‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 83 sur 119 · VÉE · texte numérisé non relu

VÉE

VALLOTE. Vallota. bot. Herbert a formé sous ce nom un genre qui a pour type V Amaryllis piirpurea, plante très-belle, orifîinaire du cap de Bonne-Espérance, et que l'on cultive, sous différents noms, dans les jardins d'Europe. C'eslVy}niarxllis speciosa, de L'Héritier, et le Crinum speciosutii,àe Linné. Le caractère essentiel de ce nouveau genre résiderai! dans son périanlhe régulier, vertical, etses élamines dressées, tandis que dans les vrais Amaryllis le périanlhe est irrégulier, et les étamines déclinées. Le /'a//o/a /^ur/jurea est intermédiaire pour le port entre les Amaryllis et les Crinum, où on l'a successivement placé. Malgré cette ambiguïté, cette pliinle doit rester parmi les Jmaryllis, à cause de ses ressemblances nombreuses avec plusieurs véritables espèces de ce dernier genre. D'ailleurs, le périanlhe d'une variété de cette espèce esl oblique et conséquemment un peu inégal.

VALO. BOT. On a ainsi francisé, dans l'Encyclopédie, le nom du genre Catnpynema, deLabillardière. y. ce mot.

VALONIE. yalonia. bot. (Hydrophytes.) Genre formé par Agardh, et placé par lui dans la famille des Ulvacées. Ses caractères résident dans la consistance comme scaricuse des tubes qui , simples ou rameux.

sont renflés et épaissis par le liquide coloré qu'ils renferment. Le yalonia OEgagropila , type du genre, abonde au fond du golfe Adriatique, dans les lagunes de Venise. Le yalonia inlricala fut découvert par Délite dans le port d'Alexandrie et dans la mer Rouge, el Bory l'a retrouvé à Cadix. Le yalonia utricularis abonde aussi dans les environs de ce port et s'y fait remarquer par sa forme vésiculeuse, croissant à un ou deux pieds sous l'eau, sur les cailloux du rivage.

VALORADIE. yaloraJia. bot. Genre de la famille des Plumbaginées, institué par Hochstett qui le caractérise ainsi : calice prismatique, à cinq divisions linéariacuminées, trinervurées, soudées en tube; corolle gamopétale, insérée au réceptacle : son limbe est à cinq divisions; cinq élamines également insérées au réceptacle; anthères linéaires; ovaire uniloculaire; un ovule libre, pendant à un trophospernie filiforme; style terminal et filiforme; stigmates au nombre de trois et acuminés; capsule incluse dans le calice persistant; elle est à une seule loge; semence inverse, fusiforme, à cinq côles.

Vaioradie Gi.ANDriEDSE. yalorudia glandulosa, Hochst.; Pliimbago glandulosa, R. Brown. C'est un sous-arbrisseau à rameaux glanduleux, en quelque sorle noduleux par la persistance de la base des pétioles; les feuilles sont alternes, sétoso-ciliées; les fleurs sont réunies en faisceau au sommet des rameaux; elles sont accompagnées chacune de deux ou trois bractées. Des montagnes de l'Abyssinie.

VALSA. BOT. {Hypoxylées.) Pries, dans son Systema Orbis yeyelabilis, a divisé le semé S/ilicBria eu quatre genres ou sous-genres. L'un d'eux, auquel il donne le nom de yalsa, déjà appli(|ué par Scopoli au genre Spliceria, correspond assez exactement au genre yariolarin, de Bulliaid. Il est ainsi caiaclérisé : périlhécium membraneux, renfermant un noyau gélatineux, mou; thèques en forme de massue; sporidies transparentes, presque simples, sortant sous forme gélatineuse, dans les temps humides. Les espèces de ce genre sont en partie plongées dans le tissu des plantes sur lesquelles elles habitent, et leur périlhécium se termine en un col allongé. Elles sont généralement petites et croissent sur les branches merles ou vivantes, et quelquefois sur les feuilles. /-'. Spb/eria.

VALTHERIA. BOT. Pour Wallhérie. y. ce mol.

VALVACÉ. yalcacetis. bot. Link donne cette épithète aux fruits qui, étant indéhiscents, offrent cependant des sutures marquées.

VALVAIUE. BOT. Nom adjectif pour exprimer ce qui a rapport aux valves ou ce qui a de l'analogie avec elles. C'est ainsi qu'on dit Estivation ou Préfloraison valvaires, pour exprimer cette position relative des sépales ou des pétales dans laquelle ils se touchent bord à bord comme les valves d'un péricarpe. On dit aussi Cloisons valvaires pour exprimer celles qui sont adhérentes à la face interne des valves. Ce mot s'emploie par opposition à celui de Cloisons suturâtes.

VALVE, yalca. On nomme ainsi chaque pièce d'une Coquille composée; ces pièces sont réunies le plus ordinairement par une charnière et un ligament. Par extension, on a aussi nommé Valve une partie calcaire

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d'une Coquille qui est formée d'un assez grand nombre de pièces, d'où le nom de Mullivalve. t". Coquille.

Les bolanisles donnent le nom de Valves aux deux portions d'une feuille carpellaire, à double surface, quand elles se séparent par la désagglulination et la rupture de la suluie dorsale. Cette épithète s'applique généralement aux pièces de certains péricarpes, qui sont distinctes et susceplibles de se séparer, ù la maturité, sans décliirement apparent. On qualifie aussi Valve chacune des pièces qui constituent la spatlie et celles dont se compose la glume et la glumelle des Graminées.

VALVÉE. Valvala. moll. C'est à Geoffroy, l'auteur du premier Traité sur les Coquilles terrestres et fluviatiles des environs de Paris, que l'on dut la découverte de la Valvée, qu'il nomma Nérite Porte-Plumel. Cette Coquille devint quelques années aptes le type d'un genre Valvée, que Millier institua dans son Traité des Vers. Ce genre fut oublié par Bruguière. ainsi que par Olivier et Lamarck, (|ui ne le mentionnèrent pas dans leurs premiers travaux. Draparnaud, dans son Traité des Coquilles de France, et Roissy, dans le Buffon de Sonnini. furent les premiers à réparer l'omission du genre de MUIler, qui, depuis celle époque, fut introduit dans toiiles les méthodes. Draparnaud avait indiqué aux Valvées des rapports fort convenables entre les Cyclostomes, qui contenaient les Paludines, et les Nériles, par consé<iuent entre deux genres operculés et peclinibranches comme elles. Roissy ne tint aucun compte de celle indication, et plaça les Valvées à la suite des Planorbes. LamarcU ne mentionna le genre Valvée qu'en 1811, dans l'Extrait du Cours. Il fait parlie de la famille des Péristomiens, et se trouve dans des rapports très-naturels entre les Paludines et les Ampullaires. Dans son dernier ouvrage, cette famille conservée présente les Valvées dans les mêmes rapports. Cuvier rapporta aux Turbos presque toutes les Coquilles operculées à ouverture arrondie. Les Valvées y furent admises entre les Paludines et les Cyclostomes. Férussac a mis les Valvées entre les Vermels et les Natices, dans la famille des Sabots, qui, outre ces trois genres, renferme encore les Turritelles et les Paludines. Caractères : animal spiral ; le pied Irachélien, bilobé en avant; la tête bien distincte, prolongée en une sorte de trompe; les tentacules fort longs, cylindracés, obtus, très-rapprochés; les yeux sessiles au coté postérieur de leur base; branchie unique, longue, pectiniforme, plus ou moins exerlile hors de la cavité, largement ouverte, et pourvue à droite de son bord inférieur d'un long appendice simulant un troisième tentacule. Coquille discoïde ou conoïde, à tours cylindracés, ne modifiant point la cavité spirale ; ouverture obronde, à bords réunis, tranchants; opercule complet, corné, à éléments concentriques et circulaires. Les Coquilles sont turbinoïdes ou sidiplanorhiques, grisâtres ou verdâtres; elles habitent les eaux douces. L'animal rampe sur un [lied ovalaire, sillonné en avant; il prend son point d'attache avec le corps de l'animal par un pédicule court, qui s'insère sous le cou ; la tête, proboscidiforme, porte deux tentacules allongés, rapprochés à la base; les yeux sessiles se voient S hiir

partie externe et postérieure; derrière le tentacule droit est placée la branchie qui sort de la cavité branchiale; lorsque l'animal marche, elle est pectiniforme, presque toujours en mouvement, et ressemble assez bien à un panache que l'animal porte sur sa tête.

Valvée piscinale. Valvala pîsci'nalis, Lamk., Anim. sans vert., t. vi, 2» pari., p. 172, n" 1 ; Nerila piscinalis, MUIler, Verm., p. 172, n» 338; le Porte-Plumet, Geoffroy. Coq. des envir. de Paris, p. 115, n" 4, pi. 3; Hélix piacinalis, L., Gmel., p. 36^7, n" 44; Cyclostoma ohtusiini, Drap., Coq. de France, pi. 1, Sg. 14. Petite Coquille semblable à une petite Dauphinule k spire pou élevée. Elle se trouve en Europe, dans les eaux douces.

VALVULE. zooL. Les anatomistes ont donné ce nom à des replis membraneux, qui existent dans l'intérieur des vaisseaux veineux et lymphatiques, et qui ont pour usage de soutenir la masse du liiiuide qui y circule et d'en empêcher le retour. Ce nom a également été appliqué au repli membraneux, qui existe entre le cœcum et les intestins grêles; c'est la Valvule iléo-cœcale.

VALVULINE. falvulina. moi-L. Genre de la classe des Mollusques céphalopodes, établi par D'Orbigny et caractérisé de la manière suivante : spire allongée ou Irochoïde; ouverture située près de l'angle ombilical et fermée en partie par une sorte de lame arrondie, operculaire et laissant une fente semi lunaire à découvert.

Valvuline iGivoRÉE. ValvuHiia ignota, D'Orh. Spire pointue ; loges disposées autour d'un axe médian; base aplatie, un peu concave. On la trouve fossile à Hauteville, en Normandie; elle n'a guère plus d'une ligne en tout sens.

VAMl. BOT. (Poirel.) Synonyme du Cephalotus, de Labillardière. V. Céphalote.

VAMPl. bot. V. Cookie.

VAMPIRE. Vampiius. MAM. Espèce de Phyllostome, devenue Je type d'un sous-genre particulier, parmi les Chauves-Souris insectivores. Le yesperlilio Vampirus, des auteurs, est au contraire une Chauve-Souris frugivore; c'est la Roussette. V. ce mot.

VAMPUM. REPT. Espèce du genre Couleuvre.

VANA. OIS. Synonyme vulgaire de Vanneau.

VANADIUM. MIN. En 1850 , le professeur Sefstrom, analysant un rainerai de Fer, de Taberg, en Suède, y découvrit un métal nouveau, auquel il donna un nom dérivé de Vanadis qui était celui d'une divinité Scandinave. Ce mêlai, dont la difficulté de réduction par les moyens accoutumés a sans doute été cause qu'il est resté aussi longtemps ignoré, est en petites masses d'un blanc argentin ; il est peu ductile et très-cassant; il est bon conducteur de l'électiicilé; il se fond Irès-difficilemenl et s'enflamme au-dessous de la chaleur rouge; il forme avec la plupart des Acides des dissolutions qui ont une belle couleur bleue. Depuis sa découverte, le Vanadium a été reconnu dans une mine de Plomb de Zimapan, au Mexique; dans une autre mine à Wanlokhoad, en Ecosse; enfin plus récemment et en plus grande abondance dans les minerais de Cuivre, à Vaskessensk, exploitation impérale, située dans la chaine dcrOiiral.

VANALPHIMIA. BOT. Le genre inslilué sons ce nom, par Leschenault, dans la famille des Tcrnsliœmiacécs, a élé réuni an genre Sauravja, de Willdenow.

VANCASSAYE. bot. A'. Woancassaye.

VANCOUVÉRIE. t^ancouveria. but. Genre de la famille des Berhéridées, élabli par Decaisne qui lui assigne pour caraclères : calice bibracléolé à sa base, à six divisions colorées el décidnes; corolle formée de six pélales bypogynes, réfléchis, oblongs. ohovales, terminés en capuchon, opposés aux divisions du calice, ayant intérieurement chacun à leur hase un appendice spatule, concave et discolore; six élaniines bypogynes, opposées aux pétales, érecto-conniventes, à filamenls aplatis; anthères inlrorses, apiculées, à deux loges adnées, déhiscentes pai' des valvules qui s'enroulent sur elles-mêmes dès la base, et qui tombent; ovaire oblong, piloso-glanduleux, uniloculaire; ovules anatropes, ascendants sur deux rangs et d'un seul côté du placentaire; style terminal et cylindri(|ue; stigmate subobliquement capité, perforé; fruit folliculaire.

VAPicotJVÉRiE HEXASDRE. l'aiwoitn'iia hexandra, Decaisne; Epimedium hexandnim, Hook. C'est une plante herbacée, vivace, à feuilles radicales, triternées; à folioles subobliques, obtusémenl divisées en trois ou cinq lobes glanduloso-pileux; hampe simple et lâchement rameuse. Cette plante croit dans la partie occidentale de l'Amérique du Nord.

VANDA. BOT. Genre de la famille des Orchidées et de la Gynandrie Monogynie, L., établi par Brown (in Bot. Regist., n» SOfi), qui l'a ainsi caractérisé essentiellement : labelle pourvu d'un éperon, continu avec la base simple ou munie d'un léger appendice de la colonne (gynostème) qui n'est point ailée, trifide, le lobe du milieu charnu. Pétales ou segments du périanthe étalés, distincts. Deux masses polliniqucs obliquement bilobées ; caudicule linéaire; glandule pres(pie ronde.

Vanda a riEDRS BIGARRÉES. Faiida /ioxbuighii, R. Br. Sa tige est grimpante, garnie de vrilles épaisses, cylindriques, charnues, au moyen desquelles elle s'attache à l'écorce des arbres; les feuilles sont engainantes, rangées en éventail autour d'une souche articulée, rapprochées, recourbées, linéaires, creusées en gouttière; fleurs éparses, pédonculées, presque pendantes, d'une couleur jaunâtre , mouchetées de pourpre el de ferrugineux. Du Bengale.

VANDANGERON. aracuk. L'un des noms vulgaires du Leple aulomnal.

VANDÉES.A'a«(/eœ.BOT. Tribu delà famille des Orchidées,établie par Lindiey, et qui a pour type le genre f^anda.

VANDELLIE. randellia. bot. Genre de la famille des Scrofularinées el de la Didynamie Angiospermie, L., offrant les caractères essentiels suivants : calice persistant, à quatre divisions, la supérieure bifide; corolle tubuleuse, à deux lèvres : la supérieuie entière, l'inférieure bilobée; quatre étaraines didynames,à anthères rapprocliées par paires; ovaire surmonté d'un seul style cl de deux stigmates; capsule uniloculaire, polysperme.

Vakdeliie étaiée. f^andellia diffusa, L., Lamk., llluslr., lab. 522; Caa-Ataia, Pison, Brasil.. 230,

/cMi.C'esl une petite plante herbacée, qui a le port du Feronicaserpylllfolia. De ses racines pelileset fibreuses, s'élève une tige grêle, un peu piibescente, rameuse, garnie de feuilles opposées, ovales ou un peu arrondies. Les fleurs sont axillaires, solitaires au sommet de pédoncules courts , alternes et simples. Valil, dans ses Ecloyœ aineiicanœ, a bien décrit cette plante qui croît dans l'Amérique méridionale, principalement aux îles de Sainte-Croix et de Monlferrat. Le premier cahier des Transactions de la Société JUédico-Botanique de Londres contient une nouvelle description el une bonne figure de cette espèce, par le docteur Hancock, qui l'a étudiée dans la Guianc hollandaise, et qui en a fait connaître les propriétés médicales.

VANDELLIUS. pois. (Shaw.) A'. LÉnuoPE.

VANDIÈRE. POIS. Synonyme vulgaire de Lyre. A'. Cailiopiime.

VANDOISE. POIS. Espèce du genre Able.

VANELLUS. OIS. r. Vanneac.

VANESSE. yanessa. ins. Genre de l'ordre des Lépidoptères, famille des Diurnes, établi par Fabricius. Caractères : les deux pieds antérieurs notablement plus courts que les autres, repliés, point ambulatoires dans les deux sexes; cellule centrale des ailes inférieures ouverte; palpes inférieures contigues dans toute leur longueur, terminées presque insensiblement en pointe et très-comprimées; antennes terminées brus<iuement par un bouton court, en forme de toupie ou ovoïde. Chenilles chargées de nombreuses épines. Ce genre se distingue facilement des Lihylhées, Biblis et Nymphales, parce que les antennes de ces Papillons sont terminées par une massue allongée ou presque filiforme, etque leurs chenilles sontnues. LesArgynnes,Célhosies et Mélittées en diffèrent par leurs palpes inférieures qui sont peu comprimées, écartées dans leur longueur, ou du moins à leur extrémité, el terminées brusquement par un article aciculaire.

Vanesse Vdlcain. yanessa Atalanla, Latr., God., Uist. nal. des Lépid. de France, t. i, p. C, fig. 1. Il a plus de deux pouces d'envergure ; ses ailes sont dentées, un peu anguleuses, leur dessus est noir, traversé par une bande d'un beau rouge, avec des taches blanches sur les supérieures ; le dessous est marbré de diverses couleurs. Sa chenille est noire el épineuse; elle vit sur l'ortie. Ce Papillon est très-commun en Europe, el on le trouve également dans l'Inde , en Amérique el en Afrique.

VAKGA. f^anga. ois. Genre de l'ordre des Insectivores. Caractères : bec dur, long, conique, courbé seulement à la pointe qui est très-crochue el acérée; bords des mandibules droits, tranchants : pointes échancrées; narines placées de chaque côté à une petite distance de la base du bec, et longitudinalement percées dans sa masse cornée, couvertes en dessus par un cartilage ; base des mandibules garnie de soies roides; pieds médiocres; taise de la longueur ou plus long que le doigt aui|uel l'externe est ainsi réuni jusqu'à la première articulation, el l'interne immédiatement soudé; ailes médiocres : première, deuxième el troisième rémiges étagées, celle-ci surpassant toutes les autres. On connaît assez peu l'histoire et les mœurs des diverses espèces

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qui coiisliluent le genre Vanga; on sait seulement que ces Oiseaux, quihal)ileiil dilîérenles îles de l'arcliipel Indien et la grande terre de la Nouvelle-Hollande , sont d'un caraclÉre lurl)ulent, Iracassier pour les autres Oiseaux, et même féroce lorsquela force leur donne un empire absolu sur leurs adversaires. lisse nourrissent de petites proies, el paraissent ne vouloir faire usage d'aucun autre alimenl. On les Irouve constamment sur la lisière des grandes forêts, rarement dans leur intérieur, et jamais dans les plaines et les champs cultivés.

Vanga novcHEJioiKE. f^anga nfffrogvlan's.Yts-Tète, cou et poitrine noirs; collier, nuque, strie longitudinale des ailes, dos, croupion, abdomen el extrémité des reclrices latérales blancs; les deux rectrices intermédiaires totalement noires; bec noir, à l'exception de la base qui est d'un gris plombé; jambes noires. Taille, treize pouces. De l'Australie.

Vanga Cap-Gris. Laiiius kirbocephalus, Less.,Zool. de la Coquille, pi. 11. Parties supérieures d'un rouge brun três-vif, nuancé d'orangé ; tête, joues el dessous de la gorge d'un giis cendré; rémiges el rectrices d'un gris fauve, uniforme en dessus, d'un gris clair en dessous; parties inférieures d'un rouge fauve ; bec d'un gris bleuâtre; pieds cendrés. Taille, neuf pouces. De la Nouvelle-Guinée.

Vanga cendré. Vanga cinerea, Vig. Sommet de la tête et nuque d'un noir profond; lorum blanc; dos, épaules el croupion gris; lectrices caudales blanches; rectrices noires, terminées inférieuremeiit de blanc, à l'exception des deux intermédiaires; grandes tectrices alaires, milieu des moyennes, menton el dessous du corps d'un blanc pur; base du bec d'un gris de |>lomb; l'extrémité est noire ainsi que les jambes. Taille, treize pouces. De l'Australie.

Vanga destructeur. Fanga deslructor , Temm. ; Cassican destructeur. Ois. color., pi. 273. Parties supérieures d'un cendré bleuâtre; sommet de la tête, nuque et plumes qui recouvrent les oreilles d'un noir bleuâtre; petites el moyennes tectrices alaires d'un gris plombé, avec le bord plus clair; rémiges primaires et secondaires d'un cendré obscur; quelques-unes des tertiaires bordées exlérieurement de blanc , ce qui forme une raie longitudinale sur l'aile; reclrices noires, terminées de blanc, à l'exception des intermédiaires ; front, gorge, côtés, devant du cou el lectrices caudales d'un blanc pur; parties inférieures d'un blanc grisâtre; bec d'un gris bleuâtre; pieds bruns. Taille, dix pouces. La femelle a les teintes beaucoup moins pures : le noir-bleuâtre est remplacé chez elle par un bruncendré; ensuite les plumes de la tète et de la nuque ont dans leur centre une petite ligne longitudinale blanche ; les ailes sont d'un brun uniforme, sans raie blanche ;enBn elle a les parties inférieures d'un blanc l'oussâlre terne et les flancs bruns. De la Nouvelle- Hollande.

Vanga écorcbé. yatiga cruenla, Less., Voyage de Bélanger, p. 236. Parties supérieures d'un gris cendré, passant au gris olivâtre sur le dos; devant du cou et parties inférieures d'un rouge orangé, plus foncé sous la gorge; abdomen et tectrices sous-caudales jaunes;

épaulettes noires ainsi que les deux premières rémiges, les autres sont d'un gris ardoisé; grandes tectrices alaires noires, bordées de Jaune. Bec fortement crochu et noir ; tarses noirâtres. Taille, neuf pouces et demi. Du cap de Bonne Espérance.

Va!vga gris. f^. Vanga rayé.

Vanga RAYÉ, f^ariga slriatii, Ouoy et Gaym.,Voy. de l'Uranic, pi. 18 et 19. Sommet de la tète noir ; parties supéiieures rayées transversalement de noir et de blanc; parties inférieures d'un gris bleuâtre; gorge blanchâtre; huppe noire. La femelle a les parties supérieures rayées de roux el de noir, les parties inférieures roussâtres. Bec brun, corné surles bords; pieds brunâtres. Taille, onze pouces. Brésil.

Vasga roux. C'est la femelle du Vanga rayé.

Vanga de Sonnerat. A'. Vanga a tète blanche.

Vanga strié-huppé, f^. Vanga rayé.

Vanga a tète blanche, yanga leucocephala , Lanitis curciroslris, Latli.; Pie-Grièche de Madagascar, Buff., pi. enl. 228. Parties su|)érieures noires, irisées de verl; tète, cou, gorge et parties inférieures d'un blanc pur; occiput d'un noir verdâtre; rémiges blanches à l'intérieur , noires à l'extérieur, avec le bord des cinq premières blanc; lectrices alaires d'un noir verdâtre, les grandes terminées de blanc; rectrices cendrées à la base, noires ensuite, puis terminées de blanc; bec noir; pieds d'un gris de plomb. Taille, dix pouces. De Madagascar el des Indes.

Vanga de Vigors. F. Vanga rayé.

VANGERON. POIS. Espèce du genre Saumon.

VANGUIER. yangtieria. bot. Genre de la famille des Rubiacées, ainsi caractérisé : le limbe du calice est à cinq dents; la corolle est petite, presque cainpanulée, à cinq divisions aiguiis, étalées, ayant la gorge garnie de poils. Les élamines, au nombre de cin(|, sont presque incluses, avec des anthères cordiformes, allongées. Le style simple se termine par un stigmate ovoïde et à cinq lobes peu marqués. Le fruit est globuleux , pomiforme, déprimé, couronné par les dents calicinales écartées et accrues. Il est charnu ; il conlienl cinq nucules osseux, monospermesel indéhiscents. L'embryon, placé dans un endosperme charnu, a ses cotylédons larges el assez épais.

Vanguier de Madagascar, ranguen'a edittii!,\ah\; Favanga cliiiiensis, Rohr. Arbrisseau qui croît à Madagascar el dans l'Inde, et qu'on cultive dans plusieurs parties de l'Amérique méridonale, à cause de ses fruits qui sonl bons à manger. Ses feuilles sont opposées, entières, avec des stipules aiguës, persistantes, intrapétiolaires; ses fleurs sonl petites, disposées par grappes rameuses sur les rameaux dénudés. Un grand nombre de ces fleurs sonl stériles.

VANHALLIA. BOT. Le genre établi sous ce nom par Schultes,dans la famille des Arislolochiées, a élé réuni au genre Bragantia, de Lourciro.

Un autre genre f'anltallia, produit par Marchand parmi les Cryptogames, dans la famille des Champignons Gastéromycetès , a été reconnu pour ne point dilîérer essenlielleuient du genre Cliœtomium , de Kunze.

VANIÈRIE. Maniera, bot. Genre de la famille des

Crticées et de la Moiiœcie Petilamirie, L., qui paraît avoir beaucoup de rapports avec les genres PiocrisH Bœhmeria. Il a été élabli par Loureiro dans son Flora Cochitichinensis, p. G9I, el voici les caractères essentiels qu'il lui a assignés r Heurs nionnïi|ues; les mâles mêlées aux femelles, sur un récpplacle commun. Le calice est charnu, à quatre divisions; il n'y a point de corolle ; les anthères sont au nombre de cinq et presque sessiles. Les fleurs femelles ont un ovaire comprimé, surmonté d'un stigmale. Le fruit est une baie formée de la soudure de plusieurs Heurs femelles. Ce genre se compose de deux espèces (f^anieia cochinchinensis et Maniera clihiensis, Lour., loc. cil.) qui, comme leurs noms spécifiques l'indiquent, croissent dans les saines localités de la Cocbincliine. Ce sont des arbustes tantôt munis d'aiguillons, tantôt inermes, à feuilles alternes, entières, et à Heurs axillaires, réunies en tête globuleuse. Le f^aniera cocUincliinensis, qui est muni d'aiguillons, sert ù faire des haies basses. Sprcngel a placé ces deux espèces dans son genre Procris.

VANILLE. Fanilla. bot. VEpidendrum ranilla, L.,dela Gynandrie JMonandrie, ou de la famille des Orchidées, a été érigé en un genre distinct par Swarlz, dans sa Flore des Indes occidentales; ce genre est ainsi caractérisé : périanthe à cinq pétales ouverts; un sixième ou labelle à peu près en forme de capuchon, sans éperon, et adné au gynoslème; anthère terminale, operculée; gynostème élargi en un stigmate concave; pollen distribué en masses granuleuses ; capsule en forme de silique bivalve, pulpeuse intérieurement, renfermant des graines nonarillées.

Vanille aromatique, yanilla aroniatlca, Svf.;Epidendrum ranilla, L. C'est un arbuste dont les rameaux sarmenteux el flexibles s'élèvent très-haut en s'enroulant autour des arbres voisins. Ses feuilles sont alternes, persistantes, épaisses, un peu coriaces, légèrement ondulées sur les hoids. Ses fleurs sont trèsgrandes, purpurines, odorantes et disposées en bouquets. Cette plante croît spontanément dans l'Amérique équinoxiale, principalement au Mexique, dans les républiques de Colombie, du Pérou, à la Guiane, etc. Elle est cultivée dans les Antilles, au Brésil, et dans d'autres conlréesdes climats chauds; elle prospère dans les sites ombragés el arrosés par des sources.

C'est le fruit de celle plante qui forme la Vanille du commerce. Celle-ci a la forme d'une silique un peu comprimée, amincie aux deux bouts, et tronquée au sommet; sa grosseur ordinaire est celle d'une plume de cygne; sa longueur varie entre cinq et dix pouces; sa couleur csl hrune-rougeâtre, luisante. A l'intérieur, la Vanille contient un parenchyme pulpeux, noir, dans lequel sont nichées des graines noires, brillantes et Irès-petiles. L'odeur de celle substance est suave, balsamique; sa saveur chaude, un peu douceâtre. Ces qualités physiques dépendent de l'huile volatile el de l'acide benzoïiiue qui y sont contenus; souvent cette dernière substance forme des efflorescences cristallines à la surface du fruit. La partie pulpeuse est la seule douée de principes aromatiques.

La récolte de la Vanille se fait avant sa complète

maturité ; on la fait sécher à l'ombre, et on l'enduit extérieurement d'une légère couche d'huile fixe ( d'Acajou ou de Ricin), dans le but de lui donner une certaine souplesse, et d'empêcher les principes volatils de se dissiper. Enfin on dispose ces fruits, improprement nommés gousses ou siliques, par peliles bottes de cinquante ou de cent, que l'on expédie en Europe après les avoir enveloppées dans de petites boites bien closes. On dislingue dans le commerce plusieurs sortes de Va- I nille qui, suivant l'opinion communément adoptée par les pharmacologistes, sont dues à des variétés de la même espèce cultivée ou sauvage. Néanmoins les gousses de quelques Vanilles ont une forme tellement pari ticulière, que des espèces distinctes du genre f'anilla sont susceptibles de fournir des fruits odorants à peu près semblables. La Vanille la plus estimée est celle qui a reçu le nom de f^anilla Leq; elle est longue d'environ six pouces, large de trois à quatre lignes, rétrécie aux deux extrémités el courbée à sa base; elle csl un peu molle, visqueuse, d'une couleur rougeâlre foncée, et d'une odeur extrêmement suave, analogue à celle du Baume du Pérou. On lui donne le nom de Vanille givrée quand elles'est couverte d'efflorescences d'acide benzoïque, après avoir été conservée dans un lieu sec el dans des vases qui ne sont pas hermétiquement fermés. On nomme Vanilla Simarona ou bâtarde, une sorte commerciale qui vient de Saint-Domingue ; elle est plus petite que la précédente, d'un brun moins foncé, moins aromatique . plus sèche, et non susceptible de se couvrir d'efflorescences. Enfin le Vanillon ou ! la grosse Vanille du commerce français, Fanilla Poinprona ou Bova des Espagnols, est une autre sorte dont la longueur est de cinq à sept pouces, la largeur de six à neuf lignes. Elle est très-brune, molle, visqueuse, presque toujours ouverte, d'une odeur forte, moins ! suave que la Vanille Leq. On l'envoie du Brésil, confite pour ainsi dire dans un liquide sucré, et renfermée dans des boîtes de ferhianc.

De nombreuses expériences tentées récemment en Belgique et en France par le professeur Morren, directeur du jardin universitaire de Liège , et Neuman, directeur des serres du Muséum de Paris, ont prouvéque j l'on pouvait cultiver avec avantage ia Vanille en Europe. Les fruits mûrissent parfaitement au bout d'un an et quelques jours, au moyen de la fécondation provoquée artificiellement quand la fleur indique des dispositions à l'épanouissement. Ces deux savants ont publié chacun de leur côté des remarques fort curieuses que l'on trouvera consignées dans le Bulletin de l'Académie de Bruxelles, pour l'année 1857, p. 22S et suivantes, dans l'ilorliculleur universel, 1859, p. 109.

VANILLOPHORUM. bot. (Necker.) Synonyme de Vanille.

VANILLOSMA. bot. L'une des sections du genre Fernonia, de la famille des Synanlhérées.

VANNEAU, yanelhis. ois. Genre de la seconde famille des Gralles. Caractères : bec court, grêle, droit, comprimé; pointe des deux mandibules renflée; base de la supérieure très-évasée par le prolongement du sillon nasal; narines placées de chaque côlé du bec et fendues longitudinalement dans la membrane qui re-

couvre l'évasement; pieds grêles; quatre doigts : trois devant; rintermédiaire réuni à l'extérieur par une courte membrane ; un derrière , presque nul ou trèscourt, articulé sur le tarse et ne touchant point la (erre; ailes ordinairement pointues : première rémige la plus courte, ainsi que les deux suivantes; alors les quatrième et cinquième sont les plus longues. Le poignet, dans certaines espèces exoti(|ues, est armé d'un fort éperon. Les Vanneaux sont extrêmement répandus dans tout l'ancien continent : ils sont représentés dans le nouveau par plusieurs espèces qui portent au poignet un éperon allongé, dont la pointe, très-aigud, est assez souvent recourbée. Ils aiment les voyages, et les entreprennent par troupes fort nombreuses, s'arrêtant toujours dans les marais ou dans le voisinage deseaux bouibeuses, qui leur procurent en abondance des vers et de petits mollusques, seule nourriture dont ils fassent usage, outre les jeunes pousses de certains végétaux et le frai de grenouille. Ils placent leur nid au sein des marais, sur des mottes de terre assez élevées, pour que leur jeune famille n'ait point à souffrir de la crue subite des eaux.

t Ailes nues, sans éperon.

Vanneau d'Astracaiv. f-\ Bécasseau d'Astracah.

Vanneau austral, y. Coevalier austral.

Vanneau des cois. l^. Chevalier des bois.

Vanneau boréal, t'uiiellus boiealis,\\eil\.; Tn'nga boiealis, Lalli. Parties supérieiires noirâtres, les inférieures d'un gris cendré; cotes du cou d'un gris foncé, lâcheté de gris clair; sourcils blancs; rémiges et rcc- Irices noires; bec et pieds bruns. Taille, dix pouces. De la baie du Roi-Georges.

Vanneau brun. A'. Chevalier arlequin.

Vanneau cendré. ^'. Phalarope hypercoré.

Vanneau cendré du Canada. /'. Chevalier cendré.

Vanneau commun, f^. Vanneau huppé.

Vanneau a écharpe. yunelluscinctus, Less., Zool. de la Coq., pi. 43, Tringa urvilii, Garn. Parties supérieures d'un gris-brun fauve, uniforme; tête brune; front, joues et gorge d'un gris cendré; un bandeau blanc sur le front; parties inférieures blanchâtres; poitrine d'un rouge ocreux; abdomen d'un blanc pur; bec noir; pieds verdàtres. Taille, huit pouces. Des iles Malouines.

Vanneau huppé, f^anellus crislalus, Meyer; Triiiga yanellus, Gmel., Buff., pi. enl. 242. Parties supérieures noires, à reflets bronzés, éclatants; sommet de la tête, nuque, devant du cou et poitrine d'un noir irisé; plumes occipitales très-longues, effilées et recourbées en haut; rectrices blanches, terminées par un grand espace noir, les deux latérales exceptées; côtés du cou et parties inférieures d'un blanc pur; tectrices subcaudales rousses; bec noirâtre; pieds d'un rouge brunâtre. Taille, douze pouces et demi. Les jeunes, avant la mue, ont une huppe occipitale très-courte, du noiiâlre audessous des yeux, des nuances blanches et cendrées à la gorge, la iilu|)art des plumes bordées de brun-roussâtre. Du reste ce plumage est sujet à de nombreuses variations accidentelles. Les beaux reflets de son plumage et l'aigrette qui surmonte sa tête, font du Vanneau un Oiseau fojt remarquable. On assure que son

nom lui vient de la sorte de bruissement qu'occasionne le mouvement de ses ailes, et qui rappelle assez bien le bruit d'un van que l'on agite. Ces Oiseaux sont doués d'une agilité et d'une souplesse étonnantes; c'est surtout dans les airs qu'on les voit étaler avec grâce ces duns précieux, se poursuivre, se fuir, se rapprocher en prenant mille attitudes différentes. Jacquemart, de Lille, à qui l'histoire naturelle doit une foule d'observations intéressantes, a remarqué que, chez les Vanneaux, le besoin de la société allait jusqu'à leur faire mépriser la liberté. » Parmi plusieurs Vanneaux que je tenais enfermés dans mou jardin, dit ce savant observateur, j'en ai vu un recouvrer l'usage de ses ailes que l'on avait coupées, et ne s'en servir que pour faire de petites excursions. 11 revenait constamment près de ses malheureux compagnons partager leurs peines, et sacrifier à l'amitié le plus beau présent de la nature. » Les Vanneaux arrivent dans les contrées tempérées vers le milieu du mois de mars, et, comme ils forment des troupes nombreuses, ils doivent changer presque tous les jours de terrain , autrement ils se trouveraient dans la pénurie de nourriture. A la fin d'avril l'amour vient rompre tous les liens sociaux, faire naître des jalousies, occasionner des ([uerelles et souvent des combats. Alors la plupart d'entre eux se dirigent vers des régions plus septentrionales. Ceux qui restent, devenus aussi solitaires qu'ils étaient sociables avant la couvée, ne s'occupent plus que du soin d'élever leurs petits. La femelle, après avoir fait choix, au milieu de son marais, d'une petite butte de terre, se borne à couper l'herbe qui la gêne, et y pond trois ou quatre œufs d'un vert foncé et tachetés de noir. Les petits éclosent au bout de vingt jours et ne tardent guère à quitter le nid. A la tin de l'été les voyageurs du Nord reviennent : ils séjournent encore queUpie temps; mais à l'approche des gelées tous se lemettent en route pour le midi de l'Europe, où ils prennent leurs quartiers d'hiver.

VANNE.vn d'Islande. A'. Bécasseau canut, en plumage d'été.

Vanneau Keptdscba. y. Bécasseau Keptuscha.

Vanneau de la Louisiane. A'. Vanneau-armé de la Louisiane.

Vanneau maritime. F. Bécasseau violet.

Vanneau noir. A'. Chevalier arlequin.

Vanneau onde. y. Bécasseau onde.

Vanneau a oreilles brunes. A'. Bécasseau a oreilles

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