompus, n'atteignant ni la base, ni l'extrémité, et située au-dessous de la carène; abdomen lisse ou à peine ponctué dans son milieu; pattes et antennes d'un rouge obscur. Taille, trois lignes.
TRIFIDE. Tr/fèdus. bot. Se dit d'un organe quelconque, lorsqu'il est divisé en trois au delà de moilii.
TRIFOLIASTRUM. bot. t'unc des sections du genre Trifolinin,At\dL famille des Légumineuses. A'. Trèfle.
TRIFOLIÉES. BOT. A'. Légumineuses.
TRIFOLIOLÉ. rrifoliolatus. bot. On distingue par celtemodificationde répilliète,la feuillecomposécdont deux des folioles sont opposées base à base et la troisième terminale, articulée au-dessus des deux antres.
TRlFOLIUll. BOT. t\ Trèfle.
TRIFORME. rnfonnis. bot. La calalhide est Triforme quand elle offre la réunion de trois sortes de Heurs qui diffèrent par leur forme.
TRIFURCARIA. bot. Ce genre, de la famille des Iridées, proposé par Herbert, ne parait pas différer du genre Halocallis. établi par le même botaniste.
TRIFURCARIU.M. bot. L'une des sections du genre Arthroslemma, fondé par Pavon, dans la famille des Mélastomacées.
TRIGAME. Trigamus. bot. Cassini donne l'épillièle de Trigame à la calalhide quand elle se compose de trois sortes de fleurs différentes par le sexe.
TRIGEMMA. bot. L'un des genres établis par Salisbury , aux dépens du grand genre Eiica, de Linné, et dont l'admission dans la méthode est encore contestée par la plupart des botanistes.
TRIGLE. Tiigia. pois. Genre de Poissons Osseux Acanthoptérygiens à joues cuirassées, de la deuxième famille de la Méthode de Cuvier. Le genre Trigle est caractérisé par des sous-orbilaires recouvrant une partie plus ou moins grande de la joue, et s'arliculanl avec le préopercule; sept rayons épineux et libres occupent le devant de la dorsale, cl les rayons sont libres sous la pectorale; leur tête a la forme d'un parallélipipède ; les dents sont en velours aux mâchoires et audevant du vomer. Un bruit sourd «lue font entendre ces Poissons leur a valu le nom de Grondins. Les quatre espèces des mers d'Europe sont le Rouget commun, Ti if/la pini, Bloch, pi. 555, à chair délicate, et le Rouget camard, Trigla lineata, L. et Bloch, pi. -15 ; le Pcrlon, Trigla Hirundo, Bloch, pi. 00, et le Petit Perlon, Trigla iiceciloptera , Cuv., Pois., t. iv, p. 47, (jui est aussi de l'océan Atlantique. Un grand nombre d'espèces étrangères doivent être jointes à celles qui viennent d'être indiquées. Cuvier place comme suus-genres (les Trigles les Prionoles, les Malarmats, les Dactyloplères et les Céphalacanthes, de Lacépède; ces derniers ne diffèrent des Dactyloplères que par l'absence complète des nageoires surnuméraires qui servent d'ailes. La seule espèce connue est le Gaslerosleus spinarella, de Linné, qui vit à Surinam, et que l'on a cru longtemps originaire des Indes.
TRIGLIDES. POIS. Nom proposé par Risso, dans le tome ui, p. 592, de son Histoire naUirelle de Nice, pour sa onzième famille de Poissons, caractérisée par un corps conique; une tête cubique, cuirassée; deux nageoires dorsales distinctes ; un opercule avec un préopercule; les épaules et l'occiput souvent hérissés d'unesorte d'aiguillon. Cette famille renferme le genre Trigle (Trigla des auteurs), les Malarmals et les Dactyloplères.
TRIGLOCHIN. bot. Vulgairement Troscart. Genre de la famille des Alismacées et de l'IIexandrie Trigynic, L., offrant les caractères suivants : pérignne à six divisions pres<|ue égales, dont les trois intérieures sont pétaloïdes; six étamines très-courtes; ovaires soudés entre eux, au nombre de trois ou six, à stigmates sessiles; autant de cociues droites et monospermes. Les espèces qui constituent ce genre sont au nombre de douze environ, et sont réparties dans les diverses régions du monde. On en trouve en Europe, en Amérique, en Asie et à la Nouvelle-Hollande. Ce sont de petites plantes herbacées, marécageuses, à feuilles radicales linéaires, longues, du milieu desquelles naissent
lies hampes ([Ui souliennent des épis de tlems petites, verdâtres ou un peu rougeâtrcs. Le Triglochin jialiisti-p est commun dans les marais et les prairies humides de l'Europe.
TRIGLOSSUM. bot. Fischer, dans le Catalogue du jardin de Gorenki (1812), a établi sous ce nom un genre de la famille des Graminées, qui a été réuni au genre Arundinaiia, de Richard.
TRIGON.i. MOLL. Mégerle, dans son nouveau Systèmo de Concliyliologie, propose ce nom pour un genr- '"' aurait pour type les Fenus tuinesceiis et (^r'" tliata, L. , ,>
TRIGONALYDE. Trlcjonalys. m.8 lymenoptères;
genre de la famille des Mulilla wood qui le caractérise de la
institué par Weslnanière suivante : tète
grande et plane, plus large anli
dard un peu ouverts, et simulant une pétales; dix étainines diadelphes^. ' '^ et terminé par un stigmate '■,'''. ' ,'
simple.
comprimée ou cylindr';
,(l nombre d'espèces
Uérieurement; raandi bules fortes et tridentéesrpalpes allongées; antennes aussi longues que la tète et le corselet, «rèles, filiformes, plus minces vers l'extrémité, composées de vingtquatre articles; corselet ovale; abdomen conve.\e antérieurement, atténué en arrière, à peine pédoncule; ailes ayant une cellule marginale ; quatre cellules submargina'.es ou cubitales, dont la première plus grande, la deuxième triangulaire-allongée, la troisième petite, recevant la seconde nervure récurrente; pieds grêles; tarses simples.
TRIGONALYDE KoiRE ET CLANCHE. Trigonalfs melanoleuca,\Vi'Mivi. Elle est noire, ponctuée, subpubescenle; le sommet et les côtés de la tête, ainsi que deux petites taches sur le derrière de cet organe, la partie postérieure du corselet, la base de ralidomeii sont blancs; le milieu des ailes antérieures est brun. Taille, quatre lignes. Du Brésil.
TRlGOiNE. Triijoua. iss. Hyménoptères; Lalrtille a établi ce genre aux dépens du grand genre Jpis, de la famille des Mellifères, et il lui assigne pour caractères : antennes vibiatiles, filiformes, dont le deuxième article est globuleux, plus petit que le troisième .(Ui est conique; lèvre inférieure presque cylindrique, de la longueur de la moitié du corps; mandibules très-profondément dentelées; abdomen triangulaire; cellule radiale des ailes étroite et allongée; cellules cubitales au nombre de quatre : la deuxième fort rétrécie vers la radiale et fort élargie vers le dis(iue, recevant la première nervure récunente; trois cellules discoïdales complètes; une dent à la base du premier article des tarses postérieurs; tous les crochets bifides.
Trigone amalthée. Tiigona amalthea, Lalr.; Apis amdthea, Fab. Son corps est noir et couvert de longs poil; ; ses antennes sont noires à la base et fauves à l'e:tiémité; ses ailes sont d'un brun violet, avec leur exrémité plus pâle. Taille, six lignes. Du Brésil.
".RIGONÉES. MOLL. Famille établie |)ar Lamarck; elliesl essentiellement caractérisée par des dents cardinles lamelliformes, striées transversalement; elle se cmpose des genres Trlgonie et Castalie. ^. ces mots. TlIGONELLE. Tinjouella. bot. Genre de la famille delégumineuses, tiibu des Lotées-Trifoliées, et de la Diselphie Décaiidrie, L., offrant les caractères suivais ; calice campanule, quinquéfide; corolle papiliwcée, ayant la carène très-petite, les ailes et l'éten-
genre Tiigonellg-^^^^^ ^^^,, pi.i.ees dans les genres Trido"t P'"S',y;;/,7o^„s^ on qui formaient des genres par- ^^'''A'ers, sous les noms de Fœnuwgrecvm, Bucexis et Alcatiila, proposés par Tournefort, Mœnch et Brotero. La plupart de ces espèces croissent dans les différentes C(Mitrées de la région méditerranéenne.
Trigonelle Fenugrec. Trigonella Fœnuiiigrecum, L., vulgairement Sénégré. Sa tige est droite, simple, garnie de feuilles à folioles obovées, obscurément dentées ou crénelées ; ses fleurs sont jaunes, pâles, presque sessiles et axillaires; les gousses sont longues, un peu aplaties et arquées, terminées par une longue pointe, contenant plusieurs graines presque rhomboïdales, jaunâtres, douées d'une odeur Irès-forle. La farine de ces graines a été autrefois employée en médecine comme émollieiile. Europe méridionale.
TRIGONELLITE. Foss. Parkinson a nommé ainsi des corps fossiles d'une nature singulière, que l'on trouve quelquefois logés par iiaires dans la première chambre des Ammonites. Ils ont environ dix-huit lignes de longueur sui' trois pouces de large et une ligne seulement d'épaisseur, légèrement convexes d'un côté et garnis de tubercules, concaves .le l'autre côté et marqués de stries transversales, se séparant suivant leur longueur et formant deux moitiés qui, chacune, ressemblent assez à une valve devenus. Parkinson a nommé ces fossiles Tiigonellites ta/n,Org. ram., 5, t. 15, f.9et 12. On les trouve dans les Oolithes brunes, près Dancevoir- SMi-Aube, département de la Uaute-Marne. Voltz prétend que ces fossiles problématiques sont des opercules en rapport avec le pied ou l'organe à l'aide duquel les animaux qui habitaient les Ammonites, se mouvaient sur le fond de la mer. Le pied compacte et coriace du Nautile perlé, figuré par Owen, dans sa pi. 5, fig. 1, rappelle, par sa forme, les valves des Trigonellites ; mais il est dépourvu d'appendices calcaires.
TRIGONIDIER. Trigotiidimn. dot. Genre de la famille des Orchidées, établi par le professeur Lindiey qui lui assigne pour caractères : périgone campanule, à folioles externes égales, semi herbacées et soudées par leur base en forme de coupe trigone; folioles internes pétaloïdes,de moitié plus petites que les externes et veinées; labelle petit, trilobé, charnu vers le milieu, articulé par sa base au gyuoslème; celui-ci libre, petit et demi-cylindrique ; anthère uniloculaire ; quatre masses poUiniques cohérentes, les dorsales fort petites; glandules triangulaires, de même que le stigmate qui est fort petit.
Trigoisidier obtes. Trigonidlum obliisuin, Lmdl. C'est une plante épiphyte, herbacée, ù pseiidobull.es grands, ovalaires, un peu pyriforme et sirié longiludiualement; il s'en élève au sommet deux feuilles oblon-
gues, ovalaires, acurainees,
L brillant; la hanipi
naît de la base du pseudobulbe qui est entourée de spathes brunâtres et laciniées; elle est haute de six à huit pouces, noduleuse et uniflore. Les sépales sont
péSi.\"'" '■ïunâlte à la hase, fauves au sommet; les avec le so^' V'^'esinlernesdu périanllie. sont blancs d'orangé e"t"('it„p,!jâ(i'e '« 'a''""" f^st varié .le blanc, taies el n'égale «lUb'ia momP^^'^ ''"' '""S'»'"'' des pégynoslème el les masses poil inicful',''* ^^^ sépales; le Démerary. "' orangés. De
TRIGONIE. Tiignnia. eot. Genre établi p;i. et rapporté, tantôt à la Décanilrie Monogynie de Lin',?' tantôt, et avec plus de raison, à la Monadelphie. Voici qnels sont ses caractères : calice persistant, divisé plus ou moins profondément en cinq lobes un peu inégaux. Cinq pétales inégaux : le supérieur dressé, grand, concave, muni extérieurement au-dessus de sa base d'une gibbosité assez prononcée; les latéraux assez petits, plans; les inférieurs, inéquilatéraux, en forme de carène et connivenls. Dix ou douze éta mines excentriques, opposées aux pétales inférieurs; filets réunis en un tube fendu longitudinalement du côté antérieur, inégaux, les deux latéraux souvent stériles : anthères insérées par le dos, divisées en deux loges qui s'ouvrent longitudinalement par leur face interne. Deux ou quatre glandes situées à la base de l'ovaire, opposées au pétale supérieur. Ovaire libre, divisé eu trois loges p!uriovulées. Style terminé par un stigmate trilobé. Ovules attachés sur deux rangs, dans l'angle interne des loges. Capsule Irigone, triloculaire, s'ouvrant par le milieu des loges en trois valves dont les bords, repliés en dedans, forment les cloisons. Graines laineuses, attachées à un axe central trigone; tégument peu épais; périsperme charnu; embryon central, droit, placé dans le sens transversal de la graine; radicule petite; cotylédons grands, arrondis, aplatis. Les Trigonia sont des arbrisseaux dont les rameaux Hexibles entourent les arbres plus élevés et forment des lianes élégantes. Leurs feuilles sont opposées, munies de slipules entières. Leurs Heurs sont disposées en grappes axillaires ou en panicules terminales. Ce genre com|irend plusieurs espèces, toutes originaires de l'Amérique tropicale, savoir : Tiirjonin viliosa , Aubl.; lœvis , Aubl.; sericea, Kunlh; uioUi.-,, m.-.nivea, Camh.; pubesceiis, Camb.; cepo, Camh.; Ciolunoides, Camh. C'est à cette dernière espèce que l'on doit rapporter le Coton eriospermum , Lamk. Les affinités du r/(^ow;a sont Irès-difficiles à établir. L'auteur du Genem Planlarum l'avait placé à la suite des Malpighiacées, Kuntb l'a réuni aux Hippocratéacées.
TRIGONIE. Trigonia. hou. Les coquilles de ce genre que plusieurs auteurs ont placé dans la famille des Arcacées, et que Lamarck a fait type d'une famille nouvelle, sous le nom deTrigonies, sont remarquables par leur forme presque toujours triangulaire; elles se reconnaissent aussi à l'épaisseur de leur lest et à la disposition toute particulière de la charnière. Comme le plus grand nombre des espèces n'est connu qu'à l'état fossile et engagées dans des gangues dures, de manière qu'il devient presque toujours impossible d'en examiner la charnière, l'épaisseur de la coquille peut être d'un grand secours pour empêcher de la confondre avec d'autres d'une forme à peu près semblable , mais qui, ayant le test très- mince, appartiennent . selon
toutes les vraisemblances, au genre Pholadoniie. Les caractères génériques sont exprimés de la manière suivante : animal subtrigone, ovalaire, aplati, à pied sécuriforme, à manteau dépourvu de siphons, el ouvert dans tOLit son pourtour, si ce n'est au bord dorsal. Coquille équivalve, inéquilatéralc, Irigone, quelquefois suborbiculaire. Dents cardinales oblongues, aplaties sur les côtés, fort saillantes, divergentes, sillonnées transversalement, dont deux sur la valve droite, sillon- "'°s de chaque côté, et quatre sur l'autre valve sillonl''^''. "un seul côté. Ligament extérieur marginal, yuoique ,^^ trouve vivante une espèce de Trigonie, I esl tort su,,,.g|,j,„j qn'on n'en cite aucune fossile dans les terrains ...aai.es : toutes appartiennent aux terrains secondaires, „•, eUes sont quelquefois répandues en grande abondance.
Trigonie pectinée. Trigonia pectinata, Lamk., Anim. sans vert., t. y,, p. 63, „» 1 ; Trigonia marginala, ibid., Ann. du Mus., i. iv, pi. «7, fig.2; Dlainville, Malac, pi. 70, fig. 1 , 1 a. Coquille rarissime, trouvée à l'ile de King. Elle est la seule espèce vivante connue.
Trigopiie a côtes. Trigonia coslata, Sow., Min. conch., tab. 83; Lainarck, Anim. sans vert., loc. cit., n»8; Encyclop., pi. 258, fig. 1, a, b; Knorr, Pélrif., part. 2, B, 1, a, pi. 17, lig. 7. Coquille élégante, commune dans les argiles du Havre, et assez fréquente dans l'oolithe ferrugineuse de Caen.
TRIGOMME. Trigonima. moll. Genre fort incertain, proposé par Raffinesque, dans le Journal de Physique, 1819, pour une Coquille qu'il dit cloisonnée, ce qui |)araît fort peu probable d'après la caractéristiijue qu'il en donne.
TRIGONIS. BOT. Ce genre, de Jacquin, a été réuni au genre Cupania.
TRIGONOBATE. Trigonubattis. pois. Nom proposé par Blainville pour un sous-genre démembré des Raies, Ruyœ, parmi les Poissons cartilagineux. Le type de ce genre esl la Pastenague.
TRIGONOCAPSA. bot. L'une des sections du genre Sonerila, de Roxbourg, qui fait partie de la famille des Mélasiomacées.
TRIGONOCARPUM. bot. Genre de plantes fossiles trouvé par Brongniard, dans les Schistes argileux, et dont les caractères ont pu être tracés de la manière suivante : fruit Irigone, déprimé, ombiliquéau sommet par une cicatrice <|ui indique des vestiges du périgone; chacune des faces offre vers le milieu une suture longitudinale. Drongniard rapporte cette plante ù li famille des Scytominées.
TRIGONOCARPUS. BOT. Le genre figuré sous cen.)m
dans le FI. Fluni., iv, t. 13, parait devoir être réini
au genre Cupania, de Plumier, qui fait partie di la
famille des Labiatées.
TRIGONOCÉPHALE. Trigonocephalus. y. Cra?é-
DOCËFHALE.
TRIGONODACTYLE. Trigonodacirla. ms. Coléplères pentamères; genre de la famille des Carnassi/s, tribu des Brachini(les,élabli par Dejean,qui lui assUie pour caraclères : les trois premiers articles des laes élargis et triangulaires, le quatrième profondéimi
bilobé et le cinquième allongé; corps aplati; corselet 1111 peu cordiforme. Le reste des caractères se rapporte a ceux du genre Brachine. On ne connaît encore de ce genre que deux espèces :
Triguihodactyle a grosse tête. Trigonodactyla cel'Iinlotes, Dej. ]| est entièrement d'un brun rougeâtre, plus clair sur les élytres qui ont près de la suliire une tache oblongue et brune ; elles sont couvertes de stries fortement ponctuées, de même que les côtés du corselet. Taille, trois lignes et demie. Des Indes et de Madagascar.
Trigonodactyle terminé. Tiigonodactyla terminata, Dej. Il est d'un roux obscur sur la tète et l'abdomen, plus pâle sur le corselet; les élytres sont d'un jaune roussâlre, avec l'extrémité noire ; les pattes sont de la couleur des élytres qui sont couvertes de stries ponctuées. Taille, quatre lignes. Du Sénégal.
TRIGONODÈRE. Trigonoclenis. ins. Hyménoptères; genre de la famille des Chalcidiens, institué par Westwood, avec les caractères suivants : antennes filiformes, grêles, composées de treize articles; tète grande, un peu plus large que le corselet, légèrement convexe ; corselet allongé, fortement rétréci antérieurement; écusson ovalaire; abdomen ovale, plus court que le corselet; pattes simples, les trois premiers articles des tarses courts.
TRIGONODÈRE GEHTiL. Tn'gonoilerus pulchef, Walk. 11 est d'un vert bronzé ; ses antennes sont noires; son corps est cuivreux ; ses pattes sont roussâtres; ses ailes antérieures ont une tache presque linéaire brune. Taille, deux lignes et demie. Europe.
TRIGONOMÉTOPE. Tiigonometopiis. iivs. Diptères; genre de la famille des Musciens, groupe des Psilomyites, établi par Macquarl, avec les caractères suivants : tète allongée, triangulaire; front déprimé; premier article des antennes assez long, le second comprimé, conique et pointu; slyle nu; abdomen comprimé; jambes intermédiaires terminées par deux pointes.
Trigonohétope a front JAtJRE. Tiigoiiouielopus flavifrons. 11 est entièrement noir, à l'exception du front et de rextrémité du premier anneau de l'abdomen qui sont d'un jaune pâle; ailes limpides. Taille, trois lignes. Europe.
TRIGOKO.MITES. iNS. Nom donné à un groupe d'insectes Coléoptères pentamères, de la famille des Carnassiers, offrant pour caractères généraux : le dernier article des palpes labiales sécuriforme; les trois premiers articles des tarses anléiiciirs dilatés dans les mâles; les crochets des tarses sans dentelures. Ce groupe comprend les genres Trigonotoma, Dej.; il/ya*. Zieg.; Leslicus, Dej.; Catadiomus, Macl.
TR1G0N0PHYLLU.M. bot. Le genre institué sous ce nom par Gandin, dans la famille des Saxifragiées, ne jiaraît pas différer du genre Saxifiaga, de Linné.
TRIGONOSCÉLIDE. Trigonoscelis. ins. Coléoptères héléromères; genre de la famille des Mélasomes, tribu des Pimélites, établi par Solier, qui lui assigne pour caractères : antennes filiformes, dont le dernier article, bien détaché du pénultième, est plus petit que lui ; tête snbhoi izontale. avec un petit rétrécissement rectangu-
laire à l'extrémité de l'épistome; yeux transverses, légèrement lunules; dernier article des palpes sécuriforme et allongé; corselet subrectangulaire, faiblement échancié antérieurement, un peu rétréci postérieurement et sinueux sur les côtés; une saillie en trapèze à la partie postérieure de l'écusson ; cuisses comprimées, subliliformes et tuberculeuses; jambes antérieures triangulaires et amincies au côté extérieur; les quatre postérieurs éjjais; tarses intermédiaires peu épais et peu comprimés; les quatre postérieurs garnis de longs cils.
Trtgonoscélide NODCiEïSE. Tn'gonoscelis nodona, Solier; fî///e//a«0(/os(i, Fisch.Elle est noire, oblongue, subparallèle et déprimée sur les élytres; de très-petits tubercules écartés sur la tète; corselet tubercule de même que les élytres : de chacun des tubercules qui sont coniques sort un poil noir, assez long et couché en arrière; abdomen couvert de poils grisâtres. Taille, cinq lignes. De la Russie méridionale.
TRlGONOSCLiDlER. Trigoiiosciadlum. bot. Genre
delà famille des Ombellifères, institué i
,qui
lui donne pour caractères : bords du calice peu distincts; pétales obcordés, profondément divisés en deux parties égales; slylopode petit, patellaiie, lobule; fruit à dos piano-comprimé et tomentellé; méricarpes suborbiculés, à bords larges et membraneux, échancrés an sommet; styles cylindriques, durcis, dressés, à base conique, connivents et duveteux, marqués de cinq paires de côtes peu élevées, les externes remontant jusqu'au milieu du bord; toutes les bandes sont filiformes, solitaires dans les vallécules, celles des bords sont un peu plus larges; commissures planes, velues, formant deux bandes vers le milieu; carpophore bipartite jusqu'à la base; albumen plan antérieurement.
Trigonosciadier a TOEERCDiES. Trigonosciadium tuberosiim, Boiss. La racine est oblongue tuberculeuse, donnant naissance à une multitude de fibrilles; toute la plante est scnbriuscule, chargée de poils très-courts; la tige, haute d'un pied, est cylindrique, striée, trigone dans sa partie feuillée, et rameuse; les feuilles radicales sont pétiolées, les caulinaires sont atténuées à leur base en une sorte de pétiole décurrent; les ombelles sont terminales, composées d'une vingtaine de rayons portant autant d'ombellules multiradiées; les unes et les autres sont accompagnées d'involucres et d'involucelles; les Heurs sont blanches. De la Mésopotamie.
TRIGOKOSPERME. Trigonospermnm. bot. Genre de la famille des Synanihérées, tribu des Sénécionides, institué par Lessing, qui l'a ainsi caractérisé : capitule petit, plurif]ore, bétérogame; fleurs du rayon au nombre de trois, ligulées, femelles; celles du disque sont plus nombreuses, tubulées et hermaphrodites; involucre hexa-octophylle, composé de squames linéaires, aiguës, uninervurées, alternativement plus grandes, orbiculées; paillettes du réceptacle scarieuses, difformes: les extérieures plus grandes, les intérieures linéaires; corolles du rayon ligulées, petites et profondément divisées en trois ou quatre lobes; celles du disque sont tubuleuses, avec le limbe partagé en cimi lobes; styles du rayon biBdes; ceux du disque ne sont