VARIÉ
Troupiale-Carouge dei'IleSaint-Tiiomas. A'.Troupiale de l'île Saint-Thomas.
Troupiale-Carouge du Mexique. A'. Troupiale culjaune.
Troupiale-Carouge de Saint-Domingue, f^. Troupiale DE Saint-Domingue.
Troupiale de la Caroline. F. Troupiale olive de Cayenne.
Troupiale DE CARTnAGÈNE. Oriolus Carlhaginensis, Lalh.; Coracias Carlliaginensis , Scop. Parties supérieures d'un roux foncé, varié de brun; tèle noire; une strie blanche partant de la commissure du bec et s'étendanl sur les côtés delà tète jusqu'à la nuque; rémiges et reclrices rousses, tachetées de noir; croupion, poitrine el ventre jaunes ; bec el pieds noirs. Taille, huit pouces. De l'Amérique méridionale.
Troupiale de Cayenne. Oriolus Cayeniiensis, L. /'. Troupiale de l'île Saint-Thomas.
Le Troupiale intitulé de Cayenne, pi. enl. 236, fig., est le Troupiale américain de ce Dictionnaire.
Troupiale chaperonné. Icterus ciicullalus, S\v. Plumage d'un jaune doré, avec le milieu du dos, le front, la gorge, les ailes et la queue noirs. Une tache blanche sur les lectrices alaires. Bec et pieds noirâtres. Taille, huit pouces. Du Mexique.
Troupiale Chopi. Icterus Chopi, Vieill. Plumage d'un noir profond, sans reflets; queue élagée. Taille, neuf pouces et demi. Amérique méridionale.
Troupiale chrysocépbale. ^. Troupiale a tête dorée.
Troupiale chrysoptère. Xanthornus chrysopterus, Vig. Plumage noir, à l'exception d'une huppe qui est d'un jaune d'or ainsi que les épaules el le croupion; les rémiges el les reclrices sont fauves en dessous. Bec pâle, pieds noirs. Taille, neuf pouces, Brésil.
Troupiale chrysoptère. ^. Troupiale aux ailes jaunes.
Troupiale a coiffe jaune. Icterus icterocephatus, L., BufF., pi. enl. 343. Plumage noir, à l'exceplion de la léle, du haulel du devant du cou, qui sont d'un jaune d'or; queue légèrement arrondie. Bec brun; pieds noirâtres. Taille, sept pouces. De la Guiane.
Troupiale commandeur. Icterus phœiiiceus, Daud.; Oriolus pliœiiiceuSjL., BufF., pi. enl. 402. Plumage d'un noir luisant, avec les petites tectrices alaires d'un rouge vif, bordées d'une teinle un peu cramoisie; reclrices arrondies à leur extrémité. Bec et pieds noirs. Taille, six pouces el demi. De la Caroline.
Troupiale commun. Oriolus Icterus, L. ; Icterus vulgaris, Buff. pi. enl. 352. Parties supérieures noires, ainsi que la gorge et le devant du cou dont les plumes sont longues, étroites el pointues ; rémiges primaires noires, les secondaires blanches; petites lectrices alaires, croupion et flancs d'un jaune orangé vif; parties inférieures, bec el pieds d'un noir luisant. Taille,
neuf pouces el demi. La femelle a les niinnces lieaucoup moins vives et moins pures. Des Antilles.
TROtriAiE CoSTOTOL. Orioliis Novœ - Hispnniœ, Gmel. ParliPS supérieures d'un jaune terne; rémiges, recirices et gorges noires; grandes tectrices alaires noires, terminées de jaunâtre; parties inférieures jaunes; liée et pieds noirâtres. Taille, neuf pouces. La femelle est d'un jaune terne, avec l'extrémité des plumes blancliàlre. De l'Amérique méridionale.
Troipiale ccljaune. On'ohis xanlliorniis, Gmel.; On'oliis mexicanus, L..Buff.,pl. enl. o, tîg. I. Parties supérieures jaunes; rémiges, rectrices et gorge noires; lectrices alaires noires, bordées pour la plupart de blanc; parties Inférieures d'un jaune vif; bec el pieds noiiâlrcs. Taille, sept pouces et demi. Des Antilles et du Mexique.
Trobpiale diadème. Iclenis diailematns, Temni., Ois. coloi., pi. 482. Plumage noir, à l'exception des petites lectrices alaires, du croupion, de l'abdomen et du bord externe des recirices latérales, qui sont d'un jaune doré; sommet de la lêle garni de longues plumes susceptibles de se relever en buppe; bec d'un jaune verdâlre; pieds noirs. Taille, onze pouces. Mexi(|ue.
Trocpiai.e Dragon. F. Léiste Dragon.
TrOUPIAIE aux ÊPAÏIETTES JAUNES, f. TrOUPIALE DE
l'île Saint-Thosias.
TROUPIALE aux ÊPAULETTESD'OR.JÏrtM//lOr«J<« chiy-
socarpus, Vig. Plumage imir, à l'exception des franges qui bordent chaque plume, et dont la couleur est le brun ferrugineux; petites tectrices alaires d'un jaune doré. La femelle a les leinles moins sombres , le bas du dos cendré et le dessous du corps Hammé de blanc; une bandelette blanehe part de l'angle du bec, passe autour des yeux, el va joindre la nuque. Taille, sept pouces. Du Chili.
Troupiale aux épablettes rousses. Iclenis pyirliopteriis , Vieill. Plumage noir, à l'exceplion d'une tache rousse vers le haut de l'aile. Bec et pieds noirs. Taille, huit pouces. Du Paraguay.
Troupiale Gasqcet. Iclenis Gasquelii, Xanthor- Jius Gasqiietii, Zoo\. de l'Uranie, pi. 24. f^. Léiste Gasquet.
Troupiale a gorge noire. Iclerns atrogularis, Less., Cent., pi. 22. Un jaune d'or légèrement velouté en orangé sur la télé et un peu teint d'olivâtre sur le croupion, brillanl sous le corps et sur le milieu des ailes, compose le fond du plumage; le rebord du front, le devant de la gorge, une raie sur le dos el les scapulaires et les rémiges sont d'un noir lustré; recirices moyennes noires, terminées de brun, les latérales d'un jaune doré. Taille, cinq pouces el demi. Du Mexique.
Troupiale a gorge rayée. Xantliornus gularis, Wagl. Il est d'un;rouge orangé, avec le lorum, la gorge ou du moins une large bande sur cette partie, le dos, les ailes et la queue noirs; petites lectrices alaires d'un jaune orangé; base des rémiges et leur bord externe, extrémité des grandes lectrices alaires blancs. Taille, huit pouces. Du Mexique.
Troupiale Goirahuro. Ictenis Guiiahuro , Vieill. Tète el devant du cou noirâtres; derrière de la léte et parties supérieures d'un brun foncé, nuancé de jaunâ-
tre; parties inférieures jaunes. Bec et pieds noirs. Taille, neuf pouces. Paraguay.
Troupiale de la Guiane. Buff. . pi. enl. 3-'0. C'est le Troupiale américain femelle.
Troupiale hémorrdoïdal. Ictenis hœmoiiliosii, L., Buff., pi. enl. 482. Plumage noir; bas du dos. croupion et lectrices subcaudales d'un rouge de feu; bec blanc; pieds jaunâtres.
Troupiale ncppÉ. On'otus cn'status , Gmel., Buff., pi. enl. 544. Plumage noir; huppe, croupion el abdomen d'un roux ferrugineux; recirices latérales jaunes. Bec jaunâtre; pieds noirs. Taille, onze pouces. Cayennc.
Troupiale de l'île Saint-Thomas. Ictenis Cayennensis, Daud.; On'oliis CaxcntiensiSjL.; Buff., pi. enl. iîôo, fig. 2. Plumage noir, à l'exception des petiles tectrices alaires qui sont jaunes; bec et pieds noirs. Taille, huit pouces. La femelle a le dessus et les cotés de la tète noirâtres; les sourcils et le dos brun; les rémiges, les recirices et toutes les lectrices bordées de roussâtre. De l'Amérique méridionale.
Troupiale Jacamaci. Iclenis pseiulo-Jamacaii , Less. Tête d'un jaune orangé; ailes et manteau noirs, avec les rémiges lisérées de blanc; dessous du corps et croupion orangés; une bande longitudinale d'un noir profond sur la gorge; bec et pieds noirâtres. Taille, six pouces. Du Mexique.
Troupiale Gasquet. r. Léiste Gasqcet.
Troupiale Jacapani. On'olus Jaca/mni , L. Parties supérieures noires, variées de brun; tète noirâtre, de même que les rectrices; parties inférieures variées de jaune et de blanc, rayées de noirâtre; bec noir; pieds bruns. Taille, huit pouces. Du Brésil.
Troupiale de la Jamaïque. On'olus Jamaicensis. Parties supérieures jaunes, avec la têle, les rémiges, une bande sur le dos, les rectrices d'un noir pur ; partiesinférieures jaunâtres; gorge, devant du cou, bec et pieds noirs. Taille, dix pouces. Du Brésil.
Troupiale jaune du Brésil. K. Troupiale Yapou.
Troupiale Jupupa. A'. Troupiale bémorrhoïdal.
Troupiale masqué. Ictenis personatiis , Temm. Face, gorge et partie du cou noires; tête, dos et recirices d'un vert olive; le reste du corps d'un jaune verdâtrc; rémiges et grandes tectrices alaires noirâtres, les peliles et les moyennes d'un blanc pur; bec et pieds bleus. Taille, sept pouces. De la Jamaïque.
Troupiale mélanictère. Iclenis melanictents , Bonap. Plumage noir, à l'exception de la huppe, des lectrices alaires el caudales, du croupion el des barbes internes, des rectrices latérales qui sont d'un jaune pur; bec cl pieds noirâtres. Taille, sepl pouces et demi. De l'Amérique septentrionale.
Troupiale a menton noir. Iclerus menlalis, Less.; Cacicus menlalis, Wagl. Tête, cou , thorax , Uancs, croupion et parties inférieures d'un jaune doré; bas du cou el épaules d'un jaune de soufre; tectrices moyennes et rémiges secondaires lisérées de blanc; grandes rémiges brunes; le reste du plumage d'un noir profond. Bec noirâtre, avec sa base blanche; pieds gris. Taille, dix pouces. Du Mexique.
Troupiale du Mexique, r. Léiste a calotte noire.
Troupialenoir. Ictenis niger; On'olus tiiger, Gmel.
IMumage noir, liiisaiil, ù rellcts violels; queue un peu fourchue; bec et pieds nuiis. Taille, cinc] pouces et ileml. De la Guiane.
Troupiale olive de Cayenive. Oriolns olivaceus, Omel, BufF., pi. enl. 006, fig. 3. Plumage d'un vert olive, nuancé de mordoré; tête, devant du cou el de la poitrine d'une nuance plus sombre; rémiges noires, bordées de blanc. Bec et pieds noirs. Taille, six pouces.
Trocpiale olive de l\ Louisiane. Icterus flai^esreiis, L.; Bulf., pi. enl. 607.fig. 2. Parties supérieures d'un vert olive, avec les grandes tectrices alaires et les rémiges d'un brun olivâtre; parties inférieures olivâtres; gorge variée de marron, Bec noirâtre; pieds cendrés. Taille, si.\ pouces et demi.
Troi'piale oriale. y. Troupiale cojimun.
Troupiale de Perse, f^. Troupiale Yapob.
Troupiale quiscale. y. Troupiale versicolore.
Troupiale rouge du Brésil. ^'. Troupiale nÉnioR-
RHQÏDAL.
Troupiale rouge et noir. f^. Troupiale améri-
Troupiale de Saint-Domingue. Oriolns Doiiu'niceiisis, L., Buff., pi. enl. 5, fig. 2. Pliiinaffe noir, à l'exceplinn du croupion , des petites (eclrici« alaires, des tectrices caudales, du ventre et des flancs i|ui sont d'un jaune doré; bec et pieds noirs; queue iHagée. Taille, huit pouces.
Troupiale du Sénégal, y. Tisserin Cap-More.
Troupiale Sifpleur. Oriolns viiidis. Lalli.; Oriolns virens, Gmel. Parties supérieures d'un brun verdàlre; bas du dos et parties inférieures d'un vert olivâtre; rémiges brunes, bordées de vert-olive; tectrices alaires bordées de jaune; rectrices d'un vert brunâtre; poitrine verdâtre, nuancée de roux; bec gris; pieds noirs. Taille, six pouces. De Saint-Domingue.
Troupiale tacheté. Oriolns melancolicns, L. Plumage gris, pointillé ou tacheté de noirâtre; une bande blanche sur la région des yeux; joues et devant du cou noirs; celte nuance se termine en pointe sur la poitrine qui est, ainsi i|ue les parties inférieures, les tectrices alaires et le bord des rémiges et des rectrices, nuancée de jaunâtre; becel pieds noirs. Taille, six pouces. Du Mexique.
Troupiale tacheté de Cayenne. Buff., pi. enl. 448. C'est le Troupiale commandeur jeune.
Troupiale a tète dorée. Oriolns chrysnv.ephatus, L. Plumage noir, â l'exception du sommet de la tète, des petites tectrices alaires, du croupion et des jambes qui sont jaunes; bec et pieds bruns; <iiieue étagée. Taille, huit pouces. De l'Améri(|iie méridionale.
Troupiale a tète orangée. Iclerus xanlhocci>halus, Bonap., Suppl. à l'Orn. de Wils., pi. 3, tig. 1 et 2. Parties supérieures noires; rémiges bordées d'une teinte roussàtre; sommet de la tète d'un jaune orangé; cou, gorge el poitrine d'un jaune brillant; une bande noire qui part de la commissure du bec, entoure les yeux el se termine en pointe; lectrices qui recouvrent le poifluet blanches, terminées <le noir; le resle du plumage noir. La femelle a les parties supérieures d'un brun noirâtre ; le front, l'origine des joues et la gorge blanchâtres; une bande jaune, variée d'orangé au-dessus et au-
dessous des yeux, entourant un espace couvert de petites plumes variées de gris, de brun et de roux; côtés du cou el milieu du ventre blanchâtres, tachetés de brun; poitrine jaune; bec et pieds noirâtres. Taille, dix pouces et demi. De l'.imérique septentrionale.
Troupiale VARIÉ. Oriolns vari\u , Gme\. ; Oriolns castanens, Lalh.; Oriolns spiirins, L. ; Oriolns Capensis, L., Buff., pi. enl. 607, fig. 2. Plumage noir, avec le croupion, les tectrices caudales et les parties inférieures d'un brun marron; becet pieds noirs. Taille, six pouces. Des deux parties de l'Amérique.
Troupiale verdoyant. Iclerus virescens. Plumage noir, à reflets verdoyants; tête et cou jaunes; une tache blanche au milieu de l'aile. La femelle et le jeune sont d'un brun verdâtre, sans taches blanches; la poitrine est noire, avec une plaque verdâtre au milieu; gorge blanchâtre. Bec et pieds bruns. Taille, six pouces et huit lignes. De la Louisiane.
Troupiale versicolor. Gracula quiscala, Lath.; Quiscnlus versicolor, Vieill.; Bonap., Suppl. à l'Orn. de Wilson, pi. S, fig. 1. Plumage d'un noir brunâtre; têle, cou, petites tectrices alaires, croupion et poitrine d'un noir brillant, à reflets bleus et pourprés; bec cl pieds noirâtres. Taille, onze pouces. La femelle est plus petite; elle a le dessus de la tête, le cou et le dos d'un brun foncé; la gorge, la poitrine el les parties inférieures d'un brun plus clair; les lectrices, rémiges el rectrices d'un noir faiblement irisé. Les jeunes sont enlièrement bruns. Des deux Amériques.
Troupiale vert. Cassicusviriilis, Vieill., Buff., pi. enl. 328; Iclerus iiica, Temm. Parties supérieures el tectrices alaires d'un vert olivâtre; sommet de la tète garni de deux longues plumes jaunes; rémiges noires; rectrices jaunes, terminées et bordées de noirâtre; parlies inférieures d'un brun marron; bec rougpâtre,avec la base de la mandibule supérieure fort avancée sur le front; pieds noirs. Taille, treize pouces. De l'Amérii|ue méridionale.
Troupiale Yapod. Oriolns persicus,VM\.\ Cassions icteroiiolus, \ie\U., Bufï., pi. enl. 184. Parties supérieures d'un noir velouté; tectrices alaires, croupion, tectrices caudales, rectrices à l'exceplion de l'extréniilé, d'un jaune brillant; le reste du plumage d'un noir bleuâtre; bec jaune; pieds noirs. Taille, treize pouces. De l'Amérique méridionale.
TROUSSE-COL. ois. Nom (|ue l'on donne vulgairement au Torcol. f^. ce mot.
TROX. INS. Coléoptères Penlamères; genre de la famille des Lamellicornes, division des Arénicoles, de Latreille, établi par Fabricius, el ayant pour caractères essentiels: antennes guère plus longues (|ue la tèle, toujours composées de dix articles, dont le premier grand el très-velu; languette entièrement cachée par le menton ; labre et mandibules peu découverts; ces dernières parlies épaisses; palpes très-courtes; menton très-velu; mâchoires armées de dents au côté interne; corps cendré ou couleur de terre, très-raboteux ou tuberculeux en dessus; tète inclinée, se terminant par un angle allant en pointe; corselet court, transverse, sans rebords latéraux, sinueux postérieurement, avec les angles antérieurs avancés; abdomen grand, bombé, el
rt-coiivoil pai' des Olyli'es trc-s-iliiics; pieds anlériem.s avancés, et dont les cuisses recouvrent le devant de la tète. Ce genre se compose d'insectes de moyenne taille; il est surtout propre aux contrées chaudes de l'Europe, de l'Afriiiue, de l'Inde et de l'Amériiiue. Quand on saisit un Trox, il produit une slridulalioii, au moyen du frottement réitéré et alternatif du pédicule du mésotliorax contre les parois internes de la cavité du corselet. Ces insectes paraissent ronjjer les racines des végélanx; ils se tiennent dans le sable.
Le Trox des sables. Trox iabulosus, Fabr. Il est Ion;; de deux lignes et demie; sa couleur est le brun terreux; son corselet est inégal; ses élylres sont striées, à lignes enfoncées et rugueuses. Europe.
TRO.XIMElilA. BOT. L'une des sections du genre StylujHipjius , de la famille des Synanlhérées. /'. Sttlo-
PAl>PE.
TROXIMON. BOT. Gœrlner a séparé, sous ce nom générique, le Trurjoiwgon Daiidelion, L., et ce nouveau genre a été adopté par la plupart des auteurs modernes. Dans son travail récemment publié sur la classification des Chicoracées, D. Don le caractérise ainsi : involucre à plusieurs Folioles disposées sur une double rangée, égales entre elles et appliquées; réceptacle mar(|ué d'alvéoles; antbères munies de deux appendices basilaires; stigmates demi-cylindriques, papilleux; akènes allongés, sillonnés, surmontés d'une aigrette de poils placés sur deux rangées, persistants, paléacés, longs et égaux entre eux. Le Tioximon virijinicus a été distrait de ce genre par Don qui en a formé son genre Cyiithia, et qui n'admet dans le genre Tioximon que les Tragopogon Dandeliun, glauciis et cnspidatus. Ce sont des Plantes herbacées, vivaces, à feuilles linéaires et à hampes uniHores. Elles croissent dans rAméri(iue septentrionale.
TRUFFE. Tuher. bot. ( Lycoperdacées. ) Les Truffes constituent un des genres les plus renian|iial)les parmi les plantes cryptogames, par leur structure, leur mode de développement et leurs usages. On sait (|ue ces végétaux singuliers croissent sous la terre et ne se montrent jamais à sa surface; que leur forme est arrondie, plus ou moins irréguliére , leur surface lisse ou tuberculeuse; qu'elles ne présentent aucune sorte de racines, et qu'elles se développent ainsi dans la terre sans être lîxées à aucun autre corps, et sans puiser leur nourriture autrement que par toute leur surface. Intérieurement leur couleur est brune, grise, ou même blanche, ordinairement marbrée. Cet aspect intérieur varie suivant les espèces, et un examen microscopique serait nécessaire pour déterminer si la structure de ces diverses espèces est réelleinent la même. L'organisalion de la Truffe avait été indiquée par Wicheli, et ses tigiues, ([uoiquc imparfaites, sont assez exactes : elles paraissent avoir servi de base aux descriptions des auteurs modernes; mais c'est à Turpiii que nous devons une anatoniie complète et très-bien faite de ce végétal remarquable. Il a reconnu que le tissu de la Truffe était formé de filaments ou tubes cylindriques articulés, et diversement unis entre eux par leurs extrémités, blancs, transparents, et ne renfermant aucun corps étranger; entre ces filanicjils se trouvent des
vésicules spliériques plus ou moins déveliqjpées, dans l'inlérieur desquelles se développent les corps reprodueleiirs; ce sont de petites sphères brunes, dont la surface est déjà hérissée comme celle des Truffes, et que Tuipin nomme Iruffinelles. Elles sont au nombre de trois ou «juatre dans cha(|ue vésicule. Ces corps reproducteurs se répandent dans le sol après la destruction de la Truffe mère, ijul se réduit en une sorte de pfite ou de bouillie. Le développement de ces jeunes Truffes n'a pas encore été étudié, et on peut encore douter si ces petites Truffes peuvent s'accroître librement dans la terre, ou si, dans les premiers temps, elles ont besoin de se fixer sur les racines de quelques végétaux, comme cela a lieu pour plusieurs genres
On dislingue plusieurs espèces de Truffes : 1" La TiiDFFE coMESTFBLE, Tiiher cibiiriuin, Bull., Champ., pi. 53G; Turpin, Mém. Mus., t. xv, p. 342, pi. 13. Elle se distingue par sa surface rude, hérissée de tubercules poinUis; par sa couleur d'un brun foncé extérieurement, d'un brun noirâtre mêlé de veines blanches intérieurement. C'est la plus estimée des gourmets; son odeur est forte, agréable, et son goût tout à fait particulier ne peut êlre comparé à celui d'aucun corps. On trouve cette espèce dans toute l'Europe tempérée, mais plus particulièrement dans le sud-ouest de la France et dans le Piémont. Elle croit à cini] ou six pouces de profondeur sous terre, ordinairement dans les forêts de Charmes, de Châtaigniers ou de Chênes, et dans les terrains argllo-sablnnneux, \\a peu ocreux. Leur volume ordinaire varie de la grosseur d'un œuf à celle du poing. On en cite dune douzaine de livres, mais elles sont fort rares. On sait qu'on a profité [loujles recueillir du goût des Cochons pour ces Champignons. On y a aussi dressé des Chiens dont l'odorat si sensible sait reconnaître ces végétaux sous terre. On en dislingue plusieurs variétés, fondées sur la couleur et l'odeur plus ou moins agréable. Ces variétés dépendeiit peut être aussi du degré de développement de ces plantes; car on sait (|uc leur tissu, d'abord blanchâtre et compacte, brunit en mûrissant, el elles n'acquièrent leur consislauce, leur couleur et leur parfum ordinaire qu'à leur maturité, ((ui a lieu à la fin de l'automne ou en hiver. C'est à celle époque qu'elles sont le plus estimées. En été elles sont grises, compactes et beaucoup moins parfumées. On les dislingue cependant à cette éjioque des autres espèces de Truffes, pai' leur surface extérieure brune et hérissée de pointes. Toules les autres espèces ont la surface lisse.
2» La Truffe musqcée. Tuber moscUatum, Bull.. Champ., pi. 479. Elle est brune en dedans et en dehors, lisse quand elle est humide; son odeur est musquée.
3" La Trcffe grise ou a odecr d'ail. Tuber griseniii, Pers.,Syn., p. 127. Elle est d'un blanc grisâtre à l'intérieur comme à l'extérieur, et sans veines; son odeur est alliacée. On en fait beaucoup d'usage en Piémont, où elle est commune.
Les anciens ont parlé souvent des Truffes qu'ils désignent sous le nom de Hydiion; mais il est difficile de savoir au juste quelle étaitl'espècequ'ils indiquaient sous celle dénomination. L'étude spéciale des Truffes
5iC
de la Grèce et de l'Ilalie seiail nécessaire pour fixer ce point. On sait qu'ils en faisaient un grand cas. Pline et Apicius en parlent assez longuement.
TRUFFE DEAU. eot. L'un des noms vulgaires de la Macre. f^. ce mot.
TliUFFONS. BOT. Paulet donne ce nom à un groupe de Champignons qu'il rapproche des Clavaires, et qui renferme des plantes extrêmement diverses, telles que de vraies Clavaires, des Sphœn'a et l'ergot du Seigle.
TUUIE. MAM. y. Cochon.
TRLUE DE MER. pois. Nom vulgaire du Scorpène. f^. ce mot.
TRUITE ET TRUITE SAUMONÉE, pois. Espèces du genre Saumon.
TRUJANOA. Tnijanoa. bot. Ce genre dont le siège est encore incertain dans la méthode, a été établi par LIave et Lexarza dans leurs descriptions de nouveaux végétaux; ils lui donnent pour caractères ; épi subpenné; épillets alternes, insérés sur des pédoncules communs axillaires et terminaux ; Heurs petites ; calice double: l'externe trifîde, sur lequel sont établis les épillets; l'interne à cinq divisions; corolle formée de cinq pétales dressés et ovales; cinq anthères subsessiles, alternes avec les glandules ; ovaire déprimé ; style très-court; stigmate trifide; semence unique, subcornée, lentiforme, couverte d'un enduit visqueux, étendu sur une pellicule rouge. Le Trujanoa constitue un arbre de médiocre élévation, à rameaux étendus, couverts de feuilles alternes, impariplnnées, dont les folioles sont ovales, opposées, courtement pétiolulées, très-entières, glabres en dessus, pubescentes en dessous. Cet arbre croît au Mexique.
TRUNCAIRE. Tiuncaiia. bot. Genre de la famille des Mélastomacées, établi par De Candolle (Pioilr. Sxst. f^eget., 3, p. 106) qui l'a ainsi caractérisé : calice dont le tube est cylindracé ou presque turbiné, le limbe tronciué, à peu près entier; corolle à pétales ovales; dix élamines dont les anthères sont allongées, munies d'un bec, à un seul pore et dépourvues d'oreillettes; ovaire entièrement libre dans le fond du calice, à dix faces, en forme de coupe au sommet; style filiforme; stigmate hémisphérique ; fruit inconnu. Ce genre est fondé sur une plante découverte par Martius dans la province de Para, au Brésil, et à laquelle DeCantlolle a donné le nom de Truncaire cariophyllée, Tniiicana caiyophyilœii, parce que le bouton de sa fleur ressemble à celui du GiroHe.
TRUNGEBYN ou TRUNSCHIBIN. bot. Sorte de Manne qu'on trouve en Perse, et qui découle de VAlliagi Mauroriim, DC. ^. ce mot.
TRUXALE. Truxalis. iNS. Genre de l'ordre des Orthoptères, famille des Sauteurs, établi par Fabricius et ainsi caractérisé: antennes ensiformes, triangulaires, prismatiques, aussi longues que la tète et le corselet pris ensemble, mulliarticulées, insérées entre les yeux et l'extrémité de la tête, sur les côtés de celle-ci et sous ses bords latéraux; mandibules multidentées à l'extrémité; dernier article des palpes presque conique; tête conique, relevée et plus longue que le corselet; yeux ovales, peu proéminents; trois ocelles, savoir: deux placés sur les rebords de la tête, enire l'insertion des
antennes et les yeux; le troisième posé en dessus de la lête, fort éloigné des deux autres, entre la base des yeux; corps comprimé, étroit et allongé; corselet plus court que la tête, son bord postérieur prolongé en un angle qui recouvre la base des élytres dans le repos; élytres longues, étroites, pointues au bout, un peu plus longues que les ailes; celles-ci assez grandes, pointues à leur extrémité, assez amples vers la base ; leur partie postérieure fort arrondie; abdomen étroit, un peu comprimé; pattes grêles, à peu près également espacées entre elles; les quatre antérieures petites, leurs jambes ayant quelques petites épines; patles postérieures très-longues, à cuisses grêles, muliques, plus longues que l'abdomen; jambes fort longues, leur extrémité munie de quatre fortes épines, et armées extérieurement de deux rangs d'épines; tarses composés de cinq articles (considérés en dessous) : les quatre premiers égaux dans les antérieurs et les intermédiaires; le cinquième beaucoup plus long qu'a\icun des autres, muni de deux crochets et d'une forte pelote dans U'ur entre-deux; tarses postérieurs ayant leur premier article très-court, le deuxième fort long, le troisième à peu près de moitié plus court que le précédent, le quatrième encore plus court, le cinquième presque de la longueur des deux précédents réunis, terminé par deux forts crochets ayant une grosse pelote dans leur entre-deux. Ces Orthoptères sont propres aux climats chauds. On en connaît une douzaine d'espèces; mais leurs caractères dislinctifs n'ont pas encore été bien exprimés, et il est |)rohable qu'on en confond plusieurs ensemble. La plus connue est le Trcxale a nez, Truxalis nasulus, Fabr., figurée par Rœsel, Herbst, Stoli et Drury. Elle se trouve en Afrique et dans le midi de la Fiance.
TRYBLIOPHORE. Trxbliophorus. ins. Genre de l'ordre des Orthoptères, famille des Acridiens, institué par Audinet-Serville qui lui donne pour caractères : antennes prismatiques, ayant au moins vingt articles tous déprimés et allongés; elles sont insérées dans une cavité profonde; les deux derniers articles des palpes maxillaires très-élargis; corselet sans carène, avec son bord postérieur coupé triangulaireinent, et sa pointe s'avançant sur les élytres; celles-ci de la longueur de l'abdomen, ainsi que les ailes; cuisses postérieures trèsfortes et très-rentlées; dernier article des tarses postérieurs plus long que les deux autres réunis.
Trybliopuore a huit taches. Trybliophorus ocloviaciilalus, Serv. Son corps est d'un vert foncé, une ligne blanche sur le milieu de sa tête; orbite inférieur des yeux blanc; antenne d'un brun violacé, avec les deux premiers articles verts; une tache carrée blanche de chaque côté du sternum et une bande Iransverse, également blanche; sur le corselet sont deux lignes de même couleur, parlant du bord antérieur, allant en divergeant, et se prolongeant le long des élytres, où elles s'oblitèrent avant d'avoir atteint l'extrémité de ces dernières; de chaque côté du corselet et de la poitrine on voit quaire lâches inégales, presque rondes, blanches, placées en ligne longitudinale; ailes brunes; pattes de la couleur du corps; jambes et tarses puhescents; cuisses postérieures d'un ferrugineux pâle, avec
leur exirémilé d'un vert somlire. Taille, douze lignes. De Cayenne.
TRYGON OD PASTENAGUE. pois. Sous-jïenrc des Raies. /'. ce mot.
TKYGONANTHUS.BOT. Ce genre proposé dans la famille des Lorantliacées, ne diffère pas du genre Loiantlius, de Linné.
TRYMA. Tryma. bot. Nom donné par Necker au fruit dont l'enveloppe est dnulde : la première drupacée et la seconde solide. Le fruit du Noyer en offre un exemple.
TRYMATIUM. bot. Genre de Mousses proposé par Frœlicli pour le If'eissia veiiicillala.
TRYMATOCOQUE. Tiimatococcus. bot. Genre de la famille des Artocarpées, établi par Poepping qui lui assigne pour caractères: Heurs androgynes; involucre nul; réceptacle globuleux, portant au verlex plusieurs fleurs mâles et intérieurement dans la fossette une seule fleur femelle. Les fleurs mâles ont un périgone Irifide, trois élamines à filaments dilatés auxquels sont adnées des anthères biloculaires ; les fleui'S femelles ont un ovaire biloculaire, logé dans le réceptacle, et renfermant un seul ovule; styles exsertcs, bifides, contournés, entourant des stigmates verruqueux. Le fruit consiste eu un drupe charnu, monosperme, établi sur le réceptacle et couronné par les vestiges persistants des Heuis mâles; la semence est pendanle, globuleuse, recouverte d'un test coriace; l'ombilic est grand et orbiculaire; l'embryon est exalbumineux; les cotylédons sont hémisphériques et charnus.
Trymatocoqiie tropicale. Tryniatococciis liopicalis. C'est un arbre de médiocre hauteur, à feuilles allernes, pétiolées. oblongues, acuminées, très-entières et penninervées; les fleurs sont axillaires, solitaires et penchées. De l'Amérique méridionale.
TRYOCEPHALON. bot. Le genre publié sous ce nom par Forster, ne diffère pas du genre Cyperus, L. /'.
SOICBET.
TRYPANE. Tixpana. ms. Genre de Lépidoptères nocturnes, de la famille des Noctuélites, institué par Guénée qui lui assigne pour caractères distinctifs : antennes filiformes; palpes courtes, un peu écartées, avec le dernier article courl, velu à sa base; thorax convexe et lisse; abdomen dépassant un peu les ailes supérieures, subconique, avec le bord des anneaux postérieurs et les côlés velus; ailes supérieures élroites, très-aiguës à l'angle apical, les inférieures courtes, toutes partagées au milieu par une bande claire, nettement marquée; pattes fortes et velues.
TRYPA^E nu Chardon. Tiypana Cardui, Guénée; Heliotliis Cardui, Ochs. Le fond des ailes supérieures est au-dessus d'un fauve pâle, avec la base, la côte, la tache réniforme et une bande transversale latérale d'un brun rougeâtre; les inférieures sont noires avec une bande d'un blanc jaunâtre; la frange est blanche. Envergure, dix lignes. Europe.
TRYPANOSOME. To'panosoma. looL. Nom donné par Gruby à une matière organique du sang des animaux, qu'il considère comme amas d'élrcs distincts vivant et circulant dans le sang. Gruby crée pour ces animaux microscopiqucsle groupe des Hoematozoaires
et le genre Trypanosonie en fait partie. Il se pourrait que ces animaux nouveaux ne fussent que de simples produits de l'organisme, qui, pendant un cerlain temps après leur individualisation, conserveraient de la con- Iractililé, comme cela arrive pour de petits fragments de tissu, garnis de cils vibraliles.
TRYPAUCIIÈNE, J'ifpauchen. pois. Sous ce nom, Valenciennes a formé un petit genre de Poissons Acanllioptérygiens, de la famille des Gobioïdes, dont on ne connaît jusqu'à présent qu'une seule espèce. Avec la nageoire ventrale ou ventouse des Gobies proprement dits, avec une dorsale uni<|ue et une anale qui vont rejoindre la caudale, elle se dislingue j)ar ce cnraclère tout pai liculicr, qu'au-dessus de l'opercule el dans la membrane qui se joiril à la nu(|ue.est creusée une fossette profonde, que l'on prendrait d'abord pour un trou qui pénétrerait aussi darrs la cavité brairchialc, et semblable à celui des Callionymes, mais qui en diffère beaucoup en ce que son fond rr'cst pas percé, et ne cornmuniiiue jias avec les brarrcbies. C'est un de ces caraclères dorrt on trouve plus d'un exemple dans la nature, et que l'on dii'ait n'avoir poirr objet que d'établir un intermédiaire, un passage entre deux genres voisins.
TRYPAUCIIÈNE GAÎNE. Tripauclteti vagina, Val. 11 est rougeâtre; sa taille est d'environ huit pouces; on le Iroirve dans foule la presqu'île de l'Inde.
TRYPÈTE. Trxpeles. ins. Coléoptères fétramèies; genre de la famille des Rhyncliophores, établi par' Schoenherr, pour un insecte de Cayenne qui lui a procuré les caraclères suivarrls: antennes assez courtes, coudées, composées de douze articles dorrt les deux premiers les plus longs et en massue à l'extrémité, où les autres sont simplement arrondis : les cinq derniers qui forment le bouton ou la massue oblorrgue, sont médiocrement allongés et serrés; trompe lorrgue, droite, plane en dessus, dilatée au boirt, dont les deux côtés se prolongent en une sorte de corne aiguë; corselet hexagone, bisinué à sa base, étendu angulairement sur les côtés, rétréci obliquement à la partie antérierrreet pres(|ireplanen dessus; élytres oblongues, serrsiblemerrt atténuées postérieurement, tronquées au bout, avec le dos plarr; pieds anléricuis beaucoup plus longs et |)lus épais; cuisses renflées air milieu, dentées en dessoirs ; jambes armées, vers l'exlrémilé, d'un crochel garni d'une touifede poils. Le Tiypetes Rliinoides est noir avec le disque du corselet luisant; les élytres sont profondément sillonnées et ponctuées.
TRYPÉTHÉLIÉES. bot. { Lichens.) Sous-ordre du gi'oupe des Verrucaires, de la méthode de Fée; il comprend les genres à apolhécion dont la surface est chargée de pores nombreux, arrondis et superficiels. Deux genres le composent; ce sont les genres TiyUetheliiim et Chiodeciou.
TUYPÉTHÉLIER. Tiypethelium. bot. (Lichens.) Ce genre, fondé par Acbarius dans le cinquième volume des Actes de Gorerrki, donne son nom au troisième sous-ordre du groupe des Verrucariées, de la méthode de Fée; il est ainsi caractérisé : thalle crustacé, cartilagineux, plan, étalé, uniforme, appliqué; apothécion héinisphéri(iue, sessile, coloré, à loges nombreuses
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onlouiées par un péiilliécium épais, à oslioles proéminents, à niiclémns gIol)nleiix, cpllulifèri's. Le {jenre Trypelhelitim diffère du Chiodecton pn ce que ses os(ioles correspondent à autant de cellules (Ihulumia), tandis que dans le Chiodecton ils se perdent dans une masse homogène; il s'éloigne du Glyphis qu ce que celui ci n'a point de véritable osliole, mais bien des impressions linéaires plus ou moins immergées dans la substance même de l'apotbécion; enfin il est distinct du Puimenhiria, parce que les ostioles superficiels et épars ne sont point disposés autour d'un axe commun. On peut porter à vingt environ le nombre des espèces connues de Trypétliéliers; huit ont été décrites par Acharius, dans le Synoiisis Lichenuiii ; huit autres l'ont été par Fée dans son Essai sur les Cryptogames des Écorces exotiques officinales; le reste est inédit.
TRYPIIASE. BOT. L'une des sections du genre Alsine, de la famille des Caryopliyllées.
TRYPHÈRE. Tixpliera. bot. Genre de la famille des Amaranthacées, établi par Blume {Bijdr. FI. ned. Ind., p. 549) qui l'a ainsi caractérisé : calice cnrolloïde, à cinq sépales ; les deux intérieurs plus petits; huit étamines, rarement neuf ou dix , hypogynes, à anthères biloculaires extrorses; cinq styles subulés; capsule membraneuse , renfermée dans le calice qui n'a pas changé de forme, à cinq faces et à cinq loges polyspermes ; funicnle des graines dilaté en manière de sac, avec un appendice ; albumen farineux; embryon périphérique, courbé; radicule centripète.
Tryphèrecodchée. 7'/77;/ie;a/)/os<yofo,Blainv. C'est une plante torneiiteuse, blanchâtre, à tiges ligneuses, noueuses, garnies de feuilles obovées, ternées , verlicillées, à Heurs en capitules terminaux ou situés entre les feuilles. Elle croit dans les lieux humides et rampe en quel(|ue sorte sur le bord des champs de la province Krawans,à Java.
TKYPHIE. Tijphia. bot. Genre de la famille des Orchidées, établi par le professeur Lindiey, avec les caractères suivants : folioles externes du périgone herbacées, conuivejiles et égales; fulioles internes membraneuses, linéains, plus IdUgues que les externes, semblables au labelle avec lequel elles sont soudées par la base; labelle membraneux, tripartite , courtement éperonné, soudé avec le gynostème; anthère dressée, petite, ù bdies divergents; roslelle ovale, légèrement plissé deciia(iue côte; glandules des masses polliniques posées entre les plis du rostelle.
Tryphie du Cap. Tijijhia Capensis. Plante herbacée, à feuilles membraneuses, radicales; la hampe se termine par une grappe de Heurs.
TRYPIION. iiNS. Hyménoptères; genre de la famille des Ichneumoniens, institué par Fallen, qui lui assigne pour caractères : antennes longues et giêles, plus ou moins recourbées à l'cxlrémilé; tète courte, un peu plus étroite <iue le thorax; celui-ci convexe; écusson gibbeux; en triangle obtus; abdomen courtement pédoncule , plus long que le thorax ou corselet : son premier anneau est ordinairement canaliculé; tarière des femelles très-courte, à peine saillante. Ce genre se subdivise en deux sections.
Trypiion testace. TijpliOH leilacciim; Fall.; Bcis-
siis teslaceiis, Fab.; Mesoli'p!iis /eslaccii.i, Giav. Son corps est d'un roux teslacé; ses anlennes soni grêles et lirnnâtres; le corselet a de cha(iue côté deux lignes jaunâtres; écusson jaune; ailes diaphanes; pattes grêles et jaunâtres; abdomen ferrugineux, avec le premier segment muni de tubercules latéraux. Taille, cinq lignes. Europe.
TRYPODERME. Trypoderma. 1RS. Genre de l'ordre des Diptères, famille des Alhéricères, tribu desŒstri- (les, institué par Wiedemann, qui lui assigne pour caractères distinctifs : anlennes composées de trois articles dont le dernier en palette ovale, accompagnée d'une soie en plumet; trompe courte; une sorte de corne sortant d'une fente ou sillon longitudinal, de la lêle; point de palpes; ailes se recouvrant jus(iu'au bord interne, avec deux nervures longitudinales qui viennent immédiatement après celles de la côte, fermées par le bord extérieur qu'elles atteignent.
TRYPODERME d'Amérique. Tixpodentia A luericana, Wied.; Miisca Americana, Fab. Sa tête est lisse, glabre et noire; son corselet est glabre, noir, avec une ligne médiane, enfoncée, transverse; les côtés sont garnis d'une pubescence blanchâtre et l'on y observe trois points noirs; l'écusson est grand, arrondi, substrié et noir; l'abdomen est épais, noir, sans lâches; les ailes sont noirâtres. Taille, six lignes.
TRYPONÉ. Trxponœus. ins. Coléoptères peutamères; genre de la famille des Clavicornes, institué par Érichson, dans sa nouvelle monographie des Histéroïdes, avec .les caractères suivants : mandibules cachées par le prolongement du chaperon ; yeux ronds et prominules; deuxième et troisième articles des antennes les plus grands, les cinq suivants petits, égaux et ramassés, le bouton grand, comprimé et demi-orbiculaire; proslernum court, éuiarginé en arrière; jambes antérieures dentées près de la base interne, toutes les autres dentelées; derniers segments de l'abdomen conique; coips allongé, cylindrique. Érichson compose ce genre de VHister Ihoiacicus, de Fabricius, de VHis- 1er pioboscidus, de Paykul , auxquels il ajoute deux nouvelles espèces : Tijpoiiœiis valviihis et Tiyponœiiii bhiiaculalus. Toutes sont du liiésil.
TRYPOXYLON. iws. Genre de l'ordre des Hyménoptères, section des Porte-Aiguillons, famille des Fouisseurs, tribu desCrabroniles, établi par Latreillequi le caraclérise ainsi : chaperon court et large; antennes insérées au-dessous du milieu de la face antérieure de la tête; yeux échancrés; mandibules arquées et sans dents; ailes supérieures n'ayant que deux cellules cubitales fermées, recevant chacune une nervure récurrente; la seconde cellule petite et moins prononcée, ainsi qu'une troisième, celle qui est incomplète et qui atteint presque le bout de l'aile; abdomen rétréci à sa base par un long pédicule. Ce genre diffère des Gorytcs parce (|ue ceux-ci ont les yeux entiers; les Crabrons .s'en distinguent par leurs ailes supérieures qui n'ont qu'une seule cellule cubitale fermée. On conriait cinq à six esjjèces de ce genre ; la plus remarquable est celle que Linné a décrite sous le nom deSphex Potier {Sphex Figiiliis, L.). Il est noir luisant, avec le chaperon couvert d'un duvet soyeux argenté. La femelle profile des
Irons qu'offre le vieux bois, et qui ont été creusés par d'autres insectes, pour y déposer ses neufs et de petites Araignées destinées à nourrir ses petits; elle en ferme ensuite l'ouverture avec de la (erre détrempée (Latr., rxégneAnim.).Cel insecte se trouve en Europe.
TRYSANTllUS. «OT. Même chose que Trisanthits. /'. ce mot. TRYXALE. ms. Même chose que Truxale.
TRYXALIS. iivs. y. Truxale.
TSCHEWKINITE. Mm. Substance compacte, amorphe, à cassure conchoïde, d'un noir satiné, d'un éclat vitreux, à peine translucide sur les bords, un peu plus dure que la Chaux phosiiliatée, d'une pesanteur spécifique égale à 4,5. Elle se boursouffle exlranrdinairement lorsqu'on la traite au chalumeau, puisse fond en nn verre noir, en laissant dégager un peu d'Eau; avec le Borax, elle donne un verre transparent, d'un gris bleuâtre; la Soude la fait pénétrer dans le Charbon. La Tschcwkinite vient du pays de Miask et de Slaloust; elle paraît être composée de Silice combinée avec des Oxydes de Cériiim et de Titane et de protoxyde de Fer; elle contient en outre de la Chaux, de la Magnésie et de l'Alumine en très-petites proportions. On la trouve dans la chaîne de l'Oural.
TSCIIUDYE. TschiKlya. bot. Genre de la famille des Mélasiomacées, élalili par De Candolle (/"rot//-. .S>-s'l^eget., 3, p. 155) qui l'a ainsi caractérisé : calice dont le tube est globuleux, le limbe à cinq lobes séliformes cl persistants; corolle inconnue; dix élamines à (îicts légèrement plans, à anthères oblongues. munies d'un seul pore, et dépourvues d'oreillettes; ovaire libre, soyeux à sa partie supérieure; style filiforme, ordinairement velu à sa base; capsule globuleuse, membraneuse (probablement indéhiscente), à quatre ou cinq loges; graines nombreuses, très-petites, courbées en forme de croissant, c'est-à dire surmontées d'un appendice courbé et aigu. Les quatre espèces qui composent ce genre sont des arbrisseaux de la Guiane et du Brésil, hérissés de poils roux, à rameaux cylindriques, garnis de feuilles ovales-aciiminées, quinquénervées, à fleurs petites, disposées en grappes terminales.
TSJANA. BOT. Le genre adopté sous ce nom, par Gmelin, Syst., i, p. 9, d'après Rheed, Hort. Malab., Il, t. 8, pour une plante de l'Archipel indien, a été réuni au genre Costus , L., de la famille des Scytaminées.
TUBA. BOT. Sous ce nom, suivi de divers adjectifs, Rumph a désigné plusieurs plantes qui se rapportent à l'ancien genre Menispennum, de Laniarck,et qui sont aujourd'hui placées parmi les Cocciiliis.
TUBANTIIERA. bot. Le genre établi sous ce nom, par Commerson et Ventenat, doit rester réuni au Ceaiiol/ius. Il était fonilé sur le Cennolliiis asiaticus, L. TUBA-PHONURGICA. jioiL. Genre vicieux, établi par Klein (Tent. Meth. Osliac, p. ôô) pour des Coquilles à ouverture entière et dilatée appartenant, pour un certain nombre, aux Bulimes.
TUBE. BOT. Dans une corolle monopélale on appelle Tube la parlie inférieure, plus ou moins tubuleuse et cylindracée. 11 en est de même dans les calices monosépales, r. Calice et Corolle. |